Oh Jésus ! Pitié Miséricorde !!
À Melbourne, Australie, le Christ en Croix saigne.
Filmé le 14 avril 2014
VIDÉO ICI-BAS SUR LE TITRE

À Melbourne, Australie, le Christ en Croix saigne.
Filmé le 14 avril 2014
VIDÉO ICI-BAS SUR LE TITRE
Publié par Myriamir le 15 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/15/miracle-jesus-saigne-sur-sa-croix-a-melbourne-australie-14-avril-2014/
Si l’essentiel est vraiment là où Jésus meurt : en Croix... suis- je prêt à vivre cet essentiel, à témoigner de cet essentiel : donner ma vie, m’en dessaisir pour les autres. Car l’essentiel, nous sommes tous d’accord : c’est de vivre…
Mais vivre jusqu’à ce point… aimer jusqu’à cet extrême, et puis être aimé de cette façon…Jésus en croix nous dit d’abord ce que n’est pas l’essentiel, il nous montre où il n’est pas :
L’essentiel n’est pas de réussir, de s’épanouir, de faire carrière (professionnellement, religieusement), Jésus meurt abandonné, condamné, humilié.
L’essentiel n’est pas dans l’argent ni dans cette apparence qu’il nous permet d’acheter: Jésus meurt nu, dépouillé, dévêtu de toute apparence, homme ordinaire, en tout semblable aux hommes et reconnu comme un homme :
L’essentiel n’est pas dans le manger, ni dans le boire.
J’ai soif, dit le supplicié (Jn 19,28).


Et puis, qui va nous donner accès à cet essentiel de la Croix ?
Voyant sa mère et près d’elle, le disciple qu’il aimait :
Jésus dit à sa mère: « Femme, voici ton fils » .
Il dit ensuite au disciple: « Voici ta mère ». (Jn 19,26-27)
Et à partir de cette heure-Ià, le disciple l’ accueillit dans son intimité…
La Femme bénie entre toutes les femmes, c’est Elle qui va nous donner le fruit de l’arbre : c’est Elle, Marie, et c’est l’Église : où l’essentiel nous est donné, la vie éternelle… l’eau et le sang, la Parole et les sacrements.

[…] L’essentiel, ce Je t’aime de Jésus, ce Je t’aime de la part de Dieu, jaillit de son Coeur, éternellement dit, jamais repris, offert à tous, cet essentiel, frères et soeurs, nous est livré dans un geste, dans un Souffle. Inclinant la tête, Jésus remit l’Esprit.

Venez, approchez: vous êtes des dieux,
des fils du Très Haut (Ps 81,6 )
Venez: ceci est mon corps pour vous (Lc 22,19)
Venez mes bien-aimés : ceci est mon sang (Mt 26,28).

L’essentiel nous est confié : aimez-vous comme je vous ai aimés.
Vous êtes mes amis. […] Notre joie, c’est d’être là : témoins que quelque chose se passe : on dirait sur la croix un mariage.

Publié par Myriamir le 14 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/14/fete-de-la-croix-glorieuse-14-septembre-lessentiel-nous-est-confie/
(RV) Émotion, prière et recueillement au cimetière militaire italien de Redipuglia, dans la région du Frioul-Vénétie-Julienne, non loin de la frontière avec la Slovénie.
C’est là que le Pape François a effectué ce samedi matin un pèlerinage dans ce lieu où sont enterrés quelque cent mille soldats italiens dont soixante mille ne portent pas de nom, tous victimes des terribles combats qui eurent lieu dans cette région au cours de la Première Guerre mondiale.
Sous un ciel couvert et parfois pluvieux, le Pape y a célébré la messe en mémoire des victimes de toutes les guerres en compagnie notamment des archevêques de Zagreb et de Vienne.
Ce déplacement s’inscrit dans le cadre des commémorations du centenaire de la Grande Guerre mais le Pape a voulu élargir sa prière et embrasser toutes les victimes. C’est pourquoi, avant de se rendre dans le cimetière de Redipuglia, il est allé prier devant le monument central du cimetière austro-hongrois de Fogliano, situé à quelques mètres du sanctuaire italien.
Dans son homélie, le Pape a répété cette phrase, cette « devise narquoise de la guerre : que m’importe ? » soulignant ainsi l’une des causes premières de tout conflit, l’indifférence à son prochain, à l’image de Caïn envers Abel. Xavier Sartre
« La guerre est une folie » : une évidence que le Pape souligne dès le début, expliquant clairement que « son plan de développement est la destruction » de la Création mais aussi de « ce que Dieu a créé de plus beau : l’être humain ». Aux racines de ce mal, « la cupidité, l’intolérance, l’ambition du pouvoir ».
