Message de la Madone de Zaro du 26/12/2015 donné à Simona * Priez pour le Vicaire du Christ sur terre,(Pape) de graves décisions dépendent de lui.*


notre dame de montligeon

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SIMONA :

J’ai vu la Madone, vêtue tout de blanc, un long voile blanc qui depuis la tête descendait jusqu’aux pieds déchaussés et qui s’appuyaient sur le monde, sur la tête, la Madone portait une couronne de reine, dans la main droite elle tenait un sceptre et dans la gauche tenait serré contre sa poitrine l’enfant Jésus, vêtu d’une petite tunique blanche et sur la tête une couronne royale semblable à celle de sa Maman.

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Louez soit Jésus Christ !
« Chers enfants, vous voir en ce jour me remplit de joie. Mes enfants, enseignez aux enfants à prier, dans leurs mains se trouve l’avenir du monde.

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Cela fait longtemps que je vous annonce que des temps durs sont devant vous, et hélas ces temps sont toujours plus proches, mais cependant cela ne doit pas vous effrayer , mais doit vous entrainer à prier davantage et avec plus de véhémence.

Mes enfants, je ne viens pas vous effrayer mais pour vous faire comprendre combien l’amour de Dieu le Père est grand, Il a permis que son fils unique s’incarnât, donnât sa vie pour vous, tout son amour immense, et encore aujourd’hui qu’il me permette de descendre au milieu de vous pour vous appeler à la prière, pour vous prévenir, avertir de ce qui va venir et non pour vous effrayer, mais pour vous donner la possibilité de comprendre et de vous préparer.

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Confessionale

Mes enfants, venez au sacrement de la confession ainsi vous pourrez approcher de l’autel et vous nourrir de mon Fils avec un cœur pure et humble. Enfants soyez prompts à vous agenouiller devant le vrai et vivant très Saint Sacrement. Mes enfants, je réclame encore des prières pour mon Église bien-aimée, pour mes enfants de prédilection(les prêtres) et plus encore pour le Vicaire du Christ sur terre, de graves décisions dépendent de lui.

 

Enfants, il y aura une grande scission dans l’Église, priez mes enfants, priez. Enfants, rappelez-vous que quiconque est avec moi ne doit craindre aucun mal car je veille sur vous. Mes enfants, à la fin le mal périra et mon Cœur Immaculé Triomphera.

Coeur-Immacule-de-Marie

Je vous aime mes enfants, je vous suis proche, je passe au milieu de vous et vous embrasse et vous caresse en particulier tous les enfants, par-dessus tout ceux qui sont présents.

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Mes enfants je vous aime, vous aime, vous aime.
A présent je vous donne ma bénédiction.
Merci d’être venus à Moi.»

 

Source : http://cenacolimariapellegrina.blogspot.it/
traduction : Guerrino

 

Qui sont les Saints Innocents de nos jours ? Qui va se tenir debout pour les sauver ? Pitié…Miséricorde..Ô Dieu d’Amour !


