Marie dit:
« Si ma présence avait sanctifié le Baptiste, elle n’avait pas enlevé pour Élisabeth la condamnation venue d’Ève. « Tu auras des fils dans la douleur » avait dit l’Éternel.
Moi seule, sans tache et sans union humaine, ai été exempte de la douleur de l’enfantement. La tristesse et la douleur sont les fruits de la faute. Moi qui étais la « Sans faute », je devais connaître pourtant la douleur et la tristesse parce que j’étais la Corédemptrice.
Mais je ne connus pas le déchirement de l’enfantement. Non. Je n’ai pas connu cette souffrance.
Mais, crois-moi, ma fille, qu’il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura jamais tourment d’enfantement semblable à mon enfantement de Martyre d’une Maternité spirituelle accomplie sur le plus dur des lits : celui de ma croix, au pied du gibet de mon Fils qui mourait.
Quelle est la mère qui est contrainte à générer de telle façon, et à mêler le tourment de ses entrailles qui se déchiraient en entendant le râle de sa Créature agonisante au déchirement intérieur pour avoir à surmonter l’horreur de devoir dire: « Je vous aime.
143- Venez à moi qui suis votre Mère » aux assassins de son Fils, qui était né du plus sublime amour qu’ait jamais vu le Ciel, de l’union d’amour d’un Dieu avec une vierge, d’un baiser de Feu, de l’embrassement de la Lumière, qui se firent Chair et du sein d’une femme firent le Tabernacle de Dieu ?
« Que de douleur, pour être mère ! » disait Élisabeth. Si grande, mais un rien en comparaison de la mienne.
« Laisse-moi mettre les mains sur ton sein ». Oh ! si dans votre souffrance vous me demandiez toujours cela !
Je suis l’Éternelle Porteuse de Jésus. Il réside en mon sein, comme tu l’as vu l’an passé, comme une Hostie en l’ostensoir. Qui vient à moi, le trouve. Qui s’appuie sur moi, le touche. Qui s’adresse à moi, Lui parle. Je suis son Vêtement. Il est mon Âme. Encore plus, plus uni maintenant qu’il ne le fut pendant les neuf mois qu’il se développait en mon sein, mon Fils est uni à moi, sa Maman. Et toute douleur se calme et toute espérance fleurit et toute grâce coule pour qui vient à moi et pose sa tête sur mon sein.
Je prie pour vous. Rappelez-le. La béatitude d’être au Ciel, vivant dans le rayonnement de Dieu, ne me fait pas oublier mes fils qui souffrent sur la terre. Et je prie. Le Ciel entier prie, car le Ciel aime. Le Ciel c’est la charité vivante. Et la Charité a pitié de vous.
Mais, s’il n’y avait que moi, ce serait déjà une prière suffisante pour les besoins de qui espère en Dieu, puisque je ne cesse de prier pour vous tous : saints et dépravés, pour donner aux saints la joie, pour donner aux méchants le repentir qui sauve.
Venez, venez, ô fils de ma douleur. Je vous attends au pied de la Croix pour vous faire grâce. »
146- Marie dit :
« À qui reconnaît sa faute et s’en repent et s’accuse humblement d’un cœur sincère, Dieu pardonne. Il ne pardonne pas seulement : Il récompense. Oh ! mon Seigneur, comme Il est bon envers qui est humble et sincère ! Envers celui qui croit en Lui et se fie à Lui ! Désencombrez votre esprit de tout ce qui l’encombre et le rend inerte. Disposez-le à accueillir la Lumière. Comme un phare dans les ténèbres, Elle vous est un guide et un saint réconfort.
Amitié avec Dieu, béatitude de ceux qui lui sont fidèles, richesse que rien n’égale, qui te possède n’est jamais seul et ne ressent pas l’amertume de le désespoir. Tu ne supprime pas la douleur, ô sainte amitié, car la douleur a été le destin d’un Dieu incarné et elle peut être le destin de l’homme. Mais tu rends cette douleur douce en son amertume, tu y mélanges une clarté et une caresse qui, comme une touche céleste, soulèvent la croix.
