Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu, (Chertsey, Québec,Canada) par son instrument, la Fille du Oui à Jésus…le 13 Mai 2017*Maman du Ciel écoute ses enfants prier*Partie :2/4


La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Le Ciel parle beaucoup. Vous savez que cela va bientôt faire cent ans demain et c’est la même chose. Cela n’a pas changé, mais il y a de la transformation qui s’est faite.

On ne change pas les enfants de Dieu, mais on les transforme, et nous avons été transformés. Chaque fois que le Ciel nous a envoyé Maman Marie, nous avons reçu des grâces et ces grâces sont toujours en notre cœur. Nous avons le cœur rempli d’amour. Est-ce que nous aurions un cœur indépendant des autres cœurs? Nous avons tous le même cœur.

 

Maman Marie, elle a notre cœur, car elle est créée. Elle est Enfant de Dieu, nous sommes enfants de Dieu, et Maman Marie, elle a été créée au même instant que nous. Nous avons tous reçu un même cœur.

Lorsque Dieu a voulu de nous, en un instant, nous fûmes tous. Nous avons tous reçu un cœur et ces cœurs appartenaient à qui avant d’être à nous? (R: À Dieu.) Il appartenait à Dieu.

C’est comme si le Cœur  de Jésus Incréée s’était coupé en milliards, en milliards, en milliards de petits morceaux, puis a formé notre cœur. Eh bien, notre cœur appartient à Dieu, c’est le Cœur de Dieu.

Le Cœur de Dieu est incréé, mais le nôtre est créé. Là, il est devenu présent en nous. Nous avons un cœur éternel et ce cœur ne peut pas se détruire parce qu’il vient de Dieu. C’est ce que Dieu m’a parlé cette nuit.

Maman Marie est l’Immaculée Conception. Son Cœur n’a jamais connu une peine comme nous. Le Cœur de Maman Marie n’a pas une peine comme nous, c’est une peine divine. Elle a de la compassion, Maman Marie, pour nous. Elle pleure, Maman Marie, sur nous, mais elle a confiance.

Elle ne pleure pas parce qu’elle a peur de ce que nous allons faire avec notre cœur, mais non, elle sait que son Fils est mort sur la Croix et qu’il nous a gagné notre place dans notre cœur. Elle le sait, Maman Marie, mais elle pleure tout comme Jésus pleure.

La semaine passée, Jésus, à la Communion, il m’a amenée dans ses larmes – parce que, quand j’ai été à Bogota, nous avons été dans une église et, à travers moi, Dieu a obligé l’esprit du mal à parler, mais le lendemain, pas le lendemain, la nuit, j’ai eu de belles récompenses: j’ai vu des saints; oui, ils étaient en ma présence, ils priaient, et ces saints, ce sont ceux qui nous ont aidés, ce sont ceux qui vont encore nous aider. Ils étaient là. À un moment donné, je n’ai vu personne.

J’étais dans une noirceur et il y avait dans cette noirceur comme quelque chose qui s’éclairait: une prison, oui, une prison. Il y avait des barreaux et j’étais comme en dehors de cette prison. C’était froid où j’étais, c’était humide où j’étais. Je voyais de l’autre côté des barreaux. Moi j’étais libre, je pouvais aller un peu partout, mais il y avait de l’autre côté une pièce, elle était fermée, il n’y avait aucune ouverture, ‘aucune ouverture’, il y avait une pierre et Jésus était couché sur la pierre.

Il n’avait pas de vêtements, il avait les cheveux ensanglantés, il était dans ses blessures – car, je l’ai encore revu, et là, j’ai passé – parce qu’à Bogota, durant la nuit, j’essayais de passer à travers les barreaux, je n’y arrivais pas: de côté, de n’importe quelle façon, je n’arrivais pas à passer -, et ce dimanche, j’ai revu encore la même scène, mais là, j’ai passé et j’ai été voir mon Jésus: « Jésus, tu pleures? Jésus, qu’est-ce qu’il faut faire? Qu’est-ce que tu veux que je fasse, Jésus? »

 

Il dit: «Dis à mes enfants d’aimer mes enfants; dis à mes enfants de prendre soin de ceux qui ne viennent pas vers moi; dis à mes enfants d’être ensemble, cela va me consoler.» C’est ça que notre Jésus veut.

Il pleure, Jésus, parce qu’il veut tous ses enfants, mais il voit que même ses priants, des fois, ils ne s’accordent pas. Alors, Jésus, il demande qu’on soit ensemble et qu’on amène à lui ses enfants.

Et là, j’ai dit oui, et savez-vous où on s’est retrouvés? Dans ses larmes, dans ses larmes! Nous étions dans les yeux de Jésus, mais dans ses larmes. Notre Jésus, il nous aime beaucoup et il veut qu’on aime qui nous sommes pour aimer les autres.

