Quelques Prophéties de « La bienheureuse Anne-Catherine Emmerick « visionnaire » dont c’est la fête le 9 Février « 


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Au cours de l’été 1823, la santé d’Anna Katherina déclina et, la mort approchant, elle décida d’unir sa souffrance à celle de Jésus, en l’offrant pour la rédemption des hommes. Elle mourut le 9 février 1824.

 De ses visions, elle dira

« Pourquoi faut-il que je voie tout cela, moi misérable pécheresse qui ne puis le raconter et n’en comprend presque rien ? »

Alors son guide lui répond :

« Tu diras ce que tu pourras. Tu ne peux pas calculer le nombre de gens qui liront cela un jour, et dont les âmes seront consolées, ranimées et portées au bien. Ce que tu pourras raconter sera mis en œuvre d’une façon suffisante et pourra faire beaucoup de bien dont tu n’as pas l’idée. »


Prophéties

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 Sur le mal qui se répand sur terre

« Je vis différentes parties de la terre : mon guide me nomma l’Europe et me montrant un coin sablonneux, il me dit (…) :

– Voici la Prusse ennemie.

Il me montra ensuite un point plus au Nord (…) :

– Voilà la Moscovie apportant avec elle bien des maux.

Les habitants étaient d’un orgueil inouï. Je vis qu’on s’armait et qu’on travaillait de tous les côtés. Tout était sombre et menaçant. Je vis là Saint Basile et d’autres encore.

Je vis sur le château aux toits étincelants, le malin qui se tenait aux aguets. »

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 Le 19 Octobre 1823 :

 « Je vis que parmi les démons enchaînés par le Christ lors de sa descente en enfers, quelques uns ont été déliés, il n’y a pas longtemps et ont suscité cette secte. J’ai vu que d’autres seront relâchés de deux générations en deux générations. »

« Elle vit, avec leurs terribles conséquences, les mesures que les propagateurs des lumières prenaient, partout où ils arrivaient au pouvoir et à l’influence, pour abolir le culte divin ainsi que toutes les pratiques et les exercices de piété, ou pour en faire quelque chose d’aussi vain que l’étaient les grands mots de ‘’lumière’’, de ‘’charité’’, ‘’d’esprit’’ sous lesquels ils cherchaient à cacher à eux-mêmes et aux autres le vide désolant de leurs entreprises où Dieu n’était pour rien. »

« Mon guide me conduisit autour de toute la terre : il me fallut parcourir sans cesse d’immenses cavernes faites de ténèbres et où je vis une immense quantité de personnes errant de tous côtés et occupés à des œuvres ténébreuses.

Il semblait que je parcourusse tous les points habités du globe, n’y voyant rien que le monde du vice. »

« Souvent je voyais de nouvelles troupes d’hommes tomber comme d’en haut dans cet aveuglement du vice. Je ne vis pas que rien s’améliora…

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Il me fallut rentrer dans les ténèbres et considérer de nouveau la malice, l’aveuglement, la perversité, les pièges tendus, les passions vindicatives, l’orgueil, la fourberie, l’envie, l’avarice, la discorde, le meurtre, la luxure et l’horrible impiété des hommes, toutes choses qui pourtant ne leur étaient d’aucun profit, mais les rendaient de plus en plus aveugles et misérables et les enfonçaient dans les ténèbres de plus en plus profondes.

Souvent j’eus l’impression que des villes entières se trouvaient placées sur une croûte de terre très mince et couraient le risque de s’écrouler bientôt dans l’abîme. »

« Je vis ces hommes creuser eux-mêmes pour d’autres des fosses légèrement recouvertes : mais je ne vis pas de gens de bien dans ces ténèbres, ni aucun, par conséquent tomber dans les fosses.

Je vis tous ces méchants comme de grands espaces ténébreux s’étendant de côtés et d’autres ; je les voyais pêle-mêle comme dans la confusion tumultueuse d’une grande foire, formant divers groupes qui s’excitaient au mal et des masses qui se mêlaient les unes aux autres ; ils commettaient toutes sortes d’actes coupables et chaque péché en entraînait un autre.

