Article de Daniel Paradis (Lac Bouchette-Québec-Canada)*LE SILENCE DE DIEU*…♥Pour beaucoup, le silence de Dieu est vu comme un scandale…♥


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«Nous avons la liberté de vivre avec Dieu, de vivre sans Dieu, et même de vivre contre Dieu.»

 

Qu’y a-t-il en effet de plus paradoxal  qu’un Dieu de la Révélation qui devient silencieux?  Le silence de Dieu, dont la Bible nous parle et que chacun d’entre nous expérimente un jour ou l’autre, a de quoi nous effrayer.

 

Faut-il alors douter de Dieu, ne plus croire à sa Miséricorde, restreindre sa toute-puissance, voire son indifférence? Faut-il déclarer Dieu indifférent  aux problèmes du monde? Faut-il aller jusqu’à le dire absent  de la vie d’ici-bas? Peut-être inexistant? Ce silence de Dieu, problème on ne peut plus actuel, préoccupe à juste titre les croyants; il donne aux incroyants des raisons de ne pas croire, car pour certains, du silence à l’absence, il n’y a qu’un pas.

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Pour beaucoup, le silence de Dieu est vu comme un scandale : «Dieu n’est pas là, Dieu ne répond pas, il n’empêche pas le mal».

 

Pour certains, l’absence de Dieu peut-être pris comme absolu, rationnel, et c’est alors le discours des athées.Dieu n’est pas; il est absent du monde. En dehors de cette vie, il n’y a que le néant. Aujourd’hui la vie actuelle, fait l’écho de toutes ces interrogations. Un Dieu qui ne dit mot lorsque le monde souffre peut-il être un vrai Dieu?

 

Ainsi on désire «un Dieu» responsable, irréprochable. S’il est défaillant, on le chasse, on le rejette. Il est ainsi infréquentable, car pour plusieurs, Dieu est coupable de la non assistance envers l’humanité qui est en danger, parce que, par son silence, il est complice devant la souffrance inadmissible alors qu’on avait besoin de lui.

On désire un dieu à notre portée, un dieu qui devrait interdire tout mal et tout scandale de la souffrance des innocents.

Ainsi, nous percevons les silences de Dieu qui peuvent être pour nous, très douloureux. Ils se situent au cœur du drame humain.

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La Parole de Dieu (la Bible), pour sa part, ne donne pas de place à l’athéisme.

Elle nous donne des situations, de détresse où l’on se plaint de l’éloignement du Tout-Puissant dans certaines situations particulières. Même dans la nuit de la foi où voudrait s’exprimer le comble et la révolte devant une accumulation de souffrances qui nous pousseraient au désespoir, l’âme veut demeurer confiante en l’espérance de son Dieu.

Il y a le silence de Dieu quand nous prions et que nous n’obtenons pas de réponse : «Entends ma prière, ô mon Dieu, ne te dérobe pas à ma supplication» (Ps 55, 2).

Ce silence n’implique pas l’absence de Dieu puisqu’une prière est exprimée.

«Je me souviens des jours d’autrefois, je me redis toutes tes actions, sur l’œuvre de tes mains je médite.

Je tends les mains vers toi, me voici devant toi comme une terre assoiffée.

Le souffle en moi s’épuise, mon cœur au fond de moi s’épouvante» (Ps 142, 5-6. 4).

«…je médite en mon cœur, et mon esprit s’interroge.

 «Le Seigneur ne fera-t-il que rejeter, ne sera-t-il jamais plus favorable ?

 Son amour a-t-il donc disparu ? S’est-elle éteinte, d’âge en âge, la parole ?

 Dieu oublierait-il d’avoir pitié, dans sa colère a-t-il fermé ses entrailles ?

 J’ai dit : « Une chose me fait mal, la droite du Très-Haut a changé. » (Ps 76, 7-11).