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En la fête des Saints Innocents, on cherche des hommes !
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bébé jésus
« Voilà la réflexion que je me suis faite, après avoir lu ce matin comme chaque prêtre catholique à l’Office des Lectures ce passage de l’Homélie de St Quodvultdeus (nom significatif!): «Un petit enfant vient de naître: c’est le grand Roi. (…) Quand les mages annoncent la naissance du Roi, Hérode est pris d’inquiétude; pour ne pas perdre son trône, il veut le tuer, alors que, s’il avait cru en lui, il aurait été ici-bas en sécurité, et dans la vraie vie, il aurait régné sans fin. Pourquoi as-tu peur, Hérode, en apprenant la naissance du Roi? Il ne vient pas pour te détrôner, mais pour triompher du diable. Et comme tu ne comprends pas cela, tu es inquiet et tu entres en fureur; et afin de perdre le seul enfant que tu cherches, tu es assez cruel pour en faire mourir un si grand nombre.»
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Étais-tu un homme, Hérode, pour agir de la sorte? Étais-tu un homme, pour t’en prendre à l’Enfant Dieu, et afin de l’atteindre plus sûrement, de t’en prendre à tous ces petits innocents qui n’ont eu que le défaut d’avoir l’âge de Celui qui te faisait si peur? Quel homme en effet, d’une force et d’un courage tels qu’un tout petit venant au monde suffit à te rendre inquiet et en fureur!
Malheureusement, rien de nouveau sous le soleil. Aujourd’hui, on cherche des hommes, du genre masculin. On les cherche partout, et souvent en vain, dans le monde politique, certes, où ils sont absents depuis des décennies, mais aussi parfois dans la Sainte Église et dans nos familles.
De qui avez-vous donc peur, vous qui dirigez successivement notre pays, en laissant tuer chaque années ces foules innombrables de petits innocents dans le ventre de leur mère, et qui aujourd’hui cherchez à atteindre les vieillards pour leur offrir une soit-disant ‘heureuse mort’ (euthanasie)?
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Vous, les Hérodes d’aujourd’hui, de quoi, de qui avez-vous donc peur? Votre pouvoir est-il si chancelant qu’il vous faille l’asseoir sur tant de cadavres de faibles et d’innocents?
Oui, nous cherchons des hommes dignes de ce nom, qui nous gouvernent en ne travaillant qu’à chercher le bien commun, celui de la vie étant le premier et le plus essentiel à promouvoir et à défendre. Mais de qui a-t-on peur aujourd’hui?
On s’inquiète, à juste titre, du respect de l’étranger et de l’exclu, et l’on appelle les fidèles à voter en conséquence, mais sans rappeler dans le même temps, ou si timidement, que le premier exclu est l’enfant dans le sein de sa mère ou le vieillard dépendant dans son lit d’hôpital et que cela, avant toute autre considération, doit orienter le devoir électoral d’un catholique.
Nous cherchons des hommes qui, sans crainte du martyr, c’est-à-dire du témoignage, enseignent à notre monde avec force que la vie est sacrée, qu’elle nous est donnée de Dieu et qu’en aucun cas on ne peut y porter atteinte. Il y a eu un homme, un vrai, qui était une femme, pour le clamer au monde il y a quelques années.
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C’était un petit bout de femme, mais d’une force Mère Thérésa! Elle disait à Oslo en recevant le prix Nobel de la paix: «Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître.Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres?
L’Écriture déclare elle-même:‘Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main.’ Même si une mère pouvait oublierMais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu.
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Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir. (…)
C’est pourquoi, aujourd’hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande: prions tous d’avoir le courage de défendre l’enfant à naître et de donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Et je pense qu’ainsi – avec la grâce de Dieu – nous pourrons apporter la paix dans le monde.»
Enfin, nous cherchons des hommes au confessionnal.
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Je parlais récemment avec un confrère de la grâce que faisait le St Père au monde, en l’Année sainte de la Miséricorde, de donner à tous les prêtres la faculté d’absoudre le péché grave de l’avortement et de relever de l’excommunication qu’il fait encourir ipso facto. Mais tous deux nous faisions la même constatation: nous n’avons jamais eu d’hommes venant s’accuser ce cette faute en Confession. Et pourtant!!!
Où sont-ils donc ces hommes lâches, qui souvent sont les coupables, plus que ces femmes qui contraintes et sans liberté, commettent un acte, qui certes est grave, mais dont elles ne sauraient porter la culpabilité, ayant déjà à porter toute leur vie le traumatisme qu’il engendre.
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Mais ces hommes, pères, maris, compagnons, ont-ils seulement conscience de ce qu’ils infligent à leur fille, épouse, compagne?
Ont-ils conscience de l’acte abominable qu’ils commettent? Du moins, s’ils en prennent conscience, qu’ils sachent que le Père des Miséricordes les attend à son tribunal d’amour qui est celui de la Confession et que les prêtres, ministres de cette divine Miséricorde, seront toujours là pour les aider à redevenir des hommes, en acceptant tout simplement de se reconnaître à nouveau enfants aimés de Dieu.
En ce jour, que les Saints Innocents, si petits et si faibles, aident les hommes à redevenir des hommes. C’est le souhait d’un prêtre pour la nouvelle Année civile. »
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Texte de M. l’abbé François-Marie Blaïn du Poët, prêtre du diocèse d’Orléans, ordonné en 1993, pour les lecteurs du Salon Beige :

Note Myriamir : Le Seigneur nous demande d’aimer ces mamans qui se font avortés et ces papas qui laisse faire.. »Aimons-les..Ils n’ont pas besoin de nos jugements, mais de Notre Amour » Amen !
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Puisses-tu, Maman Marie et Mère de L’Enfant-Jésus..nous donner *La Foi D’Angèle* (Histoire vraie)


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L’histoire véridique d’Angèle et de son institutrice est,comme les autres qui composent l’ouvrage, absolument authentique et dûment vérifiée.

