Petit Extrait d’une Rencontre avec La Fille du Oui à Jésus…le 26 Avril 2016 à Annecy-le-Vieux,en France*Souffrances de Jésus à l’Agonie*


Souffrances de Jésus à l’Agonie…

(…) (Une musique se fait entendre dans la salle sur l’air de l’Ave Maria) Alors, Maman Marie nous dit: «Je suis là! Ne vous inquiétez pas.» Tout ce que nous avons en nous doit faire un combat continuellement, et Maman Marie, elle est la seule qui peut nous aider à comprendre ce que nous avons fait depuis que nous avons fait un acte de vie sans amour. Elle, elle nous donne des grâces, elle, elle nous amène sur le chemin de son Fils.

Voilà que, depuis 2015, au même temps que mon anomalie, Dieu instruisit l’instrument que je suis pour nous amener tous à comprendre pourquoi le mal nous domine, pourquoi nous ne sommes pas capables de faire le bien qu’on voudrait faire, pourquoi on fait le mal qu’on ne voudrait pas faire.

En ces temps, nous vivons le plus grand des combats sur la terre: les enfants de la Lumière contre les êtres des ténèbres, les enfants du oui contre les êtres du non. C’est continuellement un combat. Les enfants du oui, ce sont tous ceux qui ont été créés avec une âme.

Tous ceux qui ont été créés avec une âme!

Jésus est venu sur la terre pour arracher le mal de leurs actes de vie, arracher le mal de leurs actes de vie. Il a purifié tous nos péchés. Tous nos péchés ne contiennent plus le mal. Comme le bon prêtre, il a dit dimanche, non pas dimanche, samedi: « Jésus, il a mis une seringue – pour bien nous expliquer – il a retiré le mal de notre acte de vie impur: le péché, et il a jeté ce mal là où il ne pourra plus jamais revenir, ‘plus jamais revenir’, là, où sa Croix nous a valu un acte de vie d’amour, un acte de vie de miséricorde. »

Il n’y aura plus jamais un acte comme celui que notre Jésus d’Amour a vécu, plus jamais. Car son Acte de Vie, pas son acte de mort, son Acte de Vie est un Acte parfait. C’est un Acte dont tous les enfants de Dieu ont bénéficié. Il a arraché le mal de tous nos actes de vie impurs, parce que Jésus, il s’est montré comme étant ‘le’ pécheur, le pire des scélérats. Il a tout pris.

Au moment de l’Agonie à Gethsémani, Satan était là et les démons étaient là, tous les démons étaient là. Ils ont attaqué Jésus. Toutes nos pensées impures étaient en Jésus, et les démons le savaient puisque ce sont eux qui ont réussi à nous faire dire oui à la tentation. Et chacun de nous avons consenti, avec notre vie, à dire oui, et le venin a pénétré.

Et notre Jésus d’Amour connaissait toutes nos pensées impures et il les a prises. Alors, ils attaquaient, les démons attaquaient. Pouvons-nous compter le nombre de fois que les démons ont atteint notre Jésus d’Amour?

Cela était tellement souffrant qu’il en a transpiré du sang. Il n’a pas goûté au mal, mais il a consenti à ressentir tout ce que notre acte impur, pour ‘un’ péché, pour ‘un’ mensonge, avait fait à notre âme et à notre chair pour un seul acte de vie: mensonge.

Combien d’entre nous, depuis Caïn, avons menti? Pouvons-nous calculer cela? Cela n’est pas calculable. Et Dieu le Fils a tout pris pour lui, toute pensée, tous les regards impurs que nous avons faits. Aujourd’hui même, avons-nous eu un regard d’impatience? Avons-nous eu, nous, un regard d’admiration autre que notre Dieu? Cela, nous le faisons continuellement.

Nous marchons sur la terre, nous pensons sur la terre, nous écoutons, nous regardons, nous disons et nous ressentons sans réaliser que nous mettons de côté la Volonté de Dieu et que nous faisons notre volonté. Nous ne réalisons pas cela, et pourtant Dieu a tout connu cela. Il l’a fait parce qu’il nous aime.

Si, aujourd’hui, on prenait tout ce que nous sommes, seulement que moi, et je regardais, je regardais toutes mes pensées, mes paroles, mes actions, mes sentiments, mes écoutes et mes paroles, et je les regardais, je les ressentais tel que Jésus a ressenti mes actes de vie, je m’effondrerais par terre tant la souffrance serait grande devant moi.

Je voudrais arrêter de vivre tant que cela me ferait souffrir: « Assez, assez, je n’en peux plus. » Et Jésus a dit: «Que ce calice, Père, s’éloigne de moi.» Et là, il a compris.

C’est nous qui étions faibles, c’est nous qui ne pouvions pas comprendre que Dieu attend de nous qu’on vive ce qu’il a vécu. Il a, Jésus, pris toute la place: «Ta Volonté, pas ma volonté.» À cet instant, il nous a donné le courage de lui donner notre volonté et de prendre la Volonté de son Père et de l’accepter.

