Le Douzième jour*La Reine du Ciel fait ses premiers pas et, à travers ses activités d’enfant, elle appelle Dieu à descendre sur la terre et convoque les créatures à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.*(Luisa Piccarreta)


 *La Reine du Ciel fait ses premiers pas et, à travers ses activités d’enfant, elle appelle Dieu à descendre sur la terre et convoque les créatures..

À vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.*

Douzième jour

 

L’âme à la petite Reine céleste

Me voici auprès de toi dans la maison de Nazareth, chère petite Reine. Je veux t’accompagner dans ta petite enfance, te donner la main pour t’aider à faire tes premiers pas et parler avec tes saints parents Anne et Joachim. Après avoir appris à marcher, tu aides sainte Anne par de petits travaux. Ma petite Maman, comme tu es charmante!

Donne-moi tes leçons pour que je connaisse mieux ta petite enfance et que, à travers tes activités d’enfant, tu m’apprennes l’art de vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.


Leçon de la Reine du Ciel

Ma chère fille, mon plus grand désir est de te garder près de moi. Sans toi, je me sens seule et je ne sais pas à qui d’autre confier mes secrets. C’est dans mon souci maternel que je désire t’avoir près de moi, dans mon Coeur, pour te donner mes leçons et, ainsi, t’enseigner la manière de vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

La volonté humaine ne peut entrer dans ce Royaume que si elle est broyée par des morts continuelles face à la lumière, la sainteté et la puissance de la Divine Volonté.

Ne crois cependant pas que l’âme s’affligera à cause de cela. Au contraire, elle sera heureuse car, sur sa volonté vaincue, la Divine Volonté s’élèvera triomphante, lui apportant joie et félicité sans fin. Chère fille, comprendre ce que veut dire se laisser dominer par la Divine Volonté est une chose, mais être prêt à se laisser mettre en pièces plutôt que de la quitter est beaucoup plus.

Écoute-moi bien. Afin d’accomplir la Volonté de l’Éternel, j’ai quitté le Ciel, ma patrie céleste, ce Ciel où, toute petite, j’étais en présence des trois Personnes divines qui me berçaient dans leurs bras paternels, me faisant partager leur joie, leur bonheur, leur richesse et leur sainteté jusqu’à la limite du possible pour une créature.

Les Personnes divines se réjouissaient en voyant que, sans crainte et avec le plus grand amour, je me remplissais de leurs richesses. Je n’étais pas étonnée qu’elles me laissent prendre tout ce que je voulais, puisque j’étais leur fille, qu’une seule et même Volonté nous animait et que tout ce qu’elles désiraient, je le désirais aussi.

Ainsi, je sentais que leurs biens m’appartenaient. La seule différence était que, étant toute petite, je ne pouvais posséder tous leurs biens ; il en restait toujours que je ne pouvais pas contenir puisque je demeurais toujours une créature alors que, dans leur pouvoir infini, elles pouvaient tout embrasser en un seul acte.

Dès que les trois Personnes divines me firent comprendre que je devais me priver de ces joies célestes et des chastes étreintes que nous nous accordions, j’ai quitté le Ciel sans hésiter pour aller rejoindre mes chers parents. Mes parents m’aimaient beaucoup car j’étais très aimable, joyeuse, pacifique, remplie de charmes enfantins.

Ils étaient très attentifs envers moi: j’étais leur joyau. Quand ils me prenaient dans leurs bras, ils percevaient des choses inhabituelles et la Vie divine qui palpitait en moi.

Maintenant, fille de mon Coeur, tu dois savoir que, dès que débuta ma vie sur la terre, la Divine Volonté animait tout en moi: mes prières, mes paroles, mes pas, la nourriture que je mangeais, le sommeil que je prenais, ainsi que les petits services que je rendais à ma Maman. D’autre part, dans toutes mes activités, je te portais dans mon Coeur et te considérais comme mon enfant.

J’appelais tes actes, même les plus simples, à être unis aux miens pour qu’ils soient ainsi accomplis dans la Divine Volonté.

Je t’aime beaucoup, ma fille. Quand je priais, j’appelais tes prières à s’unir aux miennes pour qu’elles aient la même valeur et la même puissance que les miennes: celles de la Divine Volonté.

