Vidéo-Chant (6 min) ♥Ma Douce Mère♥Samedi 24 Juin nous fêtons ♥ Le Coeur Immaculé de Marie & St Jean-Baptiste le Précurseur*


 ♥ Notre Maman du Ciel a un Coeur qui est Immaculé , le mot immaculé veut dire sans tache…éclatant, sans défaut..j’ai trouvé ce chant qui décrit très bien notre Mère Immaculée dans sa douceur! Paroles et musique :pf Marie-Jonathan du Précieux Sang C’est réellement un chant d’amour à Marie l’Immaculée Conception !


MA DOUCE MÈRE


HEUREUSE SAINT-JEAN-BAPTISTE À TOUS LES QUÉBECOIS ET TOUS CEUX QUI AIME LE QUÉBEC AU CANADA !!


Vidéo (7 min:17)*Enseignement du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine*Dire au Seigneur notre intention de persévérer …malgré les nombreuses souffrances*



Fermons nos yeux et ouvrons notre coeur, nous y verrons la Croix de Jésus, notre Sauveur qui nous demande de persévérer!!


 

Vidéo (1 heure)-*Témoignage de Natalie Saracco-Pour ses beaux yeux…Elle a vue le Sacré-Coeur de Jésus après un grave accident…MAGNIFIQUE*



Témoignage de Natalie Saracco

-Pour ses beaux yeux

Ce témoignage est d’une grande valeur pour nous qui sommes sur la terre, c’est un si grand réconfort que le Ciel nous paraît maintenant comme le cadeau ultime après cette vie. En cette fête du Sacré-Coeur de Jésus ♥…prendre une heure de notre temps pour écouter l’amour qui habite cette femme, en vaut vraiment la peine…Bonne Écoute!!

Sacré-Coeur de Jésus,♥ viens nous bénir…et reçois notre amour!


 

Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu, (Chertsey, Québec,Canada) par son instrument, la Fille du Oui à Jésus…le 13 Mai 2017*Maman du Ciel écoute ses enfants prier*Partie :1/4


La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Maman Marie, elle met dans notre cœur des grâces et elle veut déposer dans le cœur de tous ses enfants ces mêmes grâces que nous recevons et que nous allons continuer à recevoir. Il y a dans notre cœur de la place pour tous les enfants de Dieu, il y a dans notre cœur la place que Dieu a voulue pour nous.

Nous devons être fiers d’appartenir à Marie, car nous nous sommes consacrés à son Cœur Immaculé. Nous avons voulu marcher sur les pas de son Fils et c’est l’Immaculée qui nous y a conduits. À chaque instant, elle nous rappelle que nous sommes ses enfants, à chaque instant, nous devons nous conduire en enfants dignes d’avoir été appelés. Oui, le Ciel nous a appelés. Il veut que nous nous conduisions comme de bons petits enfants, il veut que nous soyons tous ensemble pour vivre en êtres d’amour.

 La terre entière est dans un très grand ébranlement. Lorsque Maman Marie, elle a apparu à Fatima, il y avait un grand bouleversement. Les hommes se battaient et les femmes pleuraient: les enfants regardaient tout ce qu’il y avait autour d’eux et ce qu’ils voyaient, c’étaient des déchirements. Les cœurs étaient blessés, la foi se perdait. Le Ciel a regardé, le Ciel a ouvert sa toute-puissance et il a envoyé sur la terre Celle qui détient toutes grâces.


 »Maman Marie: » Ô, enfants d’amour, ce que vous êtes, vous l’êtes pour la Gloire de Dieu. Regardez votre terre, elle souffre. Regardez vos frères et vos sœurs, ils sont dans la souffrance. Les enfants regardent ce monde et ils espèrent un monde d’amour. Ils veulent vivre avec la paix dans leur cœur. Combien parmi ces enfants sont agités, combien parmi ces enfants ne reconnaissent pas leur place?

Enfants d’amour, vous avez reçu beaucoup: des grâces vous ont été accordées, d’autres grâces vous seront accordées. Tenez bon, mes enfants, soyez persévérants, donnez à votre Dieu votre vie, faites ce qu’il vous demande. J’étends ma toute-puissance sur la terre afin que chaque enfant de la terre puisse comprendre qu’il appartient à Dieu. Ils doivent se maintenir dans l’amour. Voilà pourquoi, enfants d’amour, vous avez été rassemblés; oui, mon Cœur rassemble vos cœurs afin que vous puissiez vous maintenir dans la foi, dans l’espérance et dans la charité.

Soyez vigilants, mes enfants. Ne vous perdez pas dans vos pensées, ne vous perdez pas dans vos idées qui ne sont pas toujours celles que Dieu attend de vous. Vous êtes tous les choisis de Dieu. Dieu a été vous chercher là où vous étiez, Dieu a fait de vous des tout petits bergers. Oui, mes enfants, vous devez veiller, vous devez être vigilants, le Malin rôde.

Prenez soin de ceux que Dieu vous a confiés: vos frères et vos sœurs font partie de votre vie. Ils ont besoin d’un encadrement, et cet encadrement c’est l’amour. C’est ressentir l’amour dans leur vie, et c’est par votre sourire qu’ils peuvent ressentir l’amour, c’est par vos gestes de bonté qu’ils peuvent découvrir qu’il y a dans la vie de la bonté, c’est dans votre comportement plein de patience qu’ils vont découvrir le partage, qu’ils vont découvrir qu’il y a de la place pour eux auprès de vous.

Vous avez été tous choisis pour être des tout petits gardiens. Oui, être tout à Dieu, s’abandonner en Dieu, c’est prendre ce que Dieu vous accorde pour le partager. C’est par les grâces que cela peut s’accomplir, c’est en étant vrai envers vous-mêmes que vous pouvez découvrir votre place parmi eux. Il y a de la place pour tout le monde, mes enfants. De par le monde, il y a des petits troupeaux. Oui, de par le monde, Dieu met des petits bergers comme vous pour que vous soyez avenants. Allez vers eux, mes enfants, ils ont besoin de vous. Allez avec votre sourire, ouvrez vos bras simplement et accueillez-les dans votre vie: soyez pour eux un refuge d’amour.

Malaisie: découverte de camps de détention et de 139 fosses servant au trafic d’êtres humains

Consolez, mes enfants, ceux qui pleurent, ils ont besoin de vous. Avez-vous remarqué, mes enfants, qu’il y a des personnes âgées qui sont seules et qui souffrent de solitude? Avez-vous remarqué, mes enfants, qu’il y a des jeunes qui ne connaissent pas l’amitié avec des personnes qui ont un certain âge? Ils ont besoin de modèles, ils ont besoin d’amour. Ce qu’on leur montre, mes petits, c’est de la performance. Ils ont besoin de la vie, de la vraie vie, ils ont besoin d’être entourés par des enfants d’amour.

Dieu vous a donné beaucoup, il faut donner beaucoup. Mes petits enfants d’autrefois ont reçu, oui, ils ont reçu de l’amour et cet amour venait du Ciel. Ils l’ont ressenti et ils ont affronté l’incrédulité; ils ont dû regarder le ridicule qui leur était adressé, ils ont accepté les jugements. Mais ils avaient la foi, ils croyaient; ils ont cru parce qu’ils ont ressenti l’amour: le Ciel leur a ouvert la porte et ce qu’ils ont reçu est venu s’installer dans leur cœur.