BAREROUGECERISEL


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Photo Jules Sylvestre.  Pensionnat de Chamagnieu, Isère. 1930

 

Le Père Norbert, qui fût témoin de l’insurrection en Hongrie en 1956, a raconté à Maria Winowska ( femme de lettres et journaliste catholique polonaise) un événement extraordinaire dont il a été le témoin, alors que les attaques anti-religieuses se multipliaient dans ce pays.
Laissons-lui la parole :
– « Cela s’est passé dans une petite bourgade de quelque 1.500 âmes.

L’institutrice de l’école communale était une athée militante… Toute occasion lui était bonne pour dénigrer, ridiculiser, ou conspuer notre religion. Son programme scolaire était simple : former des petits sans-Dieu. Intimidés, les enfants n’osaient se défendre…

Dans la quatrième classe A, il y avait une petite fille de dix ans, nommée Angèle. Très intelligente, très douée, elle était toujours la première. Ses compagnes ne la jalousaient pas, car elle avait un cœur d’or et s’ingéniait à leur rendre service à la moindre occasion.

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angele histoire
Un beau jour, elle vint me demander la permission de la communion quotidienne. « Sais-tu à quoi tu t’exposes ? » lui demandai-je. Elle rit comme une gamine prête à jouer un tour : « Monsieur le curé, « elle » aura du mal à me prendre en faute, je vous l’assure ! Je travaillerai encore mieux… Ne me le refusez pas ! Les jours où je communie, je me sens plus forte. Or, vous me dites que je dois donner un bon exemple. Pour le faire, il me faut beaucoup de force ! »

Je dis oui, mais non point sans inquiétude.

A partir de ce moment, la quatrième A devint un petit enfer. Angèle avait beau savoir à merveille toutes ses leçons, l’institutrice la prit en grippe et l’accablait de brimades. L’enfant tenait bon, mais pâlissait à vue d’œil. 
« Voyons, Angèle, n’est-ce pas trop dur ?Oh ! non, Monsieur le curé ! Jésus a souffert bien plus encore lorsqu’on crachait sur lui. Cela ne m’est pas encore arrivé, à moi. » 
Devant cette claire vaillance, je demeurais émerveillé…

BAREROUGECERISEL

A partir de novembre, les leçons de la quatrième A se transformèrent en de véritables duels entre l’institutrice et cette enfant de dix ans. Apparemment, la première triomphait et avait toujours le dernier mot. Pourquoi, alors, tant de féroce insistance ? Le silence d’Angèle semblait la mettre hors de ses gonds. Terrifiées, ses compagnes m’appelèrent au secours. Que pouvais-je faire, sinon envenimer la situation ? Grâce à Dieu, Angèle tenait bon. Il ne restait qu’à prier, à prier de toutes nos forces…

Peu de jours avant Noël, le 17 décembre exactement, Mlle Gertrude inventa un jeu cruel qui devait, à son sens, porter un coup de grâce aux superstitions ancestrales qui infestaient l’école. La scène mérite d’être rapportée dans toute son ampleur !
Naturellement, Angèle est mise sur la sellette. D’une voix douce, l’institutrice l’interroge :
– Voyons, mon enfant, lorsque tes parents t’appellent, que fais-tu ?
– Je viens, répond l’enfant d’une petite voix timide.
– Parfaitement ! Tu les entends appeler et tu viens aussitôt, comme une petite fille bien sage. Et que se passe-t-il lorsque tes parents appellent le ramoneur ?
– Il vient, dit Angèle.
Son pauvre petit cœur bat fort, elle devine un piège, mais ne le perçoit pas.
En attendant, Mlle Gertrude poursuit son interrogatoire. (« Ses yeux brillaient comme ceux d’un chat qui s’amuse avec une souris, me dit plus tard un des petits témoins. Elle avait l’air méchant, méchant ! »)
– Très bien, mon enfant ! Le ramoneur vient parce qu’il existe.