Quand je parlais, marchais ou faisais les actes humains indispensables à la vie journalière — comme apporter de l’eau, balayer ou passer le bois à ma maman pour qu’elle allume le feu —, j’unissais ces actions aux actions similaires réalisées par toi, de telle manière que ces dernières appartiennent au Royaume de la Divine Volonté comme les miennes.

À travers toutes ces actions, je demandais au Verbe Divin de descendre sur la terre.

Oh! Comme je t’ai aimée, ma fille! Je voulais que tes actes soient unis aux miens pour te rendre heureuse et te faire régner avec moi. Combien de fois t’ai-je appelée, toi et tes actions, mais, à ma plus grande déception, mes actions restaient isolées et je pouvais voir les tiennes perdues dans ta volonté humaine.

Tes actions — c’est horrible à dire — étaient d’un royaume humain, non pas divin: un royaume de passions, de péchés et de misères. Encore aujourd’hui, à chaque action que tu fais dans ta volonté humaine, mes larmes coulent, sachant à quel misérable royaume elles appartiennent.

Donc, si tu agis dans la Divine Volonté, joie et bonheur te seront donnés comme si cela était un droit, et tout en toi sera en commun avec ton Créateur. Les faiblesses et les misères seront bannies de ta vie et tu seras la plus chère de mes filles. Je te garderai dans mon Royaume pour que tu vives toujours dans la Divine Volonté.

L’âme

Sainte Maman, qui pourrait supporter de te voir pleurer et ne pas prêter attention à tes saintes leçons ? De tout mon coeur, je te promets de ne plus jamais faire ma volonté. Et toi, céleste Maman, ne me laisse jamais seule, afin que ta présence captive ma volonté et me fasse régner sans cesse dans la Divine Volonté.


Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu me donneras tous tes actes pour me tenir compagnie dans ma petite enfance. Tu me feras trois actes d’amour en souvenir des trois années que j’ai vécues avec ma mère sainte Anne.


Oraison jaculatoire

Puissante Reine, capture mon coeur pour l’empri­sonner dans la Divine Volonté….FIAT…FIAT…FIAT


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

N’AYEZ PAS PEUR *Suggestions pour apprendre à COMBATTRE SATAN…En ces temps où il joue ses dernières cartes afin de voler des âmes à Dieu*SOYONS VIGILANTS …CETTE GUERRE EST SPIRITUELLE* Partie(3)


PARTIE (3)


Révélations

 

29- LA SAINTE VIERGE PARLE DE SATAN AU VÉNÉRABLE MARCEL VAN (16/04/15) Voici des paroles que la Vierge Marie a dites au vénérable Marcel Van (source : « L’amour ne peut mourir », du Père Marie-Michel) :

 

Je reste la vraie Mère du démon et à l’exemple de la Trinité je suis toujours disposée à le reconnaître pour mon véritable enfant. Seul son orgueil fait qu’il ne consentira jamais à admettre qu’il en est ainsi…

Mon enfant, jamais, absolument jamais je ne parle au démon avec dureté. Si je le faisais, mon petit Van, je ne mériterais pas d’être ta Mère (…). Moi-même, je n’ai pas non plus de haine pour le démon mais uniquement pour son péché. Le démon ne me reconnaîtra pas pour sa Mère mais je suis quand même sa vraie Mère.

De même, la Trinité n’emploie jamais de paroles dures en parlant au démon. Le démon est vraiment digne de pitié, mais puisque jamais il n’acceptera cette pitié, il devra souffrir éternellement.


Révélations

30-MARTHE ROBIN NOUS PARLE D’ADOLPH HITLER ET DU PAPE PIE XII (non daté) Voici un extrait du livre du père René Chenesseau : « Journal d’un prêtre exorciste », qui est paru dans la revue « La Bonne Nouvelle » (voir le hors-série sur les déviances religieuses):

Je cite ici, sous toutes réserves, les paroles de celle que tant de gens estiment comme une sainte : Marthe Robin. Un de ses confidents bien connu, au cours d’une conférence, a cité cette « révélation privée » : Hitler aurait fait un pacte avec le démon, qui comprendrait cette clause : « Donne-moi le peuple juif; je te donnerai la puissance ».

