SŒUR MARIE LATASTE*Signes auxquels on reconnaît l’esprit de Dieu dans les visions ou les révélations*


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Monsieur le Curé,

Le Sauveur Jésus m’a dit un jour :

« On craint que ce ne soit pas ma parole que vous entendez. Afin de détromper ou de rassurer ceux qui vous dirigent, je veux vous indiquer la différence qui existe entre une personne trompée par le démon ou égarée par son imagination et celles qui sont conduites par l’Esprit de Dieu. Faites connaître mon enseignement à ce sujet, et qu’on vous juge après sans crainte de se tromper.

Ma fille, à quels signes reconnaît-on le principe des choses extraordinaires qui se passent dans une âme vertueuse? Je vais vous l’indiquer. Si le démon ou l’imagination sont le principe de ces merveilles en cette personne, elle demeurera encore vertueuse, au moins extérieurement. Mais examinez sa conduite et sa manière d’agir; vous y découvrirez promptement un orgueil secret, une certaine fierté, un attachement à tout ce qu’elle éprouve et très peu de docilité.

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Elle sera sans douceur, mansuétude, humilité et simplicité. Si elle obéit, elle obéira par orgueil. Si l’orgueil ne trouve pas de soutien dans son obéissance, elle n’obéira pas. Elle parlera beaucoup à tout le monde et avec plaisir de ce qu’elle éprouve; ou bien elle le cachera et n’en dira rien, pas même à son directeur; elle usera de détours et de ruses, elle manquera de droiture, de simplicité.

Ces signes sont infaillibles; une personne orgueilleuse, insubordonnée, hypocrite et fausse n’est point une personne conduite par l’Esprit de Dieu, mais par les penchants de sa nature corrompue.

Celles, au contraire, qui sont dirigées par l’Esprit de Dieu sont humbles, soumises et unies à Dieu, indifférentes à toutes choses, sans volonté propre et obéissant en tout, sans chercher ou demander raison des ordres qu’elles reçoivent.

Elles ne parlent à personne de ce qu’elles éprouvent. Elles restent dans l’oubli et le silence de leur cœur; elles en parlent pourtant à leurs directeurs, et c’est là le premier mouvement que j’inspire à leur âme.

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Les unes en parlent facilement, mais toujours avec cette humilité qui est le signe distinctif de mon esprit et de mon cœur; les autres n’en parlent qu’avec peine, elles en parlent néanmoins et gagnent plus de mérite en surmontant leur peine à parler de ce qui se passe entre elles et moi.

Naturellement le directeur de ces personnes cherchera à les éprouver. Il leur fera même subir des épreuves très pénibles et très difficiles. Elles supporteront tout sans se plaindre et avec une patience admirable, parce qu’elles auront toujours mon exemple sous leurs yeux. Rien ne les rebutera, elles se soumettront à tout.

Elles feront aujourd’hui ce qu’on leur commandera et ne le feront plus demain si on le leur défend. Elles agiront moins par elles-mêmes que d’après la volonté de leur directeur. Elles auront foi à sa parole comme à ma propre parole et ne se fieront nullement sur elles.

À ces signes on reconnaîtra l’esprit de Satan ou mon esprit en ces personnes, les mouvements de mes grâces les plus signalées.

Quelquefois, c’est mon esprit qui travaille une âme comme un laboureur le champ de sa famille; mais le démon veut y semer l’ivraie de son esprit et étouffer le bien que j’ai fait à cette âme.

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Voici la manière d’agir du démon.

Écoutez-moi attentivement.

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Le démon, ma fille, n’agit pas de la même manière vis-à-vis de toutes sortes de personnes. Il consulte le caractère, l’inclination, la force ou la faiblesse de chacun; il considère l’état des âmes, leur amour pour moi ou leur peu d’affection, et puis il commence habilement son œuvre.

Il voit une personne pieuse comblée d’une de ces grâces si admirables et si admirées parmi les saints. Que fait le démon? Il essaye de la porter à la vanité, de lui faire comprendre qu’elle doit être quelque chose puisqu’elle a reçu de pareilles grâces.

