Padre Pio * Extraits de sa vie mystique * Partie-2 *En bilocation Padre Pio vient annoncer une guérison miraculeuse*


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Mlle Assunta Valente habite, avec sa vieille mère, à Caramanico, province de Pescara (via San Maurizio, n° 11). Qui le veut peut l’interroger sur le fait suivant :

 

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Elle était atteinte d’une affection aiguë, qui provoqua une intoxication du sang et, à partir du 11 novembre 1952, la retint au lit. Ses bras et ses jambes étaient si enflés qu’elle ne pouvait plus les articuler. Il lui était impossible, sans l’aide de sa mère, de prendre les remèdes et boissons placés sur sa table de nuit.

 

Les médecins, et bien d’autres personnes qui la virent dans cet état, étaient convaincus qu’Assunta n’en avait plus pour longtemps à vivre, et elle-même pense qu’elle aurait laissé sa mère seule et désolée si, dans l’après-midi du 3 avril 1953, un personnage fort étrange n’était venu la trouver…

 

Entre la mère et la fille s’était élevée une discussion assez vive. Assunta s’était opposée au désir exprimé par dame Anna d’aller prier à l’église, sous prétexte qu’elle la laisserait sans garde et incapable de prendre le thé placé sur sa table de nuit.

Le désir de la mère finit par prévaloir. Après tout, occupée tout le jour à soigner sa fille, elle ressentait aussi le besoin de prendre un peu d’air.

Assunta se rendit à ces raisons, mais recommanda à dame Anna de fermer la porte derrière elle, par crainte de visites importunes. Dame Anna fit comme sa fille désirait.

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Et Assunta resta seule à la maison. Silence. Soudain, la porte s’ouvre, un moine entre !… Un moine sans gêne, car il entre sans demander la permission.

Un moine ! se dit en elle-même la malade. Qui pouvait-il être ? D’où venait-il ? Que voulait-il ? Et comment avait-il pu entrer, puisque la porte était fermée à clé ?

Cependant, le moine se dirigea tranquillement vers le lit et adressa à l’infirme le salut d’usage entre les religieux : « Loué soit JÉsus Christ ! »» Puis, sans plus de cérémonie et en toute familiarité, il s’approcha de la chaise placée près du lit, s’y assit et demanda :

– Comment vas-tu ?

– Quelle question ! Vous ne voyez donc pas à quel état je suis réduite ? Il ne m’est même pas possible de prendre le verre sur la table de nuit.

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Mais le moine ne parut pas attacher d’importance aux jérémiades d’Assunta et répliqua :

– Il faut que tu te lèves et que tu te mettes à travailler pour les élections. Il faut travailler pour la victoire, souligna-t-il en se penchant en avant.

– Travailler pour les élections dans ces conditions ? protesta la malade fort mécontente.

– Tu dois te lever.

Cela dit, le moine se dressa et prit la porte. Assunta restait comme pétrifiée, lorsqu’elle perçut le bruit de la clé tournant dans la serrure. C’était sa mère qui revenait.

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– Tu n’avais pas laissé la porte ouverte ?

– Comment peux-tu me poser pareille question ? répondit dame Anna. La porte était bien fermée, puisque je viens de la rouvrir.

 

La jeune fille mit sa mère au courant de la visite du moine ; une nouvelle discussion s’éleva. Comment éclaircir ce mystère ? Le mystère de la porte fermée à clé, qui n’en laisse pas moins entrer un moine inconnu, à l’attitude très singulière.

– Tu as rêvé, finit par dire la mère.

– Je n’ai absolument pas rêvé, protesta vivement Assunta et, à ce moment précis, se répandit dans la pièce un parfum de rose ! Les femmes se regardèrent interdites, frémissantes. Puis Assunta s’écria :

– Frère Pio !

Elle gardait une photo du capucin sous son oreiller. Elle se fit aider pour la prendre et, lorsqu’elle l’eut en main, l’observa longuement. Non, il n’y avait pas de doute ! Ces yeux, cette expression, cette barbe, ce visage qu’elle contemplait maintenant étaient exactement ceux du visiteur.

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Le lendemain, elle se levait, guérie ! En l’apercevant sur le pas de sa porte, son médecin, le professeur Colacito, en fut abasourdi et la traita de folle.

Mais Assunta protesta, dit qu’elle se sentait fort bien, ne tint pas compte de l’affectueux reproche et se jeta dans la mêlée électorale avec l’ardeur qui lui venait maintenant d’une conviction profonde, d’une immense gratitude et de la joie d’exécuter l’ordre, qu’elle entendait encore résonner à son oreille, avec une douce insistance : « Il faut travailler pour la victoire.»

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Sa contribution à la lutte fut, en effet, d’un grand poids : elle détermina une claire victoire du Parti catholique, qui enleva aux communistes la commune de Caramanico.

 

Source: Giovanni P. Siena (« Bonjour Frère Pio ! » Faits d’hier et d’aujourd’hui, tome 2, p. 111-114)

 

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