Présentation du Père James Manjackal par Gisèle Bomal *Sa vocation*Le plan de Dieu était différent de son plan à lui*Souffrances et persécutions !!


jésus coeur sang

Note Myriamir : Je suis heureuse de collaborer à cette diffusion, car en ce moment les prêtres sont en ‘grandes souffrances’’ Les prêtres ont toujours été pour la plupart notre secours dans les moments difficiles, maintenant ce sont eux qui ont besoin de nous, et c’est très sérieux.

Nous avons le devoir par nos prières de les protéger des attaques de Satan car ce sont les prêtres qui sont les premières ‘’cibles’’ si nos prêtres se perdent, combien d’âmes vont se retrouver en enfer ? L’Eucharistie ne sera plus car ils sont les seuls à pouvoir prononcée les Paroles de Consécration…etc… Nous pouvons éviter ça avec nos prières prié avec le cœur pour eux!! Aidons-les-Aimons-les !!! Grace


Le Père James Manjackal s’adresse aux prêtres.

Mes chers frères prêtres en Christ,

Nous partageons tous le même et unique sacerdoce de Jésus-Christ.

Il demeure notre modèle et exemple à suivre dans notre pèlerinage spirituel pour gagner beaucoup d’âmes au Christ et à son Royaume. Les paroles de Jésus sur la Croix : « J’ai soif », doivent nous inspirer et nous remplir d’enthousiasme. Lorsque les épreuves et les difficultés surviennent, nous ne devons jamais être découragés ou abattus et revenir en arrière, mais toujours regarder notre Grand Prêtre qui est crucifié.

Tenons toujours le crucifix dans la main !

Réjouissons-nous en Lui, en dépit des difficultés, des épreuves, des tentations, de la maladie et des souffrances. (Ph 4,4)

Réjouissons-nous, non seulement dans le privilège et les bénédictions qui nous ont été confiés pour prêcher, guérir, libérer et apporter une nouvelle vie aux autres, mais aussi dans notre sublime appel à souffrir avec Lui.

Notre célibat est notre puissance à nous.

Le secret et la source de mon puissant ministère sont ma sainte Messe, ma prière personnelle et la pratique du célibat.

La sainteté du peuple consacré : évêques, prêtres, religieux… voilà le fondement de l’Église universelle. S’ils sont saints, le peuple de Dieu sera aussi saint. Le peuple laïc rayonnera une vie sainte parce que le Seigneur dit : « Soyez saints car Je suis saint » (1 P 1,15-16). Prions les uns pour les autres et restons fidèles à notre engagement au Seigneur dans notre sacerdoce « afin d’être irréprochables et purs, enfants de Dieu sans taches au sein d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des foyers de lumière. » (Ph 2,15).

« Bien-aimés, ne trouvez-vous pas étrange le brasier allumé parmi vous pour vous mettre à l’épreuve ; ce qui vous arrive n’a rien d’étrange. Dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera. Si l’on vous insulte pour le nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. » (1P, 4,12-14)

Père James Manjackal (M.S.F.S.)

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« Mes chers frères et sœurs bien-aimés, aimons l’Église !

Aimons nos prêtres et nos évêques.

Pardonnons leurs erreurs car, eux aussi, sont des êtres humains.

Regardons la beauté sublime de leur sacerdoce ;

Les sacrements institués par Jésus nous sont donnés par le prêtre.

Chaque prêtre est un autre Christ,

C’est un signe de bénédiction pour nous !

Ayons un grand amour et respect pour nos prêtres !

Nous ne pouvons concevoir notre vie spirituelle sans les prêtres.

Sans les prêtres et sans l’administration des sacrements,

Le monde serait dans l’obscurité et le chaos. »

(Père James Manjackal (M.S.F.S.) 26 février 2016 – retraite à Carmaux – Diocèse d’Albi)

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« Ces supplications du Père James m’ont profondément touchée. Elles sont à l’origine de la rédaction de ce Chemin de Croix. 

(Gisèle Bomal)

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Combien le prêtre est nécessaire !

