Vidéo (8 min) -Triste à en mourir *Nous avons crucifié notre Seigneur de nouveau*


Nous avons crucifié notre Seigneur de nouveau

La liturgie catholique  hors de contrôle.

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PARDONNEZ-LEUR PÈRE,

ILS NE SAVENT PAS CE QU’ILS FONT !!

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À Lire jusqu’au bout- Vous ne verrez plus jamais l’Enfer de la même façon * Lettre d’une âme damnée *


 

 

Un récit approuvé par le Vatican.

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Dans les papiers d’une jeune fille morte au couvent, on a retrouvé ce manuscrit. Examiné et ayant reçu l’imprimatur, il est conforme à la saine Théologie, à l’Évangile.

 

J’avais une amie. Nous étions en contact à (…), où nous travaillions l’une à côté de l’autre dans une maison de commerce.

Plus tard, Annette se maria et je ne la vis plus.

 

En automne 1937 je passais mes vacances au bord du lac de Garde. Ma mère m’écrivit vers la fin de la deuxième semaine de septembre: « Pense un peu, Annette N. est morte! Elle s’est tuée dans un accident d’automobile. On l’a enterrée hier au Waldfriedhof » (cimetière du bois).

 

Cette nouvelle me fit très peur. Je savais qu’Annette n’avait jamais été très chrétienne.

Était-elle prête à paraître devant Dieu, qui la rappelait à l’improviste?

 

Le matin suivant, j’assistai à la Messe pour elle dans la chapelle des sœurs chez qui je demeurais, priant avec ferveur pour la paix de son âme, et je communiai aussi à son intention.

 

Mais toute la journée j’éprouvai un certain malaise, qui augmenta encore dans la soirée.

 

Je dormis d’un sommeil agité. A la fin je fus réveillée comme si on frappait violemment à la porte. J’allumai. L’horloge sur la table de nuit marquait minuit dix. Je ne vis personne. On n’entendait aucun bruit dans la maison. Seules les vagues du lac de Garde se brisaient monotones contre les murs de la rive du jardin. On n’entendait pas un souffle.

 

Je réfléchis un moment pour savoir si je devais me lever. « Ce ne sont que des sornettes, me dis-je résolument, ton imagination est troublée par cette mort ». Je me retournai de l’autre côté du lit, récitai quelques Pater pour les âmes du Purgatoire et me rendormis… Alors je fis un rêve.

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Dans ce rêve, je m’étais levée vers six heures du matin pour descendre à la chapelle.

En ouvrant la porte de ma chambre, je butai sur un paquet de feuilles éparses. Je les ramassai aussitôt, reconnus l’écriture d’Annette et poussai un cri.

 

Toute tremblante, je tenais les feuilles à la main. Je me sentais incapable de dire un Pater. J’étais prise à la gorge et j’étouffais. Je m’enfuis au grand air, arrangeai mes cheveux comme je pus, jetai la lettre dans mon sac et quittai la maison.

 

Je pris un sentier qui, partant de la grand-route (la fameuse « Gardesana »), monte parmi les oliviers, les jardins des villas et les broussailles de lauriers.

 

Le matin se levait, lumineux. D’habitude, tous les cent pas, je m’extasiais devant la vue magnifique qu’on a sur le lac et sur l’île de Garde, belle comme dans une fable.

Le bleu profond de l’eau me ranimait. Je contemplais émerveillée la couleur grise du mont Baldo, qui de l’autre côté s’élève lentement de 64 mètres à plus de 2200 mètres au-dessus du niveau de la mer.

 

Cette fois, au contraire, je n’accordais plus un regard à tout cela. Au bout d’un quart d’heure, je me laissai tomber machinalement sur un banc appuyé entre deux cyprès, là même où la veille j’avais lu avec tant de plaisir la « Jungfer Therese » de Federer.

 

Je pris la lettre.

 

Je rapporte ici cet écrit de l’autre monde, mot pour mot, tel que je l’ai lu.

 

Clara, ne prie pas pour moi!

Je suis damnée.

Si je te le fais savoir et t’en parle assez longuement, ne crois pas que ce soit par amitié. Ici nous n’aimons personne.

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Je le fais contre mon gré, en tant que « partie de cette puissance qui veut toujours le Mal et fait le Bien ».

En vérité, je voudrais te voir toi aussi aboutir à cet état, où j’ai désormais jeté l’ancre pour toujours.

 

Ne te fâche pas de cette intention. Ici nous pensons tous de la même manière. Notre volonté est pétrifiée dans le mal – ce que vous appelez précisément « le mal ».

Même lorsque nous faisons quelque chose de « bien », comme moi en ce moment en t’ouvrant les yeux sur l’enfer, ce n’est pas avec une bonne intention.

 

Te souviens-tu encore qu’il y a quatre ans nous nous sommes connues à (…) ? Tu avais alors 23 ans et cela faisait déjà six mois que tu étais là-bas lorsque j’y arrivai.

Tu m’as tirée de quelques embarras; comme à une débutante tu me donnas de « bons » conseils. Mais que veut dire « bons »?

 

J’admirais alors ton « amour du prochain ». Ridicule! Ton aide était vanité pure, ce que d’ailleurs je soupçonnais déjà. Ici nous ne reconnaissons rien de bon. Chez personne.

 

La période de ma jeunesse, tu la connais. Je complète ici certaines lacunes. Je n’ai pas été « désirée », et n’aurais même pas dû exister: je fus « un accident ». Mes deux sœurs avaient 14 et 15 ans lorsque je vis le jour.

 

Si seulement je n’avais jamais existé! Si je pouvais maintenant m’anéantir, échapper à ces tourments! Aucune volupté ne pourrait égaler celle d’abandonner mon existence, comme une robe cendrée qui se perd dans le néant.

 

Mais il faut que j’existe. Je dois exister comme je me suis faite moi-même: avec une existence gâchée.

Lorsque papa et maman, encore jeunes, ont émigré de la campagne à la ville,

l’un et l’autre avaient perdu le contact avec l’Église.

 

C’était mieux comme cela. Ils fréquentèrent des gens étrangers à l’Église. Ils s’étaient connus à une soirée dansante et six mois après « durent » se marier.

Lors de la cérémonie nuptiale ils reçurent tellement d’eau bénite que Maman s’est mise à assister à la Messe deux fois par an. Mais elle ne m’a jamais appris à prier vraiment. Elle se noyait dans les soucis de la vie quotidienne, quoique nous ne fussions pas dans la gêne.

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Les mots prier, messe, eau bénite, église, je les écris avec une répugnance intérieure sans égale.

J’ai horreur de tout cela, comme j’ai horreur de ceux qui fréquentent l’Église et en général de tous les hommes et de tous les êtres. Tout nous tourmente. Chaque connaissance reçue à l’article de la mort, chaque souvenir de choses vécues ou connues est pour nous un feu dévorant.

 

Et tous nos souvenirs manifestent la grâce que nous avons méprisée. Quel tourment! Nous ne mangeons pas, ne dormons pas, ne marchons pas avec les pieds.

Spirituellement enchaînés, nous regardons hébétés « avec des hurlements et des grincements de dents » la vie que nous avons gâchée: haïssants et torturés!

 

Tu entends ? Nous, ici, nous buvons la haine comme de l’eau. Même entre nous.

Surtout, surtout, nous haïssons Dieu. Je dois t’éclairer là-dessus.

 

Les bienheureux au ciel ne peuvent que l’aimer, parce qu’ils le voient sans voile, dans son éblouissante beauté.

Cela les béatifie à un point qu’il est impossible de décrire. Nous, nous le savons et cette connaissance nous rend fous.

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Les hommes sur la terre, qui connaissent Dieu à la lumière de la nature et de la Révélation, peuvent l’aimer, mais ils n’y sont pas contraints.

Le croyant (j’écris cela en grinçant des dents) qui médite et contemple le Christ en croix, les bras étendus, finira par l’aimer.

 

Mais celui à qui Dieu se présente seulement dans l’ouragan, comme le juste vengeur qui fut un jour rejeté par lui (et c’est notre cas), celui-là ne peut que le haïr. Avec toute la violence de sa volonté mauvaise. Éternellement. En vertu de sa libre décision d’être séparé de Dieu: décision dans laquelle, en mourant, nous avons rendu l’âme et que même maintenant nous ne renions pas; et n’aurons jamais l’intention de renier.

 

Comprends-tu maintenant pourquoi l’enfer dure éternellement? Parce que notre obstination ne nous quittera jamais.

 

Contre mon gré, j’ajoute que Dieu est miséricordieux même envers nous. Je dis bien « contre mon gré ». Car, même si j’écris volontairement cette lettre, il ne m’est pas pour autant permis de mentir, comme je le voudrais tant. Je mets sur le papier beaucoup de choses contre ma volonté. Même la fureur des injures que je voudrais vomir, je dois l’étouffer.

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Dieu fut miséricordieux en ne nous laissant pas aller sur la terre jusqu’au bout de notre volonté mauvaise, comme nous étions prêts à le faire. Cela aurait augmenté nos fautes et nos peines. II nous fit mourir avant l’heure, comme moi, ou fit intervenir d’autres circonstances adoucissantes.

 

Maintenant, il se montre miséricordieux en ne nous obligeant pas à nous rapprocher de Lui plus que nous ne le sommes dans ce lieu infernal et lointain; cela diminue nos tourments.

Chaque pas qui me rapprocherait de Dieu me causerait une souffrance plus grande que s’il me rapprochait d’un brasier.

 

Tu as eu peur un jour, lorsque pendant une promenade je te racontai les paroles de mon père un peu avant ma première Communion: « Ma petite Annette, tâche de te faire offrir une belle robe, le reste est du bluff et de l’imposture. » Devant ta peur, j’ai failli avoir honte. Maintenant j’en ris.

 

La seule chose intelligente dans cette imposture, c’était de ne pas admettre les enfants à la communion avant l’âge de douze ans. A ce moment-là, j’avais eu le temps de prendre goût au poison des divertissements du monde, je mettais sans trop de scrupules les choses religieuses dans un placard et n’attachais pas grande importance à la première Communion.

 

Que beaucoup d’enfants aujourd’hui fassent leur première communion à sept ans nous met en fureur.

 

Nous faisons tout pour faire croire aux gens que les enfants n’ont pas une connaissance suffisante. Notre but est qu’ils commettent d’abord quelques péchés mortels.

Alors la pastille blanche ne fait plus en eux les grands dégâts qu’elle accomplit lorsque leurs cœurs vivent encore dans la foi, l’espérance et la charité (Pouah! ces trucs!) reçues au baptême.

 

Te souviens-tu que j’avais déjà soutenu sur terre la même idée?

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J’ai fait mention de mon père. Il se disputait souvent avec maman. Je n’y fis allusion que rarement devant toi; j’en avais honte. Chose ridicule que la honte du mal! Pour nous ici tout se vaut.

 

Mes parents ne dormaient même plus ensemble; je couchais avec Maman, Papa dans la chambre à côté, où il pouvait rentrer librement à toute heure. Il buvait beaucoup, gaspillait le patrimoine. Mes sœurs travaillaient comme employées et disaient avoir besoin de l’argent qu’elles gagnaient. Maman commença à travailler pour gagner sa vie aussi.

 

Pendant sa dernière année, Papa battait souvent Maman quand elle ne voulait rien lui donner. Il fut au contraire toujours affectueux avec moi.

 

Un jour (je te l’ai raconté, tu as été choquée par mon caprice… de quoi n’as-tu pas été choquée à mon sujet?), il dut rapporter au marchand deux fois de suite des chaussures dont la forme et les talons n’étaient pas assez modernes à mon goût.

 

La nuit où mon père fut frappé d’apoplexie, il se produisit quelque chose que je n’ai jamais réussi à te conter par crainte de ta réaction. Maintenant tu dois savoir.

 

C’est important, parce que pour la première fois je fus assaillie par l’esprit qui me tourmente actuellement.