Avez-vous ressenti ma présence, mes enfants, dans votre vie? Je suis votre Maman du Ciel. J’apparais à plusieurs endroits sur la terre. Est-ce que vous croyez que Dieu le Père vous donne des grâces? Croyez-vous, mes enfants, en ce que vous êtes en ce moment même en train de vivre: la paix? On se bat à d’autres endroits sur la terre, et vous, vous demeurez sur une terre où il n’y a pas de guerre, où il n’y a pas de violence terrible, mes enfants. Vous êtes des enfants libres de marcher sur la terre, à d’autres endroits, il n’y a pas cette liberté.

Ô, petits enfants d’amour, soyez patients. Le Ciel vous a annoncé un temps de paix, le Ciel vous a annoncé un temps d’espérance, le Ciel vous a annoncé un temps d’amour. Il faut que cela soit dans votre cœur, il faut que vous croyiez en ce que le Ciel vous annonce pour que cela puisse se laisser voir. Ouvrez votre cœur et soyez ce que le Ciel vous demande d’être: de bons petits enfants.

 

La prière est importante, elle vous ouvre à l’amour, elle vous amène là où vous, vous n’êtes pas capables d’aller, mes enfants. Il n’y a que le Ciel qui puisse vous amener dans ses grâces.

Les grâces appartiennent au Ciel, ne vous appartiennent pas. Voilà pourquoi, mes enfants, le Ciel est venu vers vous et il vous a montré à prier, c’est mon Fils, Jésus, qui vous a montré à prier. Tout vient de lui, car son Père, c’est Dieu, c’est votre Père.

Il faut avoir confiance en ce que vous êtes: vous êtes des enfants de la prière. Vous avez reçu une semence et elle a germé dans votre cœur et elle a porté des fruits, et ces fruits, mes enfants, ont fait que d’autres enfants ont goûté à ce que vous avez goûté: à l’amour.

Il faut croire en cela, il faut croire qu’en ce temps, il y a beaucoup de grâces qui se donnent. Il y a, oui, de la souffrance. La grâce, mes enfants, elle surabonde, ayez la foi en cela. Il est important que vous ayez la foi. Si vous doutez de ce que le Ciel vous donne, vous aurez de la difficulté à comprendre ce que vous devez être pour les autres. Être pour les autres, c’est être vous-mêmes, c’est être une nourriture d’amour vraie, paisible, profonde, pleine de lumière, là où la chaleur réchauffe les cœurs froids.

Au Canada, mes enfants, il y a beaucoup de souffrance. Au Canada, mes enfants, il y a de vos enfants qui se sont éloignés des grâces du Ciel. On ne regarde plus la Mère de Dieu comme on la regardait autrefois, on doute, on ne veut plus croire. Portez, mes enfants, dans votre cœur, ma douleur de Mère, ce sont mes enfants.

Pierrefonds Roxboro Montréal-Mai 2017

Je suis la Mère de tous les enfants de la terre. Je vous demande, mes enfants, de prier encore pour les enfants du Canada. Je vous l’ai demandé, souvenez-vous. Je vous ai dit: «Priez, mes enfants, priez, car il y aura une grande inondation. Vous avez vu dans ces jours-ci des gens qui se sont mobilisés pour venir en aide à des personnes dont leur demeure était remplie d’eau? Et cela n’était que dans leur sous-sol, certains au premier plancher. Cela a fait la manchette des journaux, mes petits enfants.

Comme l’inondation des cœurs est grande! On noie les enfants avec ce qui n’est pas de Dieu. On leur parle de ce qui attire leur curiosité, leur intérêt, leur besoin. Leur activation, mes enfants d’amour, est mise à l’épreuve. Ces petits enfants ont besoin d’amour, ils sont laissés à eux-mêmes. Même leurs parents, mes enfants, ne voient pas ce qu’ils vivent. Ils se sont laissé prendre aux pièges du vilain Serpent.

 

Vous, petits enfants d’amour, avez été devant ces révélations et je le répète encore aujourd’hui: «Priez, mes enfants, priez.» Leur cœur appartient à mon Cœur. Soyez toujours éveillés à l’appel de votre Maman qui vous demande de les accueillir dans votre cœur, de les bercer, d’avoir la foi, d’être amoureux.

Oui, soyez amoureux de qui vous êtes. De qui êtes-vous, mes enfants? De Dieu ou de ce monde? (R: De Dieu.) Soyez amoureux fous de Dieu. Une bonne folie, mes enfants, vous apprend à reconnaître que vous êtes des enfants d’amour prêts à faire des folies pour Dieu, à vous montrer tels que vous êtes malgré les jérémiades, malgré tout ce que l’on peut dire des enfants catholiques.

On a voulu enlever la croix. Souvenez-vous que mon Fils vous a dit que la croix est dans votre cœur. Oui, elle est dans votre cœur et elle s’y est implantée depuis tant et tant d’années.

Soyez fiers de porter la croix, soyez fiers, mes enfants, de votre foi, soyez fiers, mes enfants, de votre famille: vos aïeux, petits enfants d’amour, ont marché sur cette terre et ils ont été des enfants de Dieu. Ils ont semé tant de prières et cela a apporté beaucoup de grâces dans ce pays. Ce pays appartient à Dieu et il est cher à mon Cœur. Je suis votre Maman. Unissez-vous. Vous êtes une famille, une belle famille, mes enfants.

Ces dix provinces, je les tiens à cœur. Vous appartenez à l’Amour. Le Canada est un pays d’amour, il n’appartient pas au Méchant qui veut diviser. Il ne cesse de semer la division.

 

Vous souvenez-vous, mes enfants, au tout début, lorsque les premiers sont arrivés ici, il y avait de l’entente, mais lorsque la famille a commencé à grandir, oh, mes enfants, il y a eu de la discorde! Est-ce que cela venait des enfants de Dieu? Oh non, mes enfants, cela venait du Diviseur. Il veut vous séparer et encore et encore, il veut encore vous séparer. Il n’aime pas vous savoir unis. C’est en étant une seule famille que vous formez une seule force, et cette force est dans votre cœur. On ne sépare pas la famille de Dieu. Il y a eu tant de saints ici, mes enfants, il y en aura encore, Maman vous le dit. Vous êtes mes tout petits choisis.

Soyez fiers d’habiter ce pays. Lorsque vous êtes fiers de qui vous êtes, vous ouvrez vos bras et vous accueillez: vous accueillez tous mes enfants. Vous êtes dans un pays riche de saveurs, vous êtes dans un pays riche de bonté, vous devez toujours garder cela près de vous: la bonté, ça s’ouvre et ça accueille; la bonté ne cesse d’ouvrir son écoute; la bonté, c’est être toujours prêts à prendre ce qu’il y a de plus difficile et de laisser aux autres ce qu’il y a de plus facile. Voilà ce que je vous demande.