 

 Il y a l’autre expérience, de celui qui est confronté par la souffrance et il ne trouve plus la force d’espérer et de crier vers Dieu. Il ne s’agit pas ici d’une absence radicale mais d’une distance. C’est le tourment de tous les souffrants qui traversent des épreuves et se sentent abandonnés, voir désespérés.

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Pour le prophète Job, le silence de Dieu devient un mur infranchissable : « Si je crie à la violence, pas de réponse, si je fais appel, pas de justice. Il a barré ma route  pour que je ne passe pas, et sur mes sentiers, il met des ténèbres.» (Job : 19, 7-8).  «Mes larmes, c’est là mon pain, le jour la nuit, moi qui tout le jour entends dire : Où-est-il ton Dieu». (Ps 42, 4).

 

Le silence divin laisse s’exprimer la voix de la souffrance, du désespoir et du doute. Dieu désire, que dans son silence, jaillisse l’espérance dans ses enfants qui se heurtent à la peine et à la désolation de l’abandon.

Dans le plus dure de l’épreuve, un cri d’espérance peut s’élever vers Dieu, quelle soit la profondeur du drame et de la détresse vécue. La foi pure se vit à travers et contre le silence de Dieu. Devant ce silence, beaucoup se sont tournés vers l’idolâtrie sous toutes ses formes.

 

Dieu ne peut être apprécié que si l’on a d’abord fait l’expérience de son absence. Elle devient une présence par la persistance du souvenir de ses bienfaits passés et l’attente d’un retour : «Nos pères comptaient sur toi; ils comptaient sur toi, et tu les libérais. Ils criaient vers Toi et ils étaient délivrés; ils comptaient sur Toi, et ils n’étaient pas déçus» (Ps 22, 5-6).

 

«La création entière, dans sa propre nature, était remodelée au service de tes décrets, pour que tes enfants soient gardés sains et saufs.

 On vit la nuée recouvrir le camp de son ombre, on vit la terre sèche émerger là où il n’y avait eu que de l’eau ; de la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles et, des flots impétueux, une plaine verdoyante.

 C’est là que le peuple entier, protégé par ta main, traversa en contemplant des prodiges merveilleux.

 Ils étaient comme des chevaux dans un pré, ils bondissaient comme des agneaux et chantaient ta louange, Seigneur : tu les avais délivrés.» (Sg 19, 6-9).

Nos pères nous ont aussi raconté le témoignage des témoins de l’œuvre de la Rédemption, accompli par le Christ.

 

Jésus a affronté lui-même le grand mystère du silence de son Père. Jésus meurt dans un cri qui n’atteint qu’un silence. Au Golgotha on n’entendra pas la voix du Père. Au jour de la crucifixion du Fils, le Père est resté silencieux, disons plutôt qu’il a parlé par la croix de son Fils. Dieu a parlé le langage de la croix.

Suspendu au bois, le Verbe, lui aussi est devenu silence et silence de mort, mais de mort rédemptrice. Sur la croix tout est dit. Donner sa vie pour ses amis aura été le dernier mot.

Jésus a assumé toutes les expériences douloureuses du silence. Il a prix l’abandon comme chemin de Vie : «Père entre tes mains, je remets mon esprit». (Luc 23, 46). Ainsi pour Dieu, sa bonté, est de se donner sans réserve.

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La Croix du Christ nous apprend que, lorsque Dieu reste silencieux, c’est qu’il est là tout proche, à souffrir avec nous. Dieu demeure silencieux dans la souffrance, parce que dans la souffrance il parle de rédemption et la rédemption ne se fait qu’à travers la croix silencieuse où tout est dit. Beaucoup vivent avec ce sentiment : nous vivons dans une société tellement sûre et bonne, nous n´avons plus  besoin de Dieu pour nous en sortir.

Il y en a aussi, la plupart d´entre nous, qui crient vers Dieu lorsque la situation est suffisamment difficile.

Là où il y a une grande détresse, il y a probablement beaucoup de prières. Mais Jésus n´est-il présent  que pour être  notre « dernier recours » ?