S’il est repoussé, il ne se décourage point, il revient à la charge et il l’importune si fort que, si cette âme n’y apporte prompt remède et ne court à moi dans ces circonstances, le souffle du démon sera en elle comme un levain qui la fera fermenter dans la révolte contre son Sauveur par l’orgueil le plus coupable et le plus criminel.

Une autre personne reçoit les mêmes faveurs. Que fera le démon? Il lui inspirera de les tenir cachées, de n’en parler à personne. Ainsi il troublera sa paix et son repos et la détournera, par ces inquiétudes, de Dieu et de la vertu.

Que fera le démon vis-à-vis d’une autre personne ainsi favorisée? Il la poussera à en parler facilement, elle en entretiendra ses amis. Ils divulgueront cette nouvelle, qui relèvera l’estime que l’on a d’elle. Elle s’en apercevra et recevra sans s’en douter le germe d’orgueil que le démon lui glissera aussitôt dans l’âme. Elle se croira élevée au-dessus des autres. Pauvre âme! L’orgueil l’aura abaissée plus bas que terre et séparée de Dieu.

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D’autres fois le démon se transformera en ange de lumière; il simulera mon langage et ma manière de parler, afin de prendre empire sur une âme, et puis, il lui glissera l’erreur et le mensonge, sources de tout péché.

Enfin, ma fille, quand une personne est vertueuse et qu’elle éprouve les bienfaits de ma grâce, sans pourtant participer à mes grâces que je n’accorde que par un effet tout particulier de ma bonté, le démon se sert de toutes les dispositions qui sont en elle pour la perdre. Si son imagination est vive et son tempérament pétulant, il la frappera par certaines visions, lui persuadant qu’elle a des révélations, et elle le croira si fort qu’il n’y aura point moyen de la dissuader. Il se servira de sa négligence, de son imprudence, de sa trop grande familiarité, en un mot de tout ce qui peut être défectueux en elle pour l’entraîner à sa perte et à sa ruine.

Toutes ces personnes doivent dire à leur directeur ce qui se passe en elles, sans cela elles tombent infailliblement dans les pièges de leur plus grand ennemi.

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Le directeur connaîtra si elles sont dans la bonne voie d’après leur obéissance et leur soumission à ses avis et à ses conseils. Si elles n’écoutent point la voix de leur directeur, elles ne sont point conduites par mon esprit. Si elles cachent ce qui leur est dit, et si celui qui leur parle les oblige à ne rien dire à leur confesseur, elles ne sont point conduites par mon esprit, ce n’est pas ma voix qu’elles entendent; car je n’ai jamais défendu de parler de ce que je disais, d’en parler du moins à ceux qui dirigent les âmes que je me plais à enseigner.

Écrivez ces mots, ma fille, ils seront utiles à beaucoup d’âmes illusionnées et trompées par l’esprit de mensonge, quand elles les auront lus. Écrivez-les et celui qui vous dirige verra bien clairement quel est le principe qui les a dictés. Il y verra un caractère de franchise et de vérité qui n’appartiennent point à Satan, mais seulement à la vérité incarnée, à Dieu lui-même.

Qu’il vous juge et qu’il dise franchement à son tour ce qu’il pense de vous et de celui qui vous parle.

Allez en paix, ma fille, votre directeur sait bien que c’est moi qui vous parle. Depuis longtemps il aurait mis fin aux épreuves qu’il vous impose. C’est au souffle de mon esprit qu’il les continue et que son directeur l’engage à les continuer. »

Je vous dis toutes ces choses, Monsieur le Curé, avec la plus grande et la plus entière confiance. Je les dis aussi par obéissance et soumission, je ne prétends vous rien apprendre, de moi-même je ne sais rien. Je ne fais que vous rapporter ce que j’ai entendu. Vous en jugerez comme il vous plaira, ou plutôt comme vous devez le faire pour la gloire de Dieu et pour le salut de l’âme de votre enfant en Jésus-Christ Notre-Seigneur.

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Recevez, Monsieur, l’assurance de tout mon respect et de ma parfaite considération.

Votre très-humble servante, Marie.

Mimbaste, 20 juin 1843.