Mais surtout, quand l’idéologie ne justifie même plus la guerre, l’indifférence, celle qui fit dire à Caïn : « que m’importe ? Suis-je le gardien de mon frère ?». Depuis le début du vingtième siècle, le monde a été confronté à deux guerres mondiales, et même une troisième selon le Pape, « combattue par morceaux, avec des crimes, des massacres, des destructions ». Et cela à cause de l’humanité qui a dit : « que m’importe ? ».
Derrière cette formule, se cache une réalité bien concrète. Celle « des intérêts, des plans géopolitiques », de « l’avidité de l’argent et du pouvoir », celle de « l’industrie des armes qui semble être tellement importante ! ».
« Ces planificateurs de la terreur, ces organisateurs de l’affrontement, comme également les marchands d’armes, ont écrit dans leurs cœurs : que m’importe ? », accuse le Pape. « Le cœur corrompu » de ces « affairistes de la guerre » « a perdu la capacité de pleurer ». C’est Caïn qui règne en maître sur notre monde marqué par tant de conflits.
Or, cette attitude est à l’opposé du message de Jésus qui nous enseigne que « celui qui prend soin du frère entre dans la joie du Seigneur ». Pour que les cœurs ne s’assèchent pas, le Pape demande donc la conversion du cœur : passer de cette indifférence aux larmes, non seulement pour les victimes de la Première Guerre mondiale mais pour « toutes les victimes de la folie de la guerre, en tout temps ».
A l’aridité des faiseurs de guerre qu’il dénonce avec force, le Pape demande à l’humanité de pleurer car elle en a besoin.
A l’issue de la messe, le Pape a remis une lampe à tous les évêques présents et aux aumôniers militaires pour qu’ils les allument ensuite dans leurs diocèses respectifs au cours des commémorations de la Grande Guerre. Le Pape a, lui, reçu le chapeau d’un soldat italien tué en Afghanistan de la part de sa famille.
Il a également reçu, des mains de l’amiral italien Luigi Binelli, chef d’état-major des armées italiennes, les documents militaires de son grand-père, Giovanni Bergoglio, bersaglier pendant la Première Guerre mondiale.
Source : http://www.news.va/fr/news/le-pape-a-redipuglia-la-guerre-est-une-folie
Publié par Myriamir le 13 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/13/le-pape-francois-a-redipuglia-la-guerre-est-une-folie/
SERMON D’ISAAC DE L’ÉTOILE
C’est dans l’Église que le Christ pardonne.
Il y a deux choses qui reviennent à Dieu seul : l’honneur de recevoir la confession et le pouvoir de pardonner. Nous devons lui faire notre confession et attendre de lui le pardon. À Dieu seul il appartient, en effet, de pardonner les péchés ; c’est donc à lui seul qu’il faut les confesser. Mais le Tout-Puissant, le Très-Haut, ayant pris une épouse faible et insignifiante, fit de cette servante une reine.
Celle qui était en retrait à ses pieds, il l’a placée à côté de lui ; car c’est de son côté qu’elle est sortie et c’est par là qu’il se l’est fiancée. Et de même que tout ce qui est au Père est au Fils et tout ce qui est au Fils est au Père de par leur unité de nature, de même l’Époux a donné tous ses biens à l’épouse et il a pris en charge tout ce qui appartient à l’épouse qu’il a unie à lui-même et aussi à son Père.
Aussi l’Époux, qui est un avec le Père et un avec l’épouse, a enlevé en celle-ci tout ce qu’il a trouvé chez elle d’étranger, le fixant à la croix où il a porté ses péchés sur le bois et les a détruits par le bois. Ce qui est naturel et propre à l’épouse, il l’a assumé et revêtu; ce qui lui est propre et divin, il l’a donné à l’épouse. Il a en effet supprimé le diabolique, assumé l’humain, donné le divin, si bien que tout est commun à l’épouse et à l’Époux.
C’est pourquoi celui qui n’a pas commis le péché et dont la bouche était sans fourberie peut bien dire : Pitié pour moi, Seigneur, je suis sans force ; guéris mon âme, car j’ai péché contre toi. Il partage ainsi la faiblesse de l’épouse ainsi que son gémissement, et tout est commun à l’Époux et à l’épouse : l’honneur de recevoir la confession et le pouvoir de pardonner.
