Enseignement de Jésus donné à Luisa Piccarreta (et nous aussi) sur * LA SOUFFRANCE *


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1) « DANS MON ÉTAT HABITUEL » :  Souvent Luisa dit :  « Étant dans mon état habituel, je me suis retrouvée hors de mon corps » alors  essayons de faire  la lumière là dessus :  L’état habituel de Luisa c’est  son état de souffrances, d’âme victime.   Jésus dit à Luisa :


LIVRE DU CIEL,  Tome 2, 9 juillet, 1899, p. 50.

« Ma fille, j’ai besoin de toi pour continuer ma Passion.  Puisque mon corps glorieux ne peut plus souffrir, je me sers de ton corps pour continuer à souffrir ma Passion et pouvoir t’offrir comme une vivante victime de réparation et d’expiation devant la justice divine. »

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LIVRE DU CIEL, Tome 2, 21 sept. 1899, p. 79.

« Ma vie fut nécessaire pour le salut du monde, et comme je ne peux plus vivre sur la terre, je choisis qui je veux pour m’y remplacer, afin que la Rédemption se poursuive.  Voilà la raison d’être de ton État (de souffrances). »


Luisa elle-même pose la question à Jésus au sujet de son état de souffrances :

« Me trouvant dans MON ÉTAT HABITUEL, je me disais :  « Est-il possible que, pour quelques souffrances de ma part, le Seigneur puisse suspendre les châtiments et amoindrir les forces humaines ?  Pendant que je pensais à cela, Jésus béni vint et me dit :

« Ma fille, ni toi, ni ceux qui te dirigent n’avez compris ton ÉTAT.  Dans cet état de souffrance, c’est vrai que tu disparais totalement.  Et c’est moi seul qui, non d’une façon mystique, mais dans une chair vivante, reproduis les souffrances que j’ai souffertes dans mon Humanité.  N’étaient-ce pas mes souffrances qui ont réalisé la RÉDEMPTION de l’homme ?  Et si elles ont pu le faire à ce moment-là dans mon Humanité, ne peuvent-elles pas le faire à présent dans ton humanité ?

Note :  Jésus prenait Luisa dans son ÉTAT HABITUEL DE SOUFFRANCES … il la prenait dans son esprit … et comme l’esprit voit tout et  comprend tout  il faisait voyager Luisa dans l’univers invisible …  hors de son corps.

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2)  « hors de Mon corps »

LIVRE DU CIEL, Tome l,  p. 77

LUISA :  Lorsque Jésus voulait me communiquer des souffrances extrêmes, il faisait sortir mon ÂME de mon corps. la prenait avec lui, et me laissait voir les nombreux péchés commis par les blasphèmes contre la Charité, ou autres péchés.  À mon point de vue, d’après les effets ressentis en moi, je peux affirmer sans crainte de me tromper que le péché de malhonnêteté (d’hypocrisie) est celui qui offense le plus le Cœur de Jésus.

LUISA : « … Mon aimable Jésus m’attirait d’une manière particulière dans des églises où on l’offensait.  On y blessait son Cœur par des choses saintes en soi, mais contrefaites :  par exemple des prières vides faites par des personnes feignant la piété ou encore la pratique de dévotions hypocrites.  Les personnes concernées semblaient procurer à mon Jésus plus d’affronts que d’honneur. … plusieurs fois il m’exprima sa souffrance en me disant :

« Mon enfant, vois les offenses et les insultes que me font, même dans des endroits saints, certaines personnes que l’on dit dévotes ; ces personnes sont stériles même quand elles reçoivent les sacrements ; elles sortent de l’église ternies plutôt que purifiées ; elles ne sont pas bénies par moi »

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LIVRE DU CIEL, Tome l, p. 92-93
LUISA ACCEPTE DE REVENIR DANS SON CORPS APRÈS AVOIR VISITÉ LE CIEL PLUSIEURS FOIS

LUISA : « Jésus attira à lui mon âme de telle manière que je me suis sentie sortir de mon corps et, dans un instant, je me trouvai avec lui dans un envol vers le Ciel.  Oh ! Le bonheur de mon âme ! … Mais, graduellement, il ralentissait son vol pour que tout se passe plus lentement.  Je lui disais : Cher  Jésus, dépêche-toi.  Pourquoi ralentis-tu ? »  Il me dit :

« Regarde là-bas, ce pécheur tout près d’être perdu.  Descendons sur la terre encore une fois. Essayons de rendre son âme contrite ; peut-être qu’il se convertira.  Invoquons ensemble la Miséricorde de mon Père Céleste.  Ne veux-tu pas que ce pécheur soit sauvé ?  Attends encore un peu.  N’es-tu pas prête à souffrir quelques peines pour le salut d’une âme qui me coûta tant de Sang ?