Alors, quelle est la différence lorsque Maman Marie est apparue aux trois enfants de Fatima? «Oui, priez, mes enfants, pour la conversion des pécheurs, faites des sacrifices.» Eh bien, ce message n’a pas changé. On doit continuer, on doit faire des sacrifices. Maman Marie nous a demandé de diminuer la télévision. Bon, c’est difficile, c’est vrai que c’est difficile.

 

Vous souvenez-vous? Elle a dit: «Allez vers les bandes dessinées, allez vers les films des saints et, tranquillement, à force de répéter toujours la même chose, vous allez vous ‘tanner’ de la télévision. Combien d’entre nous ont diminué la télévision, même de beaucoup? (R: Moi, moi, moi…)

Avez-vous remarqué que lorsqu’on va chez quelqu’un et qu’ils ont la télévision allumée, il y a quelque chose qui vient nous frapper? On le ressent tout de suite: on ressent qu’on n’est plus dans cet esprit.

On n’est plus capable de laisser la télévision, cet esprit de contrôleur, capté qui nous sommes. Jésus l’a dit: «Vous n’appartenez plus à ce monde.» Alors, tranquillement, on le fait.

Oui, il y en a parmi nous qui choisissent ce qu’ils vont regarder. Ils choisissent, ils ne se laissent pas prendre. Cette année, ils ont plus de groupes d’enfants que l’an passé et que les autres années. Moi, je la regarde à Lourdes, tous les soirs. À Lourdes, oui, avec l’internet, c’est vraiment beau, il y a les enfants: le chapelet! 

Moi, j’ai commencé, avec mon anomalie, j’ai commencé avec le pape François, en 2013. Lorsque le pape François a été élu, c’est là que j’ai, par l’internet: HDMI, vu notre Pape, notre bon pape François qui souffre.

Vous savez que notre pape François souffre à cause de l’esprit de ce monde, encore. Benoît XVI, a-t-il souffert? (R: Oui.) Oui, comme Jean Paul II. Il ne faut pas oublier Paul VI.

Ces papes, le Seigneur nous avait dit qu’ils étaient pour souffrir. Il l’avait dit et il nous a demandé de prier. Jean Paul II nous a ouverts à la civilisation de l’amour . Jean Paul II est toujours présent avec nous, encore plus demain parce que lui aussi va fêter cent ans pour l’apparition de Fatima.

Nous avons à cœur de lui présenter nos remerciements: « Merci, pape Jean Paul II, de nous avoir amenés là où nous sommes aujourd’hui, dans cet abandon.

 » Cette souffrance pendant des années: cette balle qu’il a reçue, il l’a reçue là où la médecine ne croyait pas être capable de le rendre valide, capable de marcher, capable de fonctionner; eh bien, Maman Marie l’a protégé parce que la balle a un petit peu dévié de sa trajectoire, de son parcours.

Merci, Maman Marie. Jusqu’à la fin, il a donné son oui, et nous, on ne voulait pas qu’il parte, on voulait qu’il reste encore. Mais savez-vous qu’il est resté encore? Dans notre cœur . Aujourd’hui, nous avons chanté ce chant que Laurent nous avait fait chanter, toute la journée; c’est pour nous montrer qu’il est avec nous.

Nous avons ce soir reçu beaucoup de grâces, et ces grâces nous devons les vivre: nous devons être conscients que Maman Marie est avec nous.

Les enfants du Canada ont besoin, cette terre aussi a besoin d’amour. C’est elle qui nous a accueillis et c’est elle qui accueille encore de nos frères et de nos sœurs, car cette terre appartient à Dieu, elle n’appartient pas aux enfants de Dieu.

Oui, elle nous a été donnée, mais qui est le Créateur? C’est Dieu. Alors, nous devons avoir le cœur ouvert à tous les enfants de Dieu. Les enfants de Dieu n’ont pas de restrictions sur l’amour: nous devons être ainsi.

Lorsque Maman Marie a dit qu’elle était pour montrer qu’elle apparaissait aux enfants de Fatima, soixante-dix mille personnes étaient présentes? Et il y en avait de partout. Comment se fait-il que le Ciel ait pu réunir autant de personnes, en 1917, dans le temps de la guerre, dans le temps où les enfants souffraient, là où l’argent n’était pas aussi facile d’accès qu’aujourd’hui?

Soixante-dix mille personnes ont assisté à ce miracle. Ce n’était pas seulement les enfants du Portugal, c’était les enfants du monde entier qui étaient présents. C’est ce que la Vierge Marie nous dit aussi; au Canada, nous accueillons les enfants du monde entier, du monde entier. Merci, Maman Marie. (R: Merci.)

Nous l’avons en le cœur, hein, notre refuge? Il est là notre refuge. (L’instrument montre du doigt son  cœur.) Merci, Maman Marie. Elle vient de dire: «Merci à vous, mes enfants.» (Tous: Merci, Maman Marie.)


À Suivre…


Il y a des problèmes de retransmission sur leur site, donc ce message n’est pas encore là….
Car Satan n’est pas content…son règne achève…Fiat

http://lafilleduouiajesus.org/index.html

 

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