Le Vingt-deuxième jour*Le petit Roi Jésus est né. Le Ciel et la terre exultent. Les anges sont de la fête et invitent les bergers à venir adorer Jésus. La vie de la Sainte Famille à Bethléem.(Luisa Piccarreta)


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*Le petit Roi Jésus est né. Le Ciel et la terre exultent. Les anges sont de la fête et invitent les bergers à venir adorer Jésus. La vie de la Sainte Famille à Bethléem.*

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Vingt-deuxième jour

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L’âme à sa céleste Maman

Aujourd’hui, sainte Maman, un ardent amour m’habite et je tiens à être sur tes genoux maternels pour y revoir le céleste Bébé dans tes bras. Sa beauté me ravit, ses regards me transpercent, et ses lèvres, au bord des sanglots, m’incitent à l’aimer.

Ma très chère Maman, je sais que tu m’aimes ; par conséquent, je te prie de me faire une petite place dans tes bras pour que je puisse donner à mon petit Roi Jésus mon premier baiser et verser mon coeur dans le sien pour lui confier mes secrets qui m’oppressent tant. Pour le faire sourire, je lui dirai: “Ma volonté est à toi et la tienne est à moi, établis en moi le Royaume de la Divine Volonté.”

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 Leçon de la Reine du Ciel à sa fille

Ma très chère enfant, comme je suis impatiente de t’avoir dans mes bras et d’avoir le plaisir de dire à notre petit Bébé Roi: “Ne pleure pas, bel Enfant. Vois, ma petite fille est avec nous et elle veut te reconnaître comme Roi, t’accorder la complète domination sur son âme et te laisser établir le Royaume de la Divine Volonté en elle.”

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Fille de mon Coeur, pendant que tu contemples le petit Bébé Jésus, écoute-moi bien. Tu dois savoir qu’il était minuit quand le petit Roi quitta mon sein maternel. À ce moment, pour signifier ce qu’il venait accomplir dans les âmes, la nuit se changea en jour. Celui qui est le Seigneur de la lumière faisait fuir la nuit de la volonté humaine, la nuit du péché, la nuit de toutes les méchancetés.

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Toutes les choses créées se précipitèrent pour honorer leur Créateur dans sa petite Humanité. Ainsi, le soleil hâta son lever pour donner son premier baiser de lumière au petit Jésus et pour le réchauffer de sa chaleur ; le vent purifia l’air de l’étable par une douce brise qui fredonnait “je t’aime” à l’oreille de l’Enfant ; les cieux furent ébranlés ; la terre exulta et trembla jusque dans ses fondations et la mer devint tumultueuse avec des vagues gigantesques. En somme, toutes les choses créées reconnurent que leur Créateur était arrivé chez elles et rivalisaient pour chanter ses louanges.

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Les anges illuminaient le ciel en chantant des airs mélodieux que tous pouvaient entendre: “Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. Le céleste Bébé est né dans la grotte de Bethléem, il est emmailloté de langes.” Les bergers, qui étaient de garde dans le voisinage, entendirent les voix angéliques et accoururent rendre visite au petit Roi divin.

Chère fille, quand j’ai reçu mon Fils dans mes bras et lui ai donné mon premier baiser, j’ai ressenti le besoin d’amour de lui donner quelque chose qui m’était propre et, lui présentant ma poitrine, je lui donnai abondamment du lait formé en moi par le divin Fiat. Qui pourrait raconter ce que j’ai alors ressenti, ainsi que les mers de grâces, d’amour et de sainteté que mon Fils me donna en échange ?

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Ensuite, je l’emmaillotai dans des langes pauvres, mais propres, et le déposai dans la crèche. C’était sa Volonté et je ne pouvais rien faire d’autre que d’obéir. Cependant, avant cela, je le partageai avec mon cher saint Joseph en le plaçant dans ses bras. Oh! Comme il exulta! Il le pressa sur son coeur et le charmant petit Bébé versa des torrents de grâces dans son âme.

Puis, après que Joseph et moi eussions aménagé un peu de foin dans la mangeoire, je détachai Jésus de mes bras maternels pour l’y coucher. Charmée par la beauté du divin Enfant, je restais à genoux près de lui presque tout le temps, déployant les mers d’amour que la Divine Volonté avait formées en moi pour l’aimer, l’adorer et le remercier.

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Et que faisait le céleste Bébé dans la mangeoire ? Un acte continuel de la Volonté de notre Père Céleste, cette Volonté qui était aussi la sienne. Il soupirait et pleurait, appelant ainsi toutes les créatures en leur disant par ses larmes d’amour: “Venez tous, mes enfants. Par amour pour vous, je suis né dans la souffrance et dans les pleurs. Venez tous pour connaître les excès de mon amour. Donnez-moi un refuge dans vos coeurs.”

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Et c’était un va-et-vient continuel des bergers qui venaient le visiter. À chacun, il donnait un doux regard et un sourire d’amour, souvent accompagnés de ses larmes.

Maintenant, ma fille, un petit mot pour toi. Tu dois savoir que toute ma joie était d’avoir mon cher Fils Jésus sur mes genoux. Mais la Divine Volonté me fit comprendre que je devais le laisser dans la mangeoire à la disposition de tout le monde, afin que ceux qui le voulaient puissent le prendre dans leurs bras, le caresser et l’embrasser comme s’il était leur propre enfant.

Il était le petit Roi de chacun et, par conséquent, ils avaient le droit de lui faire une douce promesse d’amour. Quant à moi, pour accomplir la Volonté Suprême, je me privais de mes innocentes joies de Mère, commençant ainsi, dans le travail et le sacrifice, mon rôle de donner Jésus à tous.

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Ma fille, la Divine Volonté veut tout, y compris le sacrifice des choses les plus saintes, selon les circonstances, même l’immense sacrifice d’être privé de Jésus. Cela est dans le but d’étendre davantage son Royaume et de multiplier sa vie. En fait, quand la créature est privée de Jésus et de son amour, son héroïsme est si grand qu’il produit une nouvelle vie de Jésus et lui procure une nouvelle demeure. Par conséquent, chère enfant, sois attentive. Sous aucun prétexte, ne refuse jamais rien à la Divine Volonté.

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L’âme

Sainte Maman, tes leçons si belles me confondent. Si tu veux que je les mette en pratique, ne me laisse pas seule. Si tu me vois succomber sous le poids énorme de la privation de Dieu, presse-moi sur ton Coeur maternel ; ainsi, je me sentirai si forte que jamais je ne refuserai rien à la Divine Volonté.

 Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras trois fois visiter le petit Bébé Jésus en embrassant ses petites mains et en lui faisant cinq actes d’amour pour honorer ses larmes et apaiser ses pleurs.

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 Oraison jaculatoire

Sainte Maman, verse les larmes de Jésus dans mon coeur afin que triomphe en moi la Divine Volonté.

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source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

Vidéo (11 min:22) Messages de Jésus à petite âme* Avec Dieu dans l’amour, tout est simple!


Messages de Jésus à petite âme*

*Avec Dieu dans l’amour, tout est simple!

*4- Avec Dieu dans l’amour, tout est simple.
*5- La prière, joie du Ciel.
*6- Je suis le Soleil de Vie.
jésus brebis et aigle
Témoignage de petite âme-partie-1 : https://youtu.be/8_G1a2uf6sE
Témoignage de petite âme-partie-2: https://youtu.be/bbokwsAqGks
Témoignage de petite âme-partie-3:https://youtu.be/jZK4PqwoRBs


Le Vingt et unième jour*Le lever du Soleil, puis son plein midi*Le Verbe Éternel parmi nous.(Luisa Piccarreta)


Le lever du Soleil, puis son plein midi…

Le Verbe Éternel parmi nous.

Vingt et unième jour

L’âme à sa Reine Maman

Très douce Maman, mon pauvre coeur ressent l’extrême besoin de venir sur tes genoux pour te confier ses petits secrets et les déposer dans ton Coeur maternel. Chère Maman, en regardant les si grands prodiges que la Divine Volonté a accomplis en toi, je sens qu’il ne m’est pas possible de t’imiter, étant donné que je suis si petite et faible, et aussi à cause des terribles batailles de mon existence qui m’ont littéralement broyée et ne m’ont laissé qu’un souffle de vie.

Ma Maman, comme j’aimerais verser mon coeur dans le tien pour que tu puisses ressentir la douleur qui m’empoisonne et la peur qui me torture à l’idée d’échouer dans l’accomplissement de la Volonté de Dieu en moi. Aie pitié, ô céleste Maman, aie pitié! Cache-moi dans ton Coeur pour que les mauvais souvenirs de mes méchancetés me quittent et que je ne pense plus qu’à vivre dans la Divine Volonté.

Leçon de la Reine du Ciel, Mère de Jésus

Ma très chère fille, n’aie pas peur, aie confiance en ta Maman, verse tout dans mon Coeur et je prendrai tout sur moi. Je serai ta Maman, je changerai tes souffrances en lumière et les utiliserai pour agrandir les frontières du Royaume de la Divine Volonté dans ton âme.

Pour le moment, mets tout de côté et écoute-moi. Je veux te conter ce que le petit Roi Jésus accomplissait dans mon sein maternel, et comment ta Maman ne perdait pas même un seul mouvement de lui.

 

La petite Humanité de Jésus se développait unie hypo statiquement à sa Divinité. Mon sein maternel était très petit et sombre: il ne s’y trouvait même pas un rayon de lumière et j’y voyais Jésus immobile et plongé dans une nuit profonde. Mais sais-tu ce qui formait cette obscurité si totale pour le petit Enfant Jésus ?

La volonté humaine dans laquelle l’homme s’était volontairement placé et tous les péchés qu’il avait commis formaient des abîmes de noirceur en Jésus et autour de lui. Afin de chasser de chez l’homme la si profonde obscurité dans laquelle il s’était lui-même emprisonné, au point de perdre sa capacité de faire le bien, Jésus choisit la douce prison du sein de sa Maman et, volontairement, il y demeura dans l’immobilité pendant neuf mois.