Lettre IX

Source : http://voiemystique.free.fr/marie_lataste_table.htm


 

 

 

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Les Apparitions de Notre Dame du Rosaire à San Nicolas (Argentine) sont maintenant reconnues…La voyante GLADYS QUIROGA DE MOTA, (stigmatisée) Voici Quelques Prophéties*


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APPROUVÉ LE 14 NOVEMBRE 1990 PAR L’ÉVÊQUE DE SAN NICOLAS…

MONSEIGNEUR DOMINGO CASTAGNA

 

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A SAN NICOLAS en ARGENTINE, une mère de famille de 48 ans, GLADYS QUIROGA DE MOTA, (stigmatisée) dit voir la Vierge (Notre Dame du Rosaire) depuis le 25 septembre 1983. Jusqu’en février 1990, elle a reçu de la Vierge quelques 1800 messages, auxquels s’ajoutent 78 messages du Christ. Aujourd’hui, il n’y a plus de message public délivré mais GLADYS bénéficie encore d’apparitions privées. Les messages sont comme une longue instruction spirituelle où, fait entièrement nouveau dans les apparitions, la Vierge invite à lire des passages de la Bible, en indiquant des références précises.

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Le contenu des messages est, là encore, un appel à la conversion, la prière, à la vie chrétienne.

 

 

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Notre Dame du Rosaire

QUELQUES PROPHÉTIES

 

17 décembre 1983 :

«L’étoile qui brille est mon Fils. Il faut le dire au monde. Ne laissez pas s’en aller l’étoile sans la suivre. Le Seigneur veut refaire le monde»

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27 décembre 1983 :

«Toute l’humanité est contaminée»

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30 décembre 1983 :

«Vous avez été choisie pour rapporter la demande urgente du Christ Jésus pour que le monde se convertisse. Je suis inquiète pour ce monde. N’oubliez pas que seul le Seigneur peut vous sauver. Lisez Jonas 4 : 11 et Michée 6 :8-9»

 

Jonas 4 :11 :

«Et moi je n’aurai pas pitié de Ninive la grande ville où il y en a plus de cent mille êtres humains qui ne savent distinguer la droite de leur gauche et des bêtes sans nombre»

 

Michée 6 : 8-9 :

«On t’a fait connaître ô homme, ce qui est bien, ce que le Seigneur exige de toi ! Rien d’autre que de respecter le droit, aimer la fidélité et t’appliquer à marcher avec ton Dieu. La voix du Seigneur appelle la ville. Il sauvera ceux qui craignent son nom. Écoutez, tribu et assemblée de la ville»

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8 janvier 1984.

«En ce moment, l’humanité tient à un fil. Si ce fil lâche, nombreux sont ceux qui ne pourront pas se sauver. C’est pourquoi je vous demande de réfléchir. Ne tardez pas car le temps prend fin, et il n’y aura plus de place pour celui qui sera en retard»

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14 janvier 1984

«Si je cite des passages bibliques avec mes messages, c’est pour faire savoir au monde qu’elles sont authentiques et que vous n’ayez plus aucun doute. Mon Fils Jésus demande la conversion. Étudiez ces passages et cherchez les réponses qui vous ont échappés jusqu’ici»

Marie a demandé à Gladys de lire la bible, Aggée 1 :5-7 et 2 :23 :

 

Aggée 1 :5-7 et 2 :23 :

«Et maintenant, ainsi a parlé le Seigneur le tout puissant : Réfléchissez bien à quoi vous êtes arrivés. Vous avez semé beaucoup mais peu récolté vous mangez mais sans vous rassasier, vous buvez mais sans être gais, vous vous habillez mais sans vous réchauffer et le gain du salarié va dans une bourse trouée. Parlez donc à Zorobabel fils de Shaltiel, le gouverneur de Juda et à Josué fils de Jehosadak le grand prêtre et à tout le reste du peuple et dis-leur : Quel est parmi vous le survivant qui a vu cette maison dans son ancienne gloire ? Et comment la voyez-vous à présent ? N’apparaît-elle pas à vos yeux comme rien ? »

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18 janvier 1984

«Récitez le Rosaire, et faites savoir au Seigneur que votre conversion l’accompagne. Vous aurez des bénédictions en abondance du Sacré Cœur de Jésus»

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18 février 1984.