L’Église ne peut donc rien pardonner sans le Christ; et le Christ ne veut rien pardonner sans l’Église. L’Église ne peut rien pardonner sinon à celui qui se convertit, c’est-à-dire à celui que le Christ a d’abord touché. Le Christ ne veut pas accorder son pardon à celui qui méprise l’Église.~ Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare donc pas. Ce mystère est grand, je veux dire qu’il s’applique au Christ et à l’Église.~
Garde-toi bien de séparer la tête du corps ; n’empêche pas le Christ d’exister tout entier ; car le Christ n’existe nulle part tout entier sans l’Église, ni l’Église sans le Christ. Le Christ total, intégral, c’est la tête et le corps. C’est lui qui dit : Personne ne monte au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est au ciel. C’est seulement cet homme-là qui pardonne les péchés.
Déjà l’Archevêque de Canterburry, Angleterre (protestant) reconnaît la valeur de la confession pour l’âme.
Publié par Myriamir le 12 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/12/texte-mystique-va-te-montrer-a-un-pretre-%e2%80%8f/
VIDÉO DE LA NASA ICI-BAS
Deux tempêtes solaires se dirigent vers la Terre à une vitesse de quatre millions de kilomètres à l’heure et pourraient atteindre la planète bleue vendredi matin. Mais elles ne devraient pas causer de perturbation majeure dans le réseau électrique et les communications.
Les tempêtes sont nées d’une éruption solaire extrême, une géante explosion magnétique, qui a eu lieu mercredi soir 10 septembre. Elles résultent de deux éjections de masse coronales à la surface du soleil. La NASA a mis en ligne une vidée de l’éruption.
C’est la première fois depuis de nombreuses années qu’une telle tempête solaire se dirige vers notre planète. Elle pourrait « provoquer quelques problèmes dans les communications radio et les signaux GPS ainsi que des irrégularités du voltage dans le réseau de distribution électrique dans les latitudes nord aux États-Unis », a précisé Thomas Berger, directeur du SWPC, le Centre américain de prévisions météorologiques spatiales.
Selon les scientifiques de la NASA, une puissante tempête solaire a manqué la Terre de justesse en 2012. Elle aurait pu sérieusement perturber tous les réseaux électriques et « renvoyer la civilisation contemporaine au XVIIIe siècle ». Il s’agissait de la plus puissante depuis 150 ans.
Publié par Myriamir le 12 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/12/deux-tempetes-solaires-se-dirigent-vers-la-terre-a-voir-cette-fin-de-semaine-12-13-14-septembre-2014/
« Signes des temps » de partout dans le monde au cours du mois d’août 2014 – « des changements terrestres », des phénomènes météorologiques extrêmes et des bouleversements planétaires...séismes.
Alors que les dirigeants occidentaux intriguent plus de guerres et de distractions, Mère Nature s’est déchaînée le mois dernier sous la forme de pluies torrentielles et de glissements de terrain dévastateurs sur tous les continents. Des incendies de forêt intenses et de « grave sécheresse » alternaient avec des « moussons »
Publié par Myriamir le 12 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/12/video-21-min-signes-des-temps-de-partout-dans-le-monde-au-cours-du-mois-daout-2014-des-changements-terrestres/
« Le Père Onésime Lacouture, s.j., après avoir prêché sa dernière retraite sacerdotale avant son exil, se leva de sa tribune, prit une craie et traça sur le tableau noir un 25 géant, en disant:
« On me traite de fou, personne ne veut me croire, mais je vous le dis, même si je sais que c’est la dernière fois qu’il m’est permis de parler en public, vos églises sont remplies; dans vingt-cinq ans elles seront vides et serviront de salles de bingo.
Les séminaires et les noviciats regorgent de sujets; dans vingt-cinq ans, tous vos séminaires et noviciats seront fermés. Parce que vous, prêtres, par paresse ou par négligence, vous aimez mieux fumer votre pipe sur la galerie et vous promenez en Chrysler que d’aller enseigner le catéchisme dans les écoles.
Dans vingt-cinq ans, toutes les portes des écoles vous seront fermées parce que vous, religieux et religieuses, au lieu de vivre évangéliquement vous vivez comme des païens. Dans vingt-cinq ans, vous serez chassés des écoles et des hôpitaux. »
Premières Années-1 :
Dans son livre Mon séjour en Alaska, Onésime affirmait, en effet, à l’époque: « Si Dieu m’a choisi pour les pénibles missions d’Alaska, c’est qu’Il veut me détacher des choses terrestres pour que je ne vive plus que pour celles du ciel.