 

Mes enfants, faites des sacrifices. Les sacrifices vous ouvrent à la force de l’amour. Plus vous vous sacrifiez par amour et plus vous découvrez votre force, plus la paix va régner dans vos foyers, plus les maladies, mes enfants, vont s’éloigner. Croyez en cela. Croyez, mes enfants, en ce que vous êtes: des enfants de Dieu.

Vous avez de la force en vous, vous avez tout ce dont vous avez besoin pour avancer sur cette terre. Les années ont passé, les années ont passé et elles n’ont pas effacé les traces de ce temps, c’est parmi vous, c’est dans vos foyers. Vos foyers, n’est-ce pas votre cœur?

 

Je suis Marie, la Reine des cœurs, et je vous accueille. Je vous montre, mes enfants, qu’il est bon de vous maintenir ensemble. Je vous donne beaucoup de grâces. Lorsque vous venez à moi et que vous ouvrez votre cœur, je dépose ce qu’il y a dans mon Cœur en votre cœur et vous recevez beaucoup d’amour.

Je vous le dis encore, mes enfants, votre cœur est rempli de tous les cœurs de vos frères et de vos sœurs. Soyez amoureux de votre refuge, soyez amoureux de vous-mêmes. Plus vous allez vous aimer devant Dieu, devant votre Créateur, plus vous allez accueillir. Vous allez apporter de l’amour à ceux qui ont froid, à ceux qui sont seuls, à ceux qui sont pauvres, à ceux qui ne savent pas qu’ils ont une Maman du Ciel. Ô, petits enfants d’amour, comme je les aime et comme, mes enfants, je vous aime.

Je regarde votre présence auprès de moi et je vous remercie, mes enfants, pour tout ce que vous me donnez. Tous vos petits oui, je les rassemble et je les dépose dans votre cœur ce rassemblement. Oui, ce rassemblement, je vous le présente. Il est important que vous preniez conscience que vous avez dans votre cœur le grand rassemblement, et je ne parle pas seulement que pour vous, je parle pour tous les enfants choisis de par le monde qui accueillent tous les enfants de la terre. Il y a une grande joie dans les cœurs, il y a une grande lumière dans les cœurs: il y a le triomphe du Cœur de Jésus et de mon Cœur, oui, le Cœur de Marie, de votre Maman. Nos deux Cœurs triomphent sur le mal, mes enfants. Je vous demande d’avoir la foi en cela. Cela vous a été annoncé, n’est-ce pas? Croyez que tout est accompli.

Priez, petits enfants d’amour, avec votre cœur. Priez, petits enfants d’amour, avec votre petit oui d’amour, celui qui vous était nécessaire pour venir ici. Lorsque je parle ‘ici’, mes enfants, c’est dans mon Cœur, là où je suis, là où vous êtes. Je suis la Divine Marie par la grâce. Là où Dieu me veut, je suis. Je vous donne ma présence pour que ma présence, mes enfants, vous apporte beaucoup de joie. Je vous aime, mes enfants d’amour, je vous aime.


 Ce message n’est pas encore sur leur site …car Satan essaie d’empêcher la diffusion de ces messages du Ciel.

Prions svp !!!  

 


 

Capsule vidéo sur Fatima! ♥ Le No:2 est maintenant Disponible ! ♥*La Revue en Route nous aide à y voir plus clair!! *Fatima… Message d’espoir pour notre temps !


Contenu de la capsule 2 : Durée de la capsule : 34 minutes

–   Introduction avec Rosaire Raymond, directeur de la Revue En Route.
–   « La Femme et le Dragon » (partie 1).
–   Chant « Marie Splendeur vivante » avec
    le groupe vocal familial « Les Messagères de Notre-Dame ».


 

Découvrez ou redécouvrez l’histoire des apparitions de Fatima, pour mieux comprendre le contenu et la portée du message de Notre-Dame.

Dans ce but, nous vous partageons une oeuvre maintenant presque introuvable, même sur Internet : « La Femme et le Dragon ». Dans ce diaporama version restaurée, les acteurs, leurs dialogues et les décors nous replongent dans le milieu social où vivaient les trois petits bergers choisis par le Ciel. « La Femme et le Dragon » est une œuvre différente des autres films réalisés sur le sujet, car en plus de l’histoire des apparitions, on nous situe dans le contexte social, politique et religieux de l’époque, et on met ces apparitions en lien avec l’Évangile.

Dans une trame sonore riche et soutenue par une musique originale qui touche l’âme, Raoul Auclair nous emmène plus loin que les simples faits historique : il nous aide à plonger au cœur même du Message livré par Marie au monde entier.

A voir et à partager avec tous ceux que vous connaissez !

Nouveau ! Sur le site Web www.fatima1917.jeminforme.org , nous vous expliquons maintenant comment télécharger facilement et gratuitement ces capsules vidéo sur votre ordinateur, sur une clé USB ou autre support de votre choix !


Pour visionner ou télécharger ces capsules,
rendez-vous sur le site suivant (simplement cliquer sur le lien) :

www.fatima1917.jeminforme.org 


 

♥Message de Jésus à petite âme♥Je suis un Dieu de Bonté et de Miséricorde♥Vidéo (6 min:11)



Message de Jésus à petite âmeJe suis un Dieu de Bonté et de Miséricorde

16-17

….Petite âme, parle à chacun d’entre nous, et nous dit :

….. Jésus adresse ces messages à la petite âme, de chacun de tous ses petits enfants de la terre.

Car Jésus prend soin de chacun d’entre nous, avec une attention particulière, pour nous dire tout son AMOUR et nous enseigner.
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Témoignage de petite âme-partie-1 https://youtu.be/8_G1a2uf6sE
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Témoignage de petite âme-partie-2: https://youtu.be/bbokwsAqGks
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Témoignage de petite âme-partie-3: https://youtu.be/jZK4PqwoRBs


 

†Ne laissons pas notre Mère Marie et notre Jésus pleurer † À cause de nos péchés*Vidéo (3 min13)♥



Medjugorje-Larmes rouges

-Larmes blanches-Miracle du Soleil


http://www.croixacier.fr

 

*De Merveilleuses Apparitions*Qu’est-ce que Les Âmes du Purgatoire ont à nous dire ? Partie (12)*Les peines de cette vie, légères ou graves, ne devraient pas nous abattre, parce qu’elles ne durent pas assez longtemps. Mais on ne peut en dire autant de celles du purgatoire//


 91e APPARITION

Gratien Ponzoni avait un zèle infatigable pour le salut des vivants et le soulagement des défunts. Devenu archiprêtre d’Arona, il se livrait tout entier au soulagement des âmes du purgatoire, par toute sorte de prières, pénitences, aumônes, etc. Il ensevelissait de ses propres mains les pauvres, les abandonnés, tous ceux que le monde méprise jusque dans le tombeau. Une maladie contagieuse se déclara à Arona, fit surtout mourir un grand nombre de soldats napolitains, en garnison en cette ville.

 Le fossoyeur s’éloigna avec terreur, redoutant la contagion. Le bon archiprêtre le fit venir, l’encouragea, et réussit à l’amener avec lui, durant la nuit, enterrer ces cadavres.