 

J’étais dans la chambre de ma mitre, qui dormait d’un profond sommeil. Tout à coup je m’entendis appeler par mon nom. Une voix inconnue me dit: « Qu’arrivera-t-il si ton père meurt? »

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Je ne l’aimais plus depuis qu’il brutalisait ma mère; d’ailleurs, je n’aimais déjà plus personne, j’étais seulement attachée à certaines gens qui me témoignaient de la bienveillance. L’amour gratuit, qui n’attend pas de récompense sur la terre, n’existe que chez les âmes en état de grâce. Et je n’y étais pas.

 

Je répondis à cette question imprévue, sans chercher d’où cela venait: « II ne va pas mourir! » Après un bref silence, de nouveau la même question se fit clairement entendre. « Mais il ne va pas mourir! » sortit encore de ma bouche, brusquement.

 

Pour la troisième fois il me fut demandé: « Qu’arrivera-t-il si ton père meurt? » Je revis Papa rentrant souvent à la maison plutôt ivre, faisant du tapage, maltraitant Maman, et nous mettant dans une position humiliante devant les autres. Du coup je m’écriai en colère: « C’est bien fait pour lui! »

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Alors tout se tut.

Le matin suivant, quand maman voulut faire le ménage, elle trouva la porte fermée à clef. Vers midi on l’enfonça. Mon père, à moitié nu, gisait sur le lit, mort. En allant chercher de la bière à la cave, il avait dû avoir un malaise. Il était malade depuis longtemps.

(Ainsi Dieu aurait suspendu à la prière de sa fille, envers qui cet homme, d’une certaine manière, avait tout de même été bon, une dernière chance de se convertir?)

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Mme K. et toi m’avez poussée à entrer dans l’Association des Jeunes. Les jeux m’amusaient. Comme tu le sais, j’ai tout de suite eu un rôle d’animatrice, cela me convenait. Les promenades aussi me plaisaient. Je me laissai même entraîner quelquefois à me confesser et à communier.

 

A vrai dire, je ne trouvais rien à confesser. Mes pensées et mes paroles n’avaient pas d’importance à mes yeux. Quant aux péchés plus graves, je n’étais pas encore assez corrompue pour les commettre.

 

Un jour, tu me lanças cet avertissement: « Annette, si tu ne pries plus, tu vas à ta perte! » Effectivement je ne priais guère, et seulement avec répugnance. Aujourd’hui je sais que malheureusement tu avais raison.

 

Tous ceux qui brûlent en enfer n’ont pas prié, ou pas assez. La prière est le premier pas vers Dieu, le pas décisif. Spécialement la prière à la Mère du Christ, dont nous, nous ne prononçons jamais le nom.

La dévotion envers Elle arrache au démon d’innombrables âmes, que le péché lui aurait livrées infailliblement.

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Je continue ce récit en écumant de colère, et sous la contrainte. Prier est la chose la plus facile que l’homme puisse faire sur la terre. Et c’est justement à cette chose très facile que Dieu a lié le salut de chacun.

 

A celui qui prie avec persévérance, Il donne petit à petit tant de lumière, le fortifie d’une telle manière, qu’à la fin même le pécheur le plus embourbé peut se relever définitivement. Même s’il est enfoncé dans la vase jusqu’au cou.

 

Dans les dernières années de ma vie je n’ai plus prié comme j’aurais dû, et ainsi je me suis privée des grâces sans lesquelles personne ne peut être sauvé.

 

Ici nous ne recevons plus aucune grâce. Et même si Dieu nous en offrait, nous les refuserions avec cynisme.

Toutes les fluctuations de l’existence terrestre ont pris fin dans cette autre vie. Chez vous sur terre, l’homme peut passer de l’état de péché à l’état de grâce, puis retomber dans le péché. Souvent par faiblesse, parfois par malice.

 

Avec la mort toutes ces montées et descentes prennent fin, parce qu’elles ont leur racine dans l’imperfection de la liberté humaine. Désormais nous avons atteint le terme.

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Au fur et à mesure que les années passent, les changements deviennent plus rares. Il est vrai que jusqu’à la mort on peut toujours se tourner vers Dieu ou lui tourner le dos.

Cependant, comme entraîné par le courant, l’homme, à l’heure du trépas, avec le peu de volonté qui lui reste, se comporte selon le pli adopté pendant sa vie.

 

L’attitude bonne ou mauvaise devient une seconde nature qui l’entraîne avec elle.

C’est ce qui arriva aussi pour moi. Depuis des années je vivais loin de Dieu. A cause de cela, au moment du dernier appel de la Grâce, je me décidai contre Lui.

 

Ce ne sont pas des péchés fréquents qui me furent fatals, mais d’avoir repoussé la grâce de la conversion.

Tu m’as plusieurs fois exhortée à écouter des sermons et à lire des livres de piété. « Je n’ai pas le temps » était ma réponse habituelle. Il n’en fallait pas plus pour alimenter mon doute profond!

 

Je dois d’ailleurs constater ceci: les choses en étant à ce point peu avant ma sortie de l’Association des Jeunes, il m’aurait été extrêmement difficile de changer de voie. Je me sentais incertaine et malheureuse, mais un mur se dressait devant ma conversion.

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Tu ne sembles pas t’en être doutée. Tu voyais cela d’une manière si simple le jour où tu m’as dit: « Mais fais donc une bonne confession, Annette, et tout s’arrangera! » Je sentais que c’était vrai, qu’une bonne confession m’aurait libérée; mais le monde, le démon et la chair me tenaient déjà trop solidement dans leurs griffes.

Je n’ai jamais cru à l’influence du démon. Aujourd’hui je témoigne de sa puissante influence sur les personnes qui se trouvent dans la condition où je me trouvais.

 

Seules beaucoup de prières, celles des autres et les miennes, avec des sacrifices et des souffrances, auraient pu m’arracher à lui. Et seulement petit à petit.

 

S’il y a peu de possédés visibles, les possédés invisibles sont légion. Le démon ne peut pas ôter la liberté à ceux qui se mettent sons son influence, mais en châtiment de leur apostasie quasi systématique, Dieu permet que le « Malin » pénètre en eux.

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Je hais aussi le démon. Pourtant il me plaît, parce qu’il cherche à vous faire tomber: lui et ses satellites, les esprits tombés avec lui aux origines. Ils se comptent par millions. Ils errent par toute la terre, aussi denses qu’un essaim de moucherons, et vous ne vous en rendez même pas compte.

 

Ce n’est pas à nous les réprouvés de vous tenter; c’est le rôle des esprits déchus. En fait cela augmente encore plus leur tourment, chaque fois qu’ils entraînent en enfer une âme humaine. Qu’est-ce que la haine ne fait pas faire!

 

Bien que j’aie marché dans des sentiers éloignés de Dieu, Il me poursuivait. Je préparais la voie à la grâce par des actes de charité naturelle, que je faisais assez souvent par l’inclination de mon tempérament.

 

Parfois Dieu m’attirait dans une église. Alors je sentais comme une nostalgie. Lorsque je soignais Maman malgré la fatigue du bureau pendant la journée, et d’une certaine manière me sacrifiais vraiment, ces appels de Dieu agissaient puissamment.

 

Une fois, à l’église de l’hôpital où tu m’avais amenée pendant la pause de midi, il m’arriva quelque chose qui me mit à un millimètre de la conversion: je pleurai!

 

Mais les plaisirs et les soucis du monde passèrent comme un torrent sur la grâce, et le bon grain fut étouffé par les ronces et les épines. En déclarant que la religion est une question de sentiment, comme on disait au bureau, je jetai au panier avec les autres cet appel suprême de la grâce.

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Une fois tu me grondas, parce qu’au lieu de faire une vraie génuflexion j’esquissai une révérence désinvolte, pliant à peine les genoux. Tu y vis une négligence paresseuse.

Tu n’eus même pas l’air de soupçonner que je ne croyais déjà plus à la présence réelle. Maintenant j’y crois, mais d’une foi purement naturelle, comme on croit à l’orage quand on en voit les effets.

 

Entre-temps, je m’étais fabriqué une religion à ma sauce. Je croyais à la réincarnation, comme tout le monde au bureau, l’âme en renaissant dans un autre individu après la mort, indéfiniment.

 

La question de l’au-delà recevait une réponse inoffensive et cessait d’être angoissante.

Pourquoi ne m’as-tu jamais rappelé la parabole du mauvais riche et du pauvre mendiant Lazare, où le narrateur, le Christ, envoie immédiatement après la mort, l’un en enfer, l’autre au paradis?…

D’ailleurs qu’aurais-tu obtenu?

Rien de plus qu’avec tes autres discours de bigote!

 

Petit à petit je me fabriquai une idole, suffisamment élevée pour s’appeler Dieu; suffisamment lointaine pour que je n’aie pas à entretenir de relations avec Lui; assez vague pour que, au besoin, sans cesser de me dire catholique, elle devienne semblable au Dieu du panthéisme, ou à un Dieu inaccessible et coupé du monde.

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Ce Dieu n’avait ni paradis à offrir ni enfer à infliger. Je le laissais en paix et II me laissait en paix: tel était mon culte envers lui. « Nous croyons volontiers ce qui nous plaît ». Au cours des ans, je restai assez sûre de ma religion. De cette façon, c’était vivable.

Une seule chose aurait pu me briser la nuque: une longue et profonde souffrance. Et cette souffrance ne vint pas. Comprends-tu maintenant ce que signifie: « Dieu châtie ceux qu’Il aime? »

 

Un dimanche de juillet, l’association des jeunes organisa une promenade à (…). La promenade m’aurait bien plu, mais tous ces discours insipides, vos manières de bigotes! Une autre  » icône « , bien différente de la Vierge de (…), se dressait depuis peu sur l’autel de mon cœur: le séduisant Max N. du magasin d’à côté.

 

Peu de temps auparavant nous avions plaisanté ensemble. Ce dimanche-là, justement, il m’avait invitée à une promenade. Sa maîtresse en titre était malade à l’hôpital. Il avait compris que j’avais jeté les yeux sur lui. Quant à l’épouser, je n’y pensais pas encore. Il était de condition aisée, mais se comportait trop galamment avec toutes les filles.

 

Jusqu’alors, je voulais un homme pour moi toute seule. Non seulement épouse, mais seule épouse. J’ai toujours eu, en effet, un certain code naturel de conduite.

 

(C’est vrai! Annette, avec toute son indifférence religieuse, avait quelque chose de noble dans sa conduite. La pensée que même des personnes « bien élevées » puissent aller en enfer m’épouvantait, alors qu’elle sont assez « mal élevées » pour échapper à Dieu).

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Lors de cette promenade Max se prodigua en gentillesses. Eh oui! Nous ne tenions pas des discours de curé, comme vous autres.

Le jour suivant au bureau, tu me reprochas de n’être pas venue avec vous à (…). Je te racontai notre promenade. Ta première question fut: « As-tu été à la messe? – Tu es bête! Comment aurais-je pu, le départ étant à six heures? »

 

Tu te souviens encore comment j’ajoutai, excédée: « Le bon Dieu n’est pas aussi mesquin que vos curés! » Aujourd’hui je dois le confesser: Dieu, bien qu’il soit infiniment « bon » pèse les choses avec plus de précision que tous les prêtres.

 

Après cette première sortie avec Max, je vins encore une fois à l’association, pour Noël. Quelque chose me poussait à revenir. Mais intérieurement, j’étais déjà loin. Cinéma, danses, sorties, alternaient sans trêve. Max et moi, nous nous disputions quelquefois, mais j’ai toujours su le rattraper et le rattacher à moi.

 

Ma rivale fut très désagréable: sortie de l’hôpital, elle se comporta comme une furie. En fait ce fut une chance pour moi: ma noble sérénité fit grande impression sur Max, qui finit par me donner la préférence. J’avais su la lui rendre odieuse en restant calme: extérieurement objective, intérieurement pleine de poison. De tels sentiments et un tel comportement préparent excellemment pour l’enfer. Ils sont diaboliques au sens strict du mot.

