Voici la traduction d’une entrevue que les Forums de la Vierge Marie ont réalisée avec Luz de Maria (prophète)…Afin de mieux la connaître ainsi que sa mission*


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Luz de Maria

Le Forum : « Bonjour Luz de Maria, merci d’accepter cette entrevue ».
Luz de Maria: « Merci aux Forums de la Vierge Marie de me permettre de partager mes expériences d’un autre point de vue ».

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Certains disent que vous venez du Costa Rica et que vous vivez en Argentine. Quelle est la réalité ?

Je suis née au Costa Rica. Mais je vis en Argentine et au Costa Rica.

En raison de la mission, je suis constamment en voyage, je me considère comme une «citoyenne du monde ».

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Comment définiriez-vous votre mission dans ce monde ?

La mission qui m’a été confiée par Dieu est de transmettre la Parole Divine comme Dieu le souhaite, en partageant les messages que je reçois.

Leur but est que l’humanité comprenne que le grand Amour de Dieu a pour nous doit régir le comportement de l’homme.

Je me considère comme la pointe de la plume avec laquelle le Ciel écrit et explique Sa Parole Divine à l’humanité.

La Mission exige une grande responsabilité spirituelle parce que je dois accomplir le Plan Divin pour que cette Parole atteigne le plus grand nombre de frères.

Je dois prêcher à temps et à contretemps pour que plus aucune âme ne soit perdue.

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Quelle a été votre formation ?

Comment était votre famille ?

J’ai eu la bénédiction de suivre des études supérieures à l’Université et d’en graduer.

En plus d’avoir étudié un peu de langues modernes, même si je n’ai pas fini.

J’ai suivi un cours élémentaire de théologie et j’ai été catéchiste pour le Baptême, pour la Première Communion et pour le Sacrement de Confirmation dans ma communauté.

Ma famille a été une excellente base de ma formation, ma grand-mère était une personne profondément enracinée dans le Catholicisme et mes parents aussi.

C’est sur ces bases que ma famille a été formée et, pour cette raison, ils ont vécu le Calvaire avec moi, ils savent à quoi ressemble la vie d’un prophète parce que le Christ m’a nommée ainsi.

Ils connaissent la douleur d’être pointés du doigt et d’autres moments qui ne sont pas plaisants pour personne.

Ils ont vécu des moments difficiles dans leur propre chair parce que la Parole se réalise : « Personne n’est prophète dans son propre pays ».

Le Christ m’a parlé et a exprimé ce qui suit : « Ma fille bien-aimée, ta mission est de réaliser l’unité de tes frères et de me reconnaître comme leur Seigneur et leur Dieu ».

Mais ils connaissent aussi la joie qui nous conduit à vivre comme aux Noces de Cana.

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Recevez-vous des messages divins ? Pour qui sont ces messages ?

Je reçois des Messages Divins du Christ, de Notre Mère, de Saint Michel Archange et parfois j’ai reçu des Messages de certains Saints.

Et ce que je reçois, je suis dans le devoir moral et spirituel de le faire connaître.

Je sais que je suis le transmetteur de cette Parole et j’en remercie Dieu, demandant toujours à mes frères de prier pour moi afin que je reste fidèle.

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Comment pouvez-vous être sûr que ces messages proviennent de Jésus-Christ ou de la Vierge Marie ? Qu’est-ce qui vous amène à avoir cette confiance ? 

Je sais que ce sont vraiment Eux parce qu’ils exhalent l’Amour, cet Amour qui ne peut pas venir d’un autre lieu qui n’est pas du Ciel, parce que je Les connais et Les reconnais et aussi, parce que Leur Parole en est une de vie et non de mort.

C’est pourquoi, dès le début, ils m’ont clairement expliqué le caractère explicite de la Parole Divine.

Et Notre Mère m’a dit que le Père L’envoie pour révéler ce qui conduit mes frères à la conversion à travers Ses appels.

Je suis certaine qu’ils sont le Christ et notre Mère parce que je n’ai jamais reçu de paroles contraires à l’Amour de Dieu, ni contraires à la Foi.

Au contraire, c’est une recherche constante d’âmes, un appel constant à la conversion.

Je sais que Dieu n’a pas arrêté Son intervention dans l’histoire du Salut, conséquemment il donne les révélations.