Et, quand la Bonté Divine vous donne une grâce, usez du bienfait reçu pour rendre gloire à Dieu. Ne soyez pas des fous qui, d’un objet utile se font une arme nuisible ou comme des prodigues qui transforment leur richesse en misère.
C’est trop le douleur que vous me donnez, ô fils, derrière le visage de qui je vois apparaître l’Ennemi, celui qui se rue contre mon Jésus. Trop de douleur ! Je voudrais être pour tous la Source de la Grâce. Mais trop d’entre vous ne veulent pas de la Grâce.
Vous demandez « grâces » mais avec une âme qui ne possède pas la Grâce. Et comment la Grâce peut-elle vous secourir si vous en êtes les ennemis ?
Marie dit :
147-Le grand mystère du Vendredi Saint approche. Tout, dans les temples, le rappelle et le célèbre. Mais il faut célébrer et en rappeler le souvenir dans vos cœurs, en vous battant la poitrine, comme ceux qui descendaient du Golgotha, et dire : « Celui-là est vraiment le fils de Dieu le Sauveur », et dire : « Jésus par ton Nom, sauve-nous »,et dire : « Père, pardonne-nous ».
Et finalement : « Seigneur, je ne suis pas digne; mais si tu me pardonnes et viens vers moi, mon âme sera guérie et je ne veux pas, non, je ne veux plus pécher pour retourner à mon mal et en haine envers Toi ».
Priez, mes fils, avec les paroles de mon Fils. Dites avec Lui au Père, pour vos ennemis : « Père pardonne-leur ». Appelez le Père qui s’est retiré de vous, indigné par vos erreurs : « Père, Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? Je suis pécheur, mais si tu m’abandonnes, je périrai. Reviens, Père Saint, pour que je me sauve ». Confiez à l’Unique, qui peut le conserver à l’abri des coups du démon, votre bien éternel, votre esprit : « Père, entre tes mains, je remets mon esprit ».
Oh ! si humblement et d’un cœur affectueux, vous remettez votre esprit à Dieu, Lui vous conduit, comme un père son petit, et ne permet pas que rien ne lui fasse tort. Jésus, en ses agonies, a prié pour vous enseigner à prier. Je vous le rappelle en ces jours de la Passion. Et toi, Marie, toi qui vois ma joie de Mère et en es extasiée, ramène à ta mémoire cette pensée: que j’ai possédé Dieu à travers une douleur sans cesse grandissante.
Il est descendu en moi avec le Germe de Dieu et comme un arbre gigantesque agrandi jusqu’à toucher le Ciel de sa cime et aussi l’Enfer par ses racines, quand j’ai reçu sur mon sein la dépouille inanimée de la Chair de ma chair, quand j’en ai vu et compté les déchirures atroces, quand j’ai touché son cœur qui avait été lacéré pour consommer la douleur jusqu’à la dernière goutte de son sang. »
152- Marie dit :
« C’est la veille du Jeudi Saint. A certains, cette vision paraîtra hors de propos. Mais ta douleur d’amante de Jésus Crucifié est en ton cœur et y persiste, même si une douce vision se présente. C’est comme la tiédeur qui se développe d’une flamme, qui est encore du feu et ce n’est plus du feu.
Le feu c’est la flamme, pas la tiédeur qu’elle répand autour d’elle. Aucune vision béatifiante ou purifiante ne viendra t’enlever du cœur cette douleur. Regarde-la comme précieuse, plus que ta vie même : c’est en effet, le plus grand don que Dieu puisse faire à celui qui croit en son Fils. D’ailleurs, ma vision, dans sa paix, s’harmonise bien avec la commémoration de cette semaine.