Ma fille, si tu savais à quel point mon Coeur maternel souffrait le martyre à la vue du petit Jésus pleurant et soupirant dans mon sein! Délirant d’amour, son Coeur faisait entendre ses palpitations dans toutes les âmes afin qu’elles se tournent vers la lumière de sa Divinité. En effet, c’était par amour pour elles qu’il avait volontairement troqué sa lumière contre l’obscurité, afin que chaque âme soit dans la vraie lumière et en sécurité.

Ma chère fille, comment te décrire les souffrances indescriptibles que mon petit Jésus a supportées dans mon sein ? Lui qui était Dieu et qui possédait la sagesse parfaite avait pour les hommes un amour si grand qu’il mettait de côté, en quelque sorte, les mers infinies de joie, de félicité et de lumière qui étaient siennes et plongeait sa petite Humanité dans les mers d’obscurité, d’amertume et de misère que les créatures lui avaient aménagées. Le petit Jésus prenait tout cela sur ses épaules comme si tout cela lui appartenait.

Ma fille, le vrai amour ne dit jamais “c’est assez” et ne regarde jamais aux souffrances. Au contraire, à travers la souffrance, il recherche l’être aimé, et quand il donne sa propre vie pour l’être aimé, seulement alors il est content.

 

Ma fille, écoute ta Maman. Vois-tu quel grand mal tu fais quand tu accomplis ta propre volonté ? Non seulement tu formes la nuit pour ton Jésus et pour toi-même, mais tu formes aussi les mers d’amertume, de malheur et de misère dans lesquelles tu deviens tellement engloutie que tu ne sais plus comment t’en sortir. Par conséquent, sois attentive et rends-moi heureuse en me disant: “Je veux toujours faire la Volonté de Dieu.”

Le petit Jésus, par ses élans d’amour, s’apprêtait à venir à la lumière du jour. Son empressement, ses soupirs et ses désirs ardents d’embrasser la créature, de se faire voir par elle et de la voir lui-même, dans le but de se l’attacher à lui, ne lui donnaient aucun repos.

Tout comme précédemment il s’était mis en état de garde aux portes du Ciel, s’apprêtant à venir s’enfermer dans mon sein, de la même manière il se mit à l’attention aux portes de mon sein qui était pour lui plus que le Ciel. C’est ainsi que le Soleil du Verbe Éternel apparût dans le monde pour en arriver à son plein midi. Ce ne sera plus la nuit pour les pauvres créatures, ni même l’aube ou le lever du jour, mais le plein midi.

Ta Maman ressentait qu’elle ne pouvait plus le garder en son intérieur. Des océans de lumière et d’amour m’inondaient et, tout comme il avait été conçu dans un océan de lumière, il quitta mon sein maternel dans un océan de lumière.

Ma chère fille, pour qui vit dans la Divine Volonté, tout est lumière et tout se transforme en lumière. Dans le ravissement de cette lumière, j’attendais de pouvoir prendre mon petit Jésus dans mes bras et, après qu’il eut quitté mon sein, j’entendis ses premiers vagissements d’amour.

L’ange de Dieu le déposa dans mes bras, je le serrai affectueusement sur mon Coeur, je lui donnai mon premier baiser et le petit Jésus me donna le sien.

C’est assez pour le moment.

Demain je continuerai à t’entretenir sur la naissance de Jésus.

 

L’âme

Sainte Maman, comme tu es chanceuse! En considération des joies que tu éprouvas quand tu pressas Jésus sur ta poitrine pour la première fois et lui donnas ton premier baiser, je te prie de me laisser prendre le petit Jésus dans mes bras pendant quelques instants. Je veux lui faire la joie de lui dire que je jure de l’aimer toujours et que je ne veux rien savoir d’autre que sa Divine Volonté.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras embrasser les petits pieds de Bébé Jésus et tu placeras ta volonté dans ses petites mains pour qu’il joue avec-elles en souriant.

 

Oraison jaculatoire

Ma Maman, enferme le petit Jésus dans mon coeur pour qu’il le transforme totalement en Volonté de Dieu.

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source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

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Apparitions de la Vierge Marie à Eskioga au pays Basque Espagnol*Les Prophéties reçues sur L’Avenir du monde par Benita Aguirre âgées de 9 ans… *


De 1931 à 1933

Benita Aguirre, âgée de neuf ans (elle mourut le 4 juin 1982), reçu de nombreuses révélations sur l’avenir : 
« Si vous ne faites pas beaucoup d’oraison et de pénitence, viendront des châtiments terribles et un tiers de l’humanité périra. Lorsque les femmes ne se distingueront plus des hommes par leur manière de s’habiller, alors la fin du monde sera proche (elle ne dit pas la fin des temps.) Lorsque les religieux seront expulsés d’Espagne, le châtiment sera très proche.

Il y aura une guerre mondiale, d’abord en Italie, puis en Espagne ; ensuite, pendant le châtiment très court mais terrible – cinq jours de communisme et pendant trois journées, le feu tombera sur la terre et le jour ne se lèvera pas : que personne ne sorte de chez soi, car les hommes en pleine confusion, se tueront les uns les autres. IL y aura des tremblements de terre à l’étranger puis en Espagne.

Le feu détruira les récoltes.

 

Il y aura une grande famine. Paris sera carbonisé. Marseille et Saint Sébastien, avalées par la mer. Madrid et Barcelone et Malaga, seront également les plus punies. Beaucoup mourront d’une maladie contagieuse. IL faudra se frayer un chemin parmi les cadavres, comme on le fait quand il neige.

Un grand Monarque qui fut dissipé dans sa jeunesse ira en Afrique et dominera le monde entier ; un très bon compagnon l’aidera à diffuser la religion et mourra crucifié à Jérusalem.

Il y aura une seule religion ; les porteurs de la Croix de Jésus-Christ, qui commençant à Séville, convertiront le Monde ; le fondateur sera le plus grand réformateur de l’Église. Auparavant, beaucoup de prêtres abandonneront le célibat.

Après le règne du Cœur de Jésus viendra l’Antéchrist avec plus de martyrs qu’il n’y en jamais eut.

Après le jugement, les justes descendront, avec Jésus, sur terre, pendant mille ans ; ils ne pourront plus pécher ; ce sera une sorte de paradis. » 

Les paroles de la Sainte Vierge à Conchita Mateos, âgée de 11 ans : 
Le samedi 10 décembre 1932, je vis la Vierge douloureuse, bien, bien triste et elle me dit : 

«Vois ma fille, demain Je commencerai à te raconter le châtiment, si tu as le courage de m’entendre». 

Dimanche 11 décembre 1932, la Vierge dit qu’Elle accordera toutes les demandes sauf celles qui ont trait au châtiment parce que, sans châtiment, le monde ne peut pas être sauvé... Ce siècle est le dernier de tous… (Lorsque le châtiment arrivera…) Paris sera carbonisé, Marseille englouti par la mer. 

Les paroles de la Sainte Vierge à Cruz de Lete, l’un des voyants basques, en 1933. 

Elle m’a parlé du châtiment

qu’elle m’annonçait en ces termes : 

« Un jour arrivera, ce sont ses propres paroles, si l’on ne veut entendre ma voix, où à chaque pas on heurtera les cadavres et où plus on ira, plus on en trouvera ; et je vous dis que ce qui est le plus affligeant, c’est de penser que nombre d’âmes vont se damner.

Ainsi, un jour, tout comme des flocons de neige,

des âmes tomberont en enfer. » 

Je lui demandai si Elle désirait que nous répandions cela dans le monde. Elle me dit que non, par ce qu’on ne le croirait pas, que nous serions insultés et qu’ainsi on offenserait Jésus davantage.


http://dafeizhontadoukoz.org/ApparitionsPaysBasqueEspagnolEskioga.htm

 

Vidéo (12min26)*Apparition de Notre Dame…a Pontmain, en 1871, la Vierge Marie, Notre Dame de l’Espérance apparaît à des enfants pour ranimer le courage de tout son peuple.*


Pontmain

Cette vidéo  nous retrace les phases de cette apparition à Pontmain où Notre Dame de l’Espérance montre sa puissance en exauçant les prières.


Le Vingtième jour*La Vierge était comme un ciel parsemé d’étoiles. Dans ce ciel, le Soleil divin brillait de ses rayons les plus brillants remplissant le Ciel et la terre. Jésus dans le sein de sa Maman.(Luisa Piccarreta)


 

*La Vierge était comme un ciel parsemé d’étoiles. Dans ce ciel, le Soleil divin brillait de ses rayons les plus brillants remplissant le Ciel et la terre. Jésus dans le sein de sa Maman.*

Vingtième jour

L’âme à sa Reine Maman

Me voici de nouveau avec toi, ma céleste Maman. Inclinée à tes saints pieds, je te salue et me réjouis avec toi, Comblée de grâces et Mère de Jésus. Oh! Jamais plus je ne te retrouverai seule, car je te trouverai toujours avec mon petit Jésus prisonnier.

En fait, nous serons trois: ma Maman, Jésus et moi. Quelle chance pour moi! Si je veux rencontrer mon petit Roi Jésus, il me suffira de rejoindre sa Mère, qui est aussi la mienne.

Ô sainte Maman, dans ta grandeur de Mère de Dieu, aie pitié de ta misérable petite fille ; dis pour moi ton premier mot au petit Jésus prisonnier afin qu’il m’accorde la grande grâce de vivre dans sa Divine Volonté.

Leçon de la Reine du Ciel, Mère de Jésus

Aujourd’hui, ma chère fille, je t’attendais comme jamais. Mon Coeur maternel est débordant. Je sens un grand besoin de partager mon amour ardent avec ma fille. Je veux te souligner que je suis la Mère de Jésus.

Mes joies sont infinies, je suis inondée d’un océan de bonheur car je peux dire: “Je suis la Mère de Jésus!” Moi, sa créature, sa servante, je suis sa Mère et cela, je le dois uniquement au Fiat de Dieu.