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Depuis combien de temps avez-vous reçu ces messages ?

Le début de ma mission a été le 19 mars 1992, il y a maintenant 25 ans depuis le moment que j’ai reçu les messages du Ciel.

Je reçois les messages dans la prière, ce que nous faisons avec un groupe de frères et sœurs.

Les messages sont enregistrés par deux personnes puis transcrits par un religieux et un prêtre en fait la correction orthographique

Un autre prêtre les passe en revue avant de les télécharger sur la page du site revelacionesmarianas.com  afin de les partager.

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Voyez-vous Jésus et Marie de vos propres yeux ou entendez-vous les messages dans votre esprit ?

Au début, notre Mère m’a parlé dans ma tête. Elle a initié la Mission de cette manière.

En tant que première disciple de Son Fils, elle est venue détailler le but de la Mission et l’objectif de la Mission.

Cela m’a permis de regarder cette beauté qui m’a ravie, je n’ai jamais vu tant de beauté, c’est l’essence de l’Amour.

Plusieurs mois plus tard, notre Mère m’a préparé à recevoir Son Fils Jésus-Christ.

Christ m’a permis de regarder Ses yeux avec mes yeux physiques et là j’étais devant Ses Yeux, devant le Vrai Amour, là où le temps s’arrête et où tout ce qui existe n’existe plus et que tu es ravie.

Tu n’écoutes rien d’autre, tu ne regardes rien d’autre, tu t’abandonnes sans résister comme aimantée par cette Divine perfection d’Amour devant laquelle tu ne peux que dire : Mon Seigneur et Mon Dieu.

C’est ainsi que je vois avec mes yeux physiques Notre Seigneur et Notre Mère.

Et je ne les écoute pas avec l’oreille du corps, mais directement dans mon cœur, dans mes pensées quand Ils me parlent.

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Comment s’est passée ta première apparition ? Et quand ?

La première apparition que j’ai eue était avec la Sainte Mère ; je l’avais sentie proche de moi. Quand je priais, je sentais que c’était Elle.

La première apparition a été surprenante parce que mon corps physique ressentait la proximité surnaturelle de la Mère, mon cœur battait plus vite, mais en paix ; mes pensées me centraient sur Elle.

Puis j’ai vu une silhouette qui était suspendue dans les airs, ça m’a donné une paix totale et en même temps j’ai ressenti un bonheur que je n’avais pas ressenti auparavant.

Alors cette silhouette, cette silhouette, s’approchait de moi et je l’ai vue et, à genoux, je L’ai regardée.

Tout ce qui était autour de moi a disparu et nous étions ma Sainte Mère et moi.

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Et comment ça a évolué plus tard ?

Après cette première apparition, j’ai prêté attention à plusieurs choses ; avant que la Mère arrive, je sentais un vent doux, une paix inhabituelle.

Notre Mère est venue me voir plus souvent : une fois par semaine, mais je me sentais proche d’Elle même si je ne la voyais pas toujours.

Dans certaines occasions, je l’ai regardée et ma Mère disparaissait.

Et quand je ne la voyais pas, je me sentais très triste, mais ma Mère m’a appris à attendre, à être patiente, à agir calmement.

C’est quelque chose que vous ne pouvez jamais vous habituer ; chaque fois est comme la première fois.

Les premiers messages de la Mère étaient plus formateurs en vue de la venue de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Ce fut un processus d’un an et ensuite le jour attendu est arrivé.

Notre Mère, à côté de Saint Michel Archange, Elle m’a présenté à Notre Seigneur. Ce sont des merveilles de la Miséricorde Divine que l’on imprime dans l’âme et qu’on n’oublie jamais.

Avec le passage du temps, les messages ont cessé d’être privés et sont passés dans l’ordre public.

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Comment Marie est-elle physiquement et comment Jésus est-il physiquement ?

On m’a présenté Notre Seigneur d’une hauteur d’un mètre quatre-vingt-dix [6 pieds].

Son teint est bronzé comme si on regardait une personne qui a été au soleil et sa peau brille d’une couleur olive.

Ses cheveux sont bruns clair, très légers mais pas blonds, et ondulés, avec une longueur qui dépasse la hauteur des épaules. Sa barbe ne dépasse pas le profil de son visage.

