Le Père Jean-Louis Barré (vidéo-16 min:51) *LES BÉATITUDES..Espoir pour notre temps*


Évangile et homélie du 29 Janvier 2017*LES BÉATITUDES..Espoir pour notre temps*

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*De Merveilleuses Apparitions*Qu’est-ce que Les Âmes du Purgatoire ont à nous dire ? Partie (4)


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23e APPARITION

Ceux qui ont eu le malheur de donner du scandale, durant leur vie, souffrent beaucoup en purgatoire, s’ils ne vont pas en enfer. Il est bien douloureux de souffrir pour ses propres fautes ; mais on est bien plus durement traité pour celles qu’on a fait commettre aux autres. Or, combien d’âmes souffrent, en purgatoire, à cause de leurs scandales. Un peintre, fort estimé poux sa vie pieuse, était à peindre un tableau dans l’une des maisons des Carmes, lorsqu’il y mourut.

 

Peu de jours après sa mort» il apparut à un religieux, tout éploré et se débattant au milieu des flammes, et le conjura d’avoir pitié de lui dans ses insupportables tourments. Le religieux lui demanda comment il pouvait être puni ainsi, lui qui avait vécu si pieusement ? Il lui répondit que, dès qu’il avait rendu son âme, il avait été conduit au tribunal du Juge suprême, et avait vu plusieurs personnes se plaindre d’avoir eu des mauvaises pensées et succombé à des désirs impurs, en contemplant une image immodeste, qu’il avait faite ; ce qui les avait fait condamner à un terrible purgatoire, en expiation des restes de ces péchés.

 

D’autres, ce qui était bien pis, gémissaient en enfer, dans d’éternels supplices, à cette même occasion. Tous ces malheureux déclaraient qu’il était au moins digne des mêmes supplices, pour leur avoir fourni cette pierre de scandale, contre laquelle ils s’étaient brisés.

 

Alors, vinrent du ciel, plusieurs saints, qui prirent sa défense, en expliquant que cette image mauvaise était une oeuvre de jeunesse, expiée par la pénitence et par une foule d’autres saintes images, qu’il avait peintes à la gloire de Dieu et des saints. Ces saints du ciel étaient ceux qu’il avait honorés. Ils sollicitaient son pardon en considération aussi des aumônes qu’il avait faites.

Le souverain Juge, touché de leurs prières, l’avait exempté de l’enfer ; mais l’avait condamné au purgatoire, jusqu’à ce que cette mauvaise image fût réduite en cendre, de manière à ne plus scandaliser personne. Il conjura le religieux d’aller prier la personne qui avait cette image de la brûler au plus tôt, puisqu’il fallait que cet instrument de péchés fût détruit.

 

“En lui disant dans quel triste état je suis, il ne me refusera pas cette grâce. En foi de ce que je vous suis apparu et que tout ceci n’est pas une illusion, dites-lui, qu’avant peu, il perdra deux de ses enfants, comme punition pour avoir gardé si longtemps cette image, et que s’il refuse de l’anéantir, il ne tardera pas lui-même à perdre la vie, par une mort prématurée.” En apprenant ces choses, le possesseur de cette image la saisit et la jeta au feu.

 

En moins d’un, mois, il vit mourir ses deux enfants, et fît une rude pénitence de la faute qu’il avait commise. Pour la réparer, il fit peindre de belles et pieuses images des saints, qu’il désirait avoir pour protecteurs au ciel. Ne regardons jamais de mauvaises images, n’en gardons jamais, puisque cela attire de si cruels châtiments, en enfer ou en purgatoire.


24e et 25e Apparitions

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Il ne faut pas nous imaginer que les grandes fautes seules nous conduisent en purgatoire ni que nous en sortons facilement, si nous n’avons pas évité le mal. Même les moindres imperfections des saints seront punies par le feu, si elles n’ont pas été expiées ici-bas. Saint Séverin, archevêque de Cologne, qui avait fait bien des miracles pendant sa vie, se fit voir, après sa mort, à l’un des prêtres de sa cathédrale, pour réclamer le secours de ses prières, parce qu’il avait été condamné au purgatoire. “ Et, comment cela se peut-il ?

S’écria le prêtre. Vous si pieux, si zélé, qui avez accompli tant de bien ! — Ah ! répondit le prélat, Dieu m’a fait la grâce de le servir de tout mon cœur et de travailler longtemps à sa gloire et au bien des âmes ; mais je l’ai offensé par la manière pressée dont je récitais mon bréviaire.

Maintenant, j’expie ces fautes, et le ciel me permet de venir réclamer vos prières. ” C’est saint Pierre Damien qui rapporte ce fait. Durand, évêque de Toulouse, nous offre un autre exemple du même genre. Il était très pieux, très mortifié, très zélé pour son avancement dans la vertu ; cependant, il avait le défaut de veiller trop peu sur sa langue. Lorsqu’il était simple religieux, il se livrait volontiers à une excessive gaîté dans les conversations, disant des plaisanteries, des bons mots, des histoires amusantes qui prêtaient à rire.