« Si nous n’avions pas le sacrement de l’Ordre, nous

N’aurions pas Notre-Seigneur.

Qui est-ce qui l’a mis là, dans le tabernacle ? Le prêtre !

Qui est-ce qui a reçu notre âme à son entrée dans la vie ? Le prêtre !

Qui la nourrit pour lui donner la force de faire son pèlerinage ?

Le prêtre !

Qui la préparera à paraître devant Dieu, en lavant cette âme pour la

Dernière fois dans le Sang de Jésus-Christ ? Le prêtre !

Toujours le prêtre !

Et si cette âme vient à mourir, qui la ressuscitera, qui lui rendra le calme et la paix ? Encore le prêtre ! »

« Le prêtre n’est pas prêtre pour lui,

il l’est pour nous.curéd arssetmarie

Si l’on comprenait bien le prêtre sur la terre, on mourrait, non de frayeur, mais d’amour. Quand vous voyez le prêtre, pensez à Notre Seigneur Jésus-Christ ! »

curé dars

 

 

 

 

 

(Saint Curé d’Ars)

Prions pour les prêtres,

Prions pour ceux qui souffrent,

Pour ceux qui sont heureux,

Pour ceux qui peinent,

Pour ceux qui ont pu être blessés,

Pour ceux qui ont pu nous blesser,

Pour ceux qui sont âgés, malades, isolés,

Pour les missionnaires, ceux qui sont en danger…

Pour ceux qui sont calomniés, persécutés,

Pour ceux qui s’engagent pour une nouvelle mission,

Pour ceux qui arrivent dans une nouvelle paroisse,

Pour le jeune prêtre qui vient d’être ordonné,

Pour les séminaristes qui se préparent à la prêtrise…

Car ils ont offert leur vie pour faire la volonté de Dieu, Salut de l’humanité.


Présentation du Père James Manjackal

Père James Manjackal est né le 18 avril 1946 à Cheruvally, Kottayam, dans l’Etat du Kerala au sud de l’Inde. Il est ordonné prêtre le 23 avril 1973 dans la congrégation des missionnaires de Saint François de Sales (M.S.F.S). 


Sa vocation

Sa vocation remonte à son très jeune âge lorsque son père décède en 1954. En allant assister à la messe grégorienne, il interroge sa maman : « Pourquoi toutes ces messes pour papa ? » Elle lui explique : « C’est pour que papa aille au Ciel. » Dans l’immense chagrin de son petit cœur d’enfant, il décide qu’il sera prêtre pour célébrer beaucoup de messes pour envoyer son papa au paradis…

James a donc été élevé par une mère veuve très jeune, une vie marquée par la prière (matin et soir) et la sainte messe quotidienne.

Dès l’âge de 5 ans, il s’interroge : lorsque le prêtre élève le Corps et le Sang de Jésus, toute l’assemblée répond, haut et fort : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Dans sa simplicité, sa maman lui explique que : « C’est le moment du plus grand miracle dans le monde, le pain et le vin sont transformés en Corps et en Sang de Jésus » puis elle ajoute : « James, les prêtres sont des  » faiseurs de miracles « car d’un mot, ils font venir Jésus sur l’autel ». Alors le petit James décide de devenir ce  » faiseur de miracles  » !

A partir de ce moment-là, il montre plus d’enthousiasme pour aller à la sainte Messe, observe les prêtres avec grand respect et une certaine crainte. Il attend avec impatience le jour de sa première communion et espère vivement devenir prêtre un jour !

A sa naissance, la sage-femme avait dit à sa mère : « Ce garçon sera prêtre un jour. » Parce que sur sa tête, il y avait une tache qui ressemblait à une « tonsure ».


Le plan de Dieu était différent de son plan

Pendant ses études au séminaire, ce que le Père James cherchait c’était un sacerdoce stable et tout confort.

Il a ainsi cumulé des diplômes en théologie et philosophie pour aspirer au professorat.