Il me combla de grâces et aménagea en moi une digne demeure pour mon Créateur. Que toute gloire, tout honneur et tous remerciements soient rendus à la Suprême Volonté!

Maintenant, écoute-moi bien, fille de mon coeur. Dès que la petite Humanité de Jésus prit place dans mon sein par la puissance du divin Fiat, le Soleil du Verbe Éternel s’y incarna.

J’avais ainsi en moi un ciel magnifique parsemé de brillantes étoiles scintillant de la joie, des béatitudes et des harmonies de la divine beauté. Le Soleil du Verbe Éternel rayonnait d’une lumière inaccessible au milieu de cet auguste Ciel, caché dans la petite Humanité de Jésus.

Et comme cette petite Humanité ne pouvait contenir tant de lumière, celle-ci débordait à l’extérieur, investissant le Ciel et la terre et atteignant tous les coeurs. Par ses rayons ardents, elle interpellait toutes les créatures en leur disant: “Mes enfants, ouvrez-moi, donnez-moi une place dans vos coeurs.

Je suis descendue du Ciel sur la terre pour former ma vie en chacun de vous. Ma Mère est le centre où je réside et mes enfants se placeront tout autour. En chacun d’eux, je veux établir ma vie et ma demeure.”

Et cette lumière frappait et frappait, sans jamais cesser, et la petite Humanité de Jésus gémissait et pleurait. Ces gémissements et ces pleurs d’amour se mêlaient à cette lumière et envoyaient des rayons d’amour dans tous les coeurs.

Ma fille, tu dois savoir qu’une nouvelle vie débuta alors pour ta Maman. J’étais au courant de tout ce que mon Fils faisait. Je le voyais dévoré par des mers de flammes d’amour.

Chacun des battements de son coeur, chacune de ses respirations et de ses souffrances étaient des flammes d’amour avec lesquels il enveloppait toutes les créatures pour les faire siennes à force d’amour et de souffrances.

En fait, dès que la petite Humanité de Jésus fut conçue, elle connut toutes les souffrances qu’elle allait assumer durant toute sa vie terrestre. Jésus enferma toutes les âmes en lui car, étant Dieu, personne ne pouvait lui échapper. Son immensité divine enfermait toutes les créatures et son omniscience les rendait toutes présentes à lui. C’est ainsi que mon Jésus, mon Fils, ressentit tout le poids et le lourd fardeau des péchés de toutes les créatures.

*Et moi, ta Maman, je le suivais en tout cela et je ressentais dans mon Coeur maternel ses souffrances. De plus, je prenais connaissance de toutes les âmes que, en tant que Mère et aux côtés de Jésus, j’allais générer à la grâce, à la lumière et à la vie nouvelle que mon cher Fils venait apporter sur la terre.*

Ma fille, tu dois savoir que, dès le moment de ma Conception, je t’ai aimée comme une maman, je te portais dans mon Coeur, je brûlais d’amour pour toi, bien que je ne comprenais pas pourquoi il en était ainsi. La Divine Volonté me faisait accomplir les choses, mais elle en maintenait le secret caché à mes yeux.

Cependant, à l’Incarnation du Verbe en mon sein, elle me révéla ces secrets et me fit comprendre la fécondité de ma maternité: je ne devenais pas uniquement la Mère de Jésus, mais aussi la Maman de toutes les créatures. De plus, je compris que j’aurais à vivre cette maternité sous le double signe de la souffrance et de l’amour. Ma fille, combien je t’ai aimée, et combien je t’aime encore!

Maintenant, écoute bien, chère fille, quels sommets la créature peut atteindre quand la Divine Volonté l’habite et qu’elle la laisse agir en elle sans la moindre opposition. Cette Divine Volonté qui, par nature, possède la vertu d’engendrer, engendre tous les biens dans cette créature. Elle la rend féconde, lui donnant la maternité sur tout et sur tous, y compris sur son Créateur.

La maternité signifie amour vrai, amour héroïque, amour qui accepte avec joie de mourir afin de donner la vie à l’être engendré. Sans cela, la maternité est stérile, elle n’est qu’un simple mot, elle n’existe pas dans les faits.

Ainsi, ma fille, si tu veux que tous les biens soient engendrés en toi, laisse la Divine Volonté opérer en toi. Elle te donnera la maternité et tu aimeras toutes les créatures d’un amour maternel. Et moi, ta Maman, je t’enseignerai comment rendre féconde cette maternité toute sainte et divine.

 L’âme

Sainte Maman, je m’abandonne entre tes bras. Oh! Comme je voudrais baigner tes mains maternelles avec mes larmes pour t’émouvoir de pitié à la vue de ma pauvre âme! Si tu m’aimes comme une mère, enferme-moi dans ton Coeur, laisse ton amour brûler mes misères et laisse la puissance de la Divine Volonté, que tu possèdes en tant que Reine, agir en moi, pour que je puisse dire: “Ma Maman est tout pour moi et je suis tout pour ma Maman.”

 Petite pratique

Aujourd’hui, pour m’honorer, tu remercieras, au nom de chacun, trois fois le Seigneur pour s’être incarné et s’être emprisonné dans mon sein en me donnant le grand bonheur d’être sa Mère.

    Oraison jaculatoire

Toi, la Maman de Jésus, sois aussi ma Maman, et guide-moi sur les sentiers de la Volonté de Dieu.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

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Le Dix-neuvième jour*Les portes du Ciel s’ouvrent. Le Soleil du Verbe Éternel envoie son ange pour informer la Vierge que l’heure de Dieu est arrivée*(Luisa Piccarreta)


*Les portes du Ciel s’ouvrent. Le Soleil du Verbe Éternel envoie son ange pour informer la Vierge que l’heure de Dieu est arrivée*

Dix-neuvième jour

L’âme à sa céleste Maman

Sainte Maman, me voici de nouveau sur tes genoux. Je suis ton enfant qui désire être nourrie de tes douces paroles ; elles seront pour moi un baume pour guérir les blessures causées par ma misérable volonté humaine. Ô ma Mère, parle-moi. Que tes paroles pénétrantes descendent dans mon coeur et y forment une nouvelle création, afin que germe en mon âme la semence de la Divine Volonté.

Leçon de la Reine Souveraine

Ma très chère fille, c’est justement pour cela que j’aime tant te parler des célestes secrets de la Divine Volonté. Je veux que tu connaisses tous les prodiges qu’elle peut accomplir là où elle règne totalement ainsi que les grands dommages que subissent ceux qui se laissent dominer par leur volonté humaine.

Cela avec l’espoir que tu aimeras assez cette Divine Volonté pour la laisser trôner totalement en toi, tout en abhorrant ta volonté humaine au point d’en faire le marchepied de la Divine Volonté.

Maintenant, ma fille, écoute-moi bien. Je poursuivais ma vie à Nazareth et la Divine Volonté continuait d’accroître son Royaume en moi. Elle utilisait mes actions les plus petites, même les plus banales, comme tenir la maison en ordre, allumer le feu, balayer: en somme, tous les travaux habituels dans une vie familiale. Cela me permettait de sentir palpiter la Divine Volonté dans le feu, l’eau, les aliments, l’air que je respirais, bref, en toute chose.

Avec toutes mes petites actions, la Divine Volonté formait des mers de lumière, de grâces, de sainteté car, partout où elle règne, la Divine Volonté fait des choses les plus petites des cieux nouveaux d’une beauté enchanteresse.

Étant immense, elle ne sait pas faire de petites choses et, par sa puissance, elle donne de la valeur aux choses les plus simples en faisant d’elles des choses grandioses au point d’éblouir le Ciel et la terre. Tout devient saint, tout devient sacré pour qui vit dans la Divine Volonté.

Fille de mon coeur, écoute-moi bien. Plusieurs jours avant que le Verbe descende sur la terre, j’ai pu voir le Ciel s’entrouvrir et le Soleil du Verbe Divin se tenir à son entrée, comme à la recherche de la personne vers laquelle il allait prendre son envol pour en devenir le céleste Prisonnier. Oh! Comme il était beau de le voir aux portes du Ciel comme un veilleur, une sentinelle, à la recherche de l’heureuse créature qui allait accorder son hospitalité à son Créateur!

Les divines Personnes ne regardaient plus la terre comme un endroit inhospitalier parce qu’il s’y trouvait la petite Marie possédant la Divine Volonté. Elle constituait un Royaume divin où le Verbe pourra descendre en toute sécurité, comme dans sa propre demeure, et où il trouvera un Ciel décoré d’une multitude de soleils provenant de la multitude des actes accomplis dans mon âme par la Divine Volonté.

Débordante d’amour, la Divinité enleva le manteau de sa justice qu’elle portait à l’égard de ses créatures depuis tant de siècles et le remplaça par un manteau d’infinie miséricorde. De plus, elle décréta la descente du Verbe sur la terre, l’heure de ce grand événement étant venue. À cette nouvelle, le Ciel et la terre furent sidérés et se mirent à l’attention pour être les spectateurs de cet excès d’amour si grandiose, de ce prodige si extraordinaire!

Quant à moi, je me sentis brûlante d’amour et, me faisant l’écho de l’amour de mon Créateur, je voulus former un immense océan d’amour dans lequel le Verbe pourrait descendre sur la terre. Mes prières étaient incessantes et, pendant que je priais dans ma petite chambre, un ange me fut envoyé du Ciel comme un messager du grand Roi.

Il se plaça devant moi et, se prosternant, il me salua en disant: “Salut, ô Marie, notre Reine. La Divine Volonté t’a comblée de grâces. Elle a prononcé son Fiat pour que descende sur la terre le Verbe Divin. Il est prêt, il est derrière moi, mais il désire ton fiat pour que s’accomplisse en toi son Fiat.”

Devant cette annonce si sublime et tellement désirée par moi, bien que je n’avais jamais pensé être l’élue, je fus stupéfiée et j’hésitai un moment. Mais l’ange du Seigneur me dit: “Notre Reine, n’aie pas peur, tu as trouvé grâce devant Dieu, tu as conquis ton Créateur; aussi, pour que la victoire soit complète, prononce ton fiat.