 

Son supérieur l’avertit plusieurs fois que ces jovialités ne convenaient pas dans la bouche d’un prêtre, et que s’il ne se corrigeait pas, il serait puni en purgatoire. Durand attacha peu d’importance à ces avis, et continua, même étant évêque, à aimer le mot pour rire. Lorsque le prélat fut mort, il apparut à un religieux de ses amis, le Père Séguin, et le chargea de prier le supérieur d’intercéder pour lui.

Celui-ci assembla les religieux, et leur demanda de s’imposer un rigoureux silence, pendant une semaine, pour le repos de cette âme. Ils y consentirent. Cependant, l’un d’eux laissa échapper quelques paroles. Le défunt apparut et annonça que le religieux qui avait parlé lui faisait perdre le mérite du silence de tous les autres.

 

On recommença donc une autre semaine, avec beaucoup de prières. A peine était-elle achevée, que Durand se fit voir, revêtu de ses ornements d’évêque, la joie peinte sur le visage. Il remercia tout le couvent et annonça que Dieu le recevait à l’instant même en paradis. Veillons donc sur notre langue avec beaucoup de soin. Défions-nous-en ; car elle peut être enflammée du feu de l’enfer.


26e APPARITION

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 Il paraîtrait que la rose est utile à notre santé. Le Rosaire vaut encore mieux pour la santé de notre âme. Il procure un grand bonheur spirituel à ceux qui y sont dévots, et est très profitable pour les guérir du péché et les exempter des châtiments qu’ils méritent ici-bas ou en purgatoire.

 

Dans le royaume d’Aragon, une jeune fille appelée Alexandra, assistant aux prédications de saint Dominique, entra dans la confrérie du saint Rosaire. Mais, livrée à la vanité, elle négligeait souvent de réciter son chapelet, préférant passer des heures au miroir et aux conversations inutiles. Comme elle était belle, plusieurs jeunes gens commencèrent à l’entourer de leurs hommages. Il y en avait deux surtouts, qui se montraient plus ardents à sa poursuite et qui finirent par se battre en duel à cause d’elle. La jeune fille fut présente à ce combat, pour décider quel serait le vainqueur.

Au signal donné, ces deux hommes, armés d’une longue lance, se précipitèrent l’un contre l’autre, avec tant de fureur, qu’ils tombèrent tous deux à la renverse, mortellement blessés, et ne tardèrent pas à expirer.

Ce fut un sujet de vive douleur pour les familles de ces jeunes gens. Unissant leur colère contre celle qui avait été la cause de ce double malheur, elles se jetèrent sur elle, et la battirent jusqu’à compromettre sa vie.

Baignant dans son sang, l’infortunée demandait grâce, et suppliait qu’on la laissât au moins se confesser ; mais ces furieux, s’animant de plus en plus, l’achevèrent en lui coupant la tête d’un coup de sabre ; après quoi, afin d’échapper à la justice, ils jetèrent le cadavre dans un puits, et se sauvèrent.

 

Cependant, la divine Mère de Dieu voulut récompenser les quelques actes de piété que la pauvre morte avait faits envers elle; elle fit connaître à saint Dominique, qui se trouvait dans une autre ville, tous les détails de ce crime. Au bout de quelques jours, le saint vint au bord du puits, et, après avoir fait une prière, il appela la jeune fille. A l’instant, la tête de la morte se colla à son corps, et elle sortit vivante du puits, toute couverte de blessures et de sang ; elle se jeta aux pieds du serviteur de Dieu, et fit sa confession générale, avec beaucoup de larmes, en bénissant le Seigneur de ce si grand bienfait.

Elle vécut encore deux jours, afin de pouvoir réciter un bon nombre de rosaires, qui lui avaient été imposés pour pénitence. On vint la voir de tous côtés, et elle ne cessait de prêcher la dévotion à Marie, qui l’avait sauvée de l’enfer. Interrogée par saint Dominique, sur ce qui lui était arrivé, après sa mort, elle raconta trois choses bien mémorables. La première, que, par les mérites de la confrérie du Rosaire, elle avait eu la contrition parfaite au moment d’expirer, sans quoi, elle eût été damnée.

 

La deuxième, que, quand on lui tranchait la tête, elle s’était vue entourée d’une troupe de démons hideux, qui voulaient l’emporter en enfer, lorsque Marie était accourue à son aide et l’avait délivrée. La troisième, qu’elle avait été condamnée à deux cents ans de purgatoire, pour avoir causé la mort des deux jeunes gens ; en outre, à cause de ses parures vaines et immodestes, qui avaient été une cause de péché pour beaucoup, elle avait à endurer encore cinq cents autres années de souffrances les plus atroces. “ Mais j’espère, ajouta-t-elle, que les membres de la confrérie du Rosaire, auxquels je m’étais associée, pour honorer Marie, prieront pour moi, et que ces huit cents ans seront abrégés.