 

Pourquoi je te raconte cela? Pour expliquer comment je me détachai définitivement de Dieu.

Non pas, d’ailleurs, que Max et moi ayons souvent poussé l’intimité jusqu’à ses limites extrêmes.

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Je comprenais que je me serais rabaissée à ses yeux en me dormant à lui avant l’heure: c’est pourquoi je sus me retenir. Mais de soi, chaque fois que je le croyais utile, j’étais toujours prête à tout. Il fallait que je conquière Max. Pour cela rien ne serait trop cher.

 

De plus, petit à petit nous étions arrivés à nous aimer vraiment, ayant tous les deux plusieurs qualités précieuses entretenant une estime réciproque. J’étais habile, capable, de compagnie agréable. Ainsi je tenais Max solidement en main et je réussis, au moins pendant les derniers mois avant le mariage, à le garder pour moi seule.

 

En cela consista mon apostasie: élever une créature au rang d’idole. Cela ne peut se réaliser nulle part aussi parfaitement que dans l’amour d’une personne du sexe opposé, lorsque cet amour reste embourbé dans le temporel. C’est ce qui fait son charme, son stimulant et son poison. « L’adoration » que je vouais à moi-même dans la personne de Max devint pour moi religion vécue.

 

A cette époque, au bureau, je me déchaînais et déversais mon venin centre ceux qui fréquentent les églises et les prêtres, les indulgences, la récitation du rosaire et autres bêtises.

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Tu as cherché plus ou moins habilement à défendre ces choses. Sans soupçonner apparemment qu’au fond il ne s’agissait pas de cela. Je cherchais plutôt un alibi contre ma conscience: j’avais encore besoin d’un tel alibi pour justifier mon apostasie.

Au fond j’étais en pleine révolte contre Dieu.

 

Tu ne le compris pas; tu me croyais encore catholique. D’ailleurs je revendiquais ce titre, je payais le denier du culte. Une certaine « contre-assurance », pensais-je, ne peut pas nuire.

 

Parfois, peut-être, tes réponses ont fait mouche. Mais elles n’avaient pas de prise, parce qu’il ne fallait pas qu’elles en aient. A cause de ces relations faussées, la souffrance de notre rupture fut légère lorsque nous nous séparâmes au moment de mon mariage.

 

Avant la cérémonie, je me confessai et communiai encore une fois. C’était obligatoire. Mon mari et moi pensions sur ce point de la même façon: pourquoi ne pas accomplir cette formalité comme les autres?

Vous appelez sacrilège une telle communion. Eh bien, après cette communion « indigne », ma conscience fut laissée plus tranquille. D’ailleurs ce fut la dernière.

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Notre vie conjugale se passait en général en parfaite harmonie. Nous étions du même avis sur tout.

Même sur le refus du fardeau des enfants. Mon mari aurait bien voulu en avoir un, pas plus: je sus l’en dissuader.

 

Vêtements, meubles de luxe, thés, sorties, voyages en auto et distractions de ce genre comptaient plus que tout. Ce fut une année de plaisirs terrestres, entre mon mariage et ma mort subite.

 

Tous les dimanches nous sortions en voiture, ou visitions mes beaux-parents (maintenant j’avais honte de ma mère). Ils vivaient à la surface, comme nous. Intérieurement, bien s0r, je ne me sentis jamais heureuse, même si extérieurement je riais. Il y avait toujours en moi quelque chose d’indéfinissable qui me rongeait.

J’aurais voulu que tout soit fini après la mort (le plus tard possible bien entendu).

 

Mais il est vrai, comme je l’avais entendu dans un sermon étant petite, que Dieu récompense chaque bonne œuvre que l’on accomplit. Lorsqu’il ne pourra pas la récompenser clans l’autre vie, il le fait sur la terre: j’héritai à l’improviste de la tante Lotte. Par ailleurs, mon mari réussit dans son travail, et fut très bien payé. Je pus arranger ma nouvelle maison d’une manière charmante.

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La religion n’envoyait plus que de loin une lumière pâle, faible et incertaine. Les cafés, les hôtels où nous allions pendant les voyages, ne portaient certainement pas à Dieu. Tous ceux qui fréquentent ces endroits vivaient comme nous, de l’extérieur vers l’intérieur, non de l’intérieur vers l’extérieur.

 

Si en vacances nous visitions des cathédrales, nous cherchions à jouir de leur beauté artistique. Le souffle religieux qu’elles nous inspiraient encore, spécialement les cathédrales romanes et gothiques, je savais le neutraliser en critiquant des détails secondaires: un frère convers maladroit ou sale, le « scandale » des moines qui voulaient passer pour pieux tout en vendant des liqueurs, l’éternel carillon pendant les offices, pour faire des sous…

 

De cette façon je sus toujours chasser la Grâce quand elle frappait. Je donnais libre cours à ma mauvaise humeur, en particulier devant les représentations médiévales de l’enfer, où le démon rôtit les âmes dans des braises rouges et incandescentes, tandis que ses compagnons aux longues queues lui amènent de nouvelles victimes.

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Clara! L’enfer, on peut se tromper en le dessinant, mais on n’exagère jamais! Le feu de l’enfer, je l’ai toujours pris comme cible d’une manière privilégiée. Tu sais comment une fois, au cours d’une dispute à ce sujet, je tins une allumette sous ton nez et dis sarcastiquement: « Il a cette odeur? » Tu éteignis la flamme en vitesse.

Ici personne ne l’éteint.

 

Moi, je te dis: le feu dont parle la Bible ne signifie pas le « tourment de la conscience ». Le feu, c’est du feu! Il faut prendre à la lettre ce que Lui-même a dit: « Loin de moi, maudits, dans le feu éternel! » A la lettre!

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« Comment l’esprit peut-il être atteint par un feu matériel? » demanderas-tu. Comment ton âme peut-elle souffrir lorsque tu te brûles les doigts? L’âme ne brûle pas, et pourtant quelle douleur! D’une manière analogue, ici nous sommes spirituellement liés au feu, selon notre nature et nos facultés.

 

Notre âme est privée de ses ailes; nous ne pouvons penser ni ce que nous vouons, ni comme nous le voulons.

Ne lis pas ces lignes bêtement: cet état qui ne vous dit rien, à vous autres, brûle sans me consumer.

Mais notre plus grand tourment consiste à savoir avec certitude que nous ne verrons jamais Dieu.

 

Comment cela peut-il nous tourmenter tellement, alors que sur terre cela nous laissait indifférents? Tant que le couteau reste sur la table, il nous laisse indifférent: on voit bien qu’il est affilé, mais on ne le sent pas. Plonge ce couteau dans la chair et tu te mettras à hurler.

 

Maintenant nous sentons la perte de Dieu; avant nous la pensions seulement.

Toutes les âmes ne souffrent pas également. Plus on a péché avec une méchanceté systématique, plus lourdement pèse la perte de Dieu, et plus on est opprimé par la créature dont on a abusé.

 

Les catholiques souffrent plus que les autres, parce qu’ils ont reçu et foulé aux pieds plus de grâces et de lumières.

 

Celui qui a su davantage souffre davantage que celui qui savait moins. Celui qui pécha par malice souffre d’une manière plus aiguë que celui qui tomba par faiblesse.

 

Mais personne ne souffre plus que ce qu’il a mérité. Ah! si seulement ce n’était pas vrai, j’aurais un motif de haïr!

Tu me dis un jour que personne ne va en enfer sans le savoir: cela aurait été révélé à une sainte.

 

D’abord je m’en moquai, puis je m’abritai derrière: « J’aurai le temps de me reprendre », pensais-je secrètement.

Or cette parole est vraie.

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A l’heure de ma mort, je ne connus pas l’enfer tel qu’il est: aucun mortel ne le connaît. Mais j’en ai eu pleine conscience: « Si tu meurs, tu vas dans l’autre monde droit comme une flèche contre Dieu.

Tu en supporteras les conséquences ». Mais je ne fis pas demi-tour, entraînée comme je l’ai dit par la force de l’habitude. Poussée par la conformité à leur passé, les hommes en vieillissant s’enfoncent toujours plus dans la même direction.

 

Voici maintenant le récit de ma mort.

Il y a une semaine (selon votre temps, car pour la souffrance je pourrais dire que je brûle depuis dix ans), nous fîmes une sortie le dimanche – ma dernière sortie. Le jour était radieux, jamais je ne m’étais sentie aussi bien.

 

Je fus envahie par un sinistre sentiment de bonheur qui dura toute la journée.

 

Au retour, mon mari fut aveuglé à l’improviste par une voiture arrivant à toute vitesse. Il perdit le contrôle. « Jesses » (Jésus en allemand), ce cri sortit de ma bouche avec un frisson. Non pas une prière, mais un cri. Une douleur déchirante m’envahit (une bagatelle comparé à ma douleur actuelle). Puis je perdis conscience.

 

Comme c’est étrange! Ce matin-là était née en moi, d’une manière inexplicable, cette pensée: « Tu pourrais aller encore une fois à la messe. »

 

Elle résonnait comme une imploration. Clair et résolu, mon « non » trancha net le fil de ces pensées: « II faut en finir une fois pour toutes avec ces choses. Je prends sur moi toutes les conséquences. »

 

Maintenant je les subis. Ce qui arriva sur terre après ma mort, tu le sais. Le destin de mon mari, celui de ma mère, ce qui arriva à mon cadavre et le déroulement de mes obsèques me sont connus dans tous leurs détails au moyen des connaissances naturelles que nous avons ici.

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Ce qui se passe sur la terre, nous ne le voyons que d’une manière nébuleuse: mais ce qui nous touche de près de quelque manière, nous le connaissons. Ainsi je vois même le lieu où tu séjournes.

 

Je sortis du noir brusquement à l’instant du trépas. Je me vis inondée par une lumière éblouissante, à l’endroit même où gisait mon cadavre. Cela se passe comme au théâtre lorsqu’on éteint la salle: le rideau s’ouvre sur une scène imprévisible, affreusement lumineuse – la scène de ma vie.

 

Comme dans un miroir, je vis mon âme, je vis les grâces foulées aux pieds, depuis ma jeunesse jusqu’au dernier « non » à Dieu.

Je me sentis comme un assassin auquel on présenterait sa victime, exsangue: « Me repentir? Jamais! – Avoir honte? Jamais! »

Cependant je ne pouvais pas résister au regard de ce Dieu que j’avais rejeté.

 

Il ne me restait qu’une seule chose à faire: fuir.

Comme Caïn s’enfuit d’Abel, ainsi mon âme fut chassée au loin à la vue de cette horreur.

 

Ce fut le jugement particulier. Le Juge invisible dit: « Loin de moi! ».

Alors mon âme, comme une ombre jaune de soufre, se précipita dans le lieu de l’éternel tourment.

 

Ainsi se terminait la lettre envoyée par Annette depuis l’enfer.

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IMPRIMATUR

E Vicariatu Urbi, die 9-1V-1952

Aloysius Traglia

Archiep. us Caesarien. Vicesgerens

Ex parte Ordinis nihil obstat quominus imprimatur.

Romae, 2 nov. 1952

 

 

Extrait du Message de Jésus.. reçu le 17 Juin 2011.. par la Fille du Oui à Jésus *« M’aimez-vous »? *


 

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Jésus :

Il y a bien bien longtemps, le Seigneur parlait à ses enfants. Il leur disait qu’il était la Présence, qu’il les aimait, qu’il serait toujours avec eux; et eux écoutaient, ils entendaient et ils comprenaient.

 

Il y eut un vent, il y eut un temps, et il y eut un oubli.

Ils ne savaient plus pourquoi ils étaient là, ils ne savaient plus ce qu’ils devaient entendre, devaient comprendre; ils ont été seuls avec eux-mêmes.

Et le vent souffla et le vent souffla et il les amena là où eux ne devaient pas être : dans l’oubli d’eux-mêmes.

