NOTRE-DAME DE PONTMAIN…Que nous Fêtons le 17 Janvier*MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS…MON FILS SE LAISSE TOUCHER !!!


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L’histoire de l’Apparition

Pontmain le 17 janvier 1871

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Une journée qui commence comme les autres. Ce matin, l’église était remplie de fidèles, comme les autres jours. Il y a beaucoup de neige et il fait un froid glacial ‘à fendre les pierres’. Vers midi et demi, la terre a tremblé ce qui a fortement impressionné tous les habitants, surtout en cette période troublée. C’est la guerre franco-prussienne. Depuis le 23 septembre dernier, 38 jeunes de la paroisse sont partis à la guerre et l’on est sans nouvelles. Alors, on vit dans l’angoisse et dans la peur. Et puis il y a cette épidémie de typhoïde qui commence à reprendre.

Malgré tout, on prie avec ferveur car il en est ainsi à Pontmain. Depuis l’arrivée de notre curé, l’abbé Michel Guérin, le 24 novembre 1836, dans chaque famille, on prie le chapelet tous les jours.


Ce soir, deux enfants, Eugène et Joseph Barbedette, aident leur père, dans la grange, à piler les ajoncs pour la nourriture de la jument. La nuit est tombée. Il est environ 5 h ½. Jeannette Détais, une vieille femme, vient donner quelques nouvelles qu’elle a pu glaner un peu plus loin près des fuyards de l’armée de la Loire en déroute. Eugène profite de l’arrêt du travail pour sortir à la porte ‘voir le temps’.

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Et voilà que tout à coup, en plein ciel, au dessus de la maison d’en face, il voit une ‘Belle Dame’ qui tend les bras comme dans un geste d’accueil et qui lui sourit. Elle est vêtue d’une robe bleue semée d’étoiles d’or (comme la voûte de l’église peinte ainsi en 1860). Sur la tête, elle a un voile noir surmonté d’une couronne d’or avec un liseré rouge au milieu. Aux pieds, elle porte des chaussons bleus avec une boucle d’or. Elle est au milieu d’un triangle formé de trois grosses étoiles. L’enfant sourit à la Belle Dame. Ce sourire sera le seul dialogue car, de toute l’apparition, la Belle Dame ne dira pas un seul mot.

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Le jeune frère Joseph, venu à la porte, voit lui aussi la ‘Belle Dame’ tandis que les grandes personnes ne voient rien sinon les trois étoiles.

Victoire, leur mère, ne verra rien non plus, malgré qu’elle soit retournée à la maison chercher ses lunettes. Elle se rend à l’école demander à sœur Vitaline de venir devant la grange. Ne voyant que les étoiles, la sœur retourne à l’école et en revient avec une autre sœur, Marie-Édouard, et trois petites pensionnaires. A leur arrivée, les deux plus jeunes, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé s’écrient : « Oh ! La belle Dame ! Qu’elle est belle ! » et la décrivent à leur tour. Sœur Marie-Édouard s’en va prévenir M. le curé tandis que sœur Vitaline commence à prier avec les gens qui accourent de plus en plus nombreux.

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« M. le curé, dit sœur Marie-Édouard depuis la porte du presbytère, venez vite chez les Barbedette, il y a un prodige : les enfants voient la Sainte Vierge ! » Et M. le curé, saisi par la surprise, répond : « Un prodige ! La Sainte Vierge ! La Sainte Vierge ! Mais, ma sœur, vous me faites peur ! » La vieille servante, Jeannette Pottier, intervient : « Faut aller voir, M. le curé ! » et elle allume la lanterne pour sortir dans la nuit.