 

 Elle mourut de nouveau dans les sentiments de la plus édifiante piété. Saint Dominique fit tant de pénitences, de prières, d’aumônes, de jeûnes, et en fit faire à tant de personnes, qu’au bout de quinze jours, la défunte apparut au saint tout éclatante de lumière, et le remercia avec effusion. Elle ajouta que les âmes du purgatoire lui faisaient dire, par elle, de prêcher sans cesse la dévotion au Rosaire, qui leur procurait tant de soulagement. (< Que les confrères du Rosaire, dit-elle, appliquent à ces pauvres âmes les indulgences de cette dévotion ; ils n’y perdront rien ; car ces âmes intercéderont pour eux, à leur tour.

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Les anges se réjouissent de la dévotion du Rosaire, et la Reine du ciel est la tendre mère de tous ceux qui la pratiquent ”. Saint Dominique, ravi de cette révélation, travailla avec un redoublement de zèle à faire réciter le chapelet. Récitons-le nous-mêmes avec ferveur, et nous ne verrons qu’à la mort toutes les grâces et bénédictions que cette dévotion nous aura valus.


27e APPARITION

 Judas Machabée ne manquait jamais, dans ses combats, d’invoquer le secours du ciel, et il mérita d’être défendu visiblement par les anges. Un simple soldat, pieux, régulier dans ses devoirs envers Dieu, s’était fait une règle de ne jamais passer près d’un cimetière sans s’arrêter quelques instants afin de prier pour les morts qui y étaient enterrés. Or, un jour qu’il se promenait seul et sans armes, dans un temps de guerre, quelques ennemis se mirent à sa poursuite. Il s’enfuit de toutes ses forces devant ces furieux.

 

Il arriva près d’un mur, et, d’un saut hardi, il se lança de l’autre côté. Il allait reprendre sa course lorsqu’il s’aperçut qu’il était au milieu des tombes, dans un cimetière. Il voulut prier pour ces défunts ; mais comment faire ? S’il s’arrêtait un seul moment pour prier, ses ennemis le tueraient. Cependant, il lui sembla que la protection de Dieu valait mieux que la vitesse de ses jambes, et, à tout risque, il se mit à genoux et récita le De profundis. Le Seigneur ne permit point que cette confiance lui causât malheur.

Les ennemis l’avaient suivi ; eux aussi avaient escaladé la muraille et cherchaient des yeux leur victime. Ils l’aperçurent, prosterné et priant avec ferveur. Aussitôt, ils s’approchent sans bruit pour le tuer. Ne comprenant pas ce qu’il pouvait faire dans un tel danger, ils s’imaginèrent que la frayeur lui avait enlevé ses forces, ou qu’il était devenu fou.

A l’instant où ils tiraient leur épée, ils aperçurent un escadron de militaires, qui protégeaient le soldat en prière, et se sauvèrent à leur tour, frappés de terreur. Sa prière achevée, le soldat se leva avec précipitation ; mais ne vit personne. Il se remit en route, ne comprenant pas pour quel motif ses ennemis s’étaient enfuis. Quelque temps après, la paix s’établit entre les deux camps ennemis. Alors, ses assaillants lui demandèrent quelle était la troupe inconnue qui l’avait si bien protégé, pendant qu’il priait dans le cimetière. Il ne savait que répondre, n’ayant eu connaissance de rien.

II raconta qu’il avait dit sa prière ordinaire pour les morts, malgré le danger qui le pressait, et personne ne douta que, pour le récompenser, les âmes du purgatoire ne fussent accourues à son secours, par une permission du bon Dieu, et pour récompenser sa dévotion. Le bruit s’en répandit partout et chacun en prit un nouveau motif de prier pour ces âmes, si dignes de pitié, et si reconnaissantes de ce qu’on fait pour elles. Imitons ce soldat.


28e APPARITION

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 La sainte communion procure à Dieu une très grande gloire et secourt admirablement les âmes du purgatoire.

Le vénérable Louis de Blois rapporte dans un de ses livres, qu’un dévot serviteur de Dieu fut visité par une âme du purgatoire, qui lui fit voir tout ce qu’elle souffrait. Elle était punie pour avoir reçu la sainte communion avec tiédeur. En punition, Dieu lui avait ménagé le supplice d’un feu dévorant, qui la consumait. “ Je vous conjure donc, dit-elle, vous qui avez été mon ami, de communier pour moi avec toute la ferveur dont vous êtes capable ; j’espère que cela suffira pour ma délivrance ”. Celui-ci s’empressa de le faire. L’âme lui apparut de nouveau, brillante d’un incomparable éclat, heureuse et pleine de reconnaissance.

“ Enfin, lui dit-elle, grâce à vous, je vois donc face à face mon adorable Maître,” et elle s’envola au ciel. Saint Bonaventure dit que la charité devrait nous porter à communier pour les défunts, parce qu’il n’y a rien de plus efficace pour leur repos éternel. Prions donc sans cesse pour eux et ils nous rendront au centuple le bien que nous leur aurons fait.