 

Ils ont avancé sur la terre ne sachant pas où mettre leurs pas.

Il y avait du froid et ils ne savaient pas, eux, comment se réchauffer; il y avait de la chaleur si intense qu’ils ne trouvaient aucun endroit pour se rafraîchir; il y avait des courbatures et rien pour les consoler.

 

Comme ils étaient fatigués ces enfants, comme ils étaient fatigués! Ils ne pouvaient pas se reposer, car rien ne leur montrait le repos.

Ils mettaient leurs pieds sur des roches acerbes et ils criaient de douleur; ils ne pouvaient pas parler sans ressentir l’amertume.

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Tout leur être était sans Dieu.

 Qui les avait mis dans cet état?

Qui leur présentait ces douleurs : tout ce qui était en eux, tout ce qui était autour d’eux et tout ce qui était pour eux?

Ils avaient choisi, ils avaient choisi d’être loin de Celui qui EST.

 

Ils avaient voulu vivre dans une vie où l’amour devait être pour eux une obligation.

Ils ne comprenaient pas que Dieu leur était absent, parce qu’eux avaient choisi.

 

Comme ils ne pouvaient pas interrompre le temps, le temps était contre eux; comme la pluie ne pouvait tomber que par des nuages lourds, leur vie était lourde, lourde, lourde.

Leurs pleurs, leurs rages, leurs cris étaient dans leur quotidien; la colère se faisait sentir, la haine se faisait connaître. On ne se tournait pas pour aider, on écrasait; on n’accueillait pas, on volait; tout ce qui était de la souffrance était la nourriture qu’ils avaient au quotidien.

 

Ils ont regardé leur vie et ils ont regardé tout ce qui avait pénétré dans leur intérieur.

Ils avaient beau regarder, ils ne comprenaient pas; ils avaient beau entendre, ils n’entendaient pas; ils avaient beau ouvrir leurs oreilles, rien n’arrivait à leur tympan.

Ils étaient sourds par choix, ils étaient aveugles par choix, ils étaient muets par choix.

Rien ne pouvait atteindre leur vie, car ils avaient atteint le cycle de la mort

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Petits enfants d’amour, avez-vous reconnu ces paroles?

Avez-vous reconnu ces gestes?

Avez-vous reconnu que vous étiez et que vous êtes et que vous serez encore dans ce mouvement tant que la très Grande Purification de la chair ne sera pas dans votre temps?

 

Le temps appartient à Dieu, ne vous appartient pas.

Dieu vous parle et vous n’entendez pas, Dieu vous fait voir et vous ne voyez rien.

 

Mes enfants, vous êtes dans une église et l’église doit être vivante.

Elle doit contenir des murs, elle doit avoir un toit, elle doit avoir un plancher, elle doit contenir des meubles et, par-dessus tout, elle doit être habitée.

 

Comment est votre église?

Comment est votre refuge?

Avez-vous meublé votre refuge avec des mots d’amour, avec des paroles de sainteté?

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Vous ne pouvez pas, car tant que vous aurez des paroles qui contredisent votre intérieur, vous ne pourrez pas meubler votre intérieur de paroles de sainteté, vous ne demeurerez qu’à l’extérieur.

Vous ne pourrez pas pénétrer la lumière, vous serez comme des étrangers face à votre propre intérieur, tant que vous ne saurez pas tout ce que vous devez vivre.

 

Je suis Celui qui EST et qui prend cet instrument pour atteindre votre intérieur.

J’entends vos prières et j’entends votre cœur; j’entends votre cœur qui rouvre la porte, mais qui ferme à clé ce qui déplaît à votre vie.

 

Vous faites des gestes pour moi, mais vos gestes sont calculés, car lorsque vous calculez un seul geste qui pourrait faire du bien à votre prochain, mais que cela fait une contrariété en vous, le geste, vous ne le faites pas et vous ne me donnez rien.

Je vais vous demander et vous demander et vous redemander :

«M’aimez-vous»?0

 Je vais vous faire vivre votre ‘je t’aime’ pour moi.

 Je vais vous faire goûter à votre vie.

 Je vais vous amener dans des orages.

 Je vais vous faire goûter à des inondations.

 Je vais vous faire marcher parmi les tremblements de terre.

 Je vais vous montrer des champs garnis de vos propres pensées et vous n’y verrez que des sauterelles.

 Je vous ferai ressentir votre faim, car ce que vous m’avez donné à manger, vous le mangerez.

 Je vais vous amener à avoir soif.

 Je vais vous enlever votre bien, vous n’aurez rien sur quoi voyager.

 Je vous enlèverai vos souliers.

 Je ne vous donnerai plus ce que vous êtes habitués d’avoir par caprice.

 Vous goûterez à la solitude dans votre famille.

 Vous sentirez ce qu’est être seul.

 Votre chair, vous la verrez telle comme elle est.

 

Voilà ce qu’on me fait endurer depuis des milliers d’années.

Voyez comme mon ‘je t’aime’ est vrai!

 

Oui, le mien est vrai.

Le vôtre est-il vrai?

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Êtes-vous prêts à vivre cela par amour pour moi, par amour pour ceux que j’aime : mon Église qui est votre Église?

Vous êtes l’Église. Une église doit tout accueillir par amour.

 

Êtes-vous prêts à accueillir tout par amour? Mes petits enfants, vais-je donc vous négliger?

Tout ce que vous avez eu, tout ce que vous avez conservé avec un esprit de mort devra vous être arraché.

 

Mon amour est sans limites. Je suis venu sur la terre pour vous rappeler mes paroles.

Mes paroles, vous les avez entendues par la bouche des prophètes, par la bouche des patriarches, par la bouche de Noé, d’Hénoch, d’Abraham, celui qui est votre père, celui de toutes nations.

 

Oui, je suis venu pour rappeler ces paroles et ces paroles portaient la trace de mon amour.

Je suis en mon Père et mon Père est en moi. Par la puissance du Saint-Esprit, à cet instant, vous êtes témoins de la présence de Dieu.

 

Je ne parle pas pour moi, mais je parle pour vous. Ma Croix est en votre cœur, voulez-vous ma Croix?

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Vous allez vivre la très Grande Purification de la chair avec les yeux ouverts.

 

M’aimez-vous, mes enfants, m’aimez-vous?

Je vais vous mettre au-dessus d’un précipice et je vais vous demander : m’aimes-tu?

Lorsque vous me répondrez oui, je couperai, je recouperai le lien de l’esprit de ce monde et là, je purifierai de mon feu d’amour tout votre être tout entier.

 

Et je vous montrerai, je vous montrerai que lorsque vous étiez malades, lorsque vous étiez dans vos pleurs, lorsque vous étiez dans vos jugements, c’est que vous viviez votre manque d’amour envers moi.

 

Je vous ferai ressentir cela dans votre chair. Êtes-vous prêts à m’aimer, mes enfants?

Êtes-vous prêts à tout cela pour moi? Je sentirai votre oui et je vous ferai connaître encore, encore la purification.

 

Je vous ferai descendre encore dans la profondeur de l’enfer sur terre, je vous ferai connaître vos paroles.

 

Vous sentirez les serpents, les scorpions, vous sentirez leur venin dans votre chair; tout ce que vous m’avez fait endurer, vous le sentirez; toutes les fois que vous n’avez pas utilisé des mots d’amour, ces mots ont été contre Dieu et vous m’avez blessé.

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Êtes-vous prêts à continuer à connaître mon amour, à vous laisser purifier par mon feu d’amour?

Je vous ferai encore plonger encore plus profondément et je vous ferai connaître toutes les fois qu’il y a eu une mort dans votre vie.

 

Votre chair sera dans la solitude. Vous sentirez combien c’est douloureux de ne pas être avec ceux qu’on aime.

 

Vous avez quitté un ami d’un regard, vous avez quitté un proche par colère, vous avez quitté votre époux par ennui, votre épouse par envie, à cause d’un autre, je vous dirai :

«Tu m’as laissé si souvent seul, tu m’as préféré aux autres.»

M’aimes-tu, m’aimes-tu, m’aimes-tu?

 

Veux-tu continuer, veux-tu continuer à savoir, à savoir mon amour pour toi? Je t’aime. Mon amour est si vrai, si fort! Es-tu prêt à cela pour moi?

Es-tu prêt à aller encore plus profondément? Es-tu prêt à entrer dans un océan, dans un océan de noirceur, de saleté?

 

Cet océan, c’est ton âme : tout ce que j’ai aimé que tu m’as enlevé, tout ce que je t’ai donné que tu as refusé, tout ce que j’ai présenté à mon Père pour toi et que tu as balayé du revers de la main.

Je t’aime. As-tu aimé ton âme comme moi j’ai aimé ton âme?

Es-tu prêt à cela pour moi?

 

Je veux purifier ta chair, je veux arracher le mal de ta chair.

Je t’en supplie, m’aimes-tu, m’aimes-tu pour qui je suis?

Ma Chair, je te l’ai donnée, j’ai pleuré sur toi, j’ai souffert à ta place.

À chaque fois que tu m’as trahi, c’est toute ma Vie que tu trahissais.

Je t’ai tant aimé, je t’ai tant aimé!Jésus-pleure

 

Toutes ces paroles, je te les donne;

elles sont à toi parce que je t’aime.

 

Tu as voulu te coucher avec la mort, tu as voulu t’habiller avec la mort, tu as voulu parler avec la mort, tu as voulu manger la mort, boire la mort.

 

Moi, l’Amour, moi, ton Dieu, aujourd’hui je voudrais te dire que je suis la Vie et que je vais arracher de ta chair la mort.

 

Je te parle par amour. Tu dois aimer l’Amour, tu dois faire confiance en l’Amour.

As-tu confiance en moi? M’aimes-tu, m’aimes-tu? M’aimer, c’est me faire confiance, ce n’est pas avoir peur de la très Grande Purification de la chair.117a

 

Toi qui dis m’aimer, tu seras éprouvé. On éprouve ceux qu’on aime.

J’ai éprouvé mes anges, je vais t’éprouver pour te montrer que tu es saint par moi.

Je suis ton Dieu, je suis ton seul Créateur. Je sais, oui je sais tout ce que tu vas devoir vivre, mais toi, non.

 

Je te donne mes paroles afin que tu puisses recevoir de la lumière.

 

L’Église souffre, tu souffres. Tu es l’Église, tu es membre en mes membres, tu fais partie de ma Vie et l’Église est ma Vie.

L’Église n’appartient à personne sur la terre qu’à Dieu.

Tu n’appartiens à personne sur la terre, tu n’appartiens qu’à Dieu.

C’est moi ton Créateur, c’est moi ton Dieu.

 

Si cet instrument est ce qu’elle est, c’est parce que c’est moi qui l’ai voulu pour toi, parce que je t’aime, parce que j’aime tous mes enfants.

 

Je connais ton caractère, je connais ce que tu as dans ta chair.

Tu as besoin de mes grâces, tu as besoin de ma lumière, tu as besoin de comprendre et de saisir, tu ne peux être dans ce que je viens de dire que par la puissance du Saint-Esprit devant mon Père, par moi.

 

Peux-tu saisir? Non. Tu ne peux pas saisir si moi je ne te fais pas saisir, et je te fais saisir que par tes oui.

 

Seul un enfant peut prononcer un oui, 1625796066_small

seul un être vrai peut être un oui.

 

Je vais donc te donner une lumière : je te fais saisir selon ce que tu m’as donné.

Tu seras aidé parce que tu ne pourras pas tout saisir. C’est par les enfants qui sont dans mon Église que tu pourras être aidé : c’est ensemble, tu ne peux rien seul.

 

Mon Église, c’est mon amour, et vous êtes mes amours. Mon amour, c’est la force, mon amour purifie, mon amour rend fort. Les enfants, ensemble, sont la force de l’amour.