Je prononçai mon fiat et, ô merveille, les deux fiats fusionnèrent, ce qui eut comme conséquence la descente du Verbe Divin en moi. Mon fiat, auquel Dieu accorda la même valeur qu’au sien, donna vie à la toute petite Humanité du Verbe Divin, à partir de la semence que constituait mon humanité.

Ainsi, le grand prodige

de l’Incarnation fut accompli.

Ô puissance de la Divine Volonté, tu m’élevas si haut et me rendis si puissante, que tu as pu déposer en mon intérieur cette petite Humanité qui devait enfermer le Verbe Éternel que ni le Ciel ni la terre ne pouvaient contenir! Les cieux furent secoués et toute la création prit une attitude de fête. Exultant de joie, ils se rassemblèrent autour de la petite maison de Nazareth pour rendre leurs hommages et leurs respects au Créateur devenu homme.

Dans leur langage muet, ils disaient: “Ô prodige des prodiges que seul un Dieu pouvait accomplir! L’Immensité est devenue petite, la Puissance s’est faite faiblesse, la Grandeur inaccessible s’est abaissée à s’enfermer dans le sein d’une vierge! Elle est à la fois petite et immense, puissante et impuissante, forte et faible!”

Ma chère fille, tu ne peux comprendre ce que ta Maman ressentit pendant l’acte de l’Incarnation du Verbe. Tout faisait pression sur moi pour que je prononce mon fiat, que je pourrais qualifier de “tout-puissant”.

Ma chère fille, écoute-moi bien. Combien tu devrais avoir à coeur de toujours accomplir la Divine Volonté et de vivre en elle! Ma puissance est toujours là: laisse-moi prononcer ton fiat dans ton âme. Mais, pour que je puisse le faire, il me faut le tien. Le bien véritable ne peut s’accomplir par une seule personne ; les travaux les plus grands se font toujours à deux. Dieu lui-même ne voulut pas accomplir le grand prodige de l’Incarnation seul ; il m’a voulue avec lui dans cette entreprise.

Par son action et la mienne, la vie de l’Homme-Dieu prit forme et la destinée de l’espèce humaine fut restaurée. Le Ciel ne fut plus fermé et tous les biens furent placés entre les deux fiats. Disons ensemble: fiat! fiat! et mon amour maternel déposera en toi la vie de la Divine Volonté.

C’est assez pour l’instant. Demain, je t’attendrai de nouveau pour te raconter la suite de l’histoire de l’Incarnation.

L’âme

Belle Maman, je suis abasourdie par tes si magnifiques leçons. Je te prie de prononcer ton fiat sur moi ; je prononcerai le mien en même temps. Ainsi, le fiat que tu souhaites tant voir se réaliser dans ma vie prendra forme en moi.

 Petite pratique

Aujourd’hui, pour m’honorer, tu viendras donner le premier baiser à Jésus et tu lui diras neuf fois que tu veux accomplir sa Volonté. Par la suite, je répéterai le prodige de la Conception de Jésus dans ton âme.

 Oraison jaculatoire

Reine toute-puissante, prononce ton fiat en mon âme pour que la Divine Volonté prenne vie en moi.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


*De Merveilleuses Apparitions*Qu’est-ce que Les Âmes du Purgatoire ont à nous dire ? Partie (11)*Combien de nos parents et amis, nous estimons au ciel, et qui sont horriblement tourmentés au purgatoire !??


83e APPARITION

L’empereur Maurice entendit Notre-Seigneur lui demander s’il préférait souffrir ici-bas ou aller en purgatoire. Il répondit : “ Ici-bas, Seigneur! j’aime mieux souffrir ici-bas ! ” Un Père. Franciscain ne fut pas aussi avisé. Un ange lui dit de choisir entre une longue maladie ou un très court purgatoire. “ O mon Dieu, dit-il, par pitié, appelez-moi hors de ce monde ; secourez votre malheureux serviteur.

Je ne trouve de repos ni le jour, ni la nuit, tant sont cruelles les douleurs qui me tourmentent ; elles augmentent sans cesse ; je n’ai plus la force de les supporter.

Alors l’ange, descendu du ciel pour le fortifier, lui dit : Vos prières ont été entendues : Dieu vous permet de décider vous-même votre sort. Si vous acceptez de continuer à souffrir en ce monde, vous avez encore une année de maladie, après laquelle vous monterez au ciel ; si vous préférez mourir, vous serez trois jours au purgatoire, pour achever d’expier vos fautes : choisissez librement ”.

Le pauvre religieux, fatigué de ses souffrances présentes, qui lui paraissaient insupportables, et ne songeant point assez à ce qui l’attendait au purgatoire, répondit : “ J’aime mieux mourir, au risque d’être tourmenté dans le purgatoire non pas seulement trois jours, mais autant qu’il plaira à Dieu ; car ma vie présente est une mort de chaque minute, et je ne pense pas qu’il y ait rien d’aussi dur en purgatoire.

Eh bien ! répondit l’ange, il sera fait comme vous le souhaitez. Vous mourrez aujourd’hui ; recevez donc les sacrements au plus tôt Le malade raconta sa vision, reçut les sacrements, expira, et son âme fut portée au purgatoire. A peu près au bout d’une journée, l’ange alla le visiter et lui demanda s’il se trouvait plus mal que sur la terre.

«  Oh ! Combien j’ai été aveugle, répondit l’âme ; mais combien aussi, vous avez été cruel, vous qui m’aviez parlé de trois jours et qui me laissez ici pendant des centaines d’années ! —-

 

Eh quoi ! répondit l’ange, est-ce donc ainsi qu’une âme infortunée peut tomber dans l’erreur ? Il n’y a pas vingt-quatre heures que vous êtes dans le purgatoire et vous vous lamentez de la sorte, et vous m’accusez de vous avoir trompé !

C’est la rigueur des tourments qui vous trompe ainsi. Un instant vous paraît un siècle. Il n’y a pas encore un jour que vous souffrez ; votre corps n’est pas encore en terre. Toutefois, si vous voulez retourner sur la terre, souffrir votre année de maladie, Dieu y consent. Oh oui ! s’écria l’âme, avec joie, je vous le demande en grâce.

Plutôt deux, trois, quatre années des plus terribles maladies, qu’une seule heure de purgatoire ! ” L’ange, alors, reporta l’âme dans son corps, qui ressuscita, à la vue de la communauté, saisie d’étonnement. Dès que le ressuscité pût parler, il raconta tout ce qui lui était arrivé, et exhorta ses frères à faire une plus rigoureuse pénitence, afin d’échapper aux terribles tourments des moindres péchés. Il supporta avec joie les diverses souffrances de son ancienne maladie. Au bout d’un an, il mourut, et monta sans doute tout droit au ciel.

  1. Augustin a donc raison de dire qu’un seul jour de purgatoire est pire que mille ans de supplices ici-bas, et que le feu y est plus insupportable que tout ce qu’on peut souffrir sur terre. Comment pouvons-nous donc multiplier sans cesse nos péchés et ne pas songer à les expier? Si l’on se donnait la peine de les expier, on n’en ferait pas autant : ceci est certain.

 84e APPARITION

Plutôt que de s’exposer à offenser Dieu, en continuant à vivre, il vaudrait mieux mourir, même avec la certitude de beaucoup souffrir en purgatoire. Voici, comme preuve de cette vérité, un miracle opéré dans la ville de Cracovie, vers l’an 1070. S. Stanislas, évêque de cette ville, avait acheté d’un paysan, nommé Pierre, un terrain pour son église, et l’avait payé sans exiger de reçu en forme.

Depuis trois ans le vendeur était mort, et ses héritiers, voyant que le roi Boleslas, prince injuste et cruel, était fort irrité contre le saint, à cause des remontrances qu’il lui faisait sur sa conduite scandaleuse, accusèrent l’évêque d’avoir volé ce terrain.

Le roi en fut heureux, et condamna l’évêque à payer de nouveau ce qui lui appartenait. S. Stanislas, inspiré de Dieu, déclara que s’il ne pouvait avoir justice des vivants, il l’aurait par le témoignage des morts. Il demanda donc au roi trois jours de délai, afin d’avoir le témoignage du vendeur, Pierre.

Le roi accorda ce délai, en se moquant de l’évêque, sachant bien que ce Pierre était mort depuis plusieurs années. Stanislas retourna dans sa maison, et invita ses prêtres à prier et à jeûner, durant ces trois jours, afin d’obtenir que Dieu prenne cette cause en main.

Le troisième jour, après avoir célébré une messe solennelle, gardant ses ornements pontificaux, il se mit en marche vers le cimetière, suivi des prêtres et du peuple.

Arrivé près de la tombe, il ordonne de creuser et d’ouvrir le cercueil. Il ne contenait plus que des ossements sans forme. Alors, l’évêque s’agenouille et conjure le Seigneur de faire un miracle devant la foule, pour la glorification de son saint Nom, et le triomphe de la vérité ; puis, touchant de sa crosse, ces restes inanimés, il leur dit : “Ossements desséchés, écoutez la parole du Seigneur Dieu ! Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, animez-vous et venez rendre témoignage à la vérité.

 

Aussitôt, ces os s’agitent, leur poussière se change en chair ; le mort se dresse sur ses pieds, et sortant du tombeau, s’avance vers le pontife, qui le conduit à l’église d’abord, au milieu du peuple, pour remercier Dieu, puis au tribunal. Le roi, les princes, les magistrats s’y trouvaient. On annonce que Stanislas arrive avec le clergé, le peuple et Pierre ressuscité.

Le roi n’en veut rien croire ; mais il fallut bien se rendre à l’évidence, lorsque le prélat entra dans la salle, s’arrêta en face du trône et parla ainsi “ Je vous amène, sire, l’homme qui m’a vendu cette terre. Interrogez-le, il parlera lui-même; il vous dira si j’ai acheté son terrain et si je l’ai payé.