29e APPARITION

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 Il arriva un fait merveilleux à la bienheureuse Jeanne de la Croix, religieuse de l’ordre de Saint- François. Les anges lui apportèrent une hostie consacrée, afin qu’elle communiât pour- la délivrance d’une âme, autrefois pleine de dévotion envers l’auguste Sacrement. Pendant l’une de ses prières, cette sainte fut ravie en extase, et resta quelque temps en cet état. Une religieuse, étant entrée dans sa chambre, la tira de ce ravissement, par le bruit qu’elle fit en dérangeant un meuble. “ Retirez-vous, lui dit vivement Jeanne, et faites bien attention de ne pas toucher à l’objet précieux qui est là, sur ce linge ; car c’est le divin Sacrement, apporté ici par les anges.•

 Et, comment cela peut-il être, demanda la soeur étonnée. Jeanne lui fit part de ce qui était arrivé, lui en demandant le secret. Un pécheur endurci, qui avait toujours vécu dans le péché, et qui venait d’être condamné au feu de l’enfer, était mort avec le saint viatique dans la bouche ; on avait cru, en le lui donnant, à une conversion trompeuse. “ Les anges, ajouta la sainte, n’ont pu souffrir une telle profanation, ni que la divine hostie restât dans cette bouche impure, et ils me l’ont apportée.

De plus, ils m’ont ordonné de communier demain matin, en faveur d’une âme du purgatoire qui eut une grande dévotion pour l’Eucharistie. Ce sont ces mêmes anges qui m’ont tirée de mon extase à votre arrivée, afin que je vous prévinsse de ne pas toucher un objet si sacré ”. Elle communia, en effet, à cette intention, dans les sentiments de la piété la plus ardente et elle fut assurée que l’âme, pour laquelle elle avait fait cette sainte action, était montée au ciel. Prions donc beaucoup, communions très souvent pour les pauvres âmes du purgatoire. Si nous connaissions mieux la valeur de ces saintes pratiques, nous n’aurions pas besoin d’y être encouragés.


30e APPARITION

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En plusieurs endroits de la Sainte-Écriture, on lit que le bon Dieu s’est servi des morts pour instruire les ignorants, secourir les nécessiteux, ramener les pécheurs à l’observation des commandements. Saint Gothard, évêque d’Hildesheim, en Hanovre, avait dans sa ville plusieurs hommes couverts de crimes et de scandales. Il essaya, par les meilleurs moyens, de les convertir, mais en vain, en sorte qu’il fut contraint de les excommunier.

Ces malheureux n’en tinrent point compte. Par cette sentence, l’entrée de l’église leur était interdite; mais, dès le lendemain, au moment où l’évêque montait à l’autel, les plus osés d’entre eux entrèrent dans l’église. Gothard se tourna vers eux et prononça, à haute voix, ces paroles : “ J’ordonne, au nom du Saint-Esprit, à tous ceux qui sont excommuniés, de quitter immédiatement ce saint lieu, qu’ils profanent ”.

Les impies ne bougèrent pas, au scandale des fidèles. Mais, tout à coup, plusieurs des tombeaux qui étaient dans l’église, s’ouvrent et on en voit sortir plusieurs défunts, qui se dirigent vers la porte, comme si cet ordre leur était adressé. A cette vue, les criminels s’enfuirent, épouvantés de cette leçon miraculeuse. Il y avait, en effet, parmi les défunts enterrés dans l’église, plusieurs excommuniés, qui avaient été déposés dans ce lieu saint, parce qu’on ignorait leur état. Ils n’avaient pas été damnés cependant, parce qu’en expirant, leur contrition parfaite les avait réconciliés avec le bon Dieu.

 

Le saint prélat demeura lui-même tout surpris de ce prodige, et, dès que sa messe fut achevée, il sortit pour s’assurer de tout. Les morts ressuscités l’attendaient à la porte de l’église, dans la posture la plus humble. Alors le pontife, s’adressant à eux, en présence de la foule des fidèles, les loua de ce qu’ils faisaient, avec la permission de Dieu. “

Par l’autorité que j’ai reçue de Notre-Seigneur, je vous relève de l’excommunication que vous aviez encourue, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, afin que cette censure ne soit plus un empêchement à votre entrée au ciel. Que vos corps retournent en paix dans leur tombeau, pour y attendre le dernier jugement.”

Les morts, qui s’étaient agenouillés, les mains jointes et la tête inclinée, se relevèrent aussitôt, et rentrèrent dans leurs sépulcres. Il est donc bien important d’obéir à l’Église et d’observer ses lois.

Faisons-le toujours avec une scrupuleuse fidélité.


31e APPARITION

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 Saint Jean Chrysostome proclame la bonté et l’efficacité des prières des communautés ferventes. Les yeux du Seigneur sont ouverts sur les justes et ses oreilles sont attentives à leurs prières. Notre-Seigneur a dit qu’il serait au milieu de ceux qui seraient assemblés pour prier. Un homme fort riche étant mort, son fils se rendit aussitôt chez les Chartreux. Il présenta au prieur une grosse somme d’argent, en lui demandant de faire prier sa communauté pour le défunt. A l’instant, les religieux se rendirent à la chapelle et récitèrent le simple Reqiiiescat in pace, puis ils se retirèrent dans leur cellule.