 

Saisis ces paroles. Tu as besoin, toi qui entends, de tous tes frères et de toutes tes sœurs de tout âge, de toute nation, de toute religion, de toute langue.

Rien ne sera oublié.

N’oublie pas que tu es mon Église. M’aimes-tu? Ton ‘je t’aime’, je te le présenterai.

Il a fait ma Croix, signe d’amour, signe de paix, signe de joie.

Là où je t’amènerai, là tu iras.

 

Un jour, des enfants sont venus. Ces enfants avaient dit oui et ils ont répondu à l’appel de Dieu, et Dieu leur fit comprendre que tout ce qu’ils devaient vivre, ils devaient le vivre par amour pour son Père.

Il était venu sur la terre pour vivre dans leurs œuvres jusqu’au jour où Dieu leur montrerait leurs œuvres.

 

Tout enfant qui vient sur la terre vit dans ce que Dieu veut qu’il vive, pour l’amour, en l’amour, avec l’amour, la vie éternelle, où il n’y a pas de fin, où il n’y aura jamais de fin, pour l’amour, en l’amour, avec l’amour.

 

Maintenant, enfants d’amour, que vous avez entendu, vous devrez vivre avec votre propre choix ces paroles.jesus

 

La liberté des enfants de Dieu vient de Dieu et Dieu ne vous enlève pas votre liberté. Que cela soit. Amen.

 

Source: http://lafilleajesus.org/plantagenet_soir17juin2011.htm

 

Vidéo-Pape François *Nous avons besoin de communautés ouvertes*


 

Message de la Gospa..à Medjugorje, le 25 avril 2013 *Je vous appelle à la conversion *


 

 

« Chers enfants, priez, priez, continuez à prier, jusqu’à ce que votre coeur s’ouvre à la foi comme une fleur qui s’ouvre aux rayons chauds du soleil. media-288177-2

 

Ce temps est un temps de grâce que Dieu vous donne par ma présence, mais vous êtes loin de mon coeur.

 

C’est pourquoi je vous appelle à la conversion personnelle et à la prière familiale.

 Que la sainte écriture vous soit toujours une stimulation.

 

Je vous bénis tous de ma bénédiction maternelle.

Merci d’avoir répondu à mon appel.»

 

Communiqué de Dory Tan le 6 avril 2013, à Marmora..*Ne perdez ni la foi ni l’espoir*


 

 

En ce Premier Samedi à la 10e Station, Dory nous a communiqué ce qui suit :

 

Aujourd’hui, Dory a commencé en nous souhaitant à tous de très Joyeuses Pâques.Elle nous a dit que Notre Sainte Mère était très triste lorsqu’Elle est apparue en ce samedi.

La Vierge a demandé : “Où sont tous ces gens qui venaient ici dans le passé ?

 

Sont-ils déçus de ne pas avoir reçu tout ce qu’ils ont demandé ?

Ont-ils oublié qu’à ce temps-ci, Mon Fils Jésus a souffert et est mort pour eux ?”

 

Notre Sainte Mère a confié à Dory que lorsqu’Elle pose son regard un peu partout dans le monde, Elle voit les choses s’aggraver.

Notre Dame a rassuré Dory : “Mon enfant, sois forte.

Quoi qu’il arrive, Je suis ici et Mon Fils Jésus est ici pour te protéger et t’aimer toujours.”

 

Dory nous a demandé de ne pas se sentir déçus si nous ne recevons pas tout ce que nous avons demandé. Ne perdez ni la foi ni l’espoir. Dory s’est donnée en exemple.

 

Durant la Semaine Sainte, depuis le Jeudi Saint au soir, et poursuivant durant la journée de Vendredi Saint, Dory et son groupe de prières ont prié sans arrêt à son domicile.

 

À la fin des prières, Jésus s’est adressé à Dory en l’assurant que ce temps de prière avait grandement aidé. Dory disait que le jour de Pâques, elle n’était pas entièrement satisfaite, parce qu’elle attendait de voir ces âmes que nos prières avaient fait monter au Ciel.

Dory se sentait triste parce qu’elle croyait que nous avions prié en vain.

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Le mercredi suivant, comme elle priait à son autel, Dory vit une foule de lucioles voleter autour de son image du Précieux Sang.

Notre Sainte Mère est apparue à Dory et lui a dit : “Toutes les âmes qui sont venues à toi avant le dimanche de Pâques sont maintenant au Ciel.

 

Les âmes que tu vois présentement sont celles qui attendent toutes vos prières pour les amener au Ciel.”

 

Dory nous a dit que nous ne devions pas perdre courage lorsque nos prières ne sont pas exaucées.

 

Ne perdez ni la foi ni l’espoir.

 

Lorsque nous adressons nos prières à Jésus et Sa Sainte Mère, nous devons placer notre confiance en eux parce que, rien n’est impossible à Dieu.

 

Dory nous a fait savoir qu’au moment où nous avons commencé à prier aujourd’hui, à la statue du Padre Pio, durant le chant du cantique de Fatima, Notre Sainte Mère a rappelé à Dory les paroles du chant de Notre Dame de Marmora.

Elle lui a demandé de vivre les mots de ce cantique parce que ces paroles sont la promesse de Notre Sainte Mère pour nous en ce Lieu Saint.

 

Les choses s’aggravent dans le monde présentement, et Dory disait que l’on pouvait sentir les événements approcher.

Nous devons continuer à faire ce que Jésus et Marie nous ont demandé, de sorte qu’un jour nous puissions être avec Eux en Paradis.

 

Dory finit en disant : « Que Dieu nous bénisse tous. »

 

Luz Amparo (voyante de l’Escorial) informe les pélerins des messages reçus le 2 Juillet 2000..*Un Châtiment conditionné*


 

 

Le message nous demande  à tous un changement de vie, et il nous avertit d’un châtiment qui peut tomber sur l’humanité mais qui est un châtiment limité.

 

Si les hommes réagissent à ce que le Seigneur dit au sujet de ce qui peut se passer dans le monde, si les hommes correspondent à la grâce et sont capables de prier et de se sacrifier, le Seigneur peut dévier n’importe quel astéroïde, n’importe quelle comète.comete

 

Vous savez ce qui s’est passé à Ninive, et ce qui s’est passé à Sodome et Gomorrhe.

 

Le Seigneur dit que s’il y avait dix âmes qui étaient fidèles à Dieu et qui obéissaient à ses commandements, Il ne déchargerait pas sa colère sur les villes coupables, et même s’il n’y avait que quatre âmes fidèles, le Seigneur ne déchargerait pas sa colère sur l’humanité.

 

C’est pourquoi le châtiment qui devait tomber sur Ninive n’eut finalement pas lieu, car ses habitants se sont mis à prier, à jeûner, à faire pénitence, à se couvrir de sacs, et c’est pourquoi la colère de Dieu s’arrêta.

 

Quand le Seigneur voit que les créatures se retournent vers Lui et L’aiment, son Cœur fond d’amour et de compassion pour les hommes, les dangers sont déviés d’un côté et de l’autre, et le calme se produit.

 

Mais j’ai vu de grands astéroïdes de plusieurs kilomètres que les hommes n’ont pas encore découverts et qui sont en train de descendre sur la terre.asteroide-quebec

 

Cette vision donne la sensation que cette planète terre va disparaître. Je dis, comme le Seigneur, que cela ne se passera pas à la fin de l’an 2000, pas plus que cela ne s’est produit au début de l’an 2000.

Dans le siècle qui commencera en l’an 2001, quelque chose peut se produire, et je ne crois pas qu’il faille attendre un siècle pour voir apparaître ce danger.

Serait-ce vers le milieu, ou un peu moins?

C’est une supposition de ma part, car le Seigneur ne m’a indiqué aucune date; pour avoir vu les choses de si près comme je les ai vues, c’est la sensation que j’ai eue, mais seul Dieu peut savoir quand cela pourra arriver.

 

Mais, je vous le répète, j’ai vu près de deux mille astéroïdes, auxquels on n’a pas pu donner encore de noms, mais qui sont en train de descendre vers la terre.

 

Cela ne doit pas nous causer de frayeur ni répandre la panique, mais nous inciter à être prêts lorsque ces événements se produiront et que Dieu voudra nous appeler à Lui:

Si nous sommes assis, restons assis, si nous marchons dans la rue, continuons de marcher dans la rue, car la grâce de Dieu nous protégera.

Car Dieu fera en sorte que les âmes qui sont en état de grâce seront préservées, et même il est écrit qu’il les enlèvera.

Mais ce qu’il nous faut, c’est être prêts. »

 

 

Vidéo – Filmé le 23 Avril 2013 * Ce Puissant Tourbillon…Avale tout sur son Passage..* Du Jamais Vu *


QUE SE PASSE-T-IL DONC ?

Vidéo-Pape François *Dans la crise, n’enterrons pas nos talents *


 

Vidéo – Ces Mères ont le coeur brisés, de devoir donné leur enfant..« Pour Survivre«  * PRIONS NOTRE MÈRE MARIE*


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Des mères porteuses indiennes réduites par survie à vendre leur ventre pour donner ensuite leurs bébés à des étrangers contre une forte somme d’argent.

Cliquez sur le lien ici-bas et je vous supplie de Prier Notre Mère Marie de venir en aide à ces pauvres femmes exploitées !

http://www.dailymotion.com/video/xes5mf_google-baby-bebes-en-kit_webcam

Vidéo-Homélie du Pape François- 22 Avril 2013 *Il y a aussi des arrivistes dans l’Église*


 

Témoignage de Foi * Greg, nous raconte son expérience avec Dieu*


 

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Avant ma naissance, mon père avait consulté un « médium » à la fois par curiosité et pour s’amuser. Celui-ci lui avait prédit 3 choses. La première était qu’il aurait une maison construite de briques blanches.

Comme il venait de commander des briques rouges, cela l’avait bien fait rire.

Mais lors de la livraison, il y avait une erreur et ce sont des briques blanches qui furent livrées.

La 2e chose était qu’il aurait un fils, et que celui-ci viendrait au monde avec un problème aux jambes.

Et je suis né avec une malformation. Tous les médecins ont dit que c’était inopérable et que je ne marcherais jamais.

La 3e chose est que son fils sauverait un jour une grande partie de la nation. Mais les médiums racontent aussi des bêtises ;-)

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Donc, né avec une malformation aux jambes très visible du fait que j’avais une jambe beaucoup plus courte que l’autre, et dont, d’après les radios, le fémur n’était pas fixé au bassin, mes parents ont consulté de nombreux médecins, qui s’accordaient pour dire que c’était inopérable.

Un jour où je n’avais encore que quelques mois, ma grand-mère à fait une neuvaine à Saint Antoine, et le dernier jour de cette neuvaine, mes parents et moi-même étions chez une spécialiste des nourrissons.

 

Mes parents étaient restés dans la salle d’attente pendant que le spécialiste m’examinait. Ils commençaient à trouver le temps long et se disaient que si cela prenait si longtemps, c’est que c’était certainement plus grave que ce qu’on leur avait dit jusque-là. 

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Au bout d’un moment, le médecin est sorti furieux et a dit à mes parents : « Mais qu’est-ce qu’il a cet enfant ? ». Ils se disaient « comment ça, qu’est-ce qu’il a ? Il est spécialiste et il ne voit pas ça ? ».

 

Il a emmené mes parents dans son cabinet, et leur a dit : « Regardez, il n’a rien. Et je vais vous dire ceci, il marchera très tôt.

Si je ne connaissais pas le médecin qui vous envoie, je dirais que vous me faites perdre mon temps ».

Alors mes parents sont repartis, et une fois rentrés à la maison, ma grand-mère les attendait et leur a demandé « Il n’a rien n’est-ce pas ? »

Mes parents ont répondu que non, et elle leur dit « je le savais » avant de retourner chez elle.

Mes parents ont téléphoné au médecin traitant, qui est arrivé aussitôt pour m’examiner, car il n’en revenait pas de ce que le spécialiste avait dit. Il a dit à mes parents :

« Je ne sais pas ce que vous avez fait, mais vous vous êtes certainement adressé à quelqu’un de plus haut que moi ».