153- Mon Joseph aussi a eu sa Passion. Et elle commença à Jérusalem quand il se rendit compte de mon état, et elle a duré des jours comme pour Jésus et pour moi. Et spirituellement elle ne fut pas moins douloureuse. C’est uniquement par la sainteté de Joseph, mon époux, qu’elle s’est maintenue sous une forme tellement digne et secrète qu’elle est passée peu connue à travers les siècles.
Oh ! Notre première Passion ! Qui peut en dire l’intime et silencieuse intensité ? Qui peut en dire ma douleur en constatant que le Ciel ne m’avait pas encore exaucée en révélant à Joseph le mystère ? Qu’il l’ignorait, je l’avais compris en le voyant à mon égard simplement respectueux comme à l’ordinaire.
S’il avait su que je portais en moi le Verbe de Dieu, il aurait adoré ce Verbe en mon sein, avec des actes de vénération dus à Dieu, et il n’aurait pas manqué de les faire, comme moi je n’aurais pas refusé de les recevoir, non pas pour moi, mais pour Celui qui était en moi, que je portais comme l’Arche d’Alliance portait les tables de la Loi et les vases de la manne.
Qui peut dire mon combat contre le découragement qui tentait de m’accabler pour me persuader que j’avais espéré en vain dans le Seigneur ? Oh ! je crois que ce fut une rage de Satan !
Je sentais le doute me saisir aux épaules et allonger ses tentacules pour emprisonner mon âme et l’arrêter dans sa prière. Le doute, si dangereux, mortel pour l’esprit. Mortel car c’est bien la première attaque de la maladie qui se nomme « désespoir » et contre laquelle l’esprit doit réagir de toutes ses forces pour ne pas voir périr son âme et perdre Dieu.
Qui pourrait dire avec une exacte vérité la douleur de Joseph, ses pensées, le trouble de ses affections ? Comme une petite embarcation prise dans une grande bourrasque, il se trouvait dans un tourbillon d’idées opposées, de réflexions plus pénibles et plus cruelles l’une que l’autre.
En apparence, c’était un homme trahi par sa femme. Il voyait crouler en même temps son bon renom et l’estime du monde à cause d’elle, il se voyait déjà montré du doigt et l’objet de la compassion du pays. Il voyait l’amour et l’estime qu’il avait pour moi tomber morts devant l’évidence du fait.
154- Ici sa sainteté resplendit encore plus que la mienne, et j’en témoigne avec mon amour d’épouse, car je veux que vous l’aimiez, mon Joseph, cet homme sage et prudent, patient et bon, qui n’est pas étranger au mystère de la Rédemption, auquel il a été intimement lié, parce qu’il usa sa douleur et lui-même pour celui-ci, en sauvant le Sauveur au prix de son sacrifice et par sa grande sainteté.
S’il avait été moins saint, il aurait agi humainement en me dénonçant comme adultère pour me faire lapider et faire périr avec moi le fruit de mon péché. S’il avait été moins saint, Dieu ne lui aurait pas donné la lumière pour le guider en une telle épreuve.
Mais Joseph était saint. Son esprit, toute pureté, vivait en Dieu. La charité en lui était ardente et forte. Et par sa charité, il vous sauva le Sauveur, tant en ne me dénonçant pas auprès des anciens, qu’en laissant tout par une prompte obéissance pour emmener Jésus en Égypte.
Journées peu nombreuses, mais terribles par leur intensité, celles de la passion de Joseph et de ma passion, de cette première passion dont je dus souffrir. Car je comprenais sa souffrance et ne pouvais la lui enlever aucunement pour rester fidèle à l’ordre de Dieu qui m’avait dit : « Tais-toi ! »
Et quand à notre arrivée à Nazareth, je le vis me quitter après un laconique salut, courbé et vieilli, pour ainsi dire, en peu de temps, quand je vis qu’il ne venait pas chez moi le soir comme il en avait l’habitude, je vous le dis, mes fils, mon cœur éploré eut à souffrir une douleur aiguë.