Ce pacte aurait duré pendant dix ans. Il aurait été brisé le 8 décembre 1942 par la consécration du genre humain au Cœur Immaculé de Marie par le Pape Pie XII. Historiquement, ce fut le premier grand revers de Stalingrad.


Saints

31-UNE PHRASE QUE SATAN A DITE AU SAINT CURE D’ARS  (11/09/12) Voici une phrase que Satan lui-même a dite un jour au saint curé d’Ars (1786-1869):

S’il y en avait trois comme toi sur la terre, mon royaume serait détruit .(source : le site Marie de Nazareth).


Saints

32-LA SEULE CHOSE QUE SATAN NE PEUT PAS FAIRE

(Non daté) Voici un extrait de la lettre mensuelle de soeur Emmanuel du mois de juin 2010 :

Saint Macaire, l’ermite de la Thébaïde, eut un jour l’apparition de Satan qui lui dit : -Tout ce que tu fais, je le fais aussi. Tu jeûnes, et moi je ne mange jamais. Tu veilles, et je ne dors jamais. Il n’y a qu’une seule chose que je ne peux pas faire et que toi tu fais.

-Ah bon, et laquelle ?

-De m’humilier.


Saints

33-LA VISION DE FRÈRE PACIFIQUE (13/01/13) Quand on lit les fioretti de saint François d’Assise, on découvre un épisode tout à fait extraordinaire. Je vais vous le raconter ici avec mes propres mots, mais vous pourrez également le lire sur divers sites Internet en tapant « vision de frère Pacifique » dans votre moteur de recherche :

Frère Pacifique, qui était un frère mineur, était un contemporain de saint François d’Assise. Un jour, alors qu’il priait devant un crucifix situé à l’extérieur d’un sanctuaire où saint François était entré pour se recueillir, il a eu une vision. Dans sa vision, il a vu dans le ciel de nombreux trônes dont l’un, plus élevé que les autres, était serti de pierres précieuses et rayonnait de gloire et d’éclat.

Admirant sa splendeur, frère Pacifique s’est demandé pour qui ce trône était préparé. Soudain, il a entendu une voix lui dire que ce siège était celui de Satan (avant sa chute) et que, désormais, c’est François (c’est à dire saint François d’Assise) qui l’occuperait.

Un peu après que la vision ait disparu, frère Pacifique a de nouveau entendu une voix dans son coeur. Cette dernière lui a dit alors que si Satan avait perdu son trône, c’était à cause de son orgueil et que si saint François l’occuperait un jour, c’était en raison de son humilité.

 

Chers amis, est-ce que vous vous rendez compte ? Saint François d’Assise va occuper le trône qui était celui de Satan avant sa rébellion contre Dieu ! C’est au-delà de ce que l’on peut imaginer !

En effet, si saint François d’Assise a été aussi puissant en humilité que Satan a été puissant en orgueil, alors c’est que l’humilité de saint François est quelque chose qui nous dépasse totalement. Dans le prolongement de cette anecdote, je voudrais dire quelques mots sur Medjugorje.

Pour moi, le fait que la Vierge Marie ait décidé d’apparaître dans une paroisse franciscaine, à Medjugorje, est un signe très fort que Dieu nous envoie. Cela signifie que quand un événement très important se passe, il faut une humilité qui soit proportionnelle à la grandeur de l’événement. Sinon, on passe complètement à côté.

 

Cela veut dire aussi -et c’est sûrement là le plus important -que pour pouvoir accueillir, vivre et transmettre les messages de la Vierge en vérité, il faut avoir soi-même un « coeur de franciscain ». Autrement dit, il faut avoir un cœur humble.