∫ Ce saint prêtre avait assisté un grand nombre de ces malheureux, à l’heure de la mort. Un jour, comme il passait près du cimetière, accompagné de Don Alphonse Sanchez, alors gouverneur d’Arona, il s’arrêta tout à coup, les yeux fixés du côté des tombes, comme absorbé par un spectacle étrange.

 

 Le gouverneur regardait de la même façon et également terrifié. L’archiprêtre lui demanda : “ Voyez-vous cette procession de morts s’avançant vers l’église, bien qu’elle soit fermée ? — Oui, répondit le gouverneur ; comme vous, je vois tout cela, et je n’en puis croire mes yeux Le bon prêtre comprit que ces âmes avaient besoin de prières, et aussitôt, il fit sonner les cloches pour faire réunir les fidèles à l’église. Il leur annonça, pour le lendemain, un office solennel en faveur des morts, et leur recommanda de faire beaucoup de prières et de bonnes oeuvres pour eux.

 

 Leur ayant raconté la vision qu’il avait eue, il leur dit que ces âmes devaient être celles des soldats défunts. Ce saint prêtre ne se contentait pas d’être lui-même plein de dévotion pour les défunts, il s’efforçait de la répandre partout, recueillait de l’argent pour faire dire des messes pour eux, exhortait aux prières, bonnes oeuvres, pénitences, aumônes, etc., en leur faveur.

Pourquoi ne suivons-nous pas l’exemple de ce prêtre ? Pourquoi tant de chrétiens sont-ils toujours si insensibles aux maux de leurs parents et amis défunts ? Si nous ne secourons pas les morts, nous languirons à notre tour dans les feux du purgatoire. Ne l’oublions pas, dans notre intérêt.


92e, 93e et 94e Apparitions

 Dieu a souvent permis que les cris et supplications des âmes du purgatoire soient entendus des saints de la terre. Le P. Jacques Rem, religieux d’une grande vertu, se faisait remarquer pour sa grande dévotion pour les pauvres âmes. Il demeurait au collège d’Ingolstadt, et il se livrait constamment à la prière, au jeûne et à toute sorte d’autres pénitences pour elles.

 Bien des fois, il reçut la visite des défunts, qui le conjuraient d’intercéder pour eux. Les âmes souffrantes s’approchaient de son lit durant la nuit, et l’appelant à haute voix, l’engageaient à se mettre en prière : ce qu’il faisait avec l’empressement le plus dévoué, et sans un regret pour son sommeil interrompu.

 De plus, beaucoup de personnes de la ville ont affirmé, sous serment, avoir entendu, de temps à autre, dans le cimetière voisin du collège, des cris sortant du fond des tombes : “ Père Jacques, ayez compassion de nous! Nos souffrances sont horribles! Obtenez-en la fin ! Procurez-nous ce soulagement au nom de la charité ! ” On peut conclure de là en quel crédit étaient ses prières auprès de Dieu. Il avait principalement recours à l’auguste Marie, qui montra par plus d’une merveille, combien ce bon serviteur lui était agréable. Parmi les nombreuses apparitions qu’il eût, on cite celle du P. François d’Asti, qui vint le visiter. Le P. Jacques lui demanda dans quel état il se trouvait. Il répondit : “ Dans une joie ineffable. ” Ce qui causa une telle consolation au bon Père Jacques, qu’il n’en parlait jamais sans se sentir transporté.

 

 La dévotion et les mérites du P. Joseph Anquiéta, surnommé l’apôtre du Brésil, ne furent pas moins édifiants. Pour les âmes du purgatoire, il priait et faisait sans cesse pénitence. Comme il était au collège de Babia, il fut appelé en toute hâte pour administrer un malade. Il s’empressa d’y courir.

 Mais, au retour, la nuit le surprit en route, et, arrivé près d’un lac, il entendit un concert de gémissements qui semblaient en sortir. Son compagnon en fut tellement épouvanté, qu’il tremblait de tous ses membres ; mais lui, habitué à ces manifestations, dit simplement: “ Mettons-nous à genoux, et prions pour les défunts qui font ici leur purgatoire. ” Leur prière achevée, on n’entendit plus rien. Les messes dites par le P. Anquiéta soulageaient extraordinairement les défunts.

 Ayant appris la mort de l’un de ses amis par révélation divine, dès le matin, il dit la messe pour lui, et le vit monter au ciel à la fin de cette messe. Prions pour les défunts ; faisons dire des messes pour eux : nous en délivrerons beaucoup et serons bien récompensés. Mieux vaut faire dire des messes que de dépenser son argent à des riens.


95e et 96e Apparitions

 ∫ On lit, dans l’Ancien-Testament, que le coupable paiera oeil pour oeil et dent pour dent. Ainsi, celui qui oublie les défunts, sera oublié à son tour, en purgatoire. On en voit un exemple intéressant dans les chroniques des Carmélites-Déchaussées, de Los-Angelos, dans la Nouvelle-Espagne. Dans cette ville, un religieux du monastère de Notre-Dame-du-Remède passa dans son éternité. Si pieux qu’il eût été, il avait besoin cependant de prières ; et comme on n’en offrit pas pour lui, il dut souffrir plusieurs années en purgatoire.

Au bout de ce temps, il apparut à un frère, nommé Pierre-de-Sainte-Marie, grand serviteur de Dieu. Après lui avoir fait connaître les horribles tourments qu’il endurait, il le supplia d’aller prier le supérieur de faire dire des messes pour lui. Le supérieur, frère Dominique-de-la-Mère-de-Dieu, pensant que le frère Pierre s’était fait illusion, ne fit pas dire de messes, bien que dans le doute, il eût dû être assez charitable pour les faire célébrer.

 Quelques jours après, l’âme reparaît ; elle dépeint ses tortures avec plus de tristesse au bon frère Pierre, le pressant d’aller de nouveau implorer la piété du supérieur. Celui-ci crut, cette fois, à l’apparition. Plusieurs religieux, par son ordre, célébrèrent la messe pour le défunt.

 Une nuit, que le frère se tenait à genoux, pendant l’office, et que son supérieur était à sa place, dans la chapelle, on vit briller tout à coup une grande lumière, et au milieu, l’âme resplendissante du défunt, qui s’élevait doucement vers le ciel. Avant de disparaître, elle se retourna joyeuse, d’abord vers le frère, puis du côté du supérieur et des religieux, qui avaient dit des messes pour elle, et leur fit un signe de profonde gratitude.

 Toutefois, le Père Dominique, pour ne pas avoir voulu écouter la première demande, paya oeil pour oeil et dent pour dent, et voici comment.

Il fut envoyé dans un autre couvent où il mourut après plusieurs années. Sa vie avait toujours été celle d’un bon religieux; mais, en cette vie, les imperfections salissent nos coeurs, comme la poussière, nos habits. Il fut donc, lui aussi, condamné au purgatoire.