Alors pourquoi attendre qu´une catastrophe ait lieu pour se tourner vers lui ?

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Dieu est avec nous en tout lieu, puisqu’il réside en nous.

Le silence de Dieu est insupportable lorsque l’on attend une réponse de Lui! Nous aimerions que Dieu fasse entrer sa volonté dans la nôtre.

 

Combien de fois, avons-nous adressé des prières importantes au ciel et nous avons subi le grand silence de Dieu, qu’il ne voulait pas nous exaucer. Dieu n’ est-il pas notre Père, ne nous appelle-t-il pas ses enfants ?

Pourquoi Dieu ne répond-il pas à ma prière ? Pourquoi se tait-il ? Pourquoi Dieu est-il sourd ?

Quand nos prières restent sans réponse, le doute nous assaille. En réalité, c’est toujours Dieu qui nous interpelle le premier, et c’est à nous de répondre en lui demandant comment notre vie peut répondre à son appel et en apprenant à son écoute l’espérance et la patience dans les épreuves.

«Dieu est bien plus grand que l’homme. Pourquoi lui fais-tu un procès ? Il n’a de compte à rendre pour aucun de ses actes.

 Et pourtant, Dieu nous parle, tantôt d’une manière et puis tantôt d’une autre. Mais l’on n’y prend pas garde.  Il parle par des songes et des visions nocturnes, quand un profond sommeil accable les humains endormis sur leur couche. (sur leur lit) (Job 33, 12-15).

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«Dans les épreuves, la réaction naturelle est celle de vouloir trouver un sens à notre souffrance : pourquoi ma souffrance ? Et si je n’en trouve pas, alors je cherche des remèdes « extérieurs » pour compenser.

 

 

La seule solution est intérieure cependant : il s’agit de poser des actes de foi et d’abandon jour après jour, de croire en la présence de Dieu dans la souffrance, et d’arrêter pour l’instant d’interroger le « pourquoi ».

 

Il y a 2 sortes de foi. La foi, la prière qui est exaucée, et elle est lumière. Il y a aussi la foi, la prière qui n’est pas exaucée, et elle est ténèbres, tout va mal.

La vraie foi commence quand Dieu ne répond pas, quand on ne comprend plus rien, que l’on ne voit plus, qu’il n’y a pas d’issue dans notre vie.

 

Dieu veut éprouver notre foi et notre patience. Dans la vie, il arrive que nous devions agir comme Abraham, il faut parfois partir avec notre épreuve et nos souffrances sans savoir où l’on va avec tout ce qui nous fait mal au cœur.  Une parole de Dieu doit nous suffire pour avancer.

La prière est un chemin vers Dieu, parfois semé d’embûches. Dans la foi, il faut apprendre à aller plus loin, persévérer, apprendre à nous laisser transformer.

La foi c’est de dépasser l’épreuve. La foi c’est la certitude que toute ténèbres, débouche dans la lumière car pour Dieu même les ténèbres sont lumière. «Même la ténèbres pour toi n’est pas ténèbres, et la nuit comme le jour est lumière !» (Ps 138,12).

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Même si parfois, il vous semble qu’Il n’existe plus pour vous. Croyez malgré tout à sa présence, car croire en lui est un acte de foi en sa parole. «Le Seigneur ne prend pas de gyrophare pour se faire entendre ! »

Apprenez à vous abandonner entre ses mains, à tous lui remettre ce que vous êtes, avec vos faiblesses, vos inquiétudes, vos peurs, vos souffrances.

«Dieu est cet Inconnu, par-dessus le gouffre de l’absence, qui s’éveille en nos cœurs et nos mains lorsque nous nous faisons proches du prochain.» : «Personne n’a jamais vu Dieu; mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.» (1 Jn 4,12).

 

Un grand nombre d’entre nous aimerait qu’Il réponde conformément à nos désirs et caprices… mais le chemin de Dieu est différent.
Il connaît le passé, le présent et le futur (Heb 13 : 8.)
Dieu nous répond même dans le silence…nous devons être prêts à L’écouter et à L’attendre.