(Extrait de la Thèse de M. Carl Strauch).
Les Retraites-2
Esprit sémillant et essentiellement pratique, possédant un jugement sain, le père Lacouture fut peu porté aux études spéculatives. Les dissertations et les discussions philosophiques ou théologiques ne l’attiraient point.
(Extrait de la Thèse de M. Carl Strauch).
La Trahison-3
Comme à l’époque le père Lacouture ne publiait rien et qu’il se guidait lui-même que d’après de succincts points de repères, les retraitants, voulant à tout prix retenir son enseignement et l’étudier davantage ultérieurement, étaient obligés de prendre des notes et de résumer, selon leur degré de compréhension, les instructions du père Lacouture.
(Extrait de la Thèse de M. Carl Strauch).
Le Calvaire-4
Au dire de l’abbé Anselme Longpré, le départ du père Lacouture pour la Californie n’avait nullement produit les résultats escomptés, et certains ecclésiastiques le soupçonnaient de « mutinerie », c’est-à-dire de soutenir à distance son mouvement pour lequel d’ailleurs un bon nombre de prêtres se dépensaient avec un zèle renouvelé. C’est alors qu’on porta à son égard des sanctions draconiennes.
(Extrait de la Thèse de M. Carl Strauch).
Compagnie de Jésus ..Le Père Lacouture est persécuté :
En date du 11 mai 1941, le père Lacouture écrivit la lettre suivante à l’une de ses nièces, Mlle Lemoyne: « Je viens de recevoir un si grand coup de la divine Providence que je tiens à vous en faire part pour que vous remerciez Dieu avec moi! Nous avons un des assistants de Rome qui visite nos provinces des E. U., et donc qui se trouve au-dessus des provinciaux.
Le nôtre est le P. Maher, un allemand qui joua de la « blitzkrieg » comme un Hitler! Le 21 avril, je recevais un ordre de lui me défendant absolument toute prédication, tout ministère et même d’entendre aucune confession!
Depuis 39 ans que je suis dans la Compagnie, je n’ai jamais entendu dire qu’un jésuite fut privé du droit d’entendre les confessions; Je suis traité comme le pire des scélérats et comme un hérétique endurci!
Et cela m’est arrivé sans aucune annonce préalable comme un coup de tonnerre en plein soleil. Ce doit être sur des rapports faux de quelqu’un, car tous les curés où j’allais étaient contents de mes services;
Maintenant n’allez pas vous en faire plus que moi avec cette injure publique. C’est le plus beau signe du bien que faisaient mes Retraites et de la doctrine divine que je donnais.
Eh bien, depuis trois ans, je suis traité exactement comme Jésus: persécuté, dénoncé faussement, calomnié, exilé et maintenant puni comme le dernier des coupables dans les communautés.
C’est tout simplement merveilleux et j’en remercie Dieu de tout mon coeur. N’allez pas me plaindre pour rien, c’est une grande grâce qu’il faut apprécier devant la foi. Même humainement parlant, je n’en souffre pas.
Depuis dix ans que je prêche que si l’on veut suivre Jésus, l’on sera traité comme lui: c’est bien le temps de le pratiquer soi-même. Cela va me donner plus de temps pour écrire ses instructions et encore plus de confiance dans la doctrine que je donne! ».
Publié par Myriamir le 11 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/11/le-pere-onesime-lacouture-s-j-avait-vu-juste-extrait-biographie/
En l’an de grâce 1475, le frère dominicain Alain de la Roche met noir sur blanc les événements miraculeux qu’il a vécus quelques années auparavant: en particulier, ce que la Vierge avait promis «à tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire»
«Un homme qui récitait le Psautier de la Vierge fut assailli pendant sept années entières, parfois à travers ses sens et d’autres fois matériellement, par d’effrayantes tentations des démons. Et au cours de toutes ces années, il n’eut presque aucune consolation, même pas la moindre.
Et enfin, par la miséricorde de Dieu, il vit apparaître la Reine de Clémence, laquelle, accompagnée de quelques saints, et le visitant de temps en temps, le libéra du danger en abattant elle-même, en personne, la tentation […] et elle lui confia la charge de prêcher ce Rosaire».