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LUISA : « Oui, oui, tout ce que tu désires.  Je suis prête à souffrir pour que tu puisses sauver cette âme.   En un clin d’œil il m’amena à ce pécheur.  Pour le convaincre de se rendre à la grâce, Jésus l’informa de toutes les raisons de se préoccuper de son salut.  Mais notre espoir fut vain.  Alors Jésus me dit tristement :

« Mon épouse, veux-tu prendre sur toi la punition qu’il mérite ?  Si tu veux retourner dans ton corps pour y souffrir, la justice divine pourra être apaisée, et je pourrai faire miséricorde à cette âme.  Comme tu peux le voir, ni nos paroles, ni nos raisons ne l’ont ébranlé.  Pour nous, il n’y a rien à faire que de souffrir la punition qui lui est due.

LUISA : « Je consentis à la requête de Jésus, et il me ramena promptement à mon corps.  Je ne peux pas décrire les souffrances que j’expérimentai quand je repris contact avec mon corps.  Au même moment, mon âme se sentit oppressée et sans vie, comme si je suffoquais et que j’en étais à ma dernière respiration.  Je n’arrivais pas à supporter cela.  Jésus était le seul témoin de tant de souffrances.  Lui seulement pourrait décrire les souffrances atroces et extrêmes que mon âme et mon corps endurèrent.  Mais après quelques jours de souffrance, Jésus me laissa percevoir la CONVERSION de ce pécheur, avec son âme déjà sauvée.  Jésus alors me dit  « Es-tu aussi heureuse que je le suis ?  « oui, oui ! lui répondis-je » …. 

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Dieu a institué le CHRIST TOTAL  (Tête et membres).
Nous avons à construire avec Lui l’autre partie de Lui-même :  SON CORPS.
Si Jésus n’est plus visible dans son Corps Mystique,  il veut l’être à travers nous.

ST-PAUL parle des membres du corps qu’est l’Église en s’inspirant de la réalité  du corps physique.  Nous pouvons reprendre cette même image et l’appliquer aux événements de notre vie.  Si un événement entraîne de la souffrance, c’est toute notre vie qui peut en souffrir.

La souffrance elle est partout, on a juste à ouvrir la T.V. pour  la rencontrer  (maladies …  décès  … catastrophes … scandales, contestations, etc.)  Toute cette souffrance, c’est aussi notre affaire ! Nous sommes tous responsables !   LUISA dit au Seigneur à ce sujet :  « Seigneur, je me repens des offenses faites par moi et par toutes les créatures de la terre, je me repens uniquement parce que nous t’avons offensé, toi le Bien suprême.  Alors que tu mérites l’amour, nous avons osé t’offenser. »  (Tome 4, 4 avril 1902, p. 126).

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Notre mission dans la Divine Volonté  est justement de prendre en charge toute l’humanité et  se substituer (prendre la place) au nom de tous pour demander pardon, réparer, aimer, prier en leur nom,  dire merci pour ceux qui ne le disent pas, etc.   Lorsque nous regardons la télévision  et que nous voyons de la violence, de la méchanceté, de la sexualité, etc.  profitons-en  pour travailler dans l’invisible en accomplissant notre « MISSION » de substitution dans la DIVINE VOLONTÉ.   Pensez-y bien !

Quand j’entends dire par quelqu’un  « Mais,  personne n’a besoin de moi ! »  ça me fait mal à l’intérieur !  Au contraire, tout le monde a besoin de toi et de nous tous !  Nous sommes irremplaçables, chacun à sa manière, avec nos handicaps physiques et nos limites. Notre âme n’est pas handicapée. Comme dit Zundel, le malade, l’agonisant qui se débat contre la mort, chacun à sa manière est le « vicaire » de Jésus-Christ, parce que Jésus souffre en lui, parce qu’en Lui toutes les douleurs du monde ont pris le Visage de Dieu.

Un  moine disait :
  « J’ai autant de dévotion à manger ma soupe qu’à célébrer la messe !  Cela voulait dire qu’au réfectoire comme à l’Église, il était  à la table du Seigneur.

Par conséquent, dans toutes nos actions, partout, où que nous soyons et quoi que nous fassions, si nous  disons « FIAT » et faisons  tout dans L’AMOUR et la VOLONTÉ DIVINE,  si on se substitue aux autres pour accomplir notre mission,  nous sommes à la table du Seigneur.

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LIVRE DU CIEL, Tome 7, 3 janvier1907, p. 47
« Ma fille,  si l’âme est craintive, c’est un signe qu’elle se fie beaucoup à elle-même.  Ne trouvant en elle que faiblesse et misères, alors, naturellement et justement, elle craint.  Si, d’autre part, l’âme n’a peur de rien, c’est un signe qu’elle met toute sa confiance en Dieu.  Ses misères et faiblesses se perdent en Dieu ; elle se sent revêtue de l’Être divin.  Que peut-elle craindre ? 

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QUE TOUT SOIT POUR LA GLOIRE DE DIEU ET

L’ACCOMPLISSEMENT DE LA VOLONTÉ DIVINE.
FIAT

Recherche et commentaires :
Nicole Boulanger
Cénacle Vivant de la Divine Volonté
Québec

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