Saints

34-LA FORCE DES PRIÈRES DE SAINTE CLAIRE D’ASSISE CONTRE LE MAL(07/12/13) Voici un extrait du témoignage qu’a donné sœur Balvina de Messire Martin de Corozano lors du procès de canonisation de sainte Claire (le « elle » fait référence à sœur Balvina) :

Elle ajouta avoir entendu une dame dire que le Seigneur l’avait délivrée de cinq démons par les mérites de la sainte. On lui demanda d’où était cette dame. Elle répondit : de Pise, ainsi qu’elle l’avait dit elle-même lorsqu’elle était venue au monastère pour remercier Dieu et la sainte. Quand cela s’était-il passé ? Elle dit : il y a quatre ans environ, et cette dame affirmait que les démons avaient dit : « Les prières de cette sainte nous brûlent ! »


Saints

35-SAINTE CLAIRE D’ASSISE LIBÈRE UNE PERSONNE TOURMENTÉE PAR UN DÉMON DES PLUS PERVERS (02/11/13) Voici un extrait tout à fait étonnant des « Miracles de sainte Claire » (de Thomas de Celano) :

 Alexandrine, une femme originaire de la France, du diocèse de Pérouse, était tourmentée par un démon des plus pervers. Cet esprit méchant l’avait tellement réduite en sa puissance, qu’il arrivait à la faire voler comme un oiseau au-dessus d’une haute montagne dominant le lit du fleuve, puis elle redescendait sur une toute petite branche d’un arbre planté au bord du Tibre et elle s’y balançait comme sur une escarpolette.

 En punition de ses péchés, la malheureuse avait tout le côté gauche paralysé et la main toute contractée. Elle avait bien essayé des remèdes, mais aucun n’avait produit d’effet.

Elle s’en vint donc au tombeau de sainte Claire, le coeur contrit, elle invoqua les mérites de la sainte, et ce seul remède s’avéra efficace contre sa triple infirmité. En effet, sa main contractée reprit sa position naturelle, son hémiplégie fut guérie, et le démon fut mis en fuite.


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36-LES 7 ARMES DE SAINTE CATHERINE DE BOLOGNE DANS LA LUTTE  CONTRE LE MAL (10/05/12) Voici un extrait de l’audience générale du 29 décembre 2010, à Rome, avec le Pape Benoît XVI : De ses écrits (ndlr : il s’agit ici de sainte Catherine de Bologne)

Transparaît la pureté de sa foi en Dieu, sa profonde humilité, sa simplicité de coeur, son ardeur missionnaire, sa passion pour le salut des âmes. Elle identifie sept armes dans la lutte contre le mal, contre le diable :

1-Faire preuve de soin et d’attention en accomplissant toujours le bien.

2-Croire que seuls nous ne pourrons jamais faire quelque chose de vraiment bon.

 3-Avoir confiance en Dieu et, par amour pour lui, ne jamais craindre la bataille contre le mal, que ce soit dans le monde, ou en nous-mêmes.

4-Méditer souvent les événements et les paroles de la vie de Jésus, surtout sa passion et sa mort.

5Se rappeler que nous devons mourir.

6-Garder à l’esprit la mémoire des biens du Paradis.

7-Connaître les Saintes Écritures, en les portant toujours dans son coeur pour qu’elles orientent toutes les pensées et toutes les actions. Un beau programme de vie spirituelle pour chacun de nous, aujourd’hui également !


Saints

37-SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT-JÉSUS NOUS DIT QUE LE MAL NE PEUT RIEN CONTRE LA VOLONTÉ DE L’HOMME (08/02/12) Voici un épisode de la vie de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus rapporté par sa soeur Céline (« Conseils et souvenirs de sœur Geneviève ») :

En une circonstance où Soeur Thérèse m’avait montré tous mes défauts, j’étais triste et un peu désemparée. Moi qui désire tant posséder la vertu, pensai-je, m’en voilà bien loin, je voudrais tant être douce, patiente, humble, charitable, ah ! Je n’y arriverai jamais !…

Cependant, le soir à l’oraison, je lus que Sainte Gertrude exprimant ce même désir, Notre Seigneur lui avait répondu :

-« En toute chose et par-dessus tout, aie bonne volonté, cette seule disposition donnera à ton âme l’éclat et le mérite spécial de toutes les vertus. Quiconque a bonne volonté, désir sincère de procurer ma gloire, de me rendre grâces, de compatir à mes souffrances, de m’aimer et de me servir autant que toutes les créatures ensemble, celui-là recevra indubitablement des récompenses dignes de ma libéralité et son désir lui sera quelquefois plus profitable que ne le sont à d’autres leurs bonnes oeuvres. »