Ses yeux ont une couleur miel et café un peu sombre qui rend Son regard très pénétrant tout en gardant une symétrie inégalée.

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Je dis que Ses yeux ont la forme d’une amande, ornés de sourcils parfaits bordant le côté supérieur des yeux.

Ça attire toujours mon attention. Son nez est long, mais en même temps il n’offre aucune disproportion, mais ça m’a fait voir à quoi ressemble la perfection.
Ses lèvres sont allongées. Son corps est mince et je le vois toujours en tunique.

Concernant Notre Mère, je peux dire que je la regarde dans toute Sa beauté, amplifiée par ses yeux, parce qu’ils rayonnent la lumière comme le soleil lui-même.

Son regard est profond, aimant et en même temps il scrute le cœur, la pensée, le sentiment, tout.

Ses yeux sont très beaux, couleur miel comme Son Fils, mais ils sont plus clairs que la couleur des yeux de Notre-Seigneur.

La perfection de ses yeux capte immédiatement l’attention, car, avec eux, je sens qu’Elle parle. Ils ont la forme d’amande.

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La peau ressemble à de la porcelaine, brune et brillante, ses joues ont une teinte rose.

Il me semble que le sculpteur Divin a extrait des roses ce ton rose que Notre Mère possède sur Ses joues.

Sa bouche est petite. Ses cheveux sont bruns et ondulés.

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Elle semble avoir environ 24 ans.

Notre Mère porte des couleurs différentes, j’ai réalisé que la couleur de la robe, est selon l’appel qu’elle donne à l’humanité.

À quelques reprises, je l’ai vue s’habiller en noir, mais quand c’est arrivé, c’est quand des catastrophes sont survenues ?

Elle porte toujours un manteau sur sa tunique et un ruban qui lui ceinture la taille.

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Avez-vous également reçu les stigmates ? À quoi ressemblent ces stigmates et quand surviennent-ils ?

Oui c’est vrai, j’ai reçu les stigmates le Vendredi Saint.

Auparavant, Notre Seigneur Jésus-Christ m’avait préparée pour une cérémonie particulière, et ensuite, il y a eu les fiançailles mystiques.

Notre Seigneur ne donne pas ce que l’on ne veut pas accepter et Il m’a demandé si je voulais participer à Ses souffrances.

J’ai répondu par l’affirmative, puis après une journée de prière continue la nuit, le Christ s’est présenté à moi sur la Croix et il a partagé ses blessures.

C’était une douleur indescriptible, bien que je sache que, aussi douloureuse était-elle, ce n’est pas la totalité de la souffrance que le Christ continue de subir pour l’humanité.

Les stigmates mystiques sont invisibles la plupart du temps, mais pas moins douloureux.

À plusieurs reprises au cours de l’année, ils deviennent visibles sur les mains, sur le côté, sur les pieds et la couronne d’épines à partir de laquelle le sang coule.

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Y a-t-il un arôme spécial qui se produit ou des événements spéciaux dans votre vie en ces jours-là ?

En fait, les gens qui sont présents quand je suis dans la Passion, ils éprouvent une odeur qui est caractéristique de cet instant.

Le sang est parfumé d’une odeur céleste, qui n’est pas ressentie seulement là où nous sommes, mais qui sort et inonde tout l’endroit.

Quand un événement douloureux va se produire pour l’humanité, ou pendant la Semaine Sainte, je reçois toujours cette bénédiction d’accompagner Notre-Seigneur sur la Croix.

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Si vous deviez définir à peu près quel est le contenu principal des messages que vous recevez, lequel serait-il ?

En gros, je définis le contenu des messages et l’existence des messages, comme l’expression de « l’amour infini de Dieu envers l’humanité ».

La conversion est le centre des messages ; que plus aucune âme ne soit perdue comme celles qui ont été perdues.

Ce concept de l’homme qui pense que tout est pardonné, est un concept chaleureux car, pour gagner le pardon des péchés, nous devons ressentir la douleur d’avoir offensé Dieu.

Et il faut aussi voir et mesurer leur intensité et comment le péché affecte notre chemin de conversion.

 Toutes désobéissances, nous fais revenir en arrière sur le chemin dans lequel nous avancions.