(….) Oh ! Qu’elle est belle ! » Après le chapelet, on chante le Magnificat. Au début du chant, les enfants s’écrient : « V’là cor’de qué qui s’fait » (voilà encore quelque chose qui se fait). Une grande banderole vient se dérouler entre le bas de l’ovale et le toit de la maison. Des lettres commencent alors à s’écrire, en majuscule, couleur d’or. « C’est un M » – « Un A » – « un I » – « un S ». Le mot MAIS qui va rester tout seul jusqu’au moment où arrive Joseph Babin, un charretier, qui revient d’Ernée, à 20 km de là, et qui lance à la foule : « Vous pouvez bien prier, les Prussiens sont à Laval ». Le mot PRIEZ vient s’écrire alors après MAIS. Le message continue de s’écrire lettres après lettres. A la fin des litanies que l’on chante après le Magnificat, les enfants peuvent lire une première ligne se terminant par un gros point :

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MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU

VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS

Au début de l’Inviolata qui va suivre, des lettres commencent une seconde ligne : MON. Au moment où l’on chante ‘O Mater alma Christi carissima’, le mot FILS vient s’écrire à la suite. « MON FILS » lisent les enfants. Alors c’est un cri de joie général : « C’est Elle ! C’est bien Elle ! C’est la Sainte Vierge ! » Jusque là, on pensait que ce pouvait être Elle. Mais maintenant, on en est sûr. C’est bien écrit : MON FILS. Pendant que l’on termine l’Inviolata et que l’on chante le Salve Regina, le message continue et se termine.

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MON FILS SE LAISSE TOUCHER

Il n’y a pas de point final mais cette deuxième ligne est soulignée par un gros trait d’or comme les lettres.

« Chantons notre cantique à Marie » dit alors M. le curé et les paroles s’élèvent joyeuses vers le ciel, alors que, dimanche dernier, on l’avait chanté la gorge serrée :

« Mère de l’Espérance dont le nom est si doux
Protégez notre France. Priez, priez pour nous. »


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(…..) C’est alors qu’une croix d’un rouge vif apparaît devant la Vierge. Sur la croix, Jésus, d’un rouge plus foncé. Au sommet de la croix, sur une traverse blanche, est écrit : JÉSUS CHRIST. La Vierge prend la croix à deux mains et la présente aux enfants pendant qu’une petite étoile vient allumer les quatre bougies de l’ovale avant d’aller se placer au dessus de la tête de la Vierge. La foule prie en silence et beaucoup pleurent.

Puis sœur Marie-Édouard chante l’Ave Maris Stella. Le crucifix rouge disparait et la Vierge reprend l’attitude du début. Le sourire « un sourire plus grave » revient sur ses lèvres et une petite croix blanche apparaît sur chacune de ses épaules. Il est 8 h ½.

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« Voyez-vous encore ? » demande M. le curé. « Non, M. le curé, tout a disparu, c’est tout fini ! ». Il est près de 9 h. Chacun rentre chez soi, le cœur en paix. Toute crainte, toute peur s’en est allée.

Les Prussiens qui devaient prendre Laval ce soir-là n’y sont pas entrés. Le lendemain, ils se sont repliés. L’armistice est signé le 25 janvier. Les 38 jeunes de Pontmain reviennent tous sains et saufs.


Sourcehttp://www.sanctuaire-pontmain.com/L-histoire-de-l-Apparition.html

 

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Saint François & Sainte Claire D’Assise…Ils nous aident à ne vivre que pour Dieu*


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Prêtres

 29-SAINT FRANÇOIS NOUS DIT COMMENT NOUS DEVONS AIMER LES PRÊTRES (28/03/14)

Une petite réflexion de votre serviteur…

A Medjugorje, la Sainte Vierge nous demande d’aimer les prêtres, d’avoir confiance en leurs mains bénies, de ne pas les juger et de prier pour eux. Pour stimuler notre amour pour les prêtres, voici un extrait du Testament de saint François d’Assise : Le Seigneur me donna une telle foi dans les prêtres qui vivent selon la forme de la sainte Église romaine que même s’ils me persécutaient, je voudrais recourir à eux.

Et je ne veux pas considérer en eux le péché, car je discerne en eux le Fils de Dieu et ils sont mes seigneurs. Et je fais cela parce que dans le siècle, je ne vois rien corporellement du très haut Fils de Dieu, sinon son très saint corps et son très saint sang que les prêtres seuls administrent aux autres.


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Satan

 31-MEDJUGORJE ET LA VISION DE FRÈRE PACIFIQUE (13/01/13)

Une petite réflexion de votre serviteur…

Quand on lit les fioretti de saint François d’Assise, on découvre un épisode tout à fait extraordinaire (je vous le raconte ici avec mes propres mots, mais vous pourrez également le lire sur divers sites Internet en tapant « vision de frère Pacifique » dans vos moteurs de recherche) : Frère Pacifique, qui était un frère mineur, était un contemporain de saint François d’Assise.