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Un instant de silence :
– Tu viens, parce que tu existes. Mais supposons que tes parents appellent ta grand-mère qui est morte. Viendra-t-elle ?
– Non, je ne le crois pas !
– Bravo ! Et s’ils appellent Barbe-Bleue ? Ou le Chaperon rouge ? Ou Peau-d’âne ? Tu aimes bien les contes ? Voyons, que se passera-t-il ?
– Personne ne viendra, car ce sont des contes.
Angèle lève son regard limpide et le baisse aussitôt. « Ses yeux me faisaient mal ! » me dira-t-elle ingénument. Le dialogue continue.
– Parfait, parfait, triomphe l’institutrice, on dirait qu’aujourd’hui ton intelligence se délie. Vous voyez donc, mes enfants, que les vivants, ceux qui existent, répondent à l’appel. Par contre, ceux qui ne répondent pas, ne vivent pas ou ont cessé d’exister. C’est clair, n’est-ce pas ?
– Oui, répond la classe en chœur.

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– Nous ferons tout de suite une petite expérience.
Puis, se tournant vers Angèle :
– Sors, mon enfant !
La fillette hésite, puis quitte le banc. La porte se referme lourdement sur sa chétive silhouette.
– Et maintenant, mes enfants, appelez-la !
Angèle ! Angèle ! crient à tue-tête trente petits gosiers.
On finit vraiment par croire que ce n’est qu’un jeu. Angèle rentre, de plus en plus interdite. L’institutrice gradue, et savoure ses effets.
Nous sommes donc bien d’accord ? dit-elle. Lorsque vous appelez quelqu’un qui existe, il vient. Lorsque vous appelez quelqu’un qui n’existe pas, il ne vient pas et ne peut venir. Angèle est en chair et en os, elle vit, elle entend, lorsque vous l’appelez, elle vient. Supposons maintenant que vous appeliez l’Enfant-Jésus. Y en a-t-il parmi vous qui croient encore à l’Enfant-Jésus ?
Un instant de silence. Puis, quelques voix timides répondent :
– Oui, oui…
– Et toi, mon enfant, crois-tu encore que l’Enfant-Jésus entend lorsque tu l’appelles ?
Angèle se sent brusquement soulagée. Voici donc le piège, dont elle n’arrivait pas à saisir ni le sens ni les dimensions. Elle répond avec une soudaine ferveur :
Oui, je crois qu’il m’entend !
Très bien ! Nous en ferons l’expérience. Vous avez vu tout à l’heure Angèle qui entrait, lorsque vous l’avez appelée ? Si l’Enfant-Jésus existe, il entendra votre appel. Criez donc toutes ensemble, bien fort : « Viens, Enfant-Jésus ! » Un, deux, trois, toutes ensemble !

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Les fillettes baissent la tête. Dans le silence, lourd d’angoisse, éclate un rire sardonique :
Voilà où je voulais vous en faire venir ! Voilà ma preuve ! Vous n’osez pas l’appeler, car vous savez bien qu’il ne viendra pas, votre Enfant-Jésus ! Et s’il ne vous entend pas, c’est qu’il n’existe pas plus que Peau-d’âne ou Barbe-Bleue, c’est qu’il n’est qu’un mythe… une histoire pour bonnes femmes ronronnantes au coin du feu, que personne ne prend au sérieux, parce que ce n’est pas vrai !

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Interdites, les petites filles continuent à se taire. L’argument grossier et massif les touche en plein cœur.

Il ne faut rien connaître à la psychologie enfantine pour ne pas jauger à leur juste valeur les arguties se réclamant d’une expérience concrète ! L’une ou l’autre — elles me l’ont avoué plus tard — commençaient à douter.
Eh, oui, s’il existe, pourquoi donc ne le voit-on pas ?

Angèle demeurait debout, pâle comme une morte. « J’avais peur qu’elle ne tombe », m’a dit une de ses compagnes. L’institutrice savourait visiblement le désarroi des enfants. Elle triomphait enfin. 

« Écrasé, l’infâme ! »

Tout d’un coup, il se produisit un incident absolument imprévu. D’un bond, Angèle s’élança au milieu de la classe. Les yeux pleins d’éclairs, elle s’écria :
Eh bien, nous l’appellerons. Vous m’entendez ? Toutes ensemble : Viens, Enfant-Jésus !