 Après avoir souffert quelque temps, Dieu lui permit de venir réclamer les secours d’ici-bas. Il se fit voir à un frère convers, appelé Joseph-de-SaintAntoine, au moment où il coupait du bois dans la forêt. Il demanda à ce pieux frère d’avertir le supérieur que l’âme du P. Dominique souffrait depuis longtemps, en purgatoire, le terrible supplice du feu, et qu’elle avait besoin d’un certain nombre de messes, qu’elle marqua : “ Ce sont, ajouta-t-elle, des messes que j’ai négligé de dire, et que la mort m’a ensuite empêché d’acquitter.” Frère Joseph fit la commission.

 Le supérieur, à son tour, crut à une imagination trop  excitée de la part d’un pauvre frère fort ignorant, et négligea son avertissement.

Ainsi la faute du P.Dominique était punie d’un juste retour. L’apparition se renouvela, et le frère Joseph revint à son supérieur. “ L’âme du P. Dominique, lui dit-il, supplie qu’on ait compassion de son lamentable état, et qu’on lui accorde les messes demandées ; elle en appelle au coeur de tous ses frères et à leur religion. Le supérieur se rendit alors et chargea plusieurs pères de dire ces messes. A partir de ce moment, le frère Joseph ne vit plus rien : ce qui fit penser que le P. Dominique était rendu en Paradis.

 ∫ Ne négligeons pas d’acquitter nos promesses envers Dieu ou les défunts ; car nous pourrions les oublier et le payer cher après la mort. De plus, si nous abandonnons les âmes du purgatoire à leurs tourments, nous serons à notre tour, abandonnés aux nôtres : oeil pour oeil, dent pour dent.


97e APPARITION

 ∫ Les peines de cette vie, légères ou graves, ne devraient pas nous abattre, parce qu’elles ne durent pas assez longtemps. Mais on ne peut en dire autant de celles du purgatoire, qui unissent la durée à l’intensité; là, les heures paraissent des années. “ Oui, dit Thomas à Kempis, une seule heure en purgatoire paraîtra plus longue que cent ans des pires pénitences d’ici-bas.” Nous lisons, dans les annales des pères Capucins, une histoire terrible sur ce sujet. Le P.Hippolyte de Scalvo, grand serviteur de Dieu, était animé d’un zèle très ardent pour la délivrance des âmes du purgatoire.

 Il priait et se mortifiait pour elles, et souvent, il prêchait en leur faveur, afin d’exciter les fidèles à faire comme lui. Il se levait de grand matin, afin de réciter l’office des Morts à leur intention. Toutes ses actions de la journée étaient aussi faites pour leur soulagement. Cependant, il était loin de se figurer les tourments de l’autre vie aussi terribles qu’ils le sont. Ce qui lui arriva bientôt, lui donna à cet égard, une effrayante lumière. Il fut envoyé en Flandre pour établir quelques maisons de Capucins.

 Parmi les religieux de ces maisons, il y en avait un qui avançait à grands pas dans le chemin de la vertu, lorsqu’il fut pris d’une maladie subite qui le conduisit rapidement au tombeau. La nuit suivante, le P. Hippolite resta à prier dans l’église, après l’office des Matines. Tout à coup, il voit paraître devant lui le défunt, sous la forme d’un fantôme environné de feu et de flammes horribles, qui étaient à la fois ténèbres et lumière ordinaire au feu.

 Le spectre s’accusa à son supérieur, avec mille gémissements, d’une faute légère qu’il avait commise. ** Donnez-moi, dit-il, la pénitence que vous voudrez, avec votre bénédiction, afin de me délivrer de ce manquement, pour lequel je souffre tant dans le purgatoire.”

 Le supérieur resta comme pétrifié. Telle fut sa terreur, en face de cette apparition, que, pour y échapper plus vite, il répondit précipitamment :’*

 Autant que je le puis, je vous absous et vous bénis. Quant à la pénitence, puisque vous m’assurez que j’ai aussi le pouvoir de vous la donner, vous resterez en purgatoire, jusqu’à l’office de Prime, à huit heures, ce matin.” En se limitant à ces quelques heures, le saint homme s’imaginait faire acte de grande indulgence. Ce ne fut pas l’avis du mort ; car, à cette réponse, il témoigna une sorte de désespoir, comme si la foudre l’eût frappé : il courait dans l’église en criant : “ O coeur sans pitié !

 ∫ Ô Père qui n’avez point de pitié pour un coeur si affligé ! Quoi ! Punir si terriblement une faute que, durant ma vie, vous auriez jugée digne d’une très légère pénitence ! Vous ignorez donc l’atrocité des supplices du purgatoire ! Le cœur sans compassion ! ” Et la vision disparut. Le supérieur, sentant ses cheveux se dresser sur sa tête était rempli de regret et de crainte. Il cherchait un moyen de revenir sur sa sentence, et ne savait à quoi se résoudre, lorsque Dieu lui inspira une pensée, celle de sonner la cloche et d’appeler les religieux à l’église.

 Quand ils furent rassemblés, il leur raconta vite ce qui lui était arrivé et on commença aussitôt l’office de Prime, en sorte que le défunt fut aussitôt délivré. Pendant les vingt ans que vécut encore ce supérieur, ce souvenir ne s’effaça pas de sa mémoire, et il répétait, dans ses sermons, cette parole de saint Anselme : “ Après la mort, la moindre peine qui nous attend au purgatoire, est beaucoup plus grande que tout ce qu’on peut concevoir ici-bas.” Et dire qu’on ne songe pas à ce si terrible purgatoire, et qu’on vit comme s’il n’y en avait pas. Que de supplices on se prépare ! Quelle cruauté nous avons pour nous-mêmes* Combien nous le regretterons, à la mort !


98e APPARITION

  Gerson nous dit qu’à chaque fête de l’Assomption, la très sainte Vierge descend au purgatoire et remonte au ciel suivie d’une multitude d’âmes qu’elle en délivre.

Saint Pierre-Damien fut confirmé dans cette croyance par une vision miraculeuse. Il la raconte ainsi : “ A la fête de l’Assomption de la divine Marie, le peuple romain a coutume, pendant la nuit qui la précède, de visiter pieusement les églises, un cierge à la main. Parmi la foule, une année, une femme très pieuse se rendit avec la procession à la basilique de l’Ara-Coeli, au Capitole. Elle y aperçut à quelque distance d’elle, une dame qu’elle avait bien connue et qui était morte depuis un peu moins d’une année.

 Sa surprise fut extrême. Elle aurait voulu lui parler; mais il était fort difficile de fendre la foule pour arriver jusqu’à elle ; c’est pourquoi elle se plaça dans un coin, pendant la sortie, et dès qu’elle pût s’approcher, lui prenant la main, elle lui dit : “ N’êtes-vous pas ma marraine Marozie ? — Oui, répondit l’apparition, c’est moi-même. — Comment êtes-vous donc aujourd’hui parmi les vivants, lorsque je sais que vous êtes morte l’année dernière?

 Qu’êtes-vous devenue, de l’autre côté du tombeau ?La défunte répondit : “ Jusqu’à ce jour, je suis restée plongée dans un feu épouvantable, pour les fautes de ma jeunesse, alors que je me plaisais aux toilettes immodestes, tenant avec mes compagnes des discours inconvenants et m’abandonnant à de coupables affections. Je m’étais confessée de toutes ces iniquités ; mais je n’en fis pas assez pénitence, et le purgatoire m’attendait avec de cruelles tortures.