Le jeune homme s’approcha du prieur, et lui dit, d’un ton respectueux : “ Est-ce tout, que ces trois ou quatre mots, pour l’âme de mon père, lorsque j’ai été si généreux envers la communauté ?  Prétendriez-vous, mon ami, peser dans la même balance votre or et les prières de mes religieux, si courtes soient-elles?Non, mon père, répondit-il; cependant, je trouve que ces quelques paroles sont bien peu et que j’ai fait davantage pour le monastère.—

 

Je vois que vous doutez encore. Attendez un instant : vous allez voir votre erreur.” Il fit écrire, sur un petit morceau de papier, par tous les religieux, le Requiescat in pace et mit ces petits papiers sur un plateau d’une balance et l’or du jeune homme, sur l’autre. O merveille ! Les papiers emportèrent la somme d’or, comme si elle eut été une plume. A cette vue, tous les assistants firent le signe de la croix, et bénirent le bon Dieu de leur faire voir ainsi le prix même de la plus courte prière, dans la bouche de ses serviteurs.

Le jeune homme, dans l’admiration, et les yeux pleins de larmes, demanda pardon de son peu de foi. Il fit tailler une pierre, sur laquelle fut gravé le Requiescat iti pace, et il la plaça sur la tombe de son père. Si nous voulions, nous-mêmes, comprendre la valeur de la prière, combien nous serions heureux d’en faire de plus en plus, et quelle gloire nous nous

Préparerions ainsi pour le ciel !


32e APPARITION

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A Récaneti, petite ville d’Italie, une pieuse dame avait deux fils, pour lesquels elle priait souvent le bienheureux Luchésio, franciscain. De plus, elle leur avait inspiré une grande dévotion pour lui. Ils grandissaient en vertu comme en âge, lorsqu’une question d’argent mit la discorde entre eux. Ils en vinrent à des voies de fait : l’un donna un soufflet à l’autre, qui lui perça aussitôt la poitrine d’un coup d’épée.

Ceci se passait en 1542. Après cet assassinat, le meurtrier prit la fuite ; mais pas assez promptement pour échapper aux mains de la justice, qui s’empara de lui, le jugea et le condamna à un affreux supplice. Il fut attaché au corps de son frère et on l’enterra vivant avec lui, durant la nuit, dans le cimetière des Frères-Mineurs, sans que ni ces religieux, ni le public n’en fussent avertis.

Le lendemain, dès le matin, des enfants, qui jouaient près de la tombe, s’aperçurent que la terre tremblait sous leurs pieds, que tantôt elle s’abaissait et tantôt se relevait légèrement. Effrayés, ils se mirent à pousser des cris et à appeler les religieux. Ils viennent au bruit et voient eux-mêmes ces mouvements. Alors, ils se décident à creuser la terre à cet endroit. Quelques soupirs étouffés, qui arrivent à leurs oreilles, dès les premiers coups de bêche, les encouragent ; ils parviennent à une couche de terre d’où une voix les supplie distinctement d’aller avec précaution.

Enfin, ils trouvent les deux frères, encore attachés l’un à l’autre. On comprend la stupéfaction des assistants. Le bruit de ce prodige fit bientôt le tour de Récaneti. Le gouverneur, la noblesse, l’évêque, les prêtres, le peuple étaient accourus. On se demandait quel miracle s’était opéré. On interrogea les deux jeunes hommes, et le premier qui répondit fut celui qui avait été tué. “

Lorsque je me suis senti mortellement frappé, dit-il, j’ai pardonné à mon frère et me suis recommandé à Dieu d’abord, puis au bienheureux Luchésio, pour lequel ma mère m’avait inspiré une tendre dévotion, dès ma jeunesse. Et ce saint, non seulement m’a assisté dans ma terrible mort ; mais il m’a obtenu d’être délivré du purgatoire, et d’être renvoyé dans mon corps* pour faire pénitence

Quant à moi, dit le meurtrier, me voyant attaché au corps de mon frère et destiné à mourir ainsi, je me suis également recommandé au bienheureux Luchésio, et, excitant dans mon coeur les sentiments de la plus vive contrition, j’ai fait voeu d’entrer, comme lui, dans l’ordre de Saint-François, s’il me conservait la vie.” Leur mère aussi était venue l’une des premières.

Elle fondait en larmes, sans pouvoir prononcer une parole. Dès qu’elle put parler, elle raconta comment elle avait imploré le bienheureux Luchésio, à qui elle avait consacré ses deux fils, dès leur naissance, le suppliant de ne pas permettre qu’ils périssent éternellement, et que ce saint avait fait encore mieux, en les lui rendant. Le ressuscité se rendit à la maison de sa mère, et y vécut toujours dans la pratique de toutes les vertus.

L’autre entra comme religieux, au couvent des Franciscains, où il devint le modèle de toute la communauté. Si l’on comprenait tous les avantages de la dévotion aux saints, avec quelle ferveur on la pratiquerait de plus en plus. Commençons cette dévotion avec courage ; plus nous la pratiquerons, plus nous aimerons à le faire et plus nous en retirerons de profits spirituels.