En un clin d’œil, toutes les petites filles furent debout. Les mains jointes, le regard ardent, le cœur gonflé d’un immense espoir, elles s’écrièrent :
– Viens, Enfant-Jésus !
L’institutrice ne s’y attendait pas. Instinctivement, elle recula, les yeux fixés sur Angèle. Un instant de silence lourd comme une agonie, puis, de nouveau, cette petite voix de cristal :
– Encore !
Ce fut un cri « à renverser les murs », m’a dit une des fillettes. Peur, impatience, doute momentanément jugulé, mais tout prêt à renaître, sens de solidarité brusquement en éveil sous l’impulsion de l’une d’elles, qui se révélait chef, tout y était, sauf l’attente d’un « miracle ».
« Je criais, mais je ne m’attendais à rien d’extraordinaire », m’avoua Gisèle.
C’est alors que cela éclata. Permettez-moi de passer la parole aux enfants, que j’interrogeais une à une. Leurs expressions maladroites me semblent plus justes que nos interprétations d’adultes. Certaines phrases se sont gravées dans ma mémoire, d’une façon indélébile. Que voulez-vous ! Le pauvre aumônier que j’étais alors avait, lui aussi, bien besoin d’un signe, on est si souvent à bout de force là-bas !

BAREROUGECERISEL

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Elles ne regardaient pas la porte, elles regardaient le mur en face et sur ce fond blanc, la figure d’Angèle. C’est la porte, cependant, qui s’ouvrit sans bruit. Elles s’en aperçurent, car « toute la lumière du jour s’enfuit soudain vers la porte ». 

Cette lumière « grandissait, grandissait, puis devint un globe de feu ». 
Alors, « elles eurent peur », mais cela dura si peu « qu’elles n’eurent même pas le temps de crier »
Le globe s’entrouvrit et, dans ce globe, parut un enfant « ravissant comme jamais encore elles n’en avaient vu ». 
Cet enfant leur souriait sans proférer une parole. Sa présence « était d’une immense douceur ». Elles n’avaient plus peur, « il n’y avait que de la joie ». 

Cela dura… un instant ? un quart d’heure ? une heure ? Sur ce point, curieusement, les témoignages différaient. Le fait est que l’événement ne déborda pas la durée de la leçon. L’enfant « était vêtu de blanc et ressemblait à un petit soleil ». C’est lui qui « produisait de la lumière ». L’éclat du jour « semblait noir à côté ». 
Certaines fillettes en étaient éblouies et en avaient « mal aux yeux », d’autres contemplaient le petit Enfant sans peine. Il ne dit rien, il ne faisait que sourire, puis, il disparut dans le globe de lumière qui « se fondit » peu à peu. La porte se referma doucement, « toute seule ». Ravies, le cœur « inondé de joie », les fillettes ne pouvaient proférer un mot.

Soudain, un cri strident déchira ce silence. Hagarde, « les yeux sortant des orbites » l’institutrice hurlait : « Il est venu ! il est venu ! » Puis, « elle s’enfuit » en claquant la porte.

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Angèle « semblait sortir d’un rêve ». Elle dit simplement :
Vous voyez ? Il existe. Et, maintenant, disons merci.
Sagement, toutes s’agenouillèrent et dirent un « Pater », un « Ave » et un « Gloria ». Puis, elles quittèrent la classe, car on venait de sonner et c’était l’heure de la récréation.

L’affaire s’ébruita, naturellement. Les parents vinrent me voir, j’interrogeai les fillettes une à une. Eh bien, je peux déclarer sous la foi du serment que, dans leurs récits, je n’ai pu surprendre la moindre contradiction. Ce qui m’a frappé surtout, c’est que, après coup, l’événement ne leur paraissait nullement extraordinaire. « Puisqu’on était en panne, m’a dit une fillette, il fallait bien que l’Enfant-Jésus vint nous dépanner. »

Mlle Gertrude a dû être mise dans un asile. Le corps enseignant étouffa l’affaire. Il parait qu’elle ne cessait de hurler : « Il est venu, il est venu ! »… -« 

Extrait de : Maria Winowska, Les voleurs de Dieu, Saint-Paul, Paris, 1958. p.103

jésus eucharistie

Puisse notre foi s’affirmer comme celle de ces enfants, alimentée à la Source de l’Eucharistie, et qu’alors que nous sommes dans la joie de la naissance de l’Enfant Jésus, nous ne doutions jamais plus ni de sa Présence, ni de son inlassable attention à nos pauvres prières!

histoire angele


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