 Dans cette grande solennité, la Reine du ciel a prié pour nous le souverain Juge, et a obtenu pour moi et beaucoup d’autres, la faveur d’être reçues en paradis, le jour de l’Assomption. A cause de cela, moi et les autres, nous visitons les églises dédiées à la très sainte Vierge, afin de lui rendre grâce de sa grande miséricorde envers nous.”

 A ce récit, la femme restait stupéfaite, ne sachant si elle devait ajouter foi à ce qu’elle entendait. Ce que voyant, sa marraine Marozie ajouta : “ Afin que vous ne doutiez pas de ce que je vous dis, sachez que vous-même, dans un an, et à cette même fête de l’Assomption, vous mourrez. Si cela n’arrive pas, vous pourrez considérer tout ce que je viens de vous dire comme pure illusion.” Puis elle disparut.

 Cette dame, remerciant Dieu d’un si salutaire avertissement, renonça à toutes les vanités mondaines, s’habilla modestement, porta le cilice, vécut dans l’isolement du monde, dans toutes les rigueurs de la plus austère pénitence, s’approchant souvent de la sainte table, afin de diminuer son purgatoire. L’année suivante, avant-veille de l’Assomption, elle tomba malade, et fut rapidement conduite à toute extrémité.

 Le jour même de l’Assomption, elle expira et alla éprouver les effets de la maternelle bonté de Marie. Comme nous ne serons probablement pas avertis du jour de notre mort, préparons-nous sans cesse ; car il peut venir plus tôt qu’on ne pense ; et malheur à nous, s’il arrive sans que nous soyons prêts à paraître devant Dieu : nous aurons le temps de regretter nos terribles négligences.

 ∫ Pensons-y, puisque c’en vaut la peine !


99e et 100e Apparitions

 Le Père Jean-Eusèbe Nieremberg, s. j. avait une grande dévotion pour les défunts. Il priait et se mortifiait beaucoup pour leur soulagement. Il avait à la cour de Madrid, parmi ses pénitentes, une dame de qualité d’une haute perfection. Cette dame tomba dangereusement malade, d’une fièvre maligne, à laquelle les médecins ne pouvaient trouver de remède.

 Avertie du péril de mort où elle se trouvait, elle en fut accablée de chagrin, surtout par la crainte du purgatoire. Le père Eusèbe fit tout son possible pour lui donner du courage, de la soumission à la volonté de Dieu. Mais elle, toute troublée et terrifiée, différait de jour en jour à recevoir les sacrements, jusqu’à ce qu’elle tomba en léthargie, privée de toute connaissance, et prête à expirer.

Le père, alarmé, se retira dans une chapelle voisine, et dit sa messe avec grande ferveur, priant Notre-Seigneur de rendre la connaissance à la malade, afin qu’elle pût recevoir les sacrements, avec de meilleures dispositions, avant de paraître devant lui.

 Il s’offrit à souffrir lui-même, durant cette vie, les tourments qui étaient réservés à la mourante au purgatoire. Dieu exauça sa prière si charitable. La messe était à peine achevée, que la dame revint à elle et si changée de dispositions, qu’elle demanda les sacrements et les reçut avec ferveur.

 Quand le père Eusèbe lui eût assuré qu’elle ne devrait plus craindre le purgatoire, elle se soumit à la mort et expira dans la plus parfaite tranquillité. A partir de cet instant, et pendant seize ans que vécut ce bon religieux, sa vie ne fut plus qu’un long martyr ; aucun remède ne pouvait soulager ses horribles douleurs.

 Ses prières continuelles n’étaient pas moins profitables aux âmes du purgatoire. Il avait un chapelet très riche en indulgences. Il eut le chagrin de le perdre. Le soir, il se mit à genoux, avec un grand désir de gagner, pour ses chères âmes, les indulgences de son chapelet tant regretté. Il priait avec ferveur, lorsqu’il entendit tout à coup, au plafond de sa chambre, un bruit singulier : il lève les yeux et voit tomber son chapelet. Il ne douta pas que ce ne fussent les âmes qu’il soulageait, qui le lui eussent rendu. Avec quelle ferveur il continua de le dire, surtout après une telle merveille. On a conservé de lui un autre trait admirable.

 Une nuit, il priait dans la chapelle du collège de Madrid, quand il vit apparaître l’âme d’un père, mort quelques jours auparavant. Le défunt réclamait une partie de ses prières et bonnes oeuvres, parce qu’il avait été condamné à de terribles tourments en purgatoire. Il avoua même qu’il souffrait surtout pour avoir dit souvent aux supérieurs, avec exagération et sans assez de charité, les défauts de ses confrères ; à cause de cela, sa langue était brûlée d’un feu très cuisant.

 Cependant, l’intercession de Marie lui avait obtenu de venir solliciter des prières et de servir d’exemple aux autres. “ J’espère donc que vous, qui avez été mon ami et qui êtes si dévoué aux âmes du purgatoire, vous aurez compassion de moi.” Le P. Eusèbe fut touché de ce discours. Le jour suivant, dès l’aube, il célébra la messe pour cette âme et continua de prier et de faire pénitence pour elle. Bientôt, elle lui apparut toute rayonnante, remplie de joie, et lui apprit que, grâce à ses suffrages, elle s’envolait au paradis.

  ∫ Soyons charitables envers le prochain. Évitons surtout les médisances et les calomnies, qui seront chèrement payées en cette vie ou en l’autre.


∫♥ À SUIVRE…………


 

♥Voici le témoignage de conversion au Christ, de Yoakhim.♥ Ou plutôt de son illumination vers le Christ. †C’est le récit d’une vie bouleversée, profondément transformée par l’Évangile.†


Voici le témoignage de ma conversion au Christ , ou plutôt de mon illumination vers le Christ. C’est le récit d’une vie bouleversée, profondément transformée par l’Évangile. Il y a tant de choses que j’aimerais dire, mais je vais essayer d’aller à l’essentiel.

Je suis né dans une famille juive pratiquante à la base, par tradition, et qui l’est restée malgré une foi faiblissante. Dès mon plus jeune âge, j’ai étudié l’Ancien Testament, la Torah des Juifs ; j’ai appris à lire l’hébreu, ai été bercé par les coutumes juives millénaires.

Sans être un Juif très pratiquant moi-même, je me suis toujours senti étroitement lié à l’histoire du peuple hébreu, et c’est avec beaucoup d’émotion que je célèbre, chaque année, la fête de Pessah, la Pâque juive, qui commémore la sortie d’Égypte et le passage miraculeux de la Mer Rouge, suivi de la remise des Tables de la Loi à Moïse au Mont Sinaï.

 

Ma grand-mère paternelle était, elle aussi, très attachée à la tradition juive. Elle vivait sa foi simplement, en s’efforçant avant tout de garder les dix commandements, tout en respectant les coutumes traditionnelles. Cette femme formidable était pour moi comme une deuxième mère.