«Partout où mes messages ont été rapportés, il semblerait que l’on ait prêché aux cimetières. Il n’y a pas eu la réaction attendue par le Seigneur. C’est pourquoi l’on vous a choisi pour prêcher»

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2 décembre 1984.

«Il faut frapper une médaille à mon image avec les mots Marie du Rosaire de Saint Nicolas et à l’inverse la Sainte Trinité avec sept étoiles»

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24 janvier 1986.

«Ma fille, il faut lire lentement mes messages pour les assimiler comme je le veux»

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7 mars 1986.

«Le prince du mal sait que son triste royaume arrive à sa fin. C’est pourquoi il répand son poison avec toute sa force. Il en aura encore un peu. Sa fin approche, Amen»

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3 avril 1986.

«Que personne ne soit condamné et puisse chercher la force du Seigneur. C’est ce que votre Mère demande car la faiblesse du monde ne peut être renforcée qu’en Dieu»

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1er juin 1986.

«Jésus, l’Eucharistie ! Son vrai Corps vivant. Adorez-le et aimez-le. C’est dans l’Eucharistie que vous pourrez savoir comment. Il s’est sacrifié pour vous. C’est dans l’Eucharistie qu’il devient encore Sang et Corps»

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23 juillet 1986.

«Il y a l’obscurité partout et des ‘distractions» qui se répandent. C’est le mal et sa victoire apparente. Mais le travail de Dieu s’accomplira. La justice de Dieu sauvera le juste»

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27 octobre 1986.

«Chère fille, aujourd’hui la prière sera généreuse. Aujourd’hui le pape, sachant ce que le Seigneur veut de lui, lutte pour la paix. Cette paix si nécessaire dont le monde a besoin. Mes chers enfants, les prêtres doivent suivre le pape, car marcher avec lui c’est marcher avec mon Fils lui-même»

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5 janvier 1987.

«Mes pauvres enfants, il y a parmi vous que très peu qui essayent d’aller vers le Cœur du Christ, et beaucoup d’entre vous se détruisent dans le péché. En vérité, ce temps est un temps précieux. On ne doit pas le gaspiller et on doit en profiter, car le Rédempteur offre à l’humanité le chemin de faire face à la mort, qui est seulement Satan, comme il l’a fait après la croix. Il offre aussi à l’humanité sa propre Mère, Médiatrice de toutes les grâces. Mes pauvres enfants, mon cœur désire que vos âmes vivent pour toujours»

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24 mars 1987.

«Voilà ce que je dis à ceux qui me sont consacrés. Renouvelez-vous par la prière, une prière intense. Je désire la persévérance, la fidélité. Je veux des âmes authentiques. Je veux que vous soyez avec moi Vous avez atteint des cœurs, continuez dans cette voie. Offrez mes enfants avec votre amour, votre esprit de pénitence»

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12 mai 1987.

«Quand Il était sur la terre, mon Fils vivait seulement des choses du Ciel. Rien de matériel ne l’attachait aux choses de la terre. Il savait qu’il avait à vivre son temps avec les hommes. Ses dernières années il les a consacrées à être le berger, pour rassembler le troupeau de Dieu, son Père. Tous ceux qui n’ont pas encore compris l’importance du troupeau de Dieu, qu’ils saisissent la valeur de l’union de ce troupeau, que mon Fils a tant aimé»

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13 juin 1987.

«Je demande à mes enfants d’aimer et de glorifier la Très Sainte Trinité. Ne cherchez pas une réponse à ce qui est interdit à l’humanité. La Très Sainte Trinité demeure le secret de Dieu. Il est le seul à le connaître. Il lui appartient. Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit»

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8 octobre 1987.

«Vous êtes tous une partie du corps mystique qui est l’Eglise dont la tête est le Christ. Sur terre, le vicaire de mon Fils est responsable de la continuité de ce Corps. C’est pourquoi vous devez suivre votre pape, et suivre son enseignement qui est celui du Christ. Que la volonté de mon Fils soit faite»

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27 février 1988.