Un jour, alors qu’il priait devant un crucifix situé à l’extérieur d’un sanctuaire où saint François était entré pour se recueillir, il a eu une vision.

Dans sa vision, il a vu dans le ciel de nombreux trônes dont l’un, plus élevé que les autres, était serti de pierres précieuses et rayonnait de gloire et d’éclat.

Admirant sa splendeur, frère Pacifique s’est demandé pour qui ce trône était préparé. Soudain, il a entendu une voix lui dire que ce siège était celui de Satan (avant sa chute) et que, désormais, c’est François (c’est à dire saint François d’Assise) qui l’occuperait.

Un peu après que la vision ait disparu, frère Pacifique a de nouveau entendu une voix dans son coeur. Cette dernière lui a dit alors que si Satan avait perdu son trône, c’était à cause de son orgueil et que si saint François l’occuperait un jour, c’était en raison de son humilité.

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Chers amis, est-ce que vous vous rendez compte ? Saint François d’Assise va occuper le trône qui était celui de Satan avant sa rébellion contre Dieu ! C’est au-delà de ce que l’on peut imaginer ! En effet, si saint François d’Assise a été aussi puissant en humilité que Satan a été puissant en orgueil, alors c’est que l’humilité de saint François est quelque chose qui nous dépasse totalement.

Dans le prolongement de cette anecdote, je voudrais dire quelques mots sur Medjugorje. Pour moi, le fait que la Vierge Marie ait décidé d’apparaître dans une paroisse franciscaine, à Medjugorje, est un signe très fort que Dieu nous envoie. Cela signifie que quand un événement très important se passe, il faut une humilité qui soit proportionnelle à la grandeur de l’événement. Sinon, on passe complètement à côté.

Cela veut dire aussi et c’est sûrement là le plus important que pour pouvoir accueillir, vivre et transmettre les messages de la Vierge en vérité, il faut avoir soi-même un « cœur de franciscain », c’est-à-dire un cœur humble.


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 33-SAINTE CLAIRE LIBÈRE UNE PERSONNE TOURMENTÉE PAR UN DÉMON DES PLUS PERVERS (02/11/13)

 Voici un extrait tout à fait étonnant des « Miracles de sainte Claire » (de Thomas de Celano) : Alexandrine, une femme originaire de la France, du diocèse de Pérouse, était tourmentée par un démon des plus pervers. Cet esprit méchant l’avait tellement réduite en sa puissance, qu’il arrivait à la faire voler comme un oiseau au-dessus d’une haute montagne dominant le lit du fleuve, puis elle redescendait sur une toute petite branche d’un arbre planté au bord du Tibre et elle s’y balançait comme sur une escarpolette.

En punition de ses péchés, la malheureuse avait tout le côté gauche paralysé et la main toute contractée. Elle avait bien essayé des remèdes, mais aucun n’avait produit d’effet. Elle s’en vint donc au tombeau de sainte Claire, le cœur contrit, elle invoqua les mérites de la sainte, et ce seul remède s’avéra efficace contre sa triple infirmité. En effet, sa main contractée reprit sa position naturelle, son hémiplégie fut guérie, et le démon fut mis en fuite.


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Signe de croix

 34-UNE SOEUR CLARISSE PARLE DU SIGNE DE CROIX (08/08/14)

 Une sœur clarisse m’a fait passer un très joli texte qui a été écrit il y a quelques années par une sœur qui est aujourd’hui décédée : Si vous voulez et croyez, chaque fois que vous faites le signe de Croix, vous attirez sur vous les bontés infinies du Père des Miséricordes. L’Esprit d’amour se répand dans vos cœurs. Vous vous revêtez de Jésus-Christ.

Vous vous couvrez un instant du Sang qui vous libère et vous purifie.

Vous faites votre rédemption, vous vous unissez à l’Agneau Immolé et Ressuscité. Vous glorifiez la Sainte Trinité. Un geste que vous pouvez faire 100 fois par jour, qui plonge chaque fois dans L’Éternité. Il y a même un bonheur physique à se recouvrir ainsi du Signe de la Croix.