33e APPARITION

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Ceux qui aiment assez peu le bon Dieu pour ne vouloir se convertir qu’à la fin de la vie se préparent, au moins, un très douloureux purgatoire. Ils n’obtiendront leur pardon qu’à ce terrible prix. Le père Jean Corneille, s.j., avait un dévouement sincère pour les âmes des défunts II avait un grand nombre de pratiques quotidiennes destinées à lui rappeler leur souvenir.

Outre ses fréquentes prières, il offrait pour elles le saint sacrifice de la messe quatre fois par semaine. Or, pour lui faire connaître le grand soulagement qu’il leur procurait, Dieu permit à plusieurs de ces âmes de lui apparaître, soit pour le remercier, soit pour solliciter ses suffrages. L’apparition du baron Sturton est restée fort connue, parmi les fidèles d’Angleterre, et elle leur fut une leçon précieuse. Dorothée Arundell en fut témoin et elle l’a racontée dans un petit écrit ainsi conçu: “Un jour, ma mère pria le Père Corneille d’offrir le saint sacrifice pour son premier mari, le baron Jean Sturton.

Il le voulut bien, et à l’autel, il resta longtemps en prière. La messe terminée, il raconta qu’il avait eu une vision : Devant lui s’étendait une forêt immense qui n’était que feu et que flammes, et au milieu, s’agitait le baron, poussant des cris lamentables, pleurant, s’accusant de la mauvaise vie qu’il avait menée pendant plusieurs années ; surtout il s’accusait d’avoir été l’un des quarante-sept, que l’impie reine Élisabeth avait choisis pour condamner à mort l’innocente reine d’Écosse, Marie Stuart. Après tous ces aveux, le baron s’était écrié : “Pitié ! pitié pour moi ! vous du moins qui êtes mes amis ; car la main du Seigneur m’a frappé.” Et il disparut.

Le père pleurait beaucoup en racontant cette vision, et toute la famille du baron, au nombre de vingt-quatre personnes, mêlait ses larmes aux siennes. Le servant de messe,— qui fut un de ceux que la reine Élisabeth fit mourir, avec le père Corneille, en haine de la foi catholique,— ainsi que moi-même, aussi bien que tous ceux qui assistaient au divin sacrifice, nous aperçûmes, au même instant où le père avait sa vision, comme un reflet de charbons ardents, sur le mur auquel était adossé l’autel.”

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Pour comprendre la raison de ces tourments, il est bon de se rappeler ce qu’a écrit le Père Guillaume Westen, s. j. qui se trouvait à Londres à la mort du baron : “ Ce gentilhomme, a-t-il écrit, était un de ceux qui cachaient un prêtre catholique dans leur maison, au prix des plus grands dangers, et vivaient en protestants, se réservant de mettre ordre à leur conscience au moment de la mort. Mais, surpris par un accident, il n’avait pas eu le temps de se confesser. Cependant, Dieu, dans sa miséricorde et pour le récompenser d’avoir longtemps caché le prêtre, lui avait inspiré la contrition parfaite, et l’avait ainsi sauvé de l’enfer ; mais lui laissait un long et cruel purgatoire.” Secourons les pauvres défunts et nous ne perdrons pas notre récompense. Quelle folie aussi que de remettre sa conversion à la mort ! Ne soyons pas assez mal avisés pour exposer ainsi notre salut.


Partie: 3 ICI

À Suivre….


 

Extraits….Messages du Ciel. Reçus par La Fille du Oui à Jésus en Alsace le 23 Avril 2016* Jour de Triple Cadence (Illumination des Consciences) Crainte de Dieu, etc.


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Ce jour de triple cadence, nous sommes en cheminement vers ce jour. Là où notre volonté n’entrera pas en nous, mais que nous nous entrerons en nous. Car ce jour se passera pour l’extérieur, trois vingt-quatre heures que pour l’extérieur, car tout sera dans la noirceur.

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Le soleil, la lune n’éclaireront plus, car le soleil se momifiera et la lune ne recevra plus de lumière. Tout l’univers sera dans un arrêt total, tout sur la terre sera dans un arrêt total. Seuls les enfants de Dieu entreront en eux par la puissance du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit nous fera entrer en nous et nous vivrons un temps : UN JOUR ÉTERNEL. Cela se fera comme Dieu le veut. Nous sommes vie éternelle et nous vivrons ce temps dans l’éternité avec notre vie éternelle. Il n’y aura pas la connaissance du mal qui gérera notre vie.

p.13 – Kientzheim, Alsace

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Nous, enfants de la Divine Volonté, nous avons voulu, nous qui étions enfants parfaits. Nous sommes maintenant dans une conséquence originelle, nous entrons dans la volonté humaine depuis ce moment et Dieu veut faire un compte à rebours. Lorsque nous serons en nous, tout ce que nous sommes sera dans l’éternité.