«L’athéisme inonde les nations. Partout, Dieu est absent. C’est pourquoi la parole de Dieu doit être écoutée et non méprisés. Les actions de sa parole peuvent être puissantes si les cœurs s’ouvrent»

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22 mars 1988.

«Aujourd’hui, tant de cœurs sont victimes de Satan ? Ils se sont éloignés de Dieu et ne demandent pas son aide. L’âme doit se fortifier de la puissance de Dieu»

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26 mars 1988.

«La venue du Sauveur est imminente. Comme le dit l’Évangile, nul ne sait la date ou l’heure, mais cette heure viendra, et c’est certain que l’âme du chrétien doit être préparée pour cette heure. Même les pierres en seront les témoins. C’est pourquoi, ma fille la Mère veut que les paroles du Fils soient connues»

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5 mai 1988.

«L’heure de la Mère est venue. Mon cœur de Mère a déjà préparé les cœurs pour les convertir. Je viens du Ciel afin de vous guider vers le Christ»

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11 janvier 1989.

«Mon enfant, hier c’était à Lourdes, aujourd’hui c’est ici, mais c’est toujours une bonne chose que la Mère aille chercher ses enfants. Je demande d’eux la prière le jeûne et la conversion. Ils seront sauvés s’ils ne s’éloignent pas du Seigneur s’ils acceptent le Seigneur. Beaucoup d’âmes n’ont pas la paix. Si l’âme cherche la paix elle trouvera»

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17 février 1989.

«L’ennemi a déjà été combattu, sa fin est proche. Il profite de sa dernière chance qui réside dans la faiblesse de l’homme orgueil. Cependant, je vais le combattre et j’ai déjà commencé ce combat. Le monde doit le savoir. La Mère du Christ doit triompher de Satan, parce qu’en sa compagnie seront présents les humbles fils de Son Fils».

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13 mai 1989.

«Ma fille, comme à Fatima, je reviens sur la terre. Mes visites se prolongent car l’humanité est entrée dans une période dramatique. L’homme n’a-t-il pas compris qu’il doit être au service de Dieu ? S’il résiste son âme va se perdre. Beaucoup d’âmes refusent mon invitation à la prière et à la conversion. C’est pourquoi le travail du diable s’accroît et s’étend. Mes chers enfants c’est seulement par la prière et la conversion que vous retournerez à Dieu. Qu’Il ne trouve pas vos cœurs desséchés»

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5 mai 1988.

«L’heure de la Mère est arrivé. Mon cœur de Mère a déjà commencé à préparer les cœurs et à agir en eux. Je viens du ciel afin de vous conduire vers le Christ. Faites-le savoir»

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Source : http://leraton-laveuretl-aigle.blogspirit.com/propheties-san-nicolas-argentine/

Vous trouverez sur ce site plusieurs informations concernant ces Apparitions qui sont maintenant reconnues…Vous pourrez aussi y lire la biographie de la voyante. Très beau site !!


 

 

 

 

EXTRAITS *TRAITÉ DES FINS DERNIÈRES*PAR LE PÈRE EMMANUEL*


VIERGES FOLLES ET SAGES

LA PARABOLE DES DIX VIERGES

Extrait d’un texte qui a paru seulement dans le «Bulletin de Notre-Dame de la Sainte Espérance», deux ans avant la mort du P. Emmanuel. C’est une explication de la parabole des dix vierges, qui constitue un très beau traité des fins dernières, appuyé sur l’Écriture et les commentaires patristiques.


 

 VII. Voilà donc les malheureuses vierges qui ont leurs lampes éteintes. Elles croyaient avoir fait des bonnes oeuvres, et ces oeuvres sont mortes. Elles croyaient tenir quelque chose, et ce quelque chose s’est évanoui comme une fumée ; tel celui qui aurait des billets de banque, lesquels se trouveraient faux et sans valeur.

Leur agitation pour trouver des vendeurs d’huile dépeint leur désarroi et le désespoir de leur âme habituée à des flatteries, et qui ne rencontre autour d’elle qu’un morne silence.

Cependant, «l’Époux vient et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces, et la porte fut fermée».

