Le Huitième jour,La Reine du Ciel dans le Royaume de la Divine Volonté reçoit le mandat de son Créateur de mettre la destinée de l’espèce humaine en sûreté*(Luisa Piccarreta)


*La Reine du Ciel dans le Royaume de la Divine Volonté reçoit le mandat de son Créateur de mettre la destinée de l’espèce humaine en sûreté*

Huitième jour

L’âme à la divine Mandataire

Me voici, ô céleste Maman. Je ne peux me priver de toi. Mon pauvre coeur est sans repos jusqu’à ce que je me retrouve sur tes genoux et me presse sur ton Coeur pour écouter tes leçons. Ta charmante voix adoucit mon amertume et captive ma volonté ; je la dépose aux pieds de la Divine Volonté afin qu’elle me fasse ressentir sa douce domination et sa félicité.

Leçon de la céleste Mandataire

Ma fille, je t’aime tellement! Fais confiance à ta Maman et sois sûre que tu auras la victoire sur ta volonté humaine. Si tu m’es fidèle, je me sentirai pleinement responsable de toi et me comporterai envers toi comme ta véritable Maman.

Écoute bien ce que je fis auprès du Très-Haut. Rien d’autre que de demeurer sur les genoux de mon Père Céleste. J’étais très petite, pas même encore née mais, parce que j’avais en moi la vie de la Divine Volonté, je pouvais me permettre de visiter mon Créateur. Toutes les portes et tous les chemins m’étaient grands ouverts et je n’étais nullement effrayée par mon Dieu.

La volonté humaine permet la frayeur et la méfiance vis-à-vis de Dieu, lui qui aime tellement ses créatures et qui désire tant être entouré d’elles. Si les créatures ont peur de leur Créateur et ne savent pas se comporter comme des enfants face à lui, elles vivent le martyre que leur impose leur volonté humaine. Donc, ne fais jamais ta propre volonté et, ainsi, ne sois pas martyre de toi-même.

Je me maintenais dans les bras de la Divinité qui versait sans cesse en mon âme d’étonnants cadeaux, de nouveaux océans d’amour et de sainteté. Je priais pour l’espèce humaine. Souvent, dans les larmes et les soupirs, j’ai prié pour toi et pour tous.

Je pleurais à cause de la volonté humaine rebelle qui vous maintient en esclavage et vous rend malheureux. Vous voyant ainsi malheureux me faisait verser des larmes amères qui baignaient les mains de notre Père Céleste. Émue par mes pleurs, la Divinité me dit:

“Fille bien-aimée, ton amour nous touche au point que nous ne savons pas comment te résister ; tes larmes éteignent le feu de la justice divine, tes prières nous rapprochent des créatures. Pour ces motifs, nous te confions le mandat de mettre en sûreté la destinée de l’espèce humaine. Tu seras notre mandataire auprès d’eux.

Nous te confions leurs âmes. Tu défendras nos droits brimés par leurs péchés. Tu rétabliras les ponts entre eux et nous. Tu portes en toi la force invincible de notre Divine Volonté, qui prie et pleure à travers toi. Qui donc pourra te résister ? Tes prières sont pour nous des ordres. Tes larmes triomphent de notre Divinité. Dès lors, empresse-toi d’accomplir ta mission.”

Mon petit Coeur se sentit consumé d’amour par ces propos divins si remplis d’amour et, de tout mon Coeur, j’acceptai cette proposition en disant: “Très haute Majesté, je suis entre tes bras, dispose de moi selon ton bon plaisir. Je suis prête à te donner ma vie et, si je disposais d’autant de vies qu’il y a de créatures, je les mettrais toutes à ta disposition afin que toutes reviennent en toute sécurité dans tes bras paternels.”

Même si, à ce moment-là, j’ignorais que j’allais devenir la Mère du Verbe Divin, je sentis monter en moi une double maternité: une maternité envers Dieu pour défendre ses justes droits et une maternité envers les créatures pour assurer leur sécurité. Je me sentis Mère de chacun. La Divine Volonté, qui régnait en moi et qui ne sait pas faire les choses à moitié, plaça en moi toutes les créatures de tous les siècles.

Dans mon Coeur  maternel, je sentis le Dieu offensé qui demandait satisfaction et les créatures ayant à subir la justice divine. Oh! Que de larmes j’ai versées! Je désirais que ces larmes descendent dans tous les coeurs pour que chacun sente ma maternité amoureuse. J’ai pleuré pour toi et pour chacun. Aie pitié de mes larmes, ma fille ; prends-les pour éteindre tes passions et pour annihiler ta volonté humaine. Oh! S’il te plaît, accepte mon mandat en faisant toujours la Volonté de ton Créateur.

L’âme

Céleste Maman, mon pauvre coeur ne peut résister à tant d’amour. Je sens tes larmes descendre dans mon coeur  et, comme des flèches d’amour, me toucher et me faire réaliser combien tu m’aimes.

Je mêle mes larmes aux tiennes et te prie de ne jamais me laisser seule et de me surveiller dans tout ce que je fais.

Punis-moi, au besoin. Sois ma Maman et moi, en tant que ta petite fille, je te laisserai faire de moi ce que tu voudras afin que, en exerçant sur moi ton divin mandat, tu m’emmènes dans les bras de notre Père Céleste.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu m’apporteras ta volonté, tes souffrances, tes peines, tes larmes et tes peurs, et tu les déposeras dans mes mains maternelles afin que je les place dans mon Coeur comme gages pour ma fille. Je te donnerai en échange le gage précieux de la Divine Volonté.

Oraison jaculatoire

Céleste Maman, verse tes larmes dans mon âme pour soigner mes blessures causées par ma volonté humaine.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

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