 Souvent, il me semblait que je m’enfonçais plus profondément dans la nuit. (…)

Je vis des peuples de toutes les couleurs, portant les costumes les plus divers et tous plongés dans ces abominations. »

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« Je me trouvai une fois dans une sphère de péché tellement horrible que je crus être dans l’enfer et que je mis à crier et à gémir.

Alors mon guide me dit « je suis près de toi, et l’enfer ne peut pas être là ou je suis ».

« Je vis là avec horreur un grand nombre de gens de ma connaissance, même des prêtres.

Beaucoup de lignes et de ramifications partant des gens qui erraient dans les ténèbres aboutissaient à cet endroit ».

« Je vis une foule innombrable de malheureux opprimés, tourmentés et persécutés de nos jours en plusieurs lieux, et je vis toujours qu’on maltraitait par là Jésus Christ en personne.

Nous sommes à une époque déplorable où il n’y a plus de refuge contre le mal : un épais nuage de péché pèse sur le monde entier, et je vois des hommes faire les choses les plus abominables avec une tranquillité et une indifférence complète. »

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En 1820 « Je vis de nouveau martyrs, non pas du temps présent mais du temps à venir.»

Sur la démolition de l’Église

 En 1820

 « J’ai vu des gens de la secte secrète saper sans relâche la grande Église. (…) Et j’ai vu prés d’eux une horrible bête qui était montée de la mer. »

« Pendant ce temps, je vis ça et là, dans le monde entier, beaucoup de gens bons et pieux, surtout des ecclésiastiques, vexés, emprisonnés et opprimés et j’eus le sentiment qu’ils deviendraient un jour des martyrs. »

« Je vis l’Église de Saint Pierre et une énorme quantité d’hommes qui travaillaient à la renverser, mais j’en vis aussi d’autres qui y faisaient des réparations. (…)

Les démolisseurs détachaient de gros morceaux ; c’étaient particulièrement des sectaires en grands nombre et avec eux des apostats. (…)

Parmi eux des hommes de distinction (…) et des prêtres catholiques.

Déjà toute la partie antérieure de l’église était abattue ; il n’y restait plus debout que le sanctuaire avec le saint Sacrement. »

« J’eus encore le tableau des démolisseurs s’attaquant à l’Église de saint Pierre, je vis encore comment, à la fin, Marie étendit son manteau au dessus de l’Église et comment les ennemis de Dieu furent chassés. »

« Je vis à cette occasion pourquoi l’Église a été fondée à Rome ; c’est parce que c’est là le centre du monde et que tous les peuples s’y rattachent par quelques rapports.

 Je vis aussi que Rome restera debout comme une île (…) quand tout autour d’elle, tombera en ruine.»

 Rome - Italie

« Lorsque je vis les démolisseurs, je fus émerveillée de leur grande habileté.

Ils avaient toutes sortes de machines, tout se faisait suivant un plan ; rien ne s’écroulait de soi-même.

Ils ne faisaient pas bruit ; ils faisaient attention à tout ; ils avaient recours à des ruses de toute espèce, et les pierres semblaient souvent disparaître de leurs mains. »

« Quelques uns d’entre eux rebâtissaient ; ils détruisaient ce qui est Saint et grand et ce qu’ils édifiaient n’était que du vide, du creux, du superflu.

Ils emportaient les pierres de l’autel et en faisaient un perron à l’entrée. »

« Je vis les manquements et la décadence du sacerdoce ainsi que leurs causes. Je vis les châtiments qui se préparent.

Les serviteurs de l’Église sont si lâches !

Ils ne font plus usage de la force qu’ils possèdent dans le sacerdoce. (…)

Ils auront à rendre compte pour tout l’amour, toutes les consolations, toutes les exhortations, toutes les instructions touchant les devoirs de la religion, qu’ils ne nous donnent pas, quoique la force et la main de Jésus soit sur eux, pour tout ce qu’ils omettent de faire à la ressemblance de Jésus. »

 « Je vis beaucoup de bons et pieux évêques, mais ils étaient mous et faibles et le mauvais parti prenant souvent le dessus (…) les évêques indignes restent capables de consacrer le Saint Sacrement et de conférer la prêtrise avec tous les pouvoirs qui y sont attachés. »

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« Je vis dans une ville, une réunion d’ecclésiastiques, de laïques et de femmes, lesquels étaient assis ensembles, faisant bonne chère et se livrant à des badinages frivoles, et aux dessus d’eux, un brouillard obscur qui aboutissait à une plaine plongée dans les ténèbres.