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Ah ! dit saint Grégoire-le-Grand sur ce passage, s’il nous était donné de sentir, par un goût intérieur, tout ce qu’il y a d’admiration en cette parole : «l’Époux vient !» Et de douceur en cette autre : «Elles entrèrent avec lui aux noces !» Et d’amertume en cette autre : «Et la porte fut fermée».

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Venit sponsus, quid admirationis ! Il est venu autrefois sur la terre, si humble et si pauvre ! Il y a vécu si méprisé ! Il y est mort si ignominieusement supplicié !

Il reste au Saint-Sacrement si caché et si délaissé ! Il est si nié, si discuté, si combattu ! Et maintenant le voilà sur les nuées du ciel, entouré d’un appareil de gloire, divinement beau, suavement terrible, offert avec ses plaies glorifiées en spectacle à tous les hommes, ravissement des bons, effroi des méchants, prenant possession lui et les siens d’un royaume qui n’aura pas de fin.

Intraverunt cum eo ad nuptias, quid dulcedinis ! Elles étaient prêtes, les vierges sages ; leurs lampes rayonnaient de l’huile d’une bonne conscience, même au soleil de l’éternelle justice. Elles entrent, quelle sécurité ! Avec lui, quelle société ! Aux noces, quelles délices !

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Et clausa est janua, quid amaritudinis ! Et derrière Lui, derrière elles, la porte est fermée, irrévocablement. Ceux qui ont laissé passer le moment d’y entrer resteront dehors, à tout jamais ! Quelle amertume ! Quelle confusion ! Quel désespoir ! Pas de place pour eux, pour les malheureuses vierges. Elles ont beau frapper à la porte, et s’écrier avec des lamentations : «Seigneur, Seigneur ouvrez-nousLe Seigneur leur répond : «En vérité, en vérité je vous le dis, je ne vous connais pas». Vous êtes pour moi des étrangères.

Que faut-il donc pour être connu de Jésus ? Il faut avoir le coeur tout à lui plaire ; fuir les regards du monde ; aimer la vie humble et cachée, comme il s’y est lui-même complu.

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Par cette mise en scène parabolique, par cette allée et venue des vierges folles, par ce stationnement à la porte des noces, Notre Seigneur a voulu nous faire comprendre qu’il n’y a plus de pénitence après cette vie.

Écoutons saint Augustin :

«Il a été dit, et c’est là une promesse qui ne trompe pas : «Frappez et l’on vous ouvrira». Mais frappez, maintenant que c’est le temps de la miséricorde, et non pas quand ce sera le temps du jugement. Ne confondons pas ces deux temps, alors que l’Église chante distinctement à son Seigneur miséricorde et jugement (Ps. C). Voici le temps de la miséricorde ; fais pénitence. Mais si tu prétends la faire au temps du jugement, tu prendras place parmi les vierges qui trouvèrent porte close».

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Saint Grégoire cite à ce propos les paroles du Seigneur dans les Proverbes de Salomon : «Je vous ai appelés, vous avez refusé ; j’ai tendu la main, vous n’avez pas jeté les yeux sur moi ; vous avez méprisé tous mes conseils, et négligé toutes mes réprimandes. Et moi je rirai à votre perte, et je vous tournerai en dérision quand arrivera ce que vous redoutiez.

Lorsque fondra sur vous la calamité subite, lorsque votre fin s’abattra sur vous comme la tempête, quand vous saisiront la tribulation et l’angoisse, vous m’invoquerez et je ne vous écouterai pas, vous vous mettrez le matin en quête de moi, et vous ne me trouverez pas» (Prov. 124, seq.). C’est ainsi que toute l’Écriture restreint le temps de la miséricorde à la vie présente.

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Saint Grégoire va plus loin, et de la malheureuse fin des vierges folles, il conclut qu’il ne faut pas renvoyer la pénitence à l’heure de la mort. Il raconte à ce sujet, en terminant son homélie, une histoire terrifiante. Il conclut : «Pensons sérieusement à toutes ces choses, mes frères, ne laissons pas se perdre inutilement le temps, ne remettons pas à commencer une bonne vie au moment même où notre âme devra quitter son corps.