Très contente de cette bonne parole, poursuit Céline, toute à mon avantage, j’en fis part à notre chère petite Maîtresse (Thérèse) qui surenchérit et ajouta :

-« Avez-vous lu ce qui est rapporté dans la vie du Père Surin ? Il faisait un exorcisme et les démons lui dirent :

Nous venons à bout de tout, il n’y a que cette chienne de bonne volonté à laquelle nous ne pouvons jamais résister ! Eh bien, si vous n’avez pas de vertu, vous avez une « petite chienne » qui vous sauvera de tous les périls ; consolez-vous, elle vous mènera au Paradis ! – Ah ! Quelle est l’âme qui ne désire pas posséder la vertu ! C’est la voie commune ! Mais que peu nombreuses sont celles qui acceptent de tomber, d’être faibles, qui sont contentes de se voir par terre et que les autres les y surprennent ! »


Saints

38-SAINTE CATHERINE DE SIENNE NOUS DIT COMMENT ÊTRE SÛR QU’UNE APPARITION NE VIENT PAS DE SATAN (10/02/14) Voici un extrait d’un article qui est paru dans « Famille Chrétienne » le 2 novembre 2013 (une journaliste répond à la question d’un enfant : « Comment être sûr qu’une apparition n’est pas un tour du démon ? ») :

Un jour, sainte Catherine de Sienne, qui avait de nombreuses apparitions de Jésus, lui posa la même question car, comme toi, elle craignait les mauvais coups du démon. Jésus répondit que les apparitions célestes commencent toujours par faire peur à celui qui en est favorisé, mais qu’ensuite elles apportent une grande sérénité.

« Le contraire arrive pour les visions de l’Ennemi, plus on y marche, plus on y trouve d’amertume et de ruine ».

 

Jésus a donné un deuxième signe à sainte Catherine, « plus infaillible encore » : le démon est le maître du mensonge; Jésus, au contraire, est la Vérité. « Puisque je suis la Vérité, de mes visions résulte toujours une connaissance plus grande de la vérité.

Mes visions rendent toujours une âme plus humble, car la vérité rend l’âme humble ». Une apparition ou un message qui ne serait pas en conformité avec l’Évangile ou l’enseignement de l’Église ou qui en rajouterait, par exemple, serait hautement suspect. Aucune manifestation de ce genre n’apporte de « nouveauté » au message de l’Évangile : avec Jésus, tout a été dit, il n’y a rien à ajouter à ce qu’il nous a révélé.


À SUIVRE…


 

Petit Extrait d’une Rencontre avec La Fille du Oui à Jésus…le 26 Avril 2016 à Annecy-le-Vieux,en France*Souffrances de Jésus à l’Agonie*


Souffrances de Jésus à l’Agonie…

(…) (Une musique se fait entendre dans la salle sur l’air de l’Ave Maria) Alors, Maman Marie nous dit: «Je suis là! Ne vous inquiétez pas.» Tout ce que nous avons en nous doit faire un combat continuellement, et Maman Marie, elle est la seule qui peut nous aider à comprendre ce que nous avons fait depuis que nous avons fait un acte de vie sans amour. Elle, elle nous donne des grâces, elle, elle nous amène sur le chemin de son Fils.

Voilà que, depuis 2015, au même temps que mon anomalie, Dieu instruisit l’instrument que je suis pour nous amener tous à comprendre pourquoi le mal nous domine, pourquoi nous ne sommes pas capables de faire le bien qu’on voudrait faire, pourquoi on fait le mal qu’on ne voudrait pas faire.

En ces temps, nous vivons le plus grand des combats sur la terre: les enfants de la Lumière contre les êtres des ténèbres, les enfants du oui contre les êtres du non. C’est continuellement un combat. Les enfants du oui, ce sont tous ceux qui ont été créés avec une âme.

Tous ceux qui ont été créés avec une âme!