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Donc, comme nous avons la pensée de Dieu, nous avons le regard de Dieu, l’écoute de Dieu, la parole de Dieu, l’action de Dieu, le sentiment de Dieu, tout cela est inconditionnel; alors, lorsque nous serons en nous, nous entrerons dans l’éternité, nous vivrons cela, nous aurons connaissance de cela, et toutes les pensées, ‘toutes les pensées’, depuis la première jusqu’à la dernière qui sera présente en nous, c’est-à-dire tous les enfants qui seront avec nous, en nous, nous les saurons, nous les vivrons.

 

Nous devrons profiter des grâces de la Purification. Cela veut dire : j’entre en moi sans ma volonté, j’entre dans la Volonté de Dieu, la Divine Volonté. Le passé, le présent sont avec moi. Toute pensée, depuis la première pensée, sera présente dans ma vie éternelle. Je devrai donc répondre de mon amour face à tout ce qui m’a nourri. Tout ce qui m’a nourri de bon, je le saurai, tout ce qui m’a nourri d’impur, je le saurai, car lorsque j’ai eu une seule mauvaise pensée, toutes les pensées, depuis la première, est devenue une nourriture pour ma pensée. Rien ne me sera caché. Tout sera présent.

Voilà pourquoi Dieu dit : «Un jour, triple cadenceCela veut dire qu’à l’extérieur, c’est sur trois jours. À l’intérieur de moi, un jour de triple cadence : un seul jour.

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Il sera éternel et ce sera la même chose pour les regards que j’ai eus, les regards que j’ai eus, et ces regards que j’ai eus d’impurs ont fait que j’ai laissé tous les regards passés me nourrir jusqu’au présent, ce qui a fait souffrir ma chair. Et ma chair n’est-elle pas votre chair : une chair? Tout cela devra être devant moi. Je vivrai cela. Cela sera de même pour les écoutes, les paroles, les actions et les sentiments.

Voilà pourquoi le Seigneur, il dit qu’un jour d’éternité, tout sera pour nous de la lumière et non pas de la noirceur. Nous vivrons cela en êtres de paix, car en ce moment même, nous nous laissons instruire par Dieu.

 

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Moi, Francine, je ne savais pas cela. L’instrument, la Fille du Oui à Jésus, vient de répéter ce que les filles du oui à Jésus, les fils du oui à Jésus présents avaient dans leur cœur. C’est vous, avec moi, qui faites cette rencontre voulue par Dieu, car nous sommes, dans l’Agir de Dieu, enfants de la Divine Volonté. Et cela s’accomplit devant nous tout simplement et nous le vivrons.

Il faut que notre âme emmagasine des grâces. Nous sommes en ce moment même en train d’accumuler, d’accumuler et d’accumuler des grâces, car notre âme participera.

  Si en ce moment même, nous qui avons peu de grâces, nous entrions en nous, on ne serait pas capables de regarder la Lumière tant que cela serait puissant. La Lumière, c’est la Divine Volonté.

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Nous avons perdu notre identification. Nous sommes maintenant identifiés comme étant des enfants incapables de vivre cet instant, et qui se sont identifiés étant incapables de vivre cet instant? Nous-mêmes parce que nous ne nous aimons pas assez. Nous avons de la difficulté à nous pardonner. Ne nous séparons pas de la chair.

luisa-crucifix

Alors, prenons la chair et écoutons la chair. « Je me suis avortée. Je me suis prostituée. J’ai tué mon mari. J’ai été contre mes enfants. » Tout cela, nous devons le regarder et dire : ‘Je m’aime parce que Jésus a purifié ce que j’ai fait et j’aime mes actes maintenant parce qu’ils goûtent le Précieux Sang de Jésus.’ Mais nous aurons de la difficulté à faire cela.

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Nous avons à profiter des grâces des sacrements pour pouvoir nous aimer, car chaque fois que nous porterons notre regard sur notre prochain et que nous réaliserons que notre enfant s’est avorté, nous réaliserons que nous avons manqué d’amour envers nous-mêmes, parce qu’on n’a pas su nous aimer assez pour qu’elle, elle aime sa chair, la chair de sa chair.

On devra dire : ‘Je m’aime parce que Dieu a purifié l’acte de mon enfant. J’ai confiance. Je vais me garder devant Dieu.’ Et lorsqu’on sentira : « Bien, voyons! Tu crois que tu es capable? » Lorsqu’on sentira une douleur, une angoisse, ce sera une attaque de l’Autre, de Satan qui envoie des acolytes pour nous empêcher de nous aimer, de vivre les grâces de la Purification de la chair.

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Alors, « Je refuse. Je te donne causes, choix et conséquences.

Merci, Jésus, de les envoyer au pied de la Croix. Merci parce que ton Acte me redonne ma place. Merci, Marie, tu unis mon acte avec tous les autres et tu m’amènes vers ton Fils. Je reçois guérisons, libérations. Merci, mon Dieu. »

st michel et jeanne d arc

Il va falloir être des soldats d’amour. Jeanne d’Arc a combattu pour la France afin de redonner la France au roi. Eh bien, nous, nous allons suivre Maman Marie qui combat les démons, car ce combat va redonner les enfants de Dieu, les sujets de Dieu, au Roi, notre Dieu.