 

Dieu l’envoie confondre l’imposture de ses neveux.” Pierre, élevant la voix, attesta qu’il avait vendu cette terre au prélat, et qu’elle lui avait été payée. Il dit ensuite à ses trois neveux, Pierre, Jacques et Stanislas, qui étaient présents, qu’ils n’avaient aucun droit sur ce terrain, et il les menaça d’une mort malheureuse avant peu, s’ils ne cessaient de vouloir obtenir ce qui ne leur appartenait pas.

La stupéfaction de l’assistance ne se peut rendre ; tous restaient cloués où ils étaient, par la terreur. L’évêque, alors, demanda au ressuscité s’il désirait vivre encore quelques années.

Mais il répondit qu’il préférait mourir tout de suite, plutôt que de rester dans une vie si misérable, et si dangereuse pour offenser Dieu. Il déclara que son âme était encore dans le purgatoire et que, malgré les horribles supplices auxquels il allait être rendu, il les préférait au danger de déplaire à Dieu ici-bas. Il pria le saint et la foule d’intercéder pour lui, puis tous l’accompagnèrent au cimetière où on pria pour lui, pendant qu’il descendait dans la fosse et s’y couchait.

 

Ses ossements se séparèrent de nouveau, la chair tomba en poussière, et l’on ne vit plus que les restes informes qu’on avait trouvés quelques heures auparavant.

Combien ne sommes-nous pas insensés de tant nous attacher à cette vie, à ses faux plaisirs. On y est sans cesse exposé au péché, et à la perte de son salut. De plus, que nous sert notre attachement aux biens d’ici-bas, qui nous portent à tant d’injustices ? Que ce prodige nous soit une double et profitable leçon.


85e APPARITION

Un célèbre prodige eut lieu dans le couvent Saint-Vincent, des soeurs dominicaines, à Mantoue. Une religieuse, nommée Paule, après une vie sanctifiée par les plus excellentes vertus, et une mort précieuse, aux yeux des hommes, montra que, devant le Seigneur, il n’y a guère de perfection humaine sans tache.

Le corps avait été portées à l’église, et toutes les sœurs l’entouraient et chantaient pieusement l’office des morts. Elles avaient spécialement, exhorté la bienheureuse Étiennette Quinzana à intercéder avec toute la ferveur dont elle était capable pour la défunte, qui avait toujours été son amie intime.

Étiennette était donc tout près de la tombe et priait avec toute la ferveur de son âme. Tout à coup, la morte laisse tomber un petit crucifix qu’elle tenait, étend la main, saisit celle de son amie, et la serre de telle façon, qu’aucun effort ne la lui peut arracher.

Toutes les soeurs, qui étaient présentes, demeurèrent stupéfaites. Pendant plus d’une heure, on fit de vains efforts pour séparer ces deux mains.

Alors, la supérieure commanda à la défunte, au nom de l’obéissance, de laisser la main de la bienheureuse Quinzana. Instantanément, la défunte obéit. Que signifiait ce serrement de main ? La défunte l’apprit à la bienheureuse : C’était une ardente supplique d’être secourue au milieu des horribles supplices qui la torturaient.

Oh ! si vous saviez, dit la défunte, la rage des démons, et leurs suprêmes efforts pour nous perdre, à l’heure de la mort ! si vous saviez combien sévère est le souverain juge! quel examen des moindres fautes ! puis quel purgatoire avant la récompense, et combien il faut être pur pour entrer au ciel !

Priez donc pour moi ; placez-vous entre moi et le Seigneur ! Priez, priez, faites pénitence pour moi ! ” Étiennette se mit à prier, à faire pénitence jusqu’au moment où la défunte lui eut appris que la porte du ciel lui était enfin ouverte. Si même les religieuses les plus vertueuses sont ainsi traitées, après leur mort, que va-t-il donc en être de nous ? Hélas ! Notre vie n’est qu’un tissu d’offenses perpétuelles et de toutes sortes, et nous ne faisons pas pénitence !

« Quel purgatoire doit nous attendre ! Songeons-y donc, et changeons donc de vie !


 86e APPARITION

 

Le soleil nous paraît bien pur, et cependant, il a des taches. Les saints ont aussi leurs imperfections, qui sont purifiées dans les flammes du purgatoire. Avant leur entrée au ciel.

 

Dans le couvent des Franciscains, à Paris, mourut un religieux que sa piété avait fait surnommer “ l’Angélique.

Il était un ange de sainteté.

C’était une obligation, dans ce couvent, de célébrer trois messes en faveur de chaque religieux qui mourait. Or, l’un des confrères du défunt crut qu’il lui était inutile de célébrer trois messes pour un tel saint, qui avait dû passer tout droit de la terre au ciel. Au bout de quelques jours, il voit subitement le défunt se présenter devant lui et il l’entend lui dire, d’un ton lamentable : “ Ayez pitié de moi, je vous en conjure ! ” Surpris de cette apparition et de cette demande, il répond : “ Eh quoi ! âme sainte, qu’avez-vous besoin de mon secours ? —

Je suis retenu dans le feu du purgatoire, répond le défunt, où j’attends les trois messes que vous deviez célébrer pour moi.

Si vous vous acquittiez de cette obligation, je monterais tout de suite au ciel. Ah ! répond le religieux, je l’aurais fait avec bonheur, si j’avais pu penser que vous en aviez besoin. En songeant à la vie si sainte que vous avez menée, je m’imaginais que la couronne du ciel vous avait été donnée à votre sortie du monde.

 

N’étiez-vous pas le plus pieux dans tous nos saints exercices ? Chacun vous admirait et essayait de vous imiter. En plus de vos obligations, ne faisiez-vous pas des prières et des pénitences permanentes, qui faisaient de votre vie un acte de vertu continuel ? Non, je n’aurais jamais cru qu’il pouvait y avoir encore du purgatoire pour vous.

Hélas ! hélas ! dit le défunt, personne ne croit, personne ne comprend avec quelle sévérité Dieu juge et punit. Son infinie sainteté découvre, dans nos meilleures actions, des côtés par où elles pèchent et lui déplaisent. Les cieux même ne sont pas purs devant lui : comment voulez-vous que les hommes le soient?”

Hélas! Combien ne devons-nous pas trembler pour nous-mêmes ! Évitons donc le péché ! Multiplions donc nos bonnes oeuvres ! Si nous n’agissons pas ainsi, quel terrible sort nous est réservé à la mort! Pensons-y donc toujours et très sérieusement.


87e APPARITION

Christophe Sandoval, archevêque de Séville, fut merveilleusement secouru par les âmes du purgatoire.

N’étant encore qu’un enfant, il distribuait aux pauvres une partie de l’argent qu’on lui donnait pour ses menus plaisirs. Devenu grand, sa piété envers les morts augmenta avec les années ; il donnait, pour eux, beaucoup de choses qui lui étaient utiles et nécessaires.

Étant à l’université de Louvain, il arriva que l’argent, qu’il attendait de ses parents, tarda à venir, et qu’il se trouva sans le sou, pas même pour manger. Il eut la tristesse de ne pouvoir faire l’aumône à un pauvre, qui la lui demandait pour l’amour des âmes du purgatoire.

 

Il en eut un si grand chagrin, qu’il entra dans une église, pour prier au moins pour ces chères âmes. Il n’avait pas fini sa prière, qu’il vit venir à lui un beau jeune homme, en habit de voyage, qui lui donna des nouvelles du marquis de Dania, son père, de ses autres parents et amis, absolument comme s’il arrivait d’Espagne.

Il finit par le prier d’aller dîner à l’hôtel avec lui. Sandoval ne refusa pas cette offre, parce qu’il n’avait pas mangé de la journée.

Ils se mettent à table, et continuent de s’entretenir pendant le repas, après lequel l’étranger lui remit une somme d’argent, lui disant d’en faire ce qu’il voudrait, puis se retira.

Or, quelles que fussent plus tard, les démarches du pieux Sandoval, il ne put jamais découvrir son protecteur inconnu ; jamais l’argent ne fut réclamé, et il se trouva que c’était exactement la somme dont il avait besoin, pour attendre ses lettres en retard. Il se persuada que le ciel avait fait un miracle, en lui envoyant une des âmes du purgatoire, que ses prières et ses aumônes avaient soulagées.

 

<Ce fut aussi la croyance du pape Clément VIII, auquel il raconta ce fait. Ce pontife lui fit un devoir de publier ce prodige, afin que les fidèles fussent excités, par-là, à prier et à faire l’aumône pour les défunts. Sandoval, devenu archevêque, fit son possible, durant toute sa vie, pour répandre la dévotion en faveur des âmes du purgatoire. Combien d’argent on dépense inutilement, pour des plaisirs d’un moment !

 

†† Si on l’employait surtout à faire dire des messes pour les défunts, il nous serait tôt ou tard infiniment plus profitable, après avoir tant soulagé les pauvres âmes du purgatoire.

Faisons-en donc dire, si nous le pouvons.††


88e et 89e Apparitions

Un des meilleurs moyens d’éviter le vice impur est certainement la pensée des rigueurs qui le puniront en cette vie ou en l’autre. Les saints, tourmentés par les démons, au sujet de ce vice, répondaient à ces esprits du mal : “ Non, pas de plaisirs si courts pour une éternité de supplices.

Ce furent les paroles d’un défunt au vénérable Stanislas Chozcosk, dominicain polonais. Un soir, que ce saint religieux se promenait au jardin, il entendit, près de lui, des soupirs et des plaintes, comme de quelqu’un à qui serait arrivé un grand accident. Il se tourne de tout côté, regarde partout, et ne découvrant rien….

Il dit à haute voix :

Qui se lamente ainsi, et puis-je lui être de quelque secours ? ” Point de réponse ; mais de nouvelles plaintes, de nouveaux soupirs. Stanislas suspecta quelque ruse du démon, pour le distraire de sa prière.

††En faisant le signe de la croix,†† il s’écria : “ Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de me dire qui tu es, et de me dire ce que tu veux !Alors, il entendit ces mots :††Je suis une âme du purgatoire, condamnée par la justice de Dieu à faire pénitence ici, et je souffre d’une manière horrible. Que ne puis-je te faire comprendre ce qui attend le péché après la mort !

