Le Frère Élie (stigmatisé-Italie) *Une mission dans le sillage du Padre Pio*& Deux expériences vécues en 2010*


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Le Frère Élie (stigmatisé-Italie) *Une mission dans le sillage du Padre Pio*

Chaque vendredi, les souffrances de Frère Élie se font plus fortes et chaque année, durant la Semaine Sainte, il souffre la Passion meurt et renaît, comme le Christ il y a plus de 2000 ans.

Âgé de 46 ans et stigmatisé depuis l’âge de 27 ans, la mission de ce diacre Italien…ressemble étrangement à celle du Padre PioAvec qui d’ailleurs, il est en constante communication céleste.

Ayant le don de libération ( le pouvoir d’exorciser) Frère Élie lit dans les consciences. Personne ne peut lui mentir. Il intervient directement sur place à même les foules recueillies dans les églises, exorcisant les personnes possédés... guérissant les malades. À tout coup, sa présence dégage un intense parfum céleste de rose qui envahit l’assistance.

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Frère Élie est né en 1962 en Italie, dans les Pouilles. Dès son enfance, il bénéficia de communications surnaturelles. À sept ans, n’a-t-il pas la surprise de voir des anges ! Le confiant à sa mère qui pétrissait le pain, il en reçut une belle taloche.

Son Ange Gardien « Lechitiel »,qui fut l’ange consolateur du Christ à Gethsémani, lui apparaît quotidiennement et le guide dans tout ce qu’il entreprend. Les anges diront de lui : « Il est comme nous, c’est un ange de lumière. » Un cas unique ou presque dans le monde.

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Tous les vendredis de l’année, ses plaies s’ouvrent dans une douleur atroce pour ensuite se refermer et se cicatriser le lendemain, en laissant tout de même les signes visibles.


Source: https://sentinellesdelamisericorde.com/2014/08/21/veritable-visage-de-jesus-photographie-a-sa-demande-pour-le-frere-stigmatise-elie-fra-elia/comment-page-1/

 

 


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Deux expériences vécus par le Frère Élie en 2010

Fiorella Turolli rapporte l’entrée en carême du frère Élie:

Cette nuit, j’ai vu la Madone
Frère Élie me téléphone:
— Cette nuit, j’ai vu la Madone… je ne parvenais pas à dormir et je priais…
As-tu tellement de pensées, Frère Élie?
— Oui.
— Comment ça?
— D’abord, j’ai vu une lumière qui s’approchait dans le noir, une lumière toujours plus intense qui s’est transformée en une personne… C’était Elle ! Je l’ai reconnue, parce que je l’avais déjà vue deux fois quand j’étais enfant, et ensuite, au couvent, quand j’étais frère capucin.
— Est-ce la même que celle que tu as photographiée?
— Oui.
— Est-ce qu’elle t’a parlé?
— Non, mais elle est restée longtemps avec moi… Elle m’a tenu compagnie presque une heure.
— Comment était-elle vêtue?
— Je la vois toujours vêtue de blanc, complètement habillée en blanc…
Et puis, d’une voix hésitante et craintive, il ajouta:
— Ne vient-elle pas, par exemple, pour me préparer à la mort de quelqu’un dans ma famille?
— Que dis-tu, Frère Élie! Elle est venue pour partager avec toi tes problèmes, reconnaissante pour ton immense amour pour elle. Tu affirmes toujours que tu es tombé amoureux de Marie et elle le sait…

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Satan existe
Calvi, 5 mars 2010

Depuis déjà deux jours, les lumières du cloître s’allumaient et s’éteignaient toutes seules, les animaux étaient agités et Frère Élie ressentait l’habituelle présence néfaste, comme il arrive chaque année durant le carême. Mais la nuit du 5 mars se révéla aussi pour nous comme le présage de terribles événements.
A 4h, je marchais, anxieuse, dans ma chambre, sans en comprendre la cause. J’entendais aboyer les chiens, hennir les chevaux et d’étranges bruits incompréhensibles sous ma fenêtre.
Soeur Francesca, comme chaque matin, fut la première à se lever et, dans le silence de l’aube encore sombre, elle commença à prier à la chapelle.