Enfermée dans ma maison, seule, dans la maison où tout me rappelait l’Annonciation et l’Incarnation, et où tout me ramenait au cœur le souvenir de Joseph uni à moi dans une virginité sans tache, je dus résister au découragement, aux insinuations de Satan et espérer, espérer, espérer.
Et prier, prier, prier. Et pardonner, pardonner, pardonner à Joseph son soupçon, sa révolte de juste indigné.
Mes fils : il faut espérer, prier, pardonner, pour obtenir que Dieu intervienne en notre faveur. Vous aussi vous avez à vivre votre passion. Vos fautes l’ont méritée. Je vous enseigne comment la surmonter et la transformer en joie. Espérez sans mesure, priez sans défiance, pardonnez pour qu’il vous soit pardonné. Le pardon de Dieu, mes fils, sera la paix a laquelle vous aspirez.
155- Je ne vous dirai rien d’autre, pour le moment, sauf qu’après le triomphe de Pâques, ce sera le silence. Compatissez à ce qu’endure votre Rédempteur, écoutez ses plaintes et comptez ses blessures et ses larmes. Chaque larme a été versée pour vous et ses blessures c’est pour vous qu’il les a reçues. Tout autre vision s’efface devant celle qui vous rappelle la Rédemption qu’il a accomplie pour vous. »
(…..)…Marie sursaute en entendant un coup frappé résolument à la porte extérieure de la maison. Elle pose sa quenouille et son fuseau et se lève pour aller ouvrir. Bien que son habit soit souple et ample, elle n’arrive pas à cacher complètement la rondeur du bassin.
156- Elle se trouve en face de Joseph. Elle pâlit jusqu’aux lèvres. En ce moment son visage semble une hostie tant il est exsangue. Marie regarde d’un oeil qui interroge avec tristesse. Le regard de Joseph paraît suppliant. Ils gardent le silence, en se regardant. Puis Marie ouvre la bouche : « A cette heure, Joseph ? As-tu besoin de quelque chose ? Que veux-tu me dire ? Viens. »
Joseph entre et ferme la porte. Il ne parle pas encore.
« Parle Joseph, qu’est-ce que tu veux ? »
« Ton pardon. » Joseph s’incline comme s’il voulait s’agenouiller. Mais Marie, toujours si réservée pour le toucher, le prend résolument par les épaules et l’en empêche.
La couleur va et vient sur le visage de Marie, tantôt rouge, tantôt pâle comme il était avant. « Mon pardon ? Je n’ai rien à te par- donner, Joseph. Je n’ai qu’à te remercier encore de tout ce que tu as fait ici en mon absence et pour l’amour que tu me portes. »
Joseph la regarde et je vois deux grosses larmes qui se forment dans la cavité de son œil profond. Elles restent comme sur le bord d’un vase et puis roulent sur les joues et sur la barbe. « Pardon, Marie. J’ai manqué de confiance.
Maintenant, je sais . Je suis indigne d’avoir un tel trésor. J’ai manqué de charité. Je t’ai accusée en mon cœur.
Je t’ai accusée sans justice puisque je ne t’avais pas demandé de me dire la vérité. J’ai failli envers la Loi de Dieu en ne t’aimant pas comme je me serais aimé… »
« Oh ! non ! Tu n’as pas manqué ! »
« Oui, Marie. Si j’avais été accusé d’un pareil crime, je me serais défendu. Toi… Je ne t’ai pas permis de te défendre, puisque j’allais prendre une décision sans t’interroger. Je t’ai manqué en t’offensant par un soupçon. Rien. qu’un soupçon, c’est une offense, Marie.