Quand elle est morte, à l’âge de 96 ans, je me suis senti dévasté. J’avais 24 ans, j’étais en train de terminer difficilement mes études, j’étais empêtré dans tout un tas d’angoisses et de problèmes personnels, dont de graves problèmes de santé. Depuis l’âge de dix ans, une maladie génétique m’oblige à faire plusieurs injections par jour, dont ma survie dépend. À ce moment-là, je n’avais plus envie de vivre, je voulais tout laisser tomber.

L’enterrement de ma grand-mère a été, de loin, l’épreuve la plus dure que j’aie eu à affronter. Lorsque l’on a placé son cercueil dans la terre, et que j’ai réellement compris qu’elle était « partie », quelque chose s’est brisée à l’intérieur de moi. Mille questions ont commencé à m’assaillir : où est-elle ? Son esprit vit-il encore, quelque part ? Cette personne que j’ai tant aimée, est-elle perdue à tout jamais ?

Encore plus violemment qu’auparavant, tous les rituels encombrants, toutes les longues prières du judaïsme (la seule religion que je connaissais alors) m’ont paru d’une insondable vanité.

Un peu plus tard, à la synagogue, un oncle très pratiquant, très à cheval sur les lois juives, venu exprès de la capitale pour la cérémonie d’enterrement, m’a fait la confidence suivante alors que j’étais seul avec lui : « Ah, on fait tout ça, on se prive de manger ceci et cela, on se répand en solennités… Quand on sait qu’après, il n’y a rien. Quand t’es mort, c’est fini ». Cet aveu d’incrédulité, de la part d’un homme qui passait pour un modèle de piété, a fini de me plonger dans le désespoir. À ce moment-là, je m’étais mis à prier Dieu éperdument, presque désespérément, sans obtenir la moindre réponse ou consolation.

 

Un soir, peu après l’enterrement, fatigué de tout cela, j’ai décidé d’arrêter mon traitement. Puisque ma vie n’était pas celle que j’avais rêvée, et puisqu’elle tenait à une piqûre, je me suis dit que je n’avais plus besoin de cette piqûre.

Ce soir-là, je suis parti me coucher sans faire mes deux injections. Au petit matin, j’ai commencé à me sentir très mal, j’étais très faible et n’avais même pas la force de me lever pour faire ma piqûre salvatrice… C’est alors qu’un événement incroyable s’est produit.

En un éclair, j’ai senti une présence extraordinaire pénétrer dans ma chambre. Je ne voyais rien, mais cette présence était là, je la percevais avec un autre sens que ceux du corps physique. Par la pensée, l’Être qui me visitait m’a donné ce message : « Ne succombe pas au désespoir, ta grand-mère vit toujours, elle est avec Dieu. À présent lève-toi et continue ton chemin, quelque chose t’attend. » Puis une force surnaturelle m’a envahi, je me suis levé, me suis empressé de faire mon injection, le cœur plein de joie et d’espérance…

 

Quand j’ai parlé de ce que j’avais vécu à ma famille, on ne m’a pas cru, hélas.

J’ai attendu presque deux années le « quelque chose » qui m’avait été promis. Entre-temps, je m’étais posé beaucoup de questions sur Dieu, sur l’au-delà… J’avais à présent la certitude que Dieu existait, mais je ne savais pas qui/ce qu’Il était vraiment. J’ai terminé mes études, sans trouver de travail au début. Un jour, suite à un concours de circonstances exceptionnel, j’ai obtenu un poste à Paris, au sein d’une institution prestigieuse.

C’était inespéré ! J’ai su que c’était le « quelque chose » que j’attendais, mais dans ma naïveté, je croyais que la Providence m’avait offert une belle carrière (j’ai finalement perdu ce travail au bout de deux ans). Parmi mes collègues de travail, il y avait une personne d’une grande bonté, avec qui le courant est très vite passé. Nous nous sommes liés d’amitié, et elle fut très joyeuse d’apprendre que j’étais Juif.

Elle-même m’a vite fait part de sa foi chrétienne, et du fait qu’elle se sentait très proche du peuple juif, qui avait donné Jésus au monde… Cela m’a surpris. Pour moi, Jésus était une réalité païenne, le fondateur d’une secte qui s’était auto-proclamé Dieu dans le but de remplacer le judaïsme.

 

Mais par curiosité, je lui ai posé des questions, auxquelles elle a répondu avec une grande sincérité. Un jour, en catimini, elle m’a offert l’Évangile en me disant que j’y trouverai la réponse à mes questions. J’ai accepté son cadeau avec une certaine méfiance, mêlée d’une soif de savoir. Quelle fut ma surprise de trouver, dans ces pages, un texte juif, parlant beaucoup de judaïsme, et dont les principaux protagonistes sont tous juifs !

Les paroles de Jésus/Yéchoua m’ont touché en plein cœur. Et d’une certaine façon, je dirais que mon cœur a cru aussitôt, même si ma tête doutait encore… Comment le peuple juif avait-il pu se tromper pendant deux millénaires ? Se pouvait-il que ce Jésus ait été, tout simplement, un grand prophète hébreu injustement traité ? Plusieurs fois, mon amie chrétienne m’a invité à assister à une réunion de prière dans son église, mais l’idée d’aller dans une église ne m’enchantait pas.

J’étais (et suis) toujours très attaché à mes racines juives, et j’avais beaucoup de préjugés par rapport aux chrétiens, qu’on m’avait décrits comme foncièrement anti-juifs, et idolâtres qui plus est. Mais voilà qu’une nuit, vers 3/4 heures du matin, j’ai fait un rêve très troublant dans lequel je voyais Jésus crucifié sur la croix…Ce rêve très vif m’a brutalement réveillé.

N’arrivant plus à dormir, j’ai alors allumé la petite télévision de mon studio parisien (que je n’allumais jamais, d’habitude), et là, sur l’écran, j’ai vu apparaître l’image de Jésus sur la croix (c’était un documentaire sur la passion du Christ). Très troublé, j’ai appelé mon amie dès le lendemain, pour lui demander les horaires de sa fameuse église…

À ce moment-là, j’ignorais tout des différences doctrinales entre chrétiens, et pour moi une église c’était une église, c’est-à-dire que c’était simplement différent d’une synagogue… J’ignorais donc que mon amie fréquentait une église pentecôtiste (la branche charismatique du protestantisme), et que l’Esprit soufflait fort sur cette petite assemblée… Avant de m’y rendre, un vendredi soir, mon amie m’a conseillé d’adresser à Dieu une prière très personnelle, et de m’attendre à obtenir une réponse.

J’ai adressé à Dieu deux prières : la première, qui me tourmentait depuis que j’avais lu l’Évangile, c’était « quelle religion choisir ? ». Pour moi, devenir chrétien, c’était renoncer au judaïsme.

Et en même temps, cette religion truffée d’obligations en tous genres me pesait, j’y étais attaché par tradition (notamment à l’histoire juive), mais j’avais l’impression parfois qu’en entrant dans une synagogue, au lieu qu’on y réponde à mes questions fondamentales (qui est Dieu ? qu’est-ce que je fais sur cette Terre ? pourquoi est-ce que j’y suis né ?), on m’expliquait plutôt ce que je devais mettre dans mon assiette, ce que je devais porter comme vêtements, à quelle heure je devais réciter telle ou telle prière sans en comprendre les paroles (en hébreu ancien), etc…

 

Or, ce soir-là, le pasteur de l’église a prêché sur un passage de la Torah, Michée 6 : 8 : « On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien : ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu ».