Jésus est venu sur la terre pour arracher le mal de leurs actes de vie, arracher le mal de leurs actes de vie. Il a purifié tous nos péchés. Tous nos péchés ne contiennent plus le mal. Comme le bon prêtre, il a dit dimanche, non pas dimanche, samedi: « Jésus, il a mis une seringue – pour bien nous expliquer – il a retiré le mal de notre acte de vie impur: le péché, et il a jeté ce mal là où il ne pourra plus jamais revenir, ‘plus jamais revenir’, là, où sa Croix nous a valu un acte de vie d’amour, un acte de vie de miséricorde. »

Il n’y aura plus jamais un acte comme celui que notre Jésus d’Amour a vécu, plus jamais. Car son Acte de Vie, pas son acte de mort, son Acte de Vie est un Acte parfait. C’est un Acte dont tous les enfants de Dieu ont bénéficié. Il a arraché le mal de tous nos actes de vie impurs, parce que Jésus, il s’est montré comme étant ‘le’ pécheur, le pire des scélérats. Il a tout pris.

Au moment de l’Agonie à Gethsémani, Satan était là et les démons étaient là, tous les démons étaient là. Ils ont attaqué Jésus. Toutes nos pensées impures étaient en Jésus, et les démons le savaient puisque ce sont eux qui ont réussi à nous faire dire oui à la tentation. Et chacun de nous avons consenti, avec notre vie, à dire oui, et le venin a pénétré.

Et notre Jésus d’Amour connaissait toutes nos pensées impures et il les a prises. Alors, ils attaquaient, les démons attaquaient. Pouvons-nous compter le nombre de fois que les démons ont atteint notre Jésus d’Amour?

Cela était tellement souffrant qu’il en a transpiré du sang. Il n’a pas goûté au mal, mais il a consenti à ressentir tout ce que notre acte impur, pour ‘un’ péché, pour ‘un’ mensonge, avait fait à notre âme et à notre chair pour un seul acte de vie: mensonge.

Combien d’entre nous, depuis Caïn, avons menti? Pouvons-nous calculer cela? Cela n’est pas calculable. Et Dieu le Fils a tout pris pour lui, toute pensée, tous les regards impurs que nous avons faits. Aujourd’hui même, avons-nous eu un regard d’impatience? Avons-nous eu, nous, un regard d’admiration autre que notre Dieu? Cela, nous le faisons continuellement.

Nous marchons sur la terre, nous pensons sur la terre, nous écoutons, nous regardons, nous disons et nous ressentons sans réaliser que nous mettons de côté la Volonté de Dieu et que nous faisons notre volonté. Nous ne réalisons pas cela, et pourtant Dieu a tout connu cela. Il l’a fait parce qu’il nous aime.

Si, aujourd’hui, on prenait tout ce que nous sommes, seulement que moi, et je regardais, je regardais toutes mes pensées, mes paroles, mes actions, mes sentiments, mes écoutes et mes paroles, et je les regardais, je les ressentais tel que Jésus a ressenti mes actes de vie, je m’effondrerais par terre tant la souffrance serait grande devant moi.

Je voudrais arrêter de vivre tant que cela me ferait souffrir: « Assez, assez, je n’en peux plus. » Et Jésus a dit: «Que ce calice, Père, s’éloigne de moi.» Et là, il a compris.

C’est nous qui étions faibles, c’est nous qui ne pouvions pas comprendre que Dieu attend de nous qu’on vive ce qu’il a vécu. Il a, Jésus, pris toute la place: «Ta Volonté, pas ma volonté.» À cet instant, il nous a donné le courage de lui donner notre volonté et de prendre la Volonté de son Père et de l’accepter.

C’est à cet instant que cela fut pour nous une grâce, une loi d’amour. Nous avons cela dans notre chair parce que Jésus avait notre chair. Lui, il a voulu ressentir cela avant nous pour nous donner du courage, pour nous dire: «Ta Volonté, Père, non ma volonté», car, bientôt, nous devrons prononcer ces paroles lors du jour de triple cadence. Nous en reparlerons.

 

Alors, l’Immaculée Conception, elle nous donne des grâces en ce moment. On accumule des grâces pour qu’on puisse comprendre notre volonté. Il nous en faut des grâces pour comprendre ce à quoi nous devrons renoncer: renoncer à notre volonté humaine. Nous l’aimons notre volonté humaine.