Si les chrétiens en savaient une partie seulement, ils auraient horreur des plaisirs mondains qui les environnent, les séduisent, les trompent misérablement. Dieu m’ordonne de te dire de répéter partout ce que je te révèle en ce moment : la moindre transgression se paie bien cher dans l’autre vie, et ces satisfactions sont terriblement expiées.

  Une autre fois, ce même père Stanislas vit une âme tout environnée de flammes, qui la consumaient. Il lui demanda si ce feu était plus brûlant que celui de la terre. L’âme lui répondit que le feu de la terre, comparé à celui du purgatoire, était comme un vent rafraîchissant et doux. Et comme le bon religieux avait de la peine à le croire, il lui dit qu’il voudrait en sentir l’ardeur, si possible. Ah ! répondit l’âme, un homme encore vivant n’est pas capable d’en sentir même une petite partie.

Cependant, pour vous convaincre, étendez la main vers moi, et vous en aurez une idée.” Stanislas, sans s’effrayer, étendit la main, sur laquelle le défunt laissa tomber une petite goutte de sueur.

La douleur fut si vive, que le religieux poussa un cri perçant, et tomba sans connaissance, comme s’il allait mourir. A ce cri, les pères accourent, et lui donnent tous les soins. Quand il fut revenu à lui, ils s’informèrent de la cause de ce mal subit.

Au récit de l’événement effrayant, ils furent tous remplis de terreur et prirent la résolution de multiplier leurs pénitences et de fuir les plaisirs du monde, et de raconter ce prodige partout, afin d’empêcher les fidèles d’aller en purgatoire brûler de ce terrible feu.

 

Stanislas vécut encore un an, toujours en proie aux plus vives douleurs de sa plaie, qui ne se ferma pas. Sur le point de mourir, il recommanda à ses frères de faire pénitence, s’ils voulaient être sauvés. Déplorable erreur, que celle qui nous fait multiplier nos péchés, sans songer à les expier, par de grandes et longues pénitences. Cette erreur folle sera chèrement expiée en purgatoire. Une seule petite goutte de sueur fit sentir toutes les ardeurs du feu, jusqu’à la mort! Quelles seront donc nos tortures dans l’océan des feux du purgatoire ? †† Pensons-y !


90e APPARITION

Quand les rayons du soleil couchant pénètrent dans nos maisons, on y voit tourbillonner des millions d’atomes qu’on ne voit pas ailleurs. Ainsi, des milliers de fautes sont invisibles à l’oeil de notre conscience ; mais le Seigneur les voit très bien. Combien de nos parents et amis, nous estimons au ciel, et qui sont horriblement tourmentés au purgatoire !

Le pape saint Grégoire le Grand rapporte que plusieurs des plus pieux religieux de saint Benoit endurèrent, après leur mort, de longs et cruels supplices au purgatoire. Il parle entre autre du cardinal Paschase. Il avait vécu dans une grande réputation de sainteté. Quand il mourut, dans les sentiments de la plus vive piété, personne ne douta qu’il ne fût allé droit au ciel. Il opéra même plusieurs miracles après sa mort.

 

Au jour des funérailles, un possédé du démon, touchant les ornements du défunt, tout le monde vit le démon en sortir à l’heure même. Mais les jugements de Dieu sont bien différents de ceux des hommes. Il y avait peu de temps que Paschase était mort, lorsque saint Germain, évêque de Capoue, le vit paraître devant ses yeux, sous la forme d’un domestique, réduit à la plus dure condition. Il supplia l’évêque d’avoir compassion de sa misère et de prier pour lui, ajoutant qu’il en aurait une éternelle reconnaissance.

Germain s’empressa de prier et d’offrir le saint sacrifice de la messe pour le défunt. Au bout de quelques jours, il lui fut révélé qu’il était délivré et monté au ciel. S’il faut être si pur pour entrer en paradis, quand y entrerons-nous ? Évitons le mal et faisons le bien.


À suivre….


Note Myriamir: Je viens de voir qu’il y a deux fois la Partie 10 avec exactement le même article, mais je ne peut pas le retirer car si d’autres sites ont diffusés un ou l’autre, il perdront leur diffusions.Alors c’est du 2 pour 1.


 

Le Dix-huitième jour*La Reine du Ciel dans la maison de Nazareth. Le Ciel et la terre sont sur le point de se donner le baiser de paix.*(Luisa Piccarreta)


*La Reine du Ciel dans la maison de Nazareth. Le Ciel et la terre..

Sont sur le point de se donner le baiser de paix.*

Dix-huitième jour

L’âme à sa Reine Maman

Ma souveraine Maman, me revoici pour poursuivre ma route avec toi. Ton amour m’enchaîne et me rend tout attentive à écouter tes merveilleuses leçons. Mais cela ne me suffit pas.

Si vraiment tu m’aimes comme ta fille, enferme-moi dans le Royaume de la Divine Volonté où tu as vécu et vis toujours, et fermes-en les frontières de telle façon que, même si je le veux, je ne puisse plus en ressortir. Alors, comme une mère avec sa fille, nous vivrons ensemble et serons heureuses.

Leçon de la Reine du Ciel

Ma très chère fille, si tu savais à quel point je désire te garder enfermée dans le Royaume de la Divine Volonté! Chacune des leçons que je te donne est une clôture que je dresse pour t’empêcher de sortir. Elles forment une forteresse qui emmure ta volonté pour qu’elle comprenne et aime la douce domination de la Divine Volonté.

Sois donc attentive en m’écoutant, car mes leçons sont des oeuvres que ta Maman fait pour séduire et captiver ta volonté et pour rendre la Divine Volonté victorieuse en toi.

Ma chère fille, écoute-moi bien. J’ai quitté le Temple avec le même courage que lorsque j’y suis venue, uniquement pour accomplir la Divine Volonté. Je me suis rendue à Nazareth, mais je n’y ai pas trouvé mes chers et saints parents.

Durant le voyage, j’étais accompagnée uniquement de saint Joseph, que je voyais comme un ange gardien donné par Dieu, bien que j’avais aussi une cohorte d’anges qui m’accompa­gnaient. Toutes les choses créées s’inclinaient à mon passage et moi, en tant que Reine, je les baisais et les saluais en guise de remerciement. C’est ainsi que nous arrivâmes à Nazareth.

Je dois te dire que saint Joseph et moi, nous nous regardions avec réserve et modestie ; nous avions le coeur gros parce que chacun voulait faire savoir à l’autre que nous avions fait à Dieu le voeu de virginité perpétuelle.

Finalement, le silence fut rompu et chacun de nous déclara ce fait. Oh! Comme nous nous sommes sentis heureux! En rendant grâce au Seigneur, nous nous sommes promis mutuellement de vivre comme frère et soeur. J’étais très attentionnée en le servant.

Nous nous regardions l’un l’autre avec vénération, et une grande paix régnait entre nous. Oh! Si tous voulaient se refléter en moi, en m’imitant! Je m’adaptai très bien à une vie ordinaire. Je ne laissais rien paraître extérieurement de ces grands océans de grâces que je possédais.

Maintenant, écoute-moi bien, ma fille. Dans la maison de Nazareth, je me sentais plus que jamais enflammée et je priais pour la descente du Verbe Divin sur la terre. La Divine Volonté qui régnait en moi ne faisait rien d’autre que de revêtir mes actes de lumière, de beauté, de sainteté et de puissance.

Je sentais qu’elle formait en moi un royaume de lumière, mais d’une lumière toujours montante, un royaume de beauté, de sainteté et de puissance qui grandissait toujours. Ainsi, toutes les divines qualités que la Divine Volonté avait mises en moi par son règne m’apportaient la fécondité.

La lumière qui m’envahissait était tellement immense et mon humanité tellement embellie par le soleil de la Divine Volonté qu’elle ne faisait rien d’autre que de produire des fleurs célestes. Je sentais le Ciel s’incliner vers moi et la terre de mon humanité s’élever.

Le Ciel et la terre s’étreignaient et se réconciliaient en se donnant un baiser de paix et d’amour. La terre se disposait à produire la semence pour former le Juste, le Saint ; et le Ciel s’ouvrait pour que le Verbe descende dans cette semence.

Je ne faisais rien d’autre que de descendre et remonter vers ma céleste Patrie et me jeter dans les bras paternels de mon Papa céleste en lui disant avec mon Coeur: “Père Saint, je ne peux plus résister! Je me sens enflammée et, pendant que je brûle, je sens en moi une grande force qui désire gagner sur toi.

Avec les chaînes de mon amour, je désire te lier, afin de pouvoir te désarmer, pour que tu n’attendes plus. Sur les ailes de mon amour, je désire transporter le Verbe Divin du Ciel vers la terre.” Je priais et pleurais pour qu’il m’entende.

La Divinité, vaincue par mes larmes et mes prières, me rassura en me disant: “Fille, qui peut te résister ? Tu as gagné. L’heure divine est proche. Retourne sur la terre et continue d’agir dans la puissance de la Divine Volonté et, par tes actes faits en elle, tout sera secoué et le Ciel et la terre échangeront le baiser de paix.” Mais, malgré tout cela, je ne savais pas encore que j’allais être la Mère du Verbe Éternel.

Chère enfant, écoute-moi et comprends bien ce que signifie vivre dans la Divine Volonté. En vivant en elle, je formai le Ciel et son divin Royaume dans mon âme. Si je n’avais pas formé ce Royaume en moi, le Verbe n’aurait jamais pu descendre du Ciel sur la terre.

S’il descendit, c’est parce qu’il y avait en moi son propre Royaume formé par la Divine Volonté. Il trouva en moi son Ciel et ses joies divines. Le Verbe ne serait jamais descendu dans un royaume étranger. Oh! Non, non! Il voulut d’abord former son Royaume en moi et, ensuite, y descendre en vainqueur.