Qui soupçonne méconnaît. Je ne t’ai pas connue comme je le devais. Mais pour la douleur que j’ai soufferte… trois journées de supplice, pardonne-moi, Marie. »
« Je n’ai rien à te pardonner. Mais plutôt je te demande pardon de la douleur que je t’ai causée. »
« Oh ! oui, quelle douleur ç’a été ! Quelle douleur ! Regarde, Ce matin, on m’a dit que j’avais des cheveux blancs sur les tempes et des rides sur le visage, Plus de dix ans de vie se sont écoulés en ces jours. Mais pourquoi, Marie, as-tu été humble au point de me cacher à moi, ton époux, ta gloire, et permettre que je te soupçonne ? »
157- Joseph n’est pas à genoux, mais il est tellement courbé que c’est tout comme, et Marie pose sur sa tête sa petite main en souriant. Il semble qu’elle l’absolve. Elle dit : « Si mon humilité n’avait pas été parfaite, je n’aurais pas mérité de concevoir Celui qu’on attendait.
Celui qui vient annuler la faute d’orgueil qui a ruiné l’homme. Et puis j’ai obéi… Dieu m’a demandé cette obéissance. Elle m’a coûté tellement… pour toi, pour la douleur que tu en éprouverais. Mais je n’avais qu’à obéir.
Je suis la servante de Dieu et les serviteurs ne discutent pas les ordres qu’ils reçoivent. Ils les exécutent, Joseph, même s’ils leur font pleurer du sang. » Marie pleure doucement en disant cela. Si doucement que Joseph tout courbé ne s’en aperçoit que quand une larme tombe à terre.
Alors il redresse la tête et – c’est la première fois que je le vois faire cela – il serre les petites mains de Marie dans ses mains fortes et hâlées et baise l’extrémité de ces doigts délicats qui sortent comme des boutons de pêcher de l’étreinte des mains de Joseph.
« Maintenant il faut pourvoir, parce que… » Joseph n’ajoute rien, mais regarde le corps de Marie, qui s’assied tout de suite, pour ne pas rester ainsi exposée au regard qui se pose sur elle. « Il faudra faire vite. Je viendrai ici. Nous accomplirons le mariage… La semaine prochaine, ça va… ? »
« Tout ce que tu fais est bien Joseph. Tu es le chef de la maison moi, je suis ta servante. »
« Non, c’est moi qui suis ton serviteur. Je suis le bienheureux serviteur de mon Seigneur qui grandit en ton sein. Toi, tu es la bénie entre toutes les femmes d’Israël. Ce soir, je préviendrai les parents. Et après… quand je serai ici, nous travaillerons pour préparer tout à sa venue…
Oh ! comment pourrai-je recevoir dans ma maison mon Dieu ? Dans mes bras Dieu ? J’en mourrai de joie !… Je ne pourrai jamais oser le toucher !… »
« Tu le pourras, comme moi je le pourrai, avec la grâce de Dieu. »
« Mais toi, c’est toi. Moi, je suis un pauvre homme, le plus pauvre des fils de Dieu ! … »
« Jésus vient pour nous qui sommes pauvres, pour nous faire riches en Dieu. Il vient vers nous deux, parce que nous sommes les plus pauvres et que nous le reconnaissons. Réjouis-toi, Joseph.
158- La race de David a le Roi qu’elle attendait et notre maison devient plus fastueuse que le palais royal de Salomon, car ici il y aura le Ciel et nous partagerons avec Dieu le secret de paix que plus tard les hommes apprendront. Il grandira parmi nous et nos bras seront un berceau pour le Rédempteur qui grandit, et nos fatigues Lui procureront le pain…
Oh ! Joseph ! Nous entendrons la voix de Dieu nous appeler « père et Mère ! ». Oh !… » Marie pleure de joie. Des larmes si heureuses !
Et Joseph, agenouillé maintenant à ses pieds, pleure, la tête cachée dans l’ample vêtement de Marie qui descend en faisant des plis sur le pauvre carrelage de la petite pièce.
La vision se termine là.
A suivre…


































































































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