Nous voulons prendre la décision de nous lever quand quelqu’un, lui, veut bien prendre notre place alors que nous savons que notre place n’est pas toujours la meilleure. Mais nous disons: « Bien, à son tour, maintenant, j’en ai assez fait. Qu’il prenne ma place. » Voilà notre volonté. Nous savons que cela n’est pas bon pour lui, pour cet enfant de Dieu, et là, nous lui disons: « Ouf! Tu la veux ma place? Prends-la », en sachant que cela n’est pas bon pour lui. C’est notre volonté humaine.

Alors, Dieu dit: «Mes enfants, vous allez apprendre à vous aimer. Et apprendre à vous aimer, c’est apprendre à reconnaître que vous êtes vous-mêmes une nourriture pour vous-mêmes.» Car lorsqu’on se lève et qu’on laisse la place à un enfant de Dieu, en sachant que cette place n’est pas bonne pour lui, nous venons de nous nourrir avec notre pensée et cette pensée qui n’est pas amour devient notre propre nourriture.

Où cela a-t-il commencé? Cela a commencé lorsque nous – on va dire ‘nous’ avec la chair – avons été en présence d’une souffrance. L’enfant de Dieu, Caïn, sa chair, elle était belle, elle était pure encore, mais il y avait une tache et cette tache elle était en son âme: la tache originelle.

Il n’avait pas goûté au mal, à la connaissance du mal, pas encore. Tous les enfants d’Adam et Ève, avant que Caïn lève la main sur son frère, n’avaient jamais goûté à la connaissance du mal, mais ils avaient voulu. Donc, la tache originelle avait fait connaître à l’âme une honte, une grande honte, car l’âme a la vie éternelle en elle.

Elle est là notre vie éternelle, elle n’est pas au bout de mon doigt, elle n’est pas au bout de mon cil, ni au bout de mon cheveu, non – parce qu’ils tombent mes cheveux – elle est en l’âme.

Lorsqu’un de nos frères et de nos sœurs quitte la terre, où va sa chair? Au repos, au cimetière ou, s’il y a eu un bateau qui a coulé, dans la mer. La chair va au repos, mais où va son âme? Elle va là où elle doit vivre son jugement. L’âme ne va pas seule. Bien que la chair soit dans un repos, cela se fait à l’instant où la chair quitte: un temps d’éternité se présente.

Donc, la chair au repos est toujours en présence de l’âme, comme l’électricité dans un fils électrique: bien qu’on ferme l’interrupteur, il y a toujours ce courant qui doit quitter, mais encore, cela ne se fait pas instantanément.

Tout comme la chair au repos, elle, elle est encore en contact avec l’âme: l’âme, la chair et l’esprit, l’esprit que nous avons; et là, c’est l’enfant tout entier qui prend la décision, tout entier qui prend la décision entre la vie éternelle et la mort éternelle.

 

Si l’enfant tout entier choisit la vie éternelle, l’âme, elle est toujours en présence de sa vie éternelle; mais si l’enfant ne choisit pas Dieu, elle n’est plus en présence de la vie éternelle. La vie éternelle se retire et la mort éternelle l’enveloppe et l’amène en enfer. Elle ne pénètre pas l’âme, mais elle l’enveloppe et elle l’amène là, en enfer.

Parce que l’âme n’est pas à la mort éternelle, elle ne lui appartient pas, elle appartient à Dieu pour l’éternité, et l’âme en enfer ne disparaîtra jamais. Là, ici, nous voyons notre frère qui a la tache originelle et sa vie éternelle, et il a de l’amour, il a beaucoup d’amour en lui. Sa mesure: son amour pour sa pensée, pour son regard, pour son écoute, pour sa parole, pour son action et pour son sentiment, a une mesure, un amour conditionnel, puisque notre vouloir nous a valu un amour conditionnel. Nous avons quitté l’amour inconditionnel et notre vouloir nous a valu cet amour conditionnel.


Extrait des pages: 6 et 7   
Ce extrait n’est pas encore disponible sur leur site: http://lafilleduouiajesus.org/index.html

 

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