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Adoration

1-FRANCOIS NOUS EXPLIQUE COMMENT VAINCRE LES TENTATIONS ET LE PÉCHÉ (06/10/14)

Voici un petit extrait du livre d’Eloi Leclerc : « Sagesse d’un pauvre » (qui est consacré à saint François d’Assise) : François dit à Rufin : -Avec l’aide du Seigneur, tu as surmonté ta volonté de domination et de prestige.

Mais ce n’est pas seulement une fois, mais dix, vingt, cent fois qu’il te faudra la surmonter. Vous me faites peur, Père, dit Rufin. Je ne me sens pas taillé pour soutenir une telle lutte. Tu n’y parviendras pas en luttant mais en adorant, répliqua François. L’homme qui adore Dieu reconnaît qu’il n’y a de Tout Puissant que lui seul. Il le reconnaît et il l’accepte. Profondément, cordialement. Il se réjouit que Dieu soit Dieu. Dieu est, cela suffit. Et cela le rend libre. Comprends-tu ? -Oui, Père, je comprends, répondit Rufin. Si nous savions adorer, reprit François, rien ne pourrait véritablement nous troubler.

Nous traverserions le monde avec la tranquillité des grands fleuves.


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Amour

 3-SAINTE AGNÈS DE PRAGUE NOUS AIDE A MIEUX COMPRENDRE CE QUE SIGNIFIE « BRÛLER D’AMOUR » (22/12/13)

Une petite réflexion de votre serviteur…

Le 20 novembre 1986, la Vierge de Medjugorje a donné le message suivant (Extrait) : Vous savez que je vous aime, que je brûle d’amour pour vous. C’est pourquoi, chers enfants, décidez-vous à aimer, brûlez d’amour. Apprenez à connaître de jour en jour l’amour de Dieu. Chers enfants, décidez-vous pour l’amour. Que l’amour prédomine en chacun d’entre vous, non pas un amour humain, mais un amour divin.

Comme c’est bien souvent le cas, la spiritualité franciscaine nous aide à mieux comprendre ce message, et notamment ces mots : « Brûlez d’amour ».

Dans une lettre qu’elle a adressée à sainte Claire d’Assise, sainte Agnès de Prague (qui était une sœur Clarisse) dit qu’elle souffre énormément. Elle écrit entre autre ceci : « Je suis accablée », « Je souffre au-delà de toute expression », « Je n’ai presque plus la force de parler », « Mon âme brûle intérieurement et se consume dans des flammes et des tortures infinies », « J’en perds l’esprit », « Je dépéris entièrement », « Je me sens défaillir dans un tel supplice »…

D’après vous, quelle était la cause de la souffrance d’Agnès? Elle avait eu une vision du Purgatoire et de l’Enfer ? Non. Elle avait vu Jésus en Croix ? Non. Elle recevait des attaques venant de certains prêtres ? Non. Elle souffrait de fortes migraines ? Non. En fait, sainte Agnès se trouvait loin de sainte Claire et elle ne pouvait pas lui rendre visite. Là était la cause de sa souffrance.

Cela nous en dit long sur la signification de ces mots : « Brûlez d’amour », vous ne trouvez pas ? Cela nous montre d’une manière extrêmement forte qu’aimer, ce n’est pas simplement « aimer bien » ou « tolérer » l’autre. Non. Aimer, c’est vraiment être embrasé du feu de l’Esprit Saint.

Mère Teresa disait souvent à ses sœurs : « Aimez jusqu’à ce que cela fasse mal« .

Chers amis, puissions-nous, avec l’aide de Dieu, être chaque jour les témoins de cet amour-là !


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Bénédiction

 4-LA FORCE DE LA BÉNÉDICTION DE SAINTE CLAIRE (28/02/14)

Voici un extrait des récits et chroniques de sainte Claire (tiré du livre du Père Damien Vorreux : « Sainte Claire d’Assise, documents ») : Une fois entre autres, le Saint Père se rendit au monastère où elle était pour l’entendre parler des choses célestes et divines; et comme ils étaient ainsi ensemble en divins entretiens, sainte Claire, pendant ce temps, fit préparer les tables et y poser le pain, pour que le Saint Père le bénît. Puis, l’entretien spirituel terminé, sainte Claire s’agenouille avec un grand respect et le prie qu’il lui plaise de bénir le pain placé à table.