En vivant toujours dans la Divine Volonté, j’ai acquis par grâce ce qui est en Dieu par nature: la divine fécondité, laquelle m’a rendue apte à former la semence sans intervention humaine pour que germe en moi l’Humanité du Verbe Éternel.

Qu’est-ce que la Divine Volonté ne peut faire quand elle opère dans une créature ? Elle peut tout faire et produire tous les biens possibles et imaginables. Aie donc à coeur que tout soit Divine Volonté en toi, si tu veux imiter ta Maman et la rendre heureuse.

L’âme

Sainte Maman, si tu veux, tu peux. Comme tu as eu la puissance pour vaincre Dieu au point de le faire descendre du Ciel sur la terre, tu ne manqueras pas non plus de puissance pour vaincre ma volonté afin qu’elle n’ait plus de vie. J’espère en toi et, de toi, je recevrai tout.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu me feras une petite visite à la maison de Nazareth. Tu me donneras tous tes actes en hommage pour que je puisse les unir aux miens, afin de les convertir en Divine Volonté.

Oraison jaculatoire

Céleste Impératrice, donne le baiser de la Volonté de Dieu à mon coeur.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


Vidéos (3) Messages reçus par *petite âme*LA MISSION–*L’OBÉISSANCE–*LA MISÉRICORDE*


*1-LA MISSION--de petite âme

Durée: 9 min:17


*2-L’OBÉISSANCE--petite âme

Durée: 9 min:12


*3-LA MISÉRICORDE--petite âme

Durée: 14 min:19


 

*La Vie après la Vie*-Article Gospa News*Divers textes-Ciel-Purgatoire-Enfer*


Citations
A1-CITATIONS SUR LA MORT ET SUR LES DÉFUNTS (non-daté)
1-La mort… c’est le sommeil de l’enfant s’endormant sur le coeur de sa mère (Ste Élisabeth de la Trinité).
2-Quand on naît, tout le monde sourit autour de nous et on est le seul à pleurer. Quand on meurt, tout le monde pleure autour de nous et on est le seul à sourire (Léon Tolstoï).

3-Tout homme qui meurt « tombe en Dieu » (Karl Rahner).

4-Le masque tombera du visage de l’homme, et le voile du visage de Dieu (Victor Hugo).

5-La mort est probablement la plus belle invention de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour laisser place au neuf (Steve Jobs).

6-Il est absolument nécessaire que le terme de la vie présente coïncide avec le commencement de la vie future : là, on ne peut tolérer de différence (St Bernard).

7-Il vaut mieux rater sa vie et réussir sa mort, plutôt que réussir sa vie et rater sa mort (Vénérable Marthe Robin).

8-Contrairement à ce que l’on pense, dans la mort il y a beaucoup plus de rencontres que de séparations (Abbé Pierre).

9-Heureux ceux qui savent vivre avec les morts, c’est souvent le meilleur moyen de remplir ses devoirs envers les vivants (Bx Frédéric Ozanam).

10-Plus se multiplie dans ce monde invisible le nombre des âmes qui nous furent chères et qui nous ont quittés, plus puissante se fait sentir l’attraction qui nous entraîne (Bx Frédéric Ozanam).

11-Ah ! Je le sens, quand j’aurais sur la conscience tous les crimes qui se peuvent commettre, je ne perdrais rien de ma confiance : j’irais, le coeur brisé de repentir, me jeter dans les bras de mon Sauveur (Ste Thérèse de l’Enfant Jésus).


Citations
A2-CITATIONS SUR LE PARADIS, LE PURGATOIRE ET L’ENFER (non-daté)

1-Plutôt que de parler d’enterrement, quand une personne vient de mourir, on devrait parler d’encièlement (un prêtre).

2-Lorsque nous sommes sur la terre, nous ne sommes pas encore nés. Nous naissons lorsque nous entrons au ciel. Sur la terre, nous sommes portés dans le sein de la Mère de Dieu (St Bernard de Clairvaux).

3-Trois surprises nous attendent au Ciel : s’y voir, voir des gens que l’on ne pensait pas voir, et ne pas y voir des gens que l’on pensait voir (une soeur Clarisse).

4-Les saints m’encouragent moi aussi dans ma prison. Ils me disent : tant que tu es dans les fers, tu ne peux remplir ta mission; mais plus tard, après ta mort, ce sera le temps de tes travaux et de tes conquêtes (Ste Thérèse de l’Enfant Jésus).

5-Le Purgatoire, c’est l’infirmerie du coeur (un prêtre).

6-Le Purgatoire est sévère. Il n’est pas désolé; il faut le comparer aux déserts des anachorètes où tout est pénitence, mais qui ont leurs palmiers, leurs fontaines et qui sont visités par les anges (Bx Frédéric Ozanam).

7-La possibilité de l’enfer, ma foi l’affirme, mon espérance la rejette pour moi, ma charité l’écarte pour qui que ce soit (Père Xavier Léon-Dufour, un prêtre français, Jésuite, né en 1912 et mort en 2007).


Mort
B1-LA SAINTE VIERGE PARLE DU PASSAGE DE LA MORT (10/10/05)
Voici trois messages extrêmement intéressants que la Sainte Vierge nous a donnés à Medjugorje, au sujet de la mort.

Le premier message date de l’année 86 :
Si vous vous abandonnez à moi, vous ne vous apercevrez pas du passage de cette vie à l’autre. Vous commencerez à vivre la vie du Ciel sur la Terre.
Le second message date du 24 juillet 1982 :
Nous allons au ciel en pleine conscience : celle que nous avons maintenant. Au moment de la mort, nous sommes conscients de la séparation du corps et de l’âme. Il est faux d’enseigner aux gens que nous renaissons plusieurs fois, et que nous passons dans différents corps. On ne naît qu’une fois. Le corps, tiré de la terre, se décompose après la mort. Il ne revivra jamais. L’homme recevra un corps transfiguré à la résurrection.

Quiconque a fait beaucoup de mal durant sa vie peut aller droit au ciel s’il se confesse, regrette ce qu’il a fait, et communie à la fin de sa vie (notons au passage que le Catéchisme de l’Église Catholique dit exactement la même chose aux paragraphes 988 et suivants).

Le troisième message date du 10 janvier 1983 (extrait) :
La plupart des hommes vont au Purgatoire, beaucoup vont en enfer; un petit nombre va directement au Ciel.


Mort
B2-LA SAINTE VIERGE NOUS DIT QUE FAIRE QUAND NOUS PERDONS UN ÊTRE CHER (04/12/06)
Voici un message très court mais extrêmement important que la Sainte Vierge nous a donné à Medjugorje. Ce message n’est pas daté mais il est souvent cité (on le trouve notamment dans le bulletin de liaison des Enfants de Medjugorje N°78) :
Chers enfants, vous devriez célébrer la mort d’un être cher avec la même joie avec laquelle vous célébrez la naissance d’un enfant !

Mort
B3-CONSACRER SA MORT AU COEUR IMMACULÉ DE MARIE ET AU SACRÉ COEUR DE JÉSUS (13/11/15)
Voici un extrait de la lettre mensuelle de soeur Emmanuel du 10 novembre 2015 :

En tant qu’apôtres de la Vierge Marie, je propose de consacrer notre mort à son Coeur Immaculé et au Coeur de Jésus, afin que ce moment crucial de notre vie appartienne déjà pleinement à Dieu par les mains de Marie.


On peut procéder en 4 étapes :
A)-Nous pouvons déjà remercier Dieu pour le moment qu’il a choisi pour nous prendre chez Lui. Quel que soit ce moment, demain ou dans 50 ans, disons à Dieu combien nous sommes confiants qu’il aura choisi le meilleur moment pour nous, dans la perspective de notre éternité.

B)-Allons plus loin, et remercions-le pour la manière qu’il a choisie pour nous reprendre. Que notre imagination ne nous fasse pas de film ! Nous souffririons alors par anticipation de quelque chose qui n’arrivera pas ! Au contraire, faisons taire l’imagination pour faire un acte d’abandon total entre les mains de Celui qui sait tellement mieux que nous ce dont nous avons besoin.
C)-Passons une nouvelle étape, et remercions Dieu pour le moment qu’il a choisi pour reprendre chez Lui la personne qui nous est la plus chère. Demain ? Dans 50 ans ? Qu’il en soit béni, car ce choix divin est le meilleur pour cette personne, pour son bonheur éternel. Là, la confiance en Dieu est grande, car elle prend sa source dans l’abandon à sa sainte volonté d’amour.

D)-Enfin, remercions Dieu pour la manière qu’il a choisie pour reprendre cet être cher. Cette démarche suppose un profond travail intérieur, car on peut rencontrer de fortes résistances. C’est alors l’occasion de basculer dans la confiance de l’enfant envers son Père… Cela peut prendre plusieurs jours, mais avec la grâce de Dieu et une foi
vive, on finit par donner notre OUI.


Entrer dans la vie
C1-IVANKA A VU SA MAMAN DÉFUNTE AU CIEL (non-daté)

Voici un extrait du témoignage donné par la voyante Ivanka le 1er août 2009, à Medjugorje, à l’occasion du Mladifest – le Festival International des Jeunes (source : Medjugorje.ws / traduit par mes soins à partir de la version anglaise).
De 1981 à 1985, j’ai eu des apparitions quotidiennes. Pendant cette période, Notre Dame m’a raconté sa vie. J’ai tout noté. Elle m’a aussi parlé de l’avenir du monde et de l’avenir de l’Église. Dès que j’aurai la permission de Notre Dame, cela sera publié.

Le 7 mai 1985, j’ai eu la dernière apparition quotidienne et ça a été l’apparition la plus longue que je n’ai jamais eue parce que Notre Dame est restée avec moi pendant une heure. Ce jour-là, Notre Dame m’a confié le dixième et dernier secret et elle m’a dit que je n’aurai plus d’apparition quotidienne; mais Notre Dame m’a promis qu’elle continuerait de m’apparaître une fois par an, le 25 juin.