C’est à cet instant que cela fut pour nous une grâce, une loi d’amour. Nous avons cela dans notre chair parce que Jésus avait notre chair. Lui, il a voulu ressentir cela avant nous pour nous donner du courage, pour nous dire: «Ta Volonté, Père, non ma volonté», car, bientôt, nous devrons prononcer ces paroles lors du jour de triple cadence. Nous en reparlerons.

 

Alors, l’Immaculée Conception, elle nous donne des grâces en ce moment. On accumule des grâces pour qu’on puisse comprendre notre volonté. Il nous en faut des grâces pour comprendre ce à quoi nous devrons renoncer: renoncer à notre volonté humaine. Nous l’aimons notre volonté humaine.

Nous voulons prendre la décision de nous lever quand quelqu’un, lui, veut bien prendre notre place alors que nous savons que notre place n’est pas toujours la meilleure. Mais nous disons: « Bien, à son tour, maintenant, j’en ai assez fait. Qu’il prenne ma place. » Voilà notre volonté. Nous savons que cela n’est pas bon pour lui, pour cet enfant de Dieu, et là, nous lui disons: « Ouf! Tu la veux ma place? Prends-la », en sachant que cela n’est pas bon pour lui. C’est notre volonté humaine.

Alors, Dieu dit: «Mes enfants, vous allez apprendre à vous aimer. Et apprendre à vous aimer, c’est apprendre à reconnaître que vous êtes vous-mêmes une nourriture pour vous-mêmes.» Car lorsqu’on se lève et qu’on laisse la place à un enfant de Dieu, en sachant que cette place n’est pas bonne pour lui, nous venons de nous nourrir avec notre pensée et cette pensée qui n’est pas amour devient notre propre nourriture.

Où cela a-t-il commencé? Cela a commencé lorsque nous – on va dire ‘nous’ avec la chair – avons été en présence d’une souffrance. L’enfant de Dieu, Caïn, sa chair, elle était belle, elle était pure encore, mais il y avait une tache et cette tache elle était en son âme: la tache originelle.

Il n’avait pas goûté au mal, à la connaissance du mal, pas encore. Tous les enfants d’Adam et Ève, avant que Caïn lève la main sur son frère, n’avaient jamais goûté à la connaissance du mal, mais ils avaient voulu. Donc, la tache originelle avait fait connaître à l’âme une honte, une grande honte, car l’âme a la vie éternelle en elle.

Elle est là notre vie éternelle, elle n’est pas au bout de mon doigt, elle n’est pas au bout de mon cil, ni au bout de mon cheveu, non – parce qu’ils tombent mes cheveux – elle est en l’âme.

Lorsqu’un de nos frères et de nos sœurs quitte la terre, où va sa chair? Au repos, au cimetière ou, s’il y a eu un bateau qui a coulé, dans la mer. La chair va au repos, mais où va son âme? Elle va là où elle doit vivre son jugement. L’âme ne va pas seule. Bien que la chair soit dans un repos, cela se fait à l’instant où la chair quitte: un temps d’éternité se présente.

Donc, la chair au repos est toujours en présence de l’âme, comme l’électricité dans un fils électrique: bien qu’on ferme l’interrupteur, il y a toujours ce courant qui doit quitter, mais encore, cela ne se fait pas instantanément.

Tout comme la chair au repos, elle, elle est encore en contact avec l’âme: l’âme, la chair et l’esprit, l’esprit que nous avons; et là, c’est l’enfant tout entier qui prend la décision, tout entier qui prend la décision entre la vie éternelle et la mort éternelle.

 

Si l’enfant tout entier choisit la vie éternelle, l’âme, elle est toujours en présence de sa vie éternelle; mais si l’enfant ne choisit pas Dieu, elle n’est plus en présence de la vie éternelle. La vie éternelle se retire et la mort éternelle l’enveloppe et l’amène en enfer. Elle ne pénètre pas l’âme, mais elle l’enveloppe et elle l’amène là, en enfer.

Parce que l’âme n’est pas à la mort éternelle, elle ne lui appartient pas, elle appartient à Dieu pour l’éternité, et l’âme en enfer ne disparaîtra jamais. Là, ici, nous voyons notre frère qui a la tache originelle et sa vie éternelle, et il a de l’amour, il a beaucoup d’amour en lui. Sa mesure: son amour pour sa pensée, pour son regard, pour son écoute, pour sa parole, pour son action et pour son sentiment, a une mesure, un amour conditionnel, puisque notre vouloir nous a valu un amour conditionnel. Nous avons quitté l’amour inconditionnel et notre vouloir nous a valu cet amour conditionnel.


Extrait des pages: 6 et 7   
Ce extrait n’est pas encore disponible sur leur site: http://lafilleduouiajesus.org/index.html

 

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