Nous sommes au début de 1475 quand le frère dominicain Alain de la Roche
décide de mettre noir sur blanc les événements miraculeux qu’il a vécus quelques années auparavant. Il se trouve alors à Lille, où il participe, comme maître de théologie, au chapitre de la Congrégation réformée de Hollande.
Ce mémorial voit le jour juste à temps: le 7 septembre de cette même année, en effet, le frère dominicain meurt en odeur de sainteté dans le couvent de Zwolle, en Hollande, à 47 ans, en livrant au peuple chrétien un trésor d’inestimable valeur, directement reçu de la Vierge Marie au cours d’une de ses apparitions: quinze promesses «pour tous ceux qui réciteront dévotement le Rosaire».
Mais qui était Alain de la Roche pour mériter tant d’affection et de prédilection? Son nom n’est probablement connu que par les historiens de l’ordre dominicain. Né en Bretagne en 1428, il avait été accueilli parmi les disciples de saint Dominique dans le monastère de Dinan, dans le diocèse de Saint-Malo.
C’est là que, très jeune, il avait fait sa profession religieuse pour se transférer, au bout de quelque temps, au couvent de Lille. Après des études de philosophie et de théologie au collège Saint Jacques de Paris, le chapitre général lui avait confié, en 1459, la charge d’enseigner pour l’année scolaire 1460-1461.
Entre temps, en 1460, il avait fait une visite à Lille où il avait été nommé membre de la Congrégation réformée de Hollande pour essayer de ramener les couvents à l’observance de la règle.
Au cours de ces années chargées de multiples obligations, sa renommée de grand théologien s’était répandue dans l’ordre tout entier. Mais son extraordinaire dévotion à la Vierge le rendait plus célèbre encore. «Le père en question… eut longtemps l’habitude d’offrir le Rosaire de Marie, dans une dévotion quotidienne à Dieu, à travers sa protectrice Marie, Mère de Dieu», écrit Alain, en parlant de lui-même à la troisième personne, et il menait donc «une vie sûre avec Dieu dans l’Institut de sa vocation». Malheureusement, cet état de grâce ne dura pas longtemps.
Alain raconte qu’à partir de 1457, «il fut tellement affligé du très grand et importun tourment d’autres tentations et de luttes très cruelles et il dut combattre». «En effet, Dieu permettant qu’il en soit ainsi (de même que Dieu seul pouvait le faire sortir de la tentation: chose que l’Église sait par expérience et souffre encore aujourd’hui), voici qu’il fut tenté pendant sept années entières très cruellement par le diable, qu’il fut battu par les verges et qu’il reçut durement des coups avec des fouets».
La vie du religieux s’était transformée en un véritable calvaire, au point qu’un jour de l’année 1464 dont on ignore la date, alors qu’il demeurait, comme lecteur, dans le couvent de la petite ville française de Douai, il en arriva à décider de se donner la mort. «Un jour, il était dans un lucide désespoir de l’âme, dans l’église de son saint ordre», écrit Alain.
«Et déjà, en effet, hélas, cet homme en proie à la tentation avait la main tendue, il avait tiré son couteau; il plia le bras et avec la lame affilée, il porta sans trembler un coup décisif à sa propre gorge pour se donner la mort, un coup qui aurait certainement causé, sans délai et sans aucun doute, le sectionnement de la gorge».
Loin de s’améliorer, les choses allèrent de mal en pis après cette première apparition: les tentations s’étaient présentées à nouveau, si harcelantes qu’il songea à abandonner la vie religieuse. Et comme si cela ne suffisait pas, il était même tombé si gravement malade que ses frères lui avaient donné l’extrême onction. Mais une nuit, tandis qu’il «gisait misérablement en poussant des gémissements très ardents», il se mit à invoquer la Vierge Marie. Et pour la deuxième fois, elle lui rendit visite.
Une lumière aveuglante «entre la dixième et la onzième heure» illumina alors sa cellule et «la Bienheureuse Vierge Marie apparut dans sa majesté, et le salua très doucement». En vraie mère, la Madone s’était inclinée pour soigner les infirmités du pauvre homme. Elle lui accrocha au cou une chaîne tressée de ses cheveux d’où pendaient cent cinquante pierres précieuses, entremêlées de quinze autres «selon le chiffre de son rosaire», note le frère.
Marie lui dit alors: «Réjouis-toi donc et jubile, ô mon époux, parce que tu m’as fait jouir autant de fois que tu m’as salué dans mon Rosaire. Et pourtant, quand j’étais heureuse, toi, tu étais très souvent dans l’angoisse […] mais pourquoi? J’avais établi de te donner des choses bonnes, et c’est pour cela que, pendant de longues années, je t’apportais des choses amères» […] Allons, réjouis-toi encore».