Il va falloir qu’on fasse ce que le Seigneur nous demande, car c’est cela qui vient. Plusieurs d’entre vous attendaient ces trois jours de noirceur, n’est-ce pas? Plusieurs d’entre vous. Maintenant, c’est plus clair et ce sera encore plus clair.

 Et plus nous avancerons, plus nous aurons des réponses. Nous avons voulu connaître ce qui était pour se passer. Le Saint-Esprit, Dieu le Père, Dieu le Fils nous montrent ce qui sera pour nous un jour, un jour d’amour inconditionnel.

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Alors, il ne faut plus répondre à la peur. La peur n’existe que pour ceux qui croient que la peur a un pouvoir, mais elle n’a pas de pouvoir la peur, elle n’a aucun pouvoir; elle ne parle pas la peur, elle n’a pas de bouche; elle ne mange pas la peur, elle n’a pas d’estomac; elle ne marche pas la peur, elle n’a pas de jambes; elle ne peut pas nous frapper la peur, elle n’a pas de bras.

 La peur n’existe pas. Elle suit Satan et Satan n’existe plus. Il était un ange pur qui avait la vie, maintenant, il est un ange déchu qui n’a plus de vie. Il est rien, il est un courant d’air et même un courant d’air, c’est encore plus vivant que Satan et ses démons.

Mais il ne faut pas sous-estimer la malice du Rien, car il nous a maintenus sous son pouvoir longtemps, très longtemps. Il nous a fait accroire qu’il était puissant. Il a tout simplement volé ce qui était à nous et lorsqu’il a eu entre ses griffes ce qui était à nous : la vie, là, il s’est servi de nous-mêmes contre nous-mêmes. Il nous a empoisonnés, il nous a empoisonnés, il nous a encore empoisonnés. Voilà ce qu’il a réussi à faire de siècle en siècle, de siècle en siècle jusqu’à aujourd’hui.

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La peur nous a maintenus dans son piège et nous nous sommes détruits les uns les autres, mais nous sommes vivants. Oh! On est peut-être une ruine, mais la ruine tient encore debout et nous allons faire renaître les pierres, car Jésus est la Pierre et nous sommes les pierres vivantes de l’Église qui est celle de Dieu.

Ne craignons pas l’esprit de ce monde, mais craignons Dieu. Et craindre Dieu, ce n’est pas quelque chose qui nous fait de la peine, qui nous rend prisonniers, mais non, craindre Dieu, c’est goûter à sa saveur, c’est entrer dans son amour, c’est être en présence même de Dieu. Ma crainte est de ne pas ressentir cet amour, mais Dieu nous dit : «Lorsque tu crains de ne pas être assez amour pour moi, tu ne t’oublies pas, car tu sais que tu dois faire des efforts pour me dire des ‘je t’aime’, pour me dire que tu m’aimes à travers toi-même et à travers ton prochain. Voilà ce qu’est craindre Dieu. C’est tellement beau! C’est découvrir qu’on doit s’aimer pour lui donner, comme un bouquet, paroles, actions, sentiments, écoutes, regards et pensées.

barevertea

Arrêtons de faire de nous des êtres qui sont contre eux-mêmes. Nous sommes des êtres de paix, alors, soyons-le. Soyons des saint François, des sainte Thérèse, soyons des sainte Jeanne d’Arc, des sainte Marguerite-Marie, des sainte Madeleine, soyons des saint Pierre, des saint Paul, des saint Jacques, des saint Padre Pio, des saint Frère André, soyons tout cela.

Car vous savez, pour que nous on puisse entendre notre cœur, il fallait que le nombre de ceux avant nous, depuis l’Acte de Vie de notre Dieu, soit complet. Tous les saints avant nous nous ont fait connaître la Volonté de Dieu : parler de ce jour de triple cadence. Il fallait l’atteindre, nous l’avons atteint. Maintenant, il faut atteindre un autre nombre.

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Il faut atteindre le nombre voulu par Dieu pour entrer en nous. Ce nombre est fait d’enfants choisis bénis. Tous les enfants de Dieu sont des choisis, mais Dieu a dit que nous devrons nous comporter comme des saints sur la terre et cela est débuté parce que nous avons atteint le nombre, nous parce que nous avons la même chair, mais nous avons atteint le nombre de saints nécessaires pour que nous puissions entendre ce qu’il y a en nous. Et lorsque le nombre sera atteint, tout commencera, pas avant. Ainsi, il n’y a pas de date, il n’y a que la Volonté de Dieu qui connaît le nombre d’enfants nécessaires pour soutenir tous les autres. Qu’ont fait les saints? Ils nous ont soutenus.

Maintenant, voici qu’un autre nombre doit être atteint. Telle est la Divine Volonté. Amen. Merci, mon Dieu.!!

barevertea


Ces messages ne sont pas encore sur leur site, mais puisque ce sont des messages importants, je vous donne au moins un extrait.


fille du oui1

La Fille du Oui à Jésus
http://lafilleduouiajesus.org/index.html

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