La Vérité qui est Jésus-Christ nous donne cet avertissement : «Priez pour que votre fuite n’ait pas lieu le sabbat ni en hiver». Le sabbat, la loi mosaïque interdisait les longues courses ; l’hiver, les chemins sont mauvais, le  froid glace le voyageur. Ne remettez pas à fuir vos péchés, quand Dieu ne vous mesurera qu’un court espace de vie, quand vos sens seront engourdis par le froid précurseur de la mort».

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VIII. Notre-Seigneur conclut la parabole des dix vierges par ces mots : «Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure».

Les vierges sages avaient pris leurs précautions les vierges folles ont été surprises.

 

Les premières, ayant toujours devant leurs yeux l’heure inconnue du jugement, s’ingéniaient à plaire à Dieu, s’efforçaient de purifier de plus en plus leur conscience. Les secondes, légères, imprévoyantes, se laissaient aller à l’amour des louanges, à la vanité, et perdaient leur temps. L’heure du jugement sonne à l’improviste, et les voilà éternellement confondues.

Ne nous laissons pas aller à cette mortelle imprévoyance. Il y va de notre salut. Remplissons sans tarder les conditions requises pour être sauvés : sans tarder, disons-nous, car nous ne savons ni le jour ni l’heure à laquelle nous serons appelés au redoutable tribunal de Dieu.

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Que faut-il pour être vraiment prêts ? S’abstenir des plaisirs coupables du monde ? C’est déjà un point, mais cela ne suffit pas. Mener une vie extérieurement chrétienne ? Cela ne suffit pas encore. Il faut de plus avoir une intention droite et pure de plaire à Dieu en toutes ses oeuvres ; intention qui est une huile sainte et indéfectible, intention qui rend les oeuvres lumineuses aux yeux de Dieu, intention qui provient d’une vraie Charité.

 

Écoutons l’Apôtre exaltant la nécessité de la Charité : «Que j’ai une foi à transporter les montagnes, que je distribue tout mon bien aux pauvres, que je livre mon corps aux flammes, si je n’ai pas la charité, tout cela ne me sert de rien».

 

S’il faut toutes ces conditions réunies pour aller au ciel, et il n’est pas douteux qu’elles aient été posées par le Sauveur, comment déplorer assez l’illusion de ceux qui prétendent y entrer sans avoir gardé la chasteté convenable à leur état, et sans avoir observé dans leur intégrité tous les commandements de Dieu et de son Église ?

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 S’il faut cacher, autant que possible, aux yeux des hommes le bien que l’on fait pour ne pas en perdre le mérite : que penser de ces femmes et de ces filles légères, qui cherchent à attirer sur elles tous les regards par une tenue coquette et mondaine ?

La méditation sérieuse de notre Évangile est de nature à dissiper bien des illusions préjudiciables, à retirer bien des âmes d’un chemin dangereux qui les conduirait à leur perte éternelle : puisse-t-elle obtenir un si enviable résultat !

Nous n’avons rien avancé que d’après les Commentaires de saint Augustin et de saint Grégoire.

Terminons par l’entraînante conclusion de saint Augustin.

«L’heure viendra : quand viendra-t-elle ? Nous l’ignorons. Ce sera au milieu de la nuit : Veillons, «veillez», conclut l’Évangile, car vous ne savez ni le jour ni l’heure».

«Puisqu’il nous faut nous endormir, comment veiller ? Veille par le coeur, veille par la foi, veille par l’espérance, veille par la charité, veille par les bonnes oeuvres ; si corporellement tu t’endors, comme le veut la nature, bientôt sonnera le réveil. A ce réveil prépare ta lampe : qu’alors elle soit brillante, entretenue par l’huile d’une bonne conscience : alors l’Époux céleste te prendra dans un embrassement immortel, il t’introduira dans sa demeure où tu ne dormiras plus, où jamais ta lampe ne pourra s’éteindre.

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Et maintenant, mes frères, nous sommes dans les labeurs, nos lampes vacillent sous les vents du siècle et parmi les tentations : que leur flamme brûle avec tant de force, que le vent de la tentation, bien loin de les éteindre, ajoute encore à leur ardente clarté».

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PDF de ce texte intégral : ST THOMAS D AQUIN-C382_P.Emmanuel_Traite-des-fins-dernieres_10v_6p


 

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