Et c’est précisément la conversion, qui nous fait  prendre conscience de ce que signifie le Salut éternel, ce qui nous conduit à craindre le péché.

Non seulement prier par la parole mais dans la praxis (Comportement structuré perçu à travers des actes concrets) de chaque moment à travers le témoignage pour appeler ainsi nos frères.

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Quelle est votre relation avec l’Église Catholique ?

Ma relation est bonne, sans privilèges, mais sans problèmes. Je suis une Tertiaire de l’Ordre de Saint Augustin.

En tant que Catholique, que pensez-vous du Nouvel Âge ?

Le Christ et Notre Mère nous parlent avec force en nous référant aux contradictions et aux faussetés du Nouvel Âge afin que nous restions alertes et ne soyons pas dans la confusion.

Selon ce que je reçois, j’ai été amené à comprendre que le Nouvel Âge est une arme du diable pour détourner le Peuple de Dieu.

Il a pris des aspects frappants pour l’homme qui, en ce moment, veut pénétrer l’inconnu.

Une bonne partie de la terminologie utilisée par cette secte provient de notre religion Catholique et ils ont été donnés sans résistance.

Par conséquent, ma position par rapport au Nouvel Âge est qu’il est totalement en désaccord avec mes principes.

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Sur le site officiel des apparitions, Révélations Mariales, il est dit que vous êtes guidés par quelques prêtres et religieux. Pourriez-vous nous expliquer qui vous soutient ?

Parce que le Ciel fait mouvoir les cœurs, depuis le début de la mission, Nous avons eu la présence de prêtres tout au long de ces 25 années.

Nous sommes actuellement soutenus par des prêtres de différents pays.

Dans la Mission il y a deux prêtres permanents, le prêtre José María Rojas étant mon guide spirituel, et deux sœurs (religieuses), dont une théologienne.

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Et les messages ont-ils une sorte d’approbation d’un Évêque ?

Nous avons l’imprimatur de l’Évêque Juan Abelardo Mata du Nicaragua, qui après avoir lu tout le contenu des messages, de 2009 à septembre 2017 ainsi que les livres de prières, il n’a rien trouvé contre la Foi ou la Saine Doctrine.

En outre, Mgr José Oscar Barahona Castillo, Évêque Émérite de San Vicente — Salvador, nous a donné un imprimatur pour la Prière du Saint-Esprit.

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Y a-t-il quelque prophétie dans les messages qui a été accomplie ?

Oui, malheureusement, il y a eu beaucoup de prophéties qui ont été accomplies, bien qu’il soit clair que ces prophéties ne donnent jamais de dates.

L’une des plus importantes a été l’attaque des tours jumelles que le Ciel nous a fait connaître huit jours auparavant.

Le tremblement de terre au Japon en 2011 a été une autre annonce accomplie, où le Ciel a annoncé une tragédie un an plus tôt et à plusieurs reprises.

Un jour après le tremblement de terre, Notre Mère a de nouveau averti que le danger n’était pas fini : « L’eau continue son passage, la prière pour le Japon ne doit pas décliner, intensifiez-la » (Bienheureuse Vierge Marie, 12.03.2011)

Et nous voyons comment cela a été une situation qui n’est pas encore terminée parce que la centrale atomique de Fukushima explose.

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Le Ciel a également annoncé les deux tremblements de terre au Chili, le séisme de Biobío d’une magnitude de 8,8 en 2010 et celui de 2015 à Coquimbo, avec une intensité de 8,3.

Ça a également été annoncé quelques mois avant le séisme en Équateur le 16 avril 2016, d’une magnitude de 7,8 degrés.

Le séisme du 24 août 2016 à L’Aquila Amatrice, en Italie, a été annoncé quelques semaines auparavant.

Récemment, le 19 septembre 2017, il y a eu le tremblement de terre au Mexique d’une magnitude de 7.1 degrés et Notre Mère Bénie nous a dit le 13.09.2017 :

« Priez, Mes enfants, priez pour le Mexique, le péché qui déborde dans cette nation mène à la souffrance » (Bienheureuse Vierge Marie).

Et il y a des centaines de prophéties accomplies, couvrant non seulement les événements de la nature mais aussi liés à la politique, au social, à l’économique et au religieux ; c’est-à-dire des événements qui déstabilisent la paix et l’ordre de l’humanité.