De 1985 jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu l’apparition une fois par an, le 25 juin. Mais pendant cette dernière apparition quotidienne, j’ai reçu le plus grand don, pas seulement pour moi-même mais pour le monde entier. Et parce que chaque être humain se demande s’il y a une vie après cette vie sur terre, je me tiens devant vous, ici, aujourd’hui, je me tiens devant le monde entier et je peux facilement répondre à cette question : oui, il y a une vie après cette vie, parce que par Dieu et par Notre Dame, j’ai reçu cette grande grâce de pouvoir voir ma mère défunte pendant cette apparition, et ma mère m’a dit : « Ma chère enfant, je suis fière de toi ».

Et voici maintenant un extrait du témoignage donné par la voyante Ivanka en septembre 2011, à Medjugorje (source : Leo Daly / traduit par mes soins à partir de la version anglaise).
Si vous vous demandez, ici et maintenant, s’il y a une vie après la mort, je me tiens là devant vous comme un témoin vivant pour vous confirmer qu’il y en a bien une. Notre Seigneur et notre Sainte Mère m’ont accordé cette grâce énorme de voir ma propre mère au Ciel, de la même façon que je vous vois tous ici. Ma mère m’a embrassée et elle m’a dit : « Ma fille, je suis fière de toi ».


Purgatoire
E5-MARIA VALTORTA PARLE DU PURGATOIRE (08/02/06)
Voici un enseignement que Jésus a dicté à la célèbre mystique italienne Maria Valtorta le 17 octobre 1943.
Je veux t’expliquer en quoi consiste le Purgatoire.
Les âmes immergées dans cette flamme ne souffrent que d’amour. A leur présentation à Dieu (au moment de la mort), ces âmes sont investies par la Lumière, or elles ne sont pas dignes d’entrer aussitôt dans le Royaume de lumière.
C’est pour elles une béatitude brève, anticipée, qui les rend certaines de leur salut et leur fait connaître de quoi sera faite leur éternité, et expérimenter Ma compassion pour elles, tout en les frustrant par justice d’années de possession bienheureuse de Dieu.

Elles sont alors immergées dans le lieu de purgation, elles y sont investies par les flammes purificatrices. En cela, ceux qui parlent du Purgatoire disent juste.

Mais là où ils ne le sont plus, c’est lorsqu’ils veulent définir ces flammes.
Elles sont un brasier d’amour. Elles purifient les âmes en les allumant à l’amour. Elles le font pour que l’âme soit libérée et se conjugue à l’amour du Ciel lorsqu’elle atteint cet amour qu’elle n’a pas atteint sur la terre.

Tout pivote autour de l’amour, excepté pour les vrais morts. Je parle des damnés. Pour ces morts-là, l’amour lui-même est mort. C’est en aimant au Purgatoire que vous conquerrez le Ciel, que vous n’avez pas su mériter au cours de votre vie.

Et c’est en aimant au Paradis que vous réjouirez le Ciel. Quand une âme est au Purgatoire, elle ne fait qu’aimer, réfléchir et se repentir à la lumière de l’Amour qui a allumé ces flammes pour elle. Ces flammes, en outre, lui cachent Dieu, et c’est là son tourment. L’âme se souvient de la vision de Dieu qu’elle a eu lors de son jugement particulier. Elle porte en elle ce souvenir.

Et, puisque le seul fait d’avoir entrevu Dieu est une joie, qui dépasse toute création, l’âme halète vers cette joie. Son souvenir de Dieu et ce rayon de lumière qui l’a investie à sa comparution devant Dieu font que cette âme voit, dans toute leur splendeur, ses manquements contre le Bien. C’est cette vision qui la prive de Dieu pour des années ou des siècles, qui constitue sa peine purgative.

Le tourment du Purgatoire, c’est la certitude d’avoir offensé l’Amour; au fur et à mesure qu’elle se décape, par le pouvoir de l’amour, elle accélère sa résurrection à l’amour, sa conquête de l’amour.
C’est lorsque cette expiation est achevée que l’âme, ayant atteint la perfection de l’amour, est admise dans la Cité de Dieu. ll faut beaucoup prier pour ces âmes. Vos prières sont autant de forces données au feu purificateur de l’amour. Elles en augmentent l’ardeur et hâtent le processus de purgation.

De surcroît, ces prières vous font bénéficier d’un sursaut de charité, Charité de Dieu qui vous remercie de votre coopération, charité de ceux qui peinent et qui vous remercient de vous employer à les introduire dans la joie de Dieu.


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Le Dix-septième jour*La Reine du Ciel quitte le Temple. Elle épouse saint Joseph. Un exemple pour tous ceux qui sont appelés à l’état conjugal.*(Luisa Piccarreta)


*La Reine du Ciel quitte le Temple. Elle épouse saint Joseph.

Un exemple pour tous ceux qui sont appelés à l’état conjugal.*

Dix-septième jour

L’âme à sa céleste Maman

Sainte Maman, aujourd’hui plus que jamais, je veux me réfugier dans tes bras maternels afin que la Divine Volonté qui règne en toi exerce un doux enchantement sur ma volonté et qu’ainsi je n’ose rien faire qui ne soit pas selon la Volonté de Dieu. Ta leçon d’hier m’a fait comprendre dans quelle prison la volonté humaine jette la pauvre créature.

J’ai peur que ma volonté revienne en moi. Pour cette raison, je me confie totalement à ma Maman afin qu’elle me surveille. Ainsi, je serai certaine de toujours vivre dans la Divine Volonté.

Leçon de la Reine du Ciel

Courage, ma fille ; aie confiance en ta Maman et prends la ferme décision de ne jamais donner vie à ta volonté. Oh! Comme j’aimerais entendre de ta bouche ces paroles: “Maman, ma volonté est morte et la Divine Volonté domine totalement en moi.” Ta Maman est prête à utiliser toutes ses astuces de maman afin que sa fille en vienne à vivre dans le même Royaume qu’elle.

Ce sera pour toi une mort douce qui te donnera la vraie vie et, pour moi, la victoire la plus belle dans le Royaume de la Divine Volonté. Prends courage et aie confiance en moi.

La méfiance appartient aux lâches et à ceux qui ne sont pas réellement déterminés à obtenir la victoire ; ces gens sont toujours sans arme. Sans arme, on ne peut être victorieux, on est toujours hésitant dans le bien.

Maintenant, ma fille, écoute-moi bien. Je poursuivais ma vie dans le Temple tout en faisant mes petites visites là-haut dans ma céleste patrie. J’exerçais mes droits de fille de visiter ma divine Famille.

Quelle ne fut pas ma surprise quand, lors d’une de mes visites, les divines Personnes me firent savoir que c’était leur Volonté que je quitte le Temple et m’unisse par les liens du mariage à un saint homme nommé Josephme conformant ainsi aux usages de ce temps-là — pour aller vivre avec lui dans une maison de Nazareth.

Par cette demande, il me sembla que Dieu voulait me mettre à l’épreuve. Je n’avais jamais humainement aimé personne sur la terre et, comme la Divine Volonté remplissait tout mon être, ma volonté humaine n’avait jamais accompli aucun acte humain. Par conséquent, il manquait en moi le germe de l’amour humain. Comment arriverais-je à aimer un homme à la manière humaine, même un homme très saint ?

Il est vrai que j’aimais tout le monde et que mon amour envers tous était maternel. Le nom de chacun était inscrit dans mon coeur de mère avec des lettres de feu ineffaçables. Mais tout cela était dans l’ordre divin. L’amour humain, comparé au divin, est comme une ombre, un atome d’amour.

Cependant, chère fille, ce qui aurait pu me paraître en contradiction avec la sainteté de ma vie, Dieu l’utilisa admirablement dans la poursuite de ses desseins en accordant à l’humanité la grâce que je désirais si ardemment pour elle: celle de la venue du Verbe Divin sur la terre.

De plus, Dieu me garantissait ainsi la protection pour que personne ne puisse douter de mon intégrité. Saint Joseph allait être le coopérateur fournissant le minimum d’humain indispensable, l’écho de la paternité divine dans la formation de notre petite famille terrestre.

En conséquence, malgré ma surprise, j’ai dit fiat immédiatement, sachant que la Divine Volonté ne me ferait jamais de mal et ne mettrait jamais ma sainteté en danger. Si j’avais voulu faire un acte de ma volonté humaine, même pour la raison de ne pas vouloir connaître un homme, j’aurais contrecarré les plans divins concernant la venue du Verbe sur la terre.

 

Ce n’est pas l’état de vie auquel Dieu nous appelle qui peut causer préjudice à la sainteté, mais l’exercice de notre volonté personnelle en opposition avec celle de Dieu. Tous les états de vie sont saints, y compris celui du mariage, du moment que la Divine Volonté y règne et que l’on sache faire les sacrifices qui y sont inhérents. La majorité des gens sont paresseux. En conséquence, ils ne deviennent pas saints et, de leur état de vie, ils font un purgatoire, voire un enfer.

Je n’ai dit à personne que j’allais devoir quitter le Temple. J’attendais que Dieu lui-même organise les choses pour que s’accomplisse son adorable Volonté. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit: les supérieurs du Temple m’appelèrent et me dirent que, conformément à l’usage, je devais me préparer pour le mariage. J’ai accepté. Miraculeusement, parmi plusieurs hommes, le choix tomba sur saint Joseph. Nous nous sommes donc mariés et j’ai quitté le Temple.

Je te prie, fille bien-aimée, de te conformer en toute chose à la Divine Volonté, si tu veux que les divins desseins s’accomplissent pour toi.

L’âme

Céleste Maman, ta fille se confie totalement à toi. Par ma confiance, je veux blesser ton Coeur maternel en espérant que cette blessure dise sans cesse: Fiat, fiat, fiat!

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras sur mes genoux et réciteras quinze Gloire au Père pour remercier le Seigneur pour toutes les grâces qu’il m’a accordées pendant les quinze premières années de ma vie et, en particulier, pour m’avoir donné la compagnie d’un homme si saint, saint Joseph.

 Oraison jaculatoire

Puissante Reine, donne-moi les armes pour que je gagne la bataille dans ma conquête de la Divine Volonté.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


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