Et à 9 mois, je courais.

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Lorsque j’avais 2 ou 3 ans, ma grand-mère faisait du thé. La carafe bouillante était posée sur la table, mais comme j’aimais bien ça, je suis monté sur une chaise et j’ai attrapé la nappe pour l’amener à moi.

Arrivée au bord de la table, la carafe a basculée et tout le contenue s’est déversé sur mes jambes.

J’ai été brûlé au 3e degré.

Je hurlais lorsqu’on m’a amené d’urgence chez le médecin, et j’ai passé des semaines de visites chez lui pour découper les peaux mortes, mais sans avoir mal, ce qui l’étonnait fortement.

Il a dit que je conserverais des marques de brûlures toute ma vie, mais moins d’un an plus tard, je n’avais plus rien.

Personne ne pourrait dire que cela m’est arrivé.

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À 11 ans, j’ai fait mon premier pèlerinage à Medjugorje pendant la période de Noël. C’était toujours la guerre là-bas.

Lorsque nous étions sur la colline des apparitions, il s’est mis à neiger. Mais les flocons n’étaient pas comme d’habitude.

Je les observais tomber sur mon manteau foncé. Le contraste était net, je ne pouvais pas me tromper.

Tous étaient des étoiles à 5 branches, et tous étaient identiques, comme celles qui ornaient la statue de la Vierge dans l’église.

J’avais beau le dire aux autres, mais personne ne semblait le remarquer. On me disait de me taire et que c’était des flocons normaux.

Je suis certain de ce que j’ai vu, même si je suis le seul à les avoir vus.

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Lors de ce même pèlerinage, une petite fille du même âge que moi, belge également, mais arrivée avec un autre, car et qui logeait dans un autre hôtel, étaient en fauteuil roulant.

Elle avait les jambes paralysées. Un soir, j’étais assis, seul, près des confessionnaux qui longent l’église et je la regardais avec ses parents.

 

J’ai fait une simple prière pour demander qu’elle guérisse comme moi j’avais été guéri, en étendant timidement les mains vers elle pour imiter les prêtres qui prient sur les gens, mais pas trop fort pour ne pas qu’on me voie.

Rien ne s’est passé évidemment et ils sont repartis au bout de 10 minutes.

Le lendemain matin, au petit déjeuner, on nous annonçait qu’une petite fille belge venue avec l’autre car s’est réveillée en étant guérie.

Comme nous étions tous belges, nos deux groupes s’étaient déjà croisés et donc tout le monde la connaissait.

Cela s’est passé le dernier jour de leur séjour, et je n’ai pas pu la revoir depuis, mais il s’agissait bien d’elle.

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Lorsque j’avais 12 ans, j’ai participé à une session du renouveau charismatique avec mes cousins à Beauraing, lieu d’apparition Mariale reconnu en Belgique.

Durant une célébration qui avait lieu dans l’église supérieure, disposée en gradins et pouvant accueillir vraiment beaucoup de monde, des personnes avaient des paroles de connaissances.

 

Certains étaient guéris, d’autres réconfortés,… et la célébration continue.

Quand vient le moment de donner la paix du Christ, un homme vient vers moi, un de ceux qui avait eu des paroles de connaissances plus tôt.

Il arrive en tendant la main. Je me tourne vers lui pour lui donner la paix du Christ, mais il attrape ma main, me tire vers lui et me dit..

« Toi, tu es un des favoris du Seigneur, c’est lui qui me l’a dit », puis il s’en va rejoindre sa place plusieurs rangées plus bas.

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À la fin de la messe, je me dépêche de le rejoindre pour savoir ce que cela voulait dire, mais tout ce qu’il a ajouté est : « Ne t’en fais pas, un jour il te donnera les armes pour combattre ».

 

À l’époque j’imaginais une belle épée flamboyante comme Saint-Michel, mais je suppose que je peux oublier cette idée ;-)

Après cette session à Beauraing, j’avais très envie de rester proche de Jésus, et il me vient une idée farfelue, celle de demander à notre vieux curé une hostie pour la garder chez moi, dans ma chambre.

Et voilà qu’à la fin de la messe, je le lui demande.

Il était connu pour être très strict et ne se livrer à aucune liberté avec ce qui touche à Dieu, mais je n’ai que 12 ans et je ne sais pas tout ça.

Je sais que j’étais acolyte depuis des années et que je pouvais toujours le lui demander.

Et voilà que pendant un moment il reste sans voix, un peu perdu, se demandant probablement s’il a bien entendu, et finalement me demande « tu as quelque chose pour la transporter ? ».

Je répondis que non, mais que je peux la mettre dans ma poche, tout innocent que j’étais.

Il me l’emballa tout de même soigneusement, et c’est ainsi que Jésus vint chez moi pour être avec moi, durant une semaine.

Après quoi le vieux curé vint pour la reprendre et je lui rendis.

Ma famille n’en revenait pas, mais personne ne put s’y opposer.

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Avec le recule, cette histoire me fait penser à celle de Zachée. Jésus avait décidé de venir et personne ne pouvait l’empêcher.

 

Bien plus tard, je devais avoir 17 ans, je crois, nous revenions de Medjugorje. Comme le voyage est long, nous avions passé la nuit en Slovénie, et le lendemain matin, nous devions traverser l’Autriche et l’Allemagne pour revenir en Belgique.

Le temps était à la pluie et au brouillard. Nos familles nous annonçaient par téléphone une tempête de neige sur l’Allemagne et sur Belgique.

Bref et un temps horrible sur tout le trajet. J’étais assis à l’arrière du minibus, et pendant une bonne partie de la matinée, j’ai voulu essayer de faire comme Jésus. Ordonné aux nuages de disparaître pour qu’il fasse meilleur pendant notre trajet.

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Petit à petit, la pluie diminuait, le brouillard cessait, et arrivé en Allemagne, il faisait tellement chaud que nous nous sommes arrêtés pour acheter des glaces. Lorsqu’on à raconté cela à nos familles tout le monde s’étonnait parce ils avaient tous regardé la météo pour nous la communiquer, et sur tout le trajet, la neige annoncée à laissé la place au soleil.

 

J’ai toujours une photo de moi, sur un parking en Allemagne, une glace à la main. Cela me rappelle qu’avec un peu de foi, on peut tout réaliser. Mais ce niveau de foi me semble très difficile à atteindre au quotidien, et la proximité de la confession doit jouer un très grand rôle.

 

Quelques années plus tard, un matin à Medjugorje, nous assistions à un enseignement de Marijana, non pas la voyante, mais celle qui à des locutions intérieures.

Elle nous a parlé entre autres, de la peinture de Marie dans l’église, et du fait que tous les voyants disent qu’elle est tellement plus belle que c’est impossible de la représenter en peinture.

Après cet enseignement, une question revenait toujours en moi. Je ne comprenais pas pourquoi ils disaient qu’il était impossible de la peindre alors qu’ils l’avaient si souvent sous les yeux.

Il suffirait que l’un d’eux apprenne à peindre et de recopier ce qu’il voit si je puis dire. Pourquoi est-ce impossible ?

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Finalement la journée s’est déroulée normalement et j’ai même oublié cette question. Mais la nuit venue, alors que je dormais bien tranquillement, j’ai vu une silhouette.

Rien qu’une silhouette lumineuse. Il n’y eut aucune parole versée, mais je compris qu’il fallait juste regarder pour comprendre.

C’était une silhouette blanche et bleue rayonnante. Puis elle disparut et je me retrouvais à regarder en direction de la porte de ma chambre. J’avais compris, comme si cette connaissance était simplement débloquée en moi.

On ne peut pas la peindre, car on ne peut pas représenter avec de la peinture l’amour qui se dégage d’elle.

 

L’amour ne se peint pas. Essayer de peindre l’amour reviendrait à essayer de peindre une odeur ou un son.

Et peindre Marie sans son amour, c’est la rendre moins belle qu’elle ne se présente aux voyants de Medjugorje.

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Elle m’a donné de voir l’amour comme si elle éveillait en moi un sens nouveau, comme la vue ou l’ouïe, qui m’a permis de comprendre que c’est plus qu’un sentiment.

C’est quelque chose qui plus tard, sera aussi concret qu’une couleur, un son ou une odeur. On pourra voir pleinement l’amour qui rend les autres plus beaux.

 

Et c’est cela qui la rend si belle. Un aveugle qui n’a jamais vu de sa vie ne peut imaginer ce que cela fait de voir ni ce qu’est une couleur.

Dites à un aveugle de naissance que le ciel est bleu. Il aura beau connaitre cette information, il pourra le répéter si on lui pose la question, mais il ne sera pas capable de l’assimiler pleinement, ni même se le représenter avec justesse.

Si un jour il voit, il comprendra. C’est vraiment comme un sens dont nous avons volontairement été privés, mais qui un jour s’éveillera.

Ou peut-être n’était-ce qu’un rêve très très réel…

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Lors d’un autre pèlerinage à Medjugorje (le dernier que j’ai fait promis), sur le trajet de l’aller, le curé doyen de mon unité pastorale nous a donné un enseignement sur les anges gardiens, et en nous disant que peut-être, si on le prie, avant la fin du pèlerinage, notre ange nous donnerait de connaitre son nom.

Il nous a dit aussi que son ange lui avait dit comment il s’appelait et qu’il faut leur parler et ne pas les laisser de côté.

J’ai donc littéralement harcelé mon ange gardien pendant toute la durée du pèlerinage, en lui parlant, en lui demandant son nom, et en l’envoyant un peu partout, pour porter des messages aux anges gardiens des personnes que j’aimais, et lui demander de faire en sorte de pouvoir rester avec certaines personnes, ou d’avoir une place dans l’église,… bref, je lui parlais souvent.

À la fin du pèlerinage, pour une raison quelconque, j’étais un peu triste, et alors que j’étais un peu refermer sur moi même, je me tournais vers mon ange gardien et je me dis que je lui demanderais son nom jusqu’à ce qu’il me réponde.

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Je le priais en lui demandant « Comment te nommes-tu ? », et à la 3e fois, je reçus son nom, de manière très claire, plus vite qu’une pensée, comme s’il fut lancé dans mon esprit. En même temps je le voyais écrit et je l’entendais.

 

C’est un nom que je ne connaissais pas et en instant je savais avec certitude son nom, et cela s’accompagna d’une grande paix et d’une grande joie intérieure.

Toutes les peines que je pouvais ressentir dans ce monde n’avaient plus de raison d’être, car il y avait bien quelque chose d’autre, de plus grand et a porté de la main que je venais d’entrapercevoir, mais qui était certain.

L’argent et la reconnaissance sociale n’étaient plus des choses importantes. Elles apparaissaient maintenant comme très éphémères et facultatives dans ma vie.

 

Une ou deux semaines plus tard, je priais avant de me mettre au lit et j’entendis, de manière beaucoup plus floue, un autre nom. Un nom indistinct, mais j’avais entendu un nom.

Au milieu de la nuit, quelqu’un était dans ma chambre. Je ne pouvais presque plus bouger ni parler et j’avais le sentiment qu’il m’agrippait. J’avais envie d’appeler à l’aide, mais je ne le pouvais pas.

J’ai alors attrapé le bras de celui qui me maintenait au lit et je ne l’ai pas lâché quoiqu’il puisse faire pour s’en libérer. Il se débattait pour partir, mais il pouvait à peine me tirer.

Je lui disais intérieurement qu’il ne partirait pas et j’appelais mon ange gardien. Cela n’a duré que quelques minutes, mais ce fut la première et dernière fois que cela m’arrivait.

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Ne sachant vers où me diriger dans la vie, j’hésitais à devenir prêtre. Cela m’attirait, mais une vie de famille m’aurait plu également. J’étais partagé entre les deux.