Le Saint Père répond : « Sœur Claire très fidèle, je veux que ce soit toi qui bénisses ces pains et que sur eux tu fasses le signe de la croix du Christ auquel tu t’es toute donnée ». Et sainte Claire dit : « Très Saint Père, pardonnez-moi, car je mériterais de trop grands reproches si, en présence du vicaire du Christ, moi qui ne suis qu’une vile petite femme, j’avais la présomption de donner une telle bénédiction ».

Et le Pape répond : « Pour que cela ne soit pas imputé à la présomption mais au mérite de la sainte obéissance, je t’ordonne, par la sainte obéissance, de faire sur ces pains le signe de la croix et de les bénir au nom de Dieu » Alors sainte Claire, en vraie fille de l’obéissance, bénit très pieusement ces pains avec le signe de la croix. Chose admirable ! Aussitôt apparut sur tous ces pains le signe de la croix parfaitement gravé. Et alors une partie de ces pains fut mangée et l’autre conservée à cause du miracle. Et le Saint Père, qui avait vu le miracle, prit de ce pain et partit rendant grâce à Dieu et laissant sainte Claire avec sa bénédiction.


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Esprit Saint

 7-LE TÉMOIGNAGE DE FEU DE SAINT FRANCOIS (16/05/15)

Voici un extrait des « Fioretti de saint François » (Seuil N°31) :

Pendant ce temps, saint François fit préparer la table à même la terre, comme il était accoutumé. Et l’heure du repas venue, ils s’assirent ensemble, saint François et sainte Claire et l’un des compagnons de saint François avec la compagne de sainte Claire; puis tous les autres compagnons prirent humblement place à table. Et au premier mets, saint François commença à parler de Dieu avec tant de suavité, avec tant d’élévation, si merveilleusement, que la grâce divine descendant sur eux en abondance, ils furent tous ravis en Dieu.

Et pendant qu’ils étaient ainsi ravis, les yeux et les mains levées au ciel, les gens d’Assise et de Bettona et ceux de la contrée environnante voyaient que Sainte-Marie-des-Anges, et tout le couvent, et le bois qui était alors à côté du couvent, étaient en train de brûler complètement, et il leur semblait qu’un unique brasier occupait la place et de l’église et du couvent du bois.

Ce pourquoi les gens d’Assise coururent là en grande hâte pour éteindre le feu, croyant fermement que tout brûlait. Mais arrivés au couvent et voyant que rien ne brûlait, ils y pénétrèrent et trouvèrent saint François avec sainte Claire et tous leurs compagnons ravis en Dieu dans la contemplation, et assis autour de cette humble table.

D’où ils comprirent avec certitude que c’était là un feu divin et non matériel, que Dieu avait fait apparaître miraculeusement, pour montrer et représenter le feu du divin amour, dont brûlaient les âmes de ces saints frères et saintes moniales; aussi partirent-ils le cœur rempli d’une grande consolation et saintement édifiés.


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Incarnation

 12-L’IMPORTANCE DE SAINT FRANÇOIS ET DE SAINTE CLAIRE DANS LE PLAN DE DIEU (16/12/13)

Voici un extrait tout à fait étonnant du livre des Fioretti. Cet extrait est cité par le Père Damien Vorreux dans son livre : « Sainte Claire d’Assise, documents ».

Il y est question d’un chevalier qui, à la mort de saint François, a demandé à une femme possédée ce qu’il y avait de vrai dans la sainteté de saint François.

L’esprit du mal a alors répondu ceci par la bouche de la femme : Que je le veuille ou non, je t’en dirai ce qui est vrai. Dieu le Père était tellement indigné contre les péchés du monde, qu’il paraissait vouloir sous peu prononcer contre les hommes et contre les femmes la sentence définitive de les exterminer du monde s’ils ne se corrigeaient pas. Mais le Christ, son Fils, priant pour les pécheurs, promit de renouveler sa vie et sa Passion, en un homme, c’est à dire en François, petit pauvre et mendiant, par la vie et la doctrine de qui il ramènerait beaucoup de gens du monde entier dans la voie de la vérité et de la pénitence.