Et il en fut ainsi: après sept années d’enfer, voici que commence une autre vie pour Alain: «Lorsqu’il récitait le Rosaire de Marie, il était particulièrement radieux, d’une admirable allégresse unie à une inexplicable joie». Et un jour, justement pendant qu’il était en train de prier, voici que la Vierge, encore une fois «daigna lui faire de très nombreuses révélations», note-t-il.

1. A tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.
2. Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra quelques grâces signalées.
3. Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer; il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.
4. Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen!
5. Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas.
6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.
7. Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.
8. Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des Bienheureux.
9. Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.
10. Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.
11. Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.
12. Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
13. J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du ciel.
14. Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.
15. La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.
Après la “livraison” des quinze promesses, la Vierge prit congé en demandant à Alain un geste d’obéissance: «Prêche les choses que tu a vues et écoutées. N’aie aucune peur: je suis avec toi, je t’aiderai et j’aiderai tous ceux qui récitent mon Rosaire. Je punirai ceux qui s’opposeront à toi».
Et Alain obéit promptement: de la période des apparitions (1464-1465) jusqu’à sa mort, le frère dominicain ne fera que répandre, par sa prédication, la dévotion mariale bien-aimée, et instituer les Confréries du Rosaire.
Son succès fut tel qu’il convainquit, en 1474, le chapitre des dominicains de Hollande à prescrire, pour la première fois, le rosaire comme prière à réciter pour les vivants et pour les morts. Et le premier autel pour une Confrérie du Rosaire fut érigé dans l’église des dominicains la même année, à Francfort.
Entre temps, dans la dernière année de sa vie, en 1475, Alain se mit à écrire l’Apologie du Rosaire de Marie, destinée à un certain Ferric, évêque de Tournai, pour raconter tout ce qui lui était arrivé onze ans auparavant.
Avant de retourner à Rostock où il aurait dû commencer l’année scolaire, il s’arrêta à Zwolle où, le 15 août, fête de l’Assomption de la Très Sainte Vierge, il tomba gravement malade.
Entouré de ses frères, qui le considéraient depuis longtemps comme un bienheureux, il s’éteignit le 7 septembre, à la veille de la fête de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie.
Source : http://www.30giorni.it/articoli_id_15828_l4.htm
Publié par Myriamir le 11 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/11/la-tres-belle-histoire-des-quinze-promesses-du-saint-rosaire/


Publié par Myriamir le 11 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/11/quest-ce-que-la-vraie-priere/
Merci à la personne qui nous a avisé de cette possible imposture !
Une employée de Palmelkh, en Arabie Saoudite, a été torturée pour avoir revendiqué sa foi en Jésus Christ.
Ses bourreaux lui ont cousu un œil et la bouche.
Un crime qui laisse sans voix mais que la communauté internationale peine à dénoncer.
De quoi provoquer la colère de ses collègues qui ont dénoncé la fillette à sa hiérarchie.
Comme punition, ses employeurs ont décidé de lui coudre la bouche, afin qu ’elle ne puisse plus exprimer sa foi en Jésus, ainsi qu ’un œil.
Un traitement inhumain abominable, dont peu de médias occidentaux se sont offusqués, préférant sans doute ne pas trop heurter nos « amis » saoudiens.
Devant le silence de nos médias, il faut informer le maximum de personnes…
SOURCE: Selon le site en Arabe Erspress.com, la jeune fille aurait déclaré devant des collègues « Jésus Christ, que la paix soit avec lui, est mon sauveur ».
Publié par Myriamir le 10 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/10/voila-une-des-raisons-pour-laquelle-notre-mere-marie-pleure-et-ne-cesse-de-nous-dire-priez-priez-priez-mes-enfants/
Je pense à tous ces chrétiens, tous ces catholiques : oui, ils sont catholiques mais sans enthousiasme ; ils sont mêmes amers. Oui c’est la vie c’est ainsi, là mon église, je vais à la Messe tous les dimanches, mais mieux vaut ne pas se mélanger, j’ai la foi pour mon salut, je ne ressens pas le besoin de la transmettre à un autre… chacun dans sa maison, tranquilles pour la vie.
Publié par Myriamir le 10 septembre 2014
https://myriamir.wordpress.com/2014/09/10/notre-pape-francois-nous-dit-non-a-un-christianisme-sans-enthousiasme/