Ainsi j’ai commencé une neuvaine à Sainte Rita, lui faisant une promesse que j’ai tenue, si elle me trouvait une femme, catholique, croyante, pratiquante. Bien sûr, je lui avais donné une date limite, car si ce n’était pas la volonté de Dieu, je pouvais attendre longtemps.

Nous étions au mois de mai, et si je ne l’avais pas rencontré d’ici début août, j’irais trouver l’évêque pour entrer au séminaire. J’y étais déjà allé l’année précédente, en septembre, mais c’était trop tard pour y entrer et on m’avait demandé d’attendre prochaine.

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Pour compliqué le tout, je suis parti faire le tour du Kenya en sac à dos pendant en mois et je suis rentré le 24 juillet.

Le 31 juillet, je rencontrais ma femme à l’occasion d’un mariage. Depuis, Sainte Rita, que l’on prie pour les causes impossibles m’a souvent aidé.

Depuis maintenant 3 ans, j’étudie à l’évêché et j’y ai appris beaucoup de choses que j’ignorais.

Pourtant, je pensais avoir une bonne connaissance des écritures, mais je me trompais.

Au travers de ces cours, je me suis penché sur une question qui pour moi était un des plus grands enseignements donnés par Jésus, mais qui n’a jamais été abordée.

Il faut croire que l’analyse des textes est plus importante que la mise en pratique.

Ma question est la suivante : Si Jésus nous dit : « Si vous aviez la foi à peine aussi grande qu’une graine de moutarde, vous pourriez dire à cet arbre de se déraciner et d’aller se planter au milieu du lac. »

Alors qui de nos jours à autant de foi ? Et surtout comment la faire grandir pour en avoir ne serait-ce que si peu ?

 

Je crois que personne ne sait ce qu’est vraiment la foi. D’ailleurs, Jésus ne nous dit pas vraiment ce que c’est, mais il nous dit comment l’avoir.

Il nous a dit: « Si vous aviez la foi à peine aussi grande qu’une graine de moutarde, vous pourriez dire à cet arbre de se déraciner et d’aller se planter au milieu du lac. »

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Avec Jésus, tout est toujours simple.

C’est nous qui nous mettons des barrières.

 

Et Il nous dit comment faire :

« Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. »,

« Demandez comme si vous aviez déjà reçu. »,

« Celui qui croit en moi accomplira les mêmes oeuvres que moi. »

Jésus est le Verbe, c’est par sa Parole qu’il agit, pas en priant en silence.

Il parle d’une voix forte et le père l’exauce.

 

Dieu exaucera ceux qui n’ont pas peur de parler au nom de Son fils. La confiance doit s’exprimer par notre parole en Son Nom. Jésus l’a promis.

 

Mais l’amour doit être au coeur de la demande. Demander de gagner à la loterie n’est pas une demande d’amour par exemple.

C’est pour cela qu’il faut surtout prier pour les autres.

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Lorsqu’on s’adresse à Dieu, il ne faut pas avoir peur du regard des autres. Si à cause de cela nous avons honte de notre relation à Dieu, pourquoi nous exaucerait-il ?

Il est notre véritable Père cela le heureux lorsque nous nous tournons vers lui sans nous soucier de ce que l’on pense de nous.

 

La peur que cela ne « fonctionne pas » est aussi un frein. Souvent on n’ose pas demander par certitude que notre prière ne sera pas exaucée. Pourquoi ? Osez ! Demandez et croyez ! Faites les choses pleinement et simplement, ou ne les faites pas du tout.

« Je vomirais les tièdes », ne l’oubliez pas.

 

Par le jeûne, nous pouvons obtenir beaucoup. Certains démons ne peuvent être chassés que par le jeûne à dit Jésus. Et ce fut la seule difficulté qu’ont rencontrés les apôtres. Ceci démontre bien la puissance du jeûne. À chaque pèlerinage à Medjugorje, nous jeûnions le mercredi et le vendredi. Peut-être cela m’a-t-il aidé.

 

Mais ce n’est que mon témoignage. Libre à celui qui le souhaite d’en tenir compte.

Merci de m’avoir entendu.

Greg

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Luz Amparo voyante de L’Escorial (au pélerin) le 5 Septembre 1999.. *Dieu premier servi*


 

 

Le Seigneur Jésus a dit:Suivez-moi

 

« Celui qui n’abandonne pas son père, sa mère, ses frères, à cause de moi, n’est pas digne d’être appelé mon fils. « 

 

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« Attention : je ne veux pas dire que nous ne devons pas aimer nos proches, mais que nos proches ne soient pas un obstacle pour nous approcher de Dieu.

 

Nous ne pouvons pas perdre notre âme parce que certains des nôtres ne veulent rien savoir de Dieu.

 

Parfois le démon s’approche de nous pour nous tromper, et il peut nous entraîner par l’intermédiaire d’un frère, d’un père, d’une mère, d’un ami, de toute personne connue et très proche de nous, il agit ainsi pour nous mettre en confiance et pour que nous nous laissions entraîner.

 

C’est pourquoi nous devons mettre en pratique la parole de Dieu, prier pour tous, mais ne jamais nous rendre complices des péchés de nos proches et de leur éloignement de Dieu ;

Ce que nous pouvons faire, c’est beaucoup prier pour eux, pour qu’ils se rapprochent de Dieu et que Dieu leur donne une lumière avant de mourir.

 

Mais nous ne devons pas nous laisser entraîner nous-mêmes en raison de l’attachement à la chair et au sang.

 

Peut-être que grâce à nos sacrifices, dans cette douleur de constater qu’ils vivent mal d’une part et d’autre part de ne pas permettre qu’ils vivent sous le même toit afin que nous ne soyons pas complices du mal qu’ils font, peut- être que grâce à ces sacrifices Dieu leur fera voir un jour sa lumière divine, et les sauvera presque malgré eux. »

 

Quel grand Dieu est notre Dieu !

 

« Dieu est au-dessus de tout, mais nous,

les hommes, nous le méprisons.

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Voyons, lequel des dieux de tant de religions est mort pour nous ?

Aucun de ces dieux dont on entend parler dans les autres religions n’a été capable de monter sur l’instrument de supplice de la Croix, d’étendre ses bras et de répandre tout son sang pour nous.

 

C’est pourquoi nous devons observer que notre religion catholique, apostolique et romaine est la vraie religion, celle qui nous vient des apôtres. Quand Jésus dit à Pierre :

« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église », il ne dit pas « sur ces pierres », mais « sur cette pierre je bâtirai mon Église », sur la Pierre qui est à Rome.

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Soyez très attentifs : il y a beaucoup de religions fausses et beaucoup de sectes. Sachez discerner le vrai Dieu, qui est le Dieu de l’Amour, le Dieu de la Croix. »

 

C’est ce Dieu qui nous enseigne la Voie

 

« C’est Lui, ce Dieu d’Amour, qui nous enseigne que nous devons suivre ses pas et suivre son exemple.

Et cela pourra souvent nous coûter beaucoup de suivre le chemin du Christ.

 

Mais c’est pourtant le vrai chemin. Nous y trouverons des épines, nous y trouverons de la souffrance, mais c’est sur ce chemin que le Christ est à côté de nous.

 

Et la Très Sainte Vierge, quand elle s’est manifestée ici (l’Escorial) pour la première fois, nous a dit :

« Je veux que l’on construise en ce lieu une chapelle en l’honneur de mon nom, et qu’on y vienne de toutes les parties du monde pour méditer la Passion de mon Fils qui est tellement oubliée. »13

 

La Passion avant la Résurrection

 

« Les hommes, en effet, ne pensent pas à la Passion du Christ, ils ne veulent penser qu’à sa Résurrection.

Or il n’y pas de résurrection sans mort.

Nous devons d’abord mourir pour ressusciter ensuite.

Et il s’agit de mourir peu à peu à ses goûts, à ses attachements, que ce soient des attachements matériels ou des attachements charnels.

 

C’est ce que nous enseigne le Seigneur,

et nous ne pouvons pas le servir à moitié.

Il nous faut abandonner toutes

les choses pour servir Dieu. »

 

 

 

À SUIVRE…

 

Extrait d’un Message, reçu par la Fille du Oui à Jésus, le 3 Février 2012 *Vous êtes attachés à l’arbre, vous êtes les fruits de l’Amour*


 

Je parle à travers l’être humain

fragile en sa chair.

 

Je m’abaisse toujours, mes enfants, à votre niveau afin que vous ayez toujours ce contact que vous avez besoin avec votre Dieu, alors que je vous ai donné ma Chair, alors que je vous ai donné mon Sang.

 

L’Eucharistie, mes enfants, c’est moi

et vous avez tant besoin encore.

Vous avez besoin de la chair fragile

pour entendre ma voix,

pour entendre mes paroles,

pour entendre ma Volonté.

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Vous êtes les choisis de mon Père. Mon Fiat,

je vous le présente et j’accepte votre fiat.

Je mélange votre sang à mon Sang pour vous

démontrer que vous êtes les choisis.

 

À travers votre souffrance, je vous maintiens dans ce que vous pouvez me donner; à travers vos habitudes qui vous font tant souffrir, je vous amène toujours plus loin, plus loin…

 

Vous démontrant que vous êtes les enfants de mon Père et que chaque enfant qui veut faire la Volonté de mon Père dépasse sa volonté, et l’élan de mon Être vers vous, c’est un Dieu qui vient dans votre vie pour vous rappeler qui je suis et qui vous êtes.

 

Ce soir, je vous ai rassemblés pour que vous vous donniez à Celui qui veut tout de vous.

Je vous veux pour mes enfants, pour tous les enfants de toutes religions, pour tous les enfants de toutes langues, pour ceux qui ont refusé toute religion.

 

Leur faiblesse est connue de vous. Ce qu’ils sont, mes enfants, vous l’avez été et c’est par la grâce que vous êtes ici ce soir voulant m’aimer, voulant m’adorer, moi, votre Dieu sur cette Croix.

 

Je suis Celui qui s’est donné par amour pour vous.

Que toute parole qui se fait entendre à vous soit acceptée par vous dans la foi.

Soyez petits et vivez cette intimité avec un Dieu qui vient à vous pour vous dire son amour, alors que vous deviez le prendre à chaque instant en le regardant sur la Croix.

 

Ma Croix est devant vous, mon Corps est attaché à cette Croix pour vous rappeler ce que j’ai fait pour vous.cx0212

 

Est-ce que, mes enfants, cela entre en vous?

Est-ce que cela vous fait connaître qui vous êtes?

Vous êtes les choisis de mon Père, vous êtes les élus, vous êtes ceux qui sont inscrits dans le Livre de la Vie.

 

Ce livre, mes enfants, je l’ai ouvert.

 

Moi seul, moi seul ai pu lire ce Livre de Vie.

Vous avez tous été présents, vous avez tous vécu le présent et je vous fais vivre ce qui est inscrit dans le Livre de la Vie : votre fiat.

 

Vous êtes attachés à l’arbre, vous êtes les fruits de l’Amour.

Je suis la Vigne, mes enfants, mon Père est le Vigneron.

 

Il m’a donné à vous pour que vous soyez les fruits de l’Amour, les fruits qui ne périront jamais, qui ne sécheront jamais, car mon Sang alimente votre vie, ma Chair nourrit votre vie, mon amour maintient votre vie, mon éternité vous rend éternels.

 

Vous appartenez à l’Éternité.

Mon Père est l’Éternel.

Il vous a créés. Je suis le Fils du Père, il m’a engendré.

 Son amour m’a pénétré. Nous sommes un.

 

 

PRIÈRE DE JÉSUS AU PÈRE

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Ô Père, voyez ces enfants, comme ils sont petits et fragiles!

Ma force est pour eux, mon amour les enveloppe, ma présence les rend vrais devant vous.

 

Ce sont vos enfants, ce sont ceux que vous avez créés, ce sont ceux que vous aimez, ce sont ceux pour qui vous avez donné votre Fils, votre seul Fils.

Ils sont à vous, Père.