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6h15
«A l’aide! à l’aide!… venez… Frère Élie… courez!»
La voix désespérée de Soeur Francesca retentissait du cloître à nos chambres.
Je jetai mon manteau sur mes épaules et me précipitai dans l’escalier tandis que d’autres portes s’ouvraient, celles des soeurs de l’aile gauche et celles des frères de l’aile droite du couvent, tous en direction de la voix de Soeur Francesca.
«Je ne sais où il se trouve, je ne le vois pas, mais j’ai entendu des lamentations provenir de cette partie…»

Et tandis qu’elle nous parlait, nous nous dirigions tous vers la nouvelle construction que la soeur nous indiquait. «Ce doit être là…» et tandis que nous courions, nous avons remarqué une pile de tôles et de plaques de fer. Frénétiquement, nous les soulevions une à une et, la dernière enlevée, apparut le corps torturé de Frère Élie, évanoui, effondré dans une fosse boueuse, le visage tuméfié, les lèvres gonflées et ensanglantées, la tête inclinée sur une épaule, les cheveux recouverts de boue maintenant séchée. Nous essayions de le soulever. Il était rigide, gelé, très lourd.

Quelqu’un l’aspergea d’eau bénite et puis, à six personnes, nous sommes parvenus
à l’extraire et nous l’avons transporté vers le couvent. Moi, de derrière, j’ai vu dans sa chevelure des blessures ensanglantées, semblables aux griffures d’un animal.

Nous entrons dans la première pièce à droite et étendons Frère Élie sur le divan.
Il n’a pas encore repris connaissance et il tremble. On apporte de l’eau chaude, un petit cousin, des essuie-mains. Chacun fait ce qu’il peut. Je découvre alors qu’il est complètement recouvert de boue de la tête aux pieds. C’est vendredi et de larges blessures s’entraperçoivent parmi la saleté.

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Je ne suis pas parvenu à calculer le temps passé entre le moment où nous l’avons retrouvé et celui où il s’est réveillé, mais ça m’a semblé un siècle. Finalement Frère Élie ouvre les yeux, bouge lentement et parvient à s’asseoir. Passent encore quelques minutes de silence et puis il nous raconte: “Vers minuit, j’ai entendu les chiens aboyer. Ils me semblaient effrayés, alors je suis descendu pour voir ce qui se passait. J’ai ouvert la porte sur l’arrière et à peu de distance, du côté du poulailler, j’ai remarqué un homme avec un chapeau noir, les bras croisés.

Le visage était dans l’ombre et je ne réussissais pas à le voir. Je lui ai demandé ce qu’il faisait là, disant que, probablement, il s’était trompé de chemin et, tandis que le chat faisait le gros dos en soufflant, il me répondit: «Qu’est-ce que tu crois, que je t’ai oublié?» Alors j’ai compris et j’ai appelé à l’aide avec le téléphone portable, mais lui m’a pris par la gorge et m’a fait tomber. (En vitesse, Frère Élie fit mon numéro à Bergame et mon mari répondit pronto, pronto… mais personne ne répondait. Il était 00.08 sur le téléphone.)

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«Maintenant, agenouille-toi devant moi.» «Jamais!»
ai-je répondu. Alors il a commencé à me montrer beaucoup d’aspects de son visage: d’abord, un visage de femme, puis d’homme, puis un visage de femme avec un corps d’homme, puis un visage d’homme avec un corps de femme, puis trois têtes qui tournoyaient…

Il élevait les bras et allumait des feux… puis il se soulevait lui-même et, avec des gesticulations des bras, il faisait voler des briques et tout ce qui se trouvait déposé là. Il me dit que la Madone m’avait abandonné aussi… et puis, tandis que je lui criais que ce n’était pas vrai, son visage se transforma en celui d’un bouc avec des cornes et j’ai senti m’arriver dessus une série d’objets pesants, et j’ai perdu connaissance… La dernière phrase que je lui ai entendu dire fut: «la prochaine fois, je te colle sur le mur!


Fiorella Turolli, in Angeli et Arcangeli mai-juin 2010 p.18-19.
SOURCE: STELLA MARIS 478 SOMMAIRE

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