Et maintenant, pour montrer au monde que cela il l’avait fait en saint François, il a voulu que les stigmates de sa Passion, qu’il avait imprimés sur son corps pendant sa vie, fussent à présent vus et touchés, à sa mort, par beaucoup de gens. De même la Mère du Christ promit de renouveler sa pureté virginale et son humilité en une femme, c’est à dire en sœur Claire, de telle sorte que, par son exemple, elle arracherait beaucoup de milliers de femmes de nos mains. Et ainsi Dieu le Père, apaisé par ces promesses, retarda sa sentence définitive.


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Medjugorje

21-PEUT-ÊTRE LE SENS DES 5 « NOTRE PÈRE » DONT LA VIERGE A PARLÉ À MEDJUGORJE(01/12/13)

Une petite réflexion de votre serviteur…

Le 24 janvier 1984, la Vierge de Medjugorje a donné le message suivant à la voyante du cœur Jelena :

Récitez chaque matin « l’Angélus », cinq « Pater », « Ave » et « Gloire au Père » en l’honneur de la Sainte Passion et un sixième pour notre Saint Père, le Pape.

Ensuite dites le « Credo » et la prière au Saint Esprit. Et, si c’est possible, il serait bon de prier un chapelet. Cette prière, nous la disons avec confiance, et ce parce que la Vierge nous l’a demandée (du moins, si nous faisons partie des gens qui cherchent à « coller » le plus possible à la spiritualité de Medjugorje).

Toutefois, il peut être bon de chercher à en approfondir le sens, et notamment le sens de ces 5 « Notre Père » en l’honneur de la Sainte Passion.

A ce sujet, il est intéressant de savoir que sainte Claire d’Assise récitait souvent une prière aux 5 plaies de Jésus. Cette prière était très importante pour elle. La veille de sa mort, elle a même demandé à l’une de ses sœurs de la lui redire (source : « Sainte Claire d’Assise, documents », du Père Damien Vorreux).

Cette prière était composée de 5 oraisons à chacune des 5 plaies (main droite, main gauche, pied droit, pied gauche, côté) et elles se terminaient toutes par un « Notre Père » et un « Je vous salue Marie ». Est-ce aux 5 plaies de Jésus que font référence les 5 « Notre Père » demandés par la Vierge de Medjugorje ? Je ne le sais pas. Mais je trouve que l’exemple de sainte Claire peut nous aider à réfléchir…


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Pauvreté

26-L’AMOUR DE SAINT FRANÇOIS POUR LA PAUVRETÉ (21/08/13)

Il y a un passage de la vie de saint François d’Assise qui est particulièrement bouleversant. Ce passage nous montre à quel point saint François aimait la pauvreté et à quel point il voulait graver cet amour dans le cœur de ses frères.

Voici un extrait du livre du Père Jean Pihan « Saint François d’Assise » :

 Un jour de fête, il s’aperçoit que les frères du couvent de Greccio ont mis une nappe à la table, et qu’ils ont des verres au lieu des gobelets. Il sort, se coiffe d’un vieux chapeau, se couvre d’une cape, et rentre pendant le repas, faisant semblant d’être un mendiant qui demande l’aumône. On le reconnaît, mais on n’ose rien dire. Le prétendu mendiant s’assoit par terre, près du feu, et mange dans une écuelle la soupe qu’on lui a apportée. Pas un frère n’a le courage d’avaler une bouchée.

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Et François parle tout seul : « Maintenant, au moins, je suis assis comme un vrai Frère Mineur ! Mais tout à l’heure, quand je suis entré et que j’ai vu cette belle table, je ne pouvais pas croire que j’étais chez les pauvres frères qui vont de porte en porte mendier le pain quotidien ! » Alors les frères ne peuvent plus se contenir : ils fondent en larmes, tombent à genoux, demandent pardon au maître bien-aimé. Ainsi François espérait graver dans le cœur des meilleurs de ses frères le sens de la Pauvreté totale, condition de la Joie parfaite.


Source : http://chere-gospa.eklablog.com/

 

 

 

 

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