Je témoigne ce soir d’eux, je témoigne de leur sang, car ils sont vrais.

 

Seuls les enfants qui acceptent de mourir sont vivants.

Que votre Volonté éternelle soit leur seule volonté.

Père, ceci est une prémisse, cela s’inscrit dans mon Cœur pour qu’au jour où ils seront devant ma Gloire, ils puissent lire qu’un jour, devant moi, ils ont mélangé leur goutte de sang à mon Sang par amour pour tous les enfants de Dieu, pour vos enfants, Père.

Ils sont ces enfants sur qui votre regard s’est posé. Vous les avez tous appelés par leur nom, Père adorable, et ils se reconnaissent être de vous.

 

Que le temps s’arrête, que la création s’incline devant votre Volonté, car peu vivent ce qu’ils vivent à cet instant.

 

Telle est votre Volonté. Que leur esprit ne fasse qu’un esprit : l’Esprit de l’Amour.

 

Leur rassemblement vient de mon Cœur et il est le vôtre, Père, car mon Cœur est entre vos mains et chaque Eucharistie en témoigne, Père.

 

Que ce chant monte jusqu’à vous.

♪♪♪ Agneau magnifique, Jésus, Fils de Dieu Présence eucharistique

jaillie du Cœur de Dieu

La Fille du Oui à Jésus -le 23 Février 2011 *Explique Les 3 Jours de Noirceur*


 

 

Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu

à Bloodvein, Manitoba,

par son instrument,

la Fille du Oui à Jésus.

 

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La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si vous avez aussi des questions à poser sur ce que nous avons entendu, posez-les.

 

Question: On demande d’expliquer les 3 jours de noirceur ?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit :

 

Lorsqu’arrivera la journée, c’est une journée, mais en trois séquences.

C’est comme si ces trois jours-là, on les vivrait en une seule journée.

Nous ne sortirons pas de nous.

Nous allons entrer à l’intérieur de nous avec notre volonté humaine.

 

Toutes nos pensées, on va toutes les vivre en nous.

On va tout savoir ce que nous avons fait et ça, c’est depuis toujours là. Dieu nous fera voir toutes nos pensées, toutes celles qui ont été pour Dieu et contre Dieu, pour nous-mêmes, contre nous-mêmes, pour notre prochain, contre notre prochain, et cela se fera avec sa justice d’amour.

 

Ce sera pour les pensées, les regards, les écoutes, les paroles, les actions, les sentiments : tout y passera.

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Nous vivrons cela avec notre oui et notre non.

Le oui, c’est tout ce qui est à Dieu, tout ce qui a été bon; le non, c’est tout ce qu’on a refusé à Dieu.

 

Comme nous serons avec notre volonté humaine – qui nous a fait connaître notre volonté humaine?

 

C’est le tentateur, celui qui a voulu qu’on connaisse le bien et le mal – alors comme nous serons avec notre volonté humaine à l’intérieur de nous, lui, il attaquera; lui, il va tout faire pour qu’on ne renonce pas à notre volonté humaine, et notre volonté humaine aussi ne voudra pas partir de nous-mêmes.

 

Alors, tout le passé qui a été contre nous, Satan s’en servira.

Il va essayer de nous démontrer : « Jésus ne te pardonnera pas; t’es trop impur, t’es trop stupide; crois pas à toutes ces balivernes;

il t’a pas sauvé; tu ne vaux rien ».

Il va tout faire.

Il va faire en sorte de nous faire souffrir.

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À l’intérieur de nous, tout va être là : toutes nos souffrances.

Alors, nos souffrances que nous ignorons, lui, il va s’arranger pour nous les faire revivre et il va mettre beaucoup d’accent sur ce qui a été pour nous très souffrant.

 

Un exemple : j’ai menti; à cause de mon mensonge, ma mère s’est fait du mal. J’ai découvert que ma mère s’était suicidée parce que j’avais menti. Lui se servira de ça.

Il n’oubliera rien, parce que Satan a réussi à faire entrer le mal en nous et il sait ce qu’il a fait entrer.

 

Jésus a dit, il y a à peu près trois semaines – nous étions en prière – et là, il a dit des paroles que j’ai répétées; toujours en prière, j’ai dit au Seigneur – parce que je répétais les mots –

« Mon Dieu, souviens-toi de moi lorsqueGR08_Fraxinus_quad_silhouette

j’oublierai que tu es mon Rédempteur ».

 

Une fois que la prière a été terminée, on s’est regardé; on n’avait jamais entendu cette parole.

Alors, on s’est dit : ‘Est-ce qu’on va oublier que Jésus est notre Rédempteur au moment de la Grande Purification?’

 

Alors, le lendemain, nous avons récité le chapelet et Jésus nous a dit :

 

«Voulez-vous que je mette en vous un trésor?»

Tous ceux qui étaient là ont répondu oui à Jésus.

Alors, il les a fait lever et il a dit : «Mettez votre main sur votre cœur.»

 

Tout le monde s’est levé et ils ont mis leur main sur le cœur,

et là, Jésus leur a dit : «Je vous donne ma Mère.virgenprinci

Ma Mère, elle est à vous.

Est-ce que vous voulez de ce trésor?» Tout le monde a dit oui.

 

Alors il a dit : «Au moment de la très Grande Purification de la chair, elle prendra notre défense.

Elle empêchera Satan de nous faire penser que Jésus n’est pas notre Rédempteur; elle va empêcher cela.»

 

Alors, cela veut dire que ceux qui ont un oui vont avoir la protection de Marie, mais ceux qui ont un non, ils ne l’auront pas.

Leur souffrance sera très grande. Satan s’amusera à les faire souffrir.

Et ça, le Seigneur nous l’a dit afin de nous instruire sur ce que nous allons vivre.

À un autre moment, le Seigneur nous a dit :

«Au moment de la très Grande Purification de la chair, je vous ferai ressentir votre bonté.

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Vous n’avez jamais ressenti votre bonté et je vous la ferai ressentir en votre chair.» Oui, on dit : ‘Ah! Dieu est bon, ah! Quelqu’un est bon, quelle bonté’, mais notre chair ne la vit pas, elle.

Mais au moment de la très Grande Purification de la chair, Dieu va nous faire vivre la bonté.

C’est notre Rédempteur!

 

Alors, Dieu veut qu’on vive le oui.

Il veut qu’on passe la Grande Purification de la chair pour qu’on devienne parfaits.

 

Jésus a dit :

 

«Vous ne pouvez même pas imaginer ce que je vais vous faire vivre, car je vous veux.

Je vous ferai ressentir votre oui, la puissance du oui.»

C’est avec ça qu’on va se juger.

Dieu, c’est un Dieu d’amour, mais il ne faut pas oublier Satan, lui va être là avec tout ce qu’il a réussi à faire entrer en nous.

 

Nous sommes pleins de marques à l’intérieur de notre chair.

Le Seigneur a dit :

«Si je vous montrais l’intérieur de votre chair, toutes les marques de votre chair, vous en tomberiez mort d’effroi.»

 

Alors, peut-on imaginer l’amour de Dieu qui nous soutient? Malgré tout ce qu’on a fait contre lui, il nous soutient, parce qu’il nous veut.

 

Il a dit : «Je ne perdrai aucun de mes enfants du oui.»

Alors, pourquoi Seigneur tu nous fais vivre la Grande Purification de la chair?

Pour qu’on redevienne parfaits.

 

On ne connaîtra plus jamais la mort terrestre. On sera, dans notre chair, en santé.

On retrouvera une force dans nos muscles, on retrouvera nos habiletés.

 

Souvenez-vous, il a dit : ‘Nous marcherons sur la terre qui tremblera et on ne tombera pas.

On avancera malgré un froid qu’aucun homme encore n’a pu connaître.’

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Un jour, le Seigneur, à la communion m’a montré. J’ai vu la terre, il y avait un froid glacial, des vents violents, et la terre, la terre était de glace; les maisons, je pouvais voir les maisons et la glace se collait sur les maisons, et j’ai vu des enfants de Dieu qui avançaient.

 

Oui, il y avait le vent qui les poussait, mais ils arrivaient à passer sans trébucher.

Ils étaient couverts de vêtements chauds, mais malgré ce grand froid, les vêtements chauds, sans la grâce du Seigneur, ils n’auraient pu résister.

 

Et ils avançaient et ils allaient où Dieu les conduisait.

C’était les enfants du oui.

 

Rien n’empêchera les enfants du oui à aller là où Dieu veut qu’on aille, car Dieu rassemblera ses enfants où ils seront en sécurité, parce que la terre sera purifiée.

 

Malgré ce froid, il restera quelques enfants du non.

Il y aura un laps de temps où la terre se laissera purifier, mais Dieu va nous amener là où on devra aller pour être en sécurité, là où la Vierge Marie sera.

C’est l’Arche!images

 

Ce que le Seigneur est en train de nous préparer est déjà accompli.

 

Mais il dit :

 

«Vous, mes enfants, il faut que vous viviez ce qui est accompli, car je vous veux dans mon monde d’amour.»

Alors, tout s’accomplit.

Il dit que nous avons encore à apprendre. Il nous instruit toujours le Seigneur; alors, on fera ce qu’il nous dira.

 

En ces temps-ci, il veut qu’on utilise nos droits d’enfants de Dieu.

Utiliser nos droits d’enfants de Dieu, c’est lui donner causes, choix et conséquences, c’est de refuser la tentation, de prendre conscience que Dieu va envoyer les esprits impurs au pied de la Croix; lorsqu’ils seront tous au pied de la Croix, Dieu aura vaincu la mort éternelle pour nous.

 

Là, en ce moment, est-ce que la mort sur la terre est vaincue? Non.

Alors, lorsque tous seront au pied de la Croix, là il y aura victoire sur la mort terrestre.

 

Voilà pourquoi il faut dire :cx0212

 

« Merci, Jésus, d’envoyer la tentation au pied de la Croix ». La tentation, c’est le tentateur. Ça peut être pour le vol, le mensonge, la gourmandise, toutes les tentations.

Il y en a beaucoup, mais ensemble on va le faire.

 

On a commencé à le faire, alors il faut aller jusqu’au bout.

La Vierge Marie va nous aider, car il est écrit dans l’Évangile qu’elle écrase la tête de Satan.

 

Et Jésus, lui, arrache le mal et purifie la chair.

 

Jésus a dit que lorsqu’arrivera la très Grande Purification de la chair, certains auront pratiquement terminé leur purification de la chair.

 

Mais le prix à gagner est grand. Pour ça, le Seigneur nous a demandé quelque chose :

«Êtes-vous prêts à être les derniers?» À quoi ça consiste être les derniers? Nous serons totalement purifiés lorsque le dernier aura dit oui à Dieu, pas avant.

 

Alors ça veut dire que ceux qui consentent à être les derniers consentent à supporter tous les enfants qui devront dire oui; donc, ils seront les derniers à ressentir une joie extrême.

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Mais la joie qu’ils vont ressentir est indescriptible! Comme ils ont consenti à être les derniers, tout ce que les autres auront comme joie, fiou! ça va s’en aller sur eux.

 

Voilà ce que le Seigneur demande à ses enfants : un amour inconditionnel.

On ne le fait pas pour avoir la récompense, on le fait pour aider les autres.

C’est ce que le Seigneur nous demande, et de partout dans le monde.

 

Alors, on donne nos oui. On consent à porter un manteau, un manteau fait par les mains de la Vierge Marie.

Il est fait de tous les cœurs des enfants de Dieu. Et les cœurs des enfants de Dieu qui ont fait souffrir son Adorable Fils, elle les connaît.

Elle a prié pour eux afin qu’ils disent leur oui. Alors, ce manteau est fait des cœurs qui portent le oui et qui sont prêts à le dire.

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Mais Dieu dit :

«Vous devez vivre ce que le Seigneur a vécu : un amour inconditionnel.

Voilà ce que le Seigneur fait pour nous.

Amen.

 

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