«Dieu fait grâce aux humbles. » (Jacques 4,6)

Dieu agit au travers de la souffrance et des épreuves. « La foi n’est pas nécessairement la force qui change les choses pour qu’elles soient comme nous les voudrions, mais le courage de les affronter telles qu’elles sont », car « si Dieu dit non, ce n’est pas pour nous priver d’une bénédiction, c’est parce qu’il en a une plus grande en réserve pour nous ».

Si douloureuse soit-elle pour nous, l’épreuve de notre nuit, dans le grand silence de Dieu, il faut l’interpréter comme un geste de miséricorde qui nous est accordée, afin de purifier notre pauvre cœur et nous conduire à plus de perfection.

CHEMIN LUMIERE DE DIEU

Puissiez-vous trouver dans les silences de Dieu un chemin de lumière, d’espérance et de vie.

Agissez comme une femme qui s’est aperçu qu’elle ne voit plus son petit enfant près d’elle. Elle se met à crier après lui, à le rechercher.

Dans les silences de Dieu, faites de même. Allez au fond de votre cœur,  de votre foi criez après lui en démontrant votre espérance et votre confiance, recherchez-le sans vous lassez, jusqu’à vous l’ayez retrouvé : «Vous me chercherez et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur : vous  me chercherez du fond de vous-même et je me laisserai trouvez par vous» (Jérémie 29, 13).

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Le Seigneur nous encourage à chercher les indices de sa présence dans sa création. «Dieu n’a jamais dit : cherchez-moi dans le vide, dans le néant.» Il vient au devant de nous afin que nous puissions le trouver.

«J’aime ceux qui m’aiment,  et ceux qui me cherchent me trouvent.» (Prov.  8, 17).

Au-delà de toute épreuve, avec le Seigneur, il y toujours un lendemain pour un avenir meilleur. Sa résurrection en est le plus grand témoignage.

 

«Lorsque le Seigneur dépose une croix sur tes épaules, ce n’est pas pour te briser le dos, mais pour te faire tomber à genoux.» Devant la pesanteur de la croix, il y a des gens qui se mettent à genoux et d’autres qui se révoltent.

 

Mettez-vous à genoux et votre douleur deviendra lumière et gloire, car quand vous souffrez le ciel entre en vous. «Souffrir passe. Avoir souffert, demeure.» Le Seigneur, a soif de nos offrandes, et la base de l’offrande de vos souffrances, c’est l’amour.

 

«J’habite une haute et sainte demeure, mais je suis avec celui qui est broyé, humilié dans son esprit, pour ranimer l’esprit des humiliés, pour ranimer le cœur de ceux qu’on a broyés.» (Isaïe: 57, 15).

Si rien n’est trop petit pour Dieu, c’est parce que Dieu est transcendant et qu’il peut rétablir dans la dignité celui qui n’a pas de rang social.

 

Dieu est caché parce qu’il est transcendant et c’est bien comme tel que l’on doit le chercher dans la nuit de la foi. Je vous disais tout à l’heure : «Devant la pesanteur de la croix, de leur épreuve,  il y a des gens qui se mettent à genoux et d’autres qui se révoltent.»

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Un prêtre racontait qu’il y avait une femme qui avait une fille. À l’âge de 26,  elle est décédée. Cette même jeune fille de 26 ans avait 3 jeunes enfants. Un jour la mère de la jeune fille qui est décédée, l’invite pour un repas et en parlant de sa fille décédée, elle dit au prêtre : «Dieu est un monstre». Elle était incapable de comprendre, tellement sa douleur de la perte de sa fille lui faisait souffrir. Elle en voulait à Dieu et aussi au prêtre, son représentant.