Au milieu de ce brouillard, je vis Satan siéger sous une forme hideuse et, autour de lui, autant de compagnons qu’il y avait de personnes dans la réunion qui était en dessous.

Ces mauvais esprits étaient continuellement en mouvement et occupés à pousser au mal cette réunion de personnes.

Il leur parlait à l’oreille et agissait sur eux de toutes les manières possibles.

Ces gens étaient dans un état d’excitation sensuelle très dangereux et engagés dans des conversations folâtres et provocantes.

Les ecclésiastiques étaient de ceux qui ont pour principe « Il faut vivre et laisser vivre. Il ne faut pas à notre époque affecter de se tenir à part ni faire le misanthrope : il faut se réjouir avec ceux qui se réjouissent ».

 LUCIFERJudasSatan « Comme il (Satan) parlait de son droit et que ce langage me surprenait beaucoup, je fus instruite que réellement il acquérait un droit positif quand une personne baptisée qui avait reçu par Jésus Christ le pouvoir de la vaincre se livrait au contraire à lui par le péché librement et volontairement ».

« Je vois une quantité d’ecclésiastiques frappés d’excommunication, qui ne semblent pas s’en inquiéter ni même le savoir.

Et pourtant, ils sont excommuniés, quand ils prennent par à des entreprises, qu’ils entrent dans des associations et adhèrent à des opinions sur lesquelles pèsent l’anathème.

Je vois ces hommes entourés d’un brouillard comme d’un mur de séparation.

On voit par là combien Dieu tient compte des décrets, des ordres et des défenses du Chef de l’Église et les maintient en vigueur quand même les hommes ne s’en inquiètent pas, les renient ou s’en moquent. »

 « Il me fut montré que les païens d’autrefois adoraient humblement d’autres dieux qu’eux-mêmes.

Leur culte valait mieux que le culte de ceux-ci qui s’adoraient eux-mêmes en mille idoles et ne laissaient aucune place au Seigneur parmi ces idoles. »

« Je vois tant de traîtres ! Ils ne peuvent pas souffrir qu’on dise : « cela va mal« .

Tout est bien à leurs yeux pourvu qu’ils puissent se glorifier avec le monde !».

«Je vis le Pape en prières ; il était entouré de faux amis qui souvent faisaient le contraire de ce qu’il disait.

 Je vis le saint Père dans une grande tribulation et une grande angoisse touchant l’Église. Je le vis très entouré de trahisons.
Ils veulent enlever au pasteur le pâturage qui est à lui !

 Ils veulent en imposer un qui livre tout aux ennemis !

(alors saisie de colère, elle leva le poing en disant)

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Coquins d’allemands ! Attendez ! Vous n’y réussirez pas ! Le pasteur est sur un rocher ! Vous prêtres, vous ne bougez pas ! Vous dormez et la bergerie brûle par tous les bouts ! Vous ne faites rien ! Oh, comme vous pleurerez cela un jour !».

«Je vois les ennemis du Saint-Sacrement qui ferment les églises et empêchent qu’on l’adore, s’attirer un terrible châtiment. Je les vois malades et au lit de la mort sans prêtre et sans sacrement».

« Quant à ceux qui récusent aujourd’hui le Pape, craignons qu’ils ne soient demain les premiers à acclamer le Ravisseur qui s’introduira dans la Bergerie».

 « Alors la vision s’agrandit de tous côtés. Je vis partout les communautés catholiques opprimées, vexées, resserrées et privées de liberté. Je vis beaucoup d’Églises fermées.

Je vis de grandes misères se produire partout. Je vis des guerres et du sang versé. Je vis le peuple farouche, ignorant, intervenir avec violence. »

 « Je vis le secours arriver au moment de la plus extrême détresse. »

guerre


L’église des apostats…..

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