Tout est publié et il est facile de le corroborer.

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À quelle fréquence recevez-vous les messages ?

Je reçois habituellement des messages pour l’humanité deux fois par semaine, ou parfois une fois par semaine.

Je reçois également d’autres messages tels que la préparation personnelle sur les événements auxquels l’humanité sera confrontée.

De plus, l’instruction personnelle est continue.

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Y a-t-il une sorte de prévisibilité ou de planification avec Jésus et Marie concernant le moment de recevoir les messages, ou se produisent-ils de façon inattendue ?

Des heures auparavant, lorsqu’Ils me donneront un message, je ressens un appel spécial, quelque chose qui se passe en moi et annonce qu’Ils me donneront un message.

Je ressens un battement de coeur différent dans mon coeur.

Mais cela peut arriver un jour et le message me sera donné un autre jour ou le même jour ; je ne connais pas le temps, c’est au temps de Dieu.

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La Vierge ou Jésus vous ont-ils donné un message secret que vous ne pouvez pas révéler, ou qu’on vous a dit de révéler ultérieurement quand certaines choses arriveront, comme c’est le cas, par exemple, avec les secrets que la Vierge a donnés aux voyants de Medjugorje ?

J’ai reçu cinq secrets.

 
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Comme ils sont secrets, je ne peux pas les révéler jusqu’à ce que Notre Seigneur Jésus-Christ ou Notre Mère me demande de le faire.

Toutes ne sont pas des catastrophes, ces secrets en contiennent deux qui bénissent l’humanité.

L’un d’entre eux fait directement affaire avec la reconnaissance de l’humanité envers la Vierge.

Le premier secret a été accompli lorsque Notre Mère a pleuré des larmes de sang en Argentine, cela s’est passé en février 2016

Notre Mère m’avait mentionné que, dans le cadre de ce premier secret, commenceraient en Argentine des attaques des forces de la nature très intenses, ainsi que des complications socio-politiques très sérieuses.

Lors de ce jour où Notre Mère a pleuré du sang, ce moment a commencé pour l’Argentine.

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Je sais par les révélations que des actes très forts vont se produire en Argentine et qu’ils seront ensuite répétés avec plus d’intensité dans le monde.

 

 

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Que nous demande la Sainte Vierge dans ces Temps ?

Notre Mère Bénie nous demande de comprendre dans toute son ampleur ce que signifie réellement être Chrétien.

Ce qui n’est pas quelque chose de limité à une prière, ni de le comprendre comme un fait historique, mais nous devons plutôt vivre en fusion avec le Christ ainsi que vivre et travailler dans la Divine Volonté.

Elle me dit de ne pas prier avec des phrases répétitives sans conscience et vides, mais de prier pour une union plus étroite et plus intime avec Notre-Seigneur et ainsi la prière atteint une valeur infinie.

Elle nous demande aussi de connaître le Christ et de le reconnaître, c’est pourquoi Elle nous appelle à l’étude des Saintes Écritures afin que nous ne disions pas oui à ce qui n’est pas la Volonté Divine.

On m’a mentionné dans les messages que nous ne pouvons pas dire que nous avons la Foi si nous n’agissons pas avec charité, avec amour, avec respect, avec compréhension, avec espoir …

C’est-à-dire : Vivre en étant conscient que nous sommes des créatures de Dieu.

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Et quelles sont les choses que vous nous avertissez de ce qui pourrait arriver dans le futur ?

Nous sommes avertis de ce que Notre Mère a mentionné dans d’autres apparitions reconnues.

La désobéissance de l’homme à la Loi Divine l’a conduit à s’allier au mal et à agir contre Dieu.

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Ils nous préviennent :

*Du communisme et de son apogée.

*De la guerre et de l’utilisation des armes nucléaires.

*De la pollution, de la famine, des pestes.

*Des rébellions et du mécontentement social ainsi que la dépravation morale. Du schisme dans l’Église.

*La chute de l’économie mondiale.

*De l’apparition publique et de la domination mondiale de l’antéchrist.

*De l’accomplissement de l’avertissement, du miracle et de la grande punition. (Châtiment).