C’était comme une réponse directe à ma question. J’avais également adressé une longue prière à ce Jésus que je ne connaissais pas, dans laquelle j’avais demandé des choses très personnelles que je n’exposerai pas dans ce témoignage. Simplement, à la fin de cette prière du cœur, j’avais demandé à Dieu : « quand vais-je enfin pouvoir chanter des cantiques de louange à Dieu comme David ? ».

Et ce soir-là, une dame juive convertie au christianisme qui fréquentait cette assemblée a pris la parole, et s’est mise à prophétiser. Alors qu’elle ne me connaissait absolument pas, elle a répété toute ma prière formulée dans le secret de ma chambre, en y apportant des réponses, et elle a terminé par ces mots : « oui, un jour, tu chanteras des louanges à Dieu comme David ».

Dans cette assemblée, j’ai rapidement fait la connaissance d’une jeune femme, d’origine juive également, qui m’a parlé des « Juifs messianiques » de Paris (une branche du judaïsme qui reconnaît Jésus comme le Messie d’Israël). Je me suis mis à fréquenter cette assemblée, où les prédications du rabbin Emmanuel Rodriguez m’ont ouvert les yeux sur la messianité de Jésus. Mon baptême d’eau a eu lieu peu après, suivi quelques jours plus tard du baptême dans le Saint-Esprit.

C’est à l’église Saint-Nicolas-des-Champs, à Paris toujours, que j’ai eu connaissance de la branche catholique du Renouveau Charismatique. J’y suis allé, initialement, un jeudi pour la prière des malades, par curiosité d’abord, et aussi dans l’espoir d’y obtenir une guérison. Moi qui étais rempli de préjugés par rapport aux Catholiques, j’ai trouvé le culte très beau et joyeux, même si j’étais assez dépaysé…

À un moment donné, le prêtre est passé avec l’ostensoir. C’était la première fois de ma vie que je voyais cet objet. Quel fut donc mon étonnement de voir des gens s’agenouiller devant, comme si c’était un être vivant ! Dans mon esprit, éberlué par ce spectacle, j’ai aussitôt dit à Dieu : « Pardonne-moi Seigneur, je veux bien croire que pour ces gens, tu sois incarné symboliquement dans ce machin-bidule, mais moi je suis juif quand même, je ne vais pas devenir idolâtre du jour au lendemain !

Moi je n’ai pas besoin de ça, je ne vais pas m’agenouiller devant ce truc ». Vers la fin de la prière, le Père Thierry Avalle s’est alors mis à annoncer des guérisons. J’ai tendu l’oreille, espérant entendre la mienne… Mais c’est un autre message qui m’attendait cette fois-là !

Le Père a dit : « Il y a un jeune homme dans l’assemblée, qui vient ici pour la première fois. En voyant passer l’ostensoir, il s’est dit : ‘ mais c’est quoi ce machin-bidule ? . Il a dit au Seigneur qu’il ne croyait pas qu’Il était vraiment présent dans cet objet… Mais tu es venu quand même ce soir, et le Seigneur te remercie pour cet acte de foi ». Je n’en revenais pas

Dieu me remerciait, moi, Joachim, une misérable créature ? Je pense que ce jour-là, j’ai réellement compris ce que cela signifiait, d’être « sous la grâce » et non plus « sous la Loi ».

Grâce soit rendue à Dieu pour ce cadeau inestimable. Qu’il me soit permis de terminer ce témoignage, donné une première fois à mon groupe de prière local, puis mis à l’écrit pour le site Myriamir, par un appel à l’unité des chrétiens (toutes confessions confondues) et à la prière pour les Juifs.

Ce dessin de la colombe tout en haut de la page a été fait par  Yoakhim.

Yoakhim.


Vidéo (17Min:45)-Résumé des changements terrestres-Mai 2017-//SIGNES DE LA FIN DES TEMPS//



Résumé SOTT des changements terrestres – Mai 2017 – Conditions météorologiques extrêmes

Dans le cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué, l’environnement de notre planète semble refléter les niveaux extrêmes de chaos et de violence qui se jouent au niveau humain. En mai, les inondations massives (et souvent sans précédent) ont encore une fois causé des dévastations répandues partout sur la planète.

Des chutes de neige extrêmement tardives tant aux États-Unis qu’en Europe ou en Chine ont causé de sérieux problèmes pour les gens et la nourriture sur laquelle ils comptent, tout comme les tempêtes de grêlons lourdes et nuisibles.

Les tornades, les feux de forêt, les trombes marines, les tourbillons, les tempêtes de poussière, les éruptions volcaniques, l’activité animale étrange, et bien plus encore, ont fait de ce mois de mai un mois des plus extrêmement alarmant sur la planète Terre.


http://fr.sott.net/

 

Vidéo-Une personne possédée à Medjugorje // pendant une des Apparitions de Mirjana //


† Une personne possédée à Medjugorje †

Une personne possédée pendant l’apparition du voyant à Medjugorje/

Les cris qu’on entends /// Nous donne froid dans le dos ///

Prions pour tous ceux qui se sont fait prendre

dans les griffes de Satan et ses acolytes///


http://www.croixacier.fr

 

*Tremblement de terre de 4.8-// Vidéo…*Sur La côte ouest du Groenland touchée par un tsunami//


La série de vagues, qui serait provoquée par un tremblement de terre, a emporté des maisons et quatre personnes ont disparu.

C’ette  petite vidéo amateur (celle-ci), aux images tremblées, étonnamment émouvante.

Peut-être parce qu’on entend haleter la jeune femme qui filme, Olina Angie K. Nielsen, et les huskies aboyer sans fin, alors que la mer répand caisses en plastique, seaux et canots sur l’herbe rase.

Soit une grande partie des objets du quotidien des 101 habitants de Nuugaatsiaq, village de la côte ouest du Groenland, touchée par un tsunami aux alentours de 22h30 samedi soir.

Ce 18 juin, les habitants de ce territoire autonome du Danemark ont enfilé bottes fourrées et anoraks. Devant les petites maisons colorées, désertées après que d’immenses vagues ont balayé la grève, on voit des canapés, des tables et des chaises. Onze maisons ont été emportées par la mer.

Plusieurs villages ont été touchés, et selon les autorités, neuf personnes sont blessées, dont deux gravement, et quatre sont portées disparues. Le site d’information local, Kalaallit Nunaata Radioaa (KNR), parle de deux morts certaines. Un bilan qui aurait pu être plus lourd si l’on n’était pas en juin, saison où le soleil ne se couche jamais sur Nuugaatsiaq, situé au-delà du cercle polaire.


Groenland : Montée des eaux suite à un séisme…



http://www.liberation.fr/planete/2017/06/18/la-cote-ouest-du-groenland-touchee-par-un-tsunami_1577638

 

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