 

Il faut comprendre que dans la croix, dans l’épreuve il y a toujours le silence de Dieu et de nous, surgis une seule question : «Pourquoi» ou «Qu’ai-je fais au Bon Dieu pour que cela arrive». Nous ne trouverons jamais de réponse dans le «POURQUOI». Il n’y a que dans la foi que survienne des réponses.

 

Je vais vous raconter mon expérience. Vers l’âge de 8 mois et 13 jours, j’ai eu la poliomyélite dans les deux jambes. Dans le même temps, les médecins du temps ont pu me sauver une jambe mais l’autre est demeurée paralysée.

JÉSUS TOMBE AVEC CROIX

Au cours de mon adolescence, me déplaçant avec un appareil orthopédique et en voyant les autres enfants en bonne santé, je me suis moi aussi posé la même question : «Pourquoi» ou «Qu’ai-je fais au Bon Dieu pour que cela m’arrive à moi».

C’est seulement dans la foi que je pu trouver une réponse valable. À la messe, en écoutant la séquence de la Parole de Dieu où c’est l’histoire de l’aveugle-né. Lui aussi, cet homme a eu une épreuve à sa naissance puisqu’il est né aveugle.

 

Les disciples demandent à Jésus : «Qui des deux ont péché pour qu’il soit né aveugle ? Lui ou ses parents ?» Et Jésus de répondre : «Ni lui, ni ses parents. Mais c’est afin que la gloire  de Dieu se manifeste en lui». (Jn 9, 1-3).

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Ce même évangile je l’ai transposé dans ma vie en redemandant les mêmes questions : «Seigneur, qui des deux ont péchés, pour que j’aie eu la poliomyélite dans les deux jambes. Moi ou mes parents ?»  Moi je n’avais que 8 mois.

 

Et Jésus de répondre : «Ni lui, ni ses parents. Mais c’est afin que la gloire  de Dieu se manifeste en lui».

Pour ma part je n’ai jamais vraiment compris le sens de cette épreuve. Il a fallu que j’attende 61 ans pour recevoir, si je puis dire, une réponse valable à mon questionnement.

Pour moi, la gloire de Dieu c’est manifesté de par ces paroles, car elle s’exprime de différente manière, la gloire de Dieu.

 

En  février 2015, dans un écrit au P. Michel, j’écrivais les paroles de Jésus qui m’expliquais le sens de l’épreuve de la poliomyélite, reçu presqu’à ma naissance.

Jésus s’exprimait en ces termes. Il est venu, par son agir, me dire : «voilà Daniel,  je te choisis,  je viens imprimer ma Croix dans ta personne, dans tout ton être  pour te dire que je vais être avec toi,  que je marcherai avec toi,  je vivrai avec toi et toi tu vivras avec moi. Nous serons liés, l’un à l’autre, par ma Croix. Je serai toi et toi tu seras moi. Nous serons inséparables  pour la vie».

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Ce n’est pas une pauvreté, une abomination que le Seigneur a voulu me donné, avant même que je puisse en prendre conscience, avant même que je puisse dire un seul mot. C’est pour Lui, l’un de ses plus grands trésors de la création : la Croix, où se fondent à la fois douleur et amour  et dont l’amour surpasse toute douleur, où l’amour surpasse l’épreuve du temps : « Il faut passer de la détresse à la Foi et de la Foi, au miracle” en n’oubliant jamais que : «Dans chaque Œuvre que Dieu produit, il y a toujours un bienfait».

C’est dans l’offrande et le silence que toute œuvre de rédemption s’accomplit. Ce que l’œil ne peut voir, ce que la raison est incapable de comprendre, voilà ce que le cœur, peut percevoir avec les yeux de la foi.

 

Dieu demeure toujours le Maître de l’histoire

«Ayez la joie de l’espérance, tenez bon dans l’épreuve, soyez assidus à la prière. Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez-leur du bien, et non pas du mal.

Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. »  Romains 12, 12. 14-15). 

CHEMIN LUMIERE DE DIEU

Fraternellement Daniel Paradis  Mardi 19 septembre 2017


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