Après une courte période de son ministère dans les missions de Visaghapatnam, il sera en effet titularisé à un poste de professeur au séminaire avec tout ce que cela comporte : chambre confortable, voiture, moto, bonne nourriture, salaire et autres indemnités…

Ce confort et cette sécurité ne dureront pas ! Il tombe gravement malade de la tuberculose, avec infections et calculs dans les reins, sa santé devient très critique.

Le 8 décembre 1974, il est miraculeusement guéri par la prière puissante et fervente d’un jeune homme empli de l’Esprit Saint. Le Père James fait ainsi sa rencontre véritable avec le Seigneur vivant, le Seigneur de tous les charismes.

Le Seigneur lui commande alors de démissionner de son emploi à l’université et d’aller prêcher l’Évangile. Il devra donc quitter tout son bien-être et sa sécurité pour aller comme « un vagabond » selon son expression, prêcher l’Évangile au fin fond de la terre.


Souffrances et persécutions

Son ministère attire des foules par centaines et milliers : beaucoup de personnes obtiennent conversions, guérisons, libérations et une nouvelle vie en Christ. Le Père James devra supporter beaucoup de persécutions et de souffrances pour atteindre son objectif : prêcher l’Évangile !

  • En avril 1993, des inconnus opposés au Renouveau Charismatique en Inde l’ont kidnappé, lui ont bandé les yeux, rasé la tête, cassé le bras droit et la jambe et l’ont enfermé dans de vieilles toilettes nauséabondes sans nourriture ni boisson. Avant de le libérer au bout de 5 jours, ils lui ont fait subir des tortures physiques et morales.
  • À six reprises, il a été emprisonné en Arabie Saoudite. Une fois, il a été frappé à la canne, une autre fois privé de nourritures et de boisson pendant treize jours…
  • Suite aux divers malentendus, rejets, calomnies, mépris de ses supérieurs et collègues, à l’intérieur même de sa propre congrégation, le Père James a été interdit de prêcher pour une année, ceci lui imposant un congé sabbatique ! Il a été méprisé, pris pour un fou, voire même pour un idiot car il avait des visions et expériences spirituelles extraordinaires. Mais le feu du Saint-Esprit alimentait son cœur. En autant d’épreuves et de persécutions, il tenait toujours son crucifix près de sa poitrine.

Aucune de ces mauvaises expériences ne l’ont ni découragé ni déçu. Il n’est jamais revenu sur sa décision d’évangéliser car son amour pour Dieu et les âmes est immense.

Le Saint-Esprit qui vit en lui, lui donne consolation, force et grâce d’être toujours accompagné de Jésus et de Marie dans les lieux où il est appelé à prêcher.

Aujourd’hui encore, après ces trois dernières années d’intenses souffrances dues à une maladie rare : le « syndrome de Guillain Barré », le Père James prêche des retraites dans différents pays, assis sur sa chaise roulante et supportant une douleur neuropathologie constante sur tout le corps.

Il y eut des moments pendant cette année sabbatique imposée, où il fut tenté de quitter sa congrégation ; mais Jésus lui parlait toujours, par les paroles de saint François de Sales, le patron de sa congrégation : « Fleuris là où tu es planté ».

pere James

Fin 2012/début 2013 alors qu’il est entre la vie et la mort dans une intense souffrance, le Père James demande au Seigneur non pas de le guérir, mais de le garder en vie et sa promesse est : « Jésus, si Tu me gardes en vie je continuerai à prêcher ton Évangile, allongé sur un lit ou assis sur un fauteuil roulant. » Là encore, il entend le Seigneur tout au fond de son cœur et de son âme : « James, non seulement tu prêcheras, mais avec plus de puissance ! ».

De fait, des milliers de personnes accourent à chacune de ses retraites prêchées en fauteuil roulant. Au travers des conversions, des guérisons et des miracles… ces personnes se tournent vers Dieu…

Gisèle Bomalfleur bleu


couverture 2

fleur bleuCOEUR JÉSUSfleur bleu


NOUS T’AIMONS JÉSUS !!!

fleur rouge


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