*De la chute d’un astéroïde, du changement de géographie terrestre, entre autres annonces.

Ce qui précède n’a pas pour but d’effrayer, mais d’exhorter l’homme à tourner son regard vers Dieu. La prière du coeur, avec le changement dans l’action et dans l’action de l’homme, peut réussir à arrêter certains de ces avertissements.

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Ils peuvent minimiser l’accomplissement de ces prophéties.

Ce ne sont pas toutes les annonces qui sont calamiteuses, mais il y a aussi la résurgence de la Vraie Foi, l’unité du Peuple de Dieu, le Triomphe du Cœur Immaculé de Marie et le Triomphe final du Christ Roi de l’Univers.

Là où les divisions n’existeront plus, mais nous serons un seul Peuple en Dieu.

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Merci Luz de Maria

À votre service


Merci au Traducteur
SOURCE : http://forosdelavirgen.org/118869/luz-de-maria-reportaje/
 http://www.revelacionesmarianas.com/

 

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À la demande de Myriamir, voici le *Témoignage de Daniel Paradis (La Bouchette-Québec)*Les Trois visions que j’ai eues dans ma vie !!


Les Trois visions que j’ai eues dans ma vie !!

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On se retrouve dans le début des années 80.  Je suis beaucoup avec le curé du Lac-Bouchette,  le P. Bernard Lemire, capucin, le curé du temps. Il a besoin d’aide pour l’entretien extérieur du presbytère, le tondage du cimetière  etc…C’était un plaisir pour moi, d’offrir ce que je pouvais, afin de lui venir en aide. J’ai vécu de bons moments avec le P. Bernard Lemire. C’est le seul prêtre que j’ai pu découvrir un père pour moi.

 

Je l’ai beaucoup aimé et ça me faisait plaisir de pouvoir l’aider. Il me disait souvent : «Daniel, on va faire ceci, on va faire cela.», et je le faisais tout seul, mais tellement heureux d’avoir accompli une œuvre qui marquait mon identité : être une personne autre : qu’un handicapé. C’est vrai je faisais du bénévolat si je peux dire mais je le faisais avec cœur. Quelquefois il me donnait  $ 40,00. J’ai toujours aimé travailler dehors et quand j’étais fatigué, j’arrêtais tout et j’allais à la Chapelle de l’Ermitage pour prier. Cela me reposait.

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La 1ère Vision

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À l’été  1984, j’étais allé à l’Ermitage pour prier quelques instants. Il n’y avait pas grand monde. Là j’ai eu une vision. Tout c’est déroulé comme si je regardais la télé. Je voyais des événements de mon futur. J’étais bien réveillé. Voici ce que j’ai vu : « J’ai vu le Pape Jean-Paul  II, assit sur une grande chaise. Il était assis et derrière lui il y avait une bâtisse, une grande bâtisse, maison  si je peux dire cela.

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En avant de lui, il y avait un petit trottoir et au bout du trottoir il y avait une grande barrière. De chaque côte du trottoir il y avait de la pelouse.  Moi j’étais derrière la barrière et j’aurais bien aimé  allé voir le Pape mais je ne le pouvais pas, à cause de la barrière. Elle était très haute et barrée.

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Par 2 fois, le Pape  m’a béni en faisant le signe de la Croix et il commençait une 3e fois quand tout a disparut.»

Un peu plus loin je vais vous dire l’explication; ce que j’en ai compris, car il a fallu que je vive cette vision pour pouvoir la comprendre.

On se retrouve à l’été 1985, j’en ai parlé au P. Bernard Lemire du désir que j’avais en moi, du désir de devenir prêtre. En juillet 1985, j’ai fais des démarches pour la prêtrise. J’ai donc fait ma demande au Grand Séminaire de Chicoutimi et j’ai été accepté.

J’étais parti sur le chemin pour devenir peut-être un jour «prêtre». J’allais voir un peu où Dieu m’emmènerait  avec ce que je vivais à l’intérieur de moi.

En septembre 1985, j’étais parti sur le chemin de la prêtrise. J’étais au Grand Séminaire de Chicoutimi, j’apprenais la théologie à l’Université de Chicoutimi. En octobre 1985, il y a eu une semaine de relâche. Je suis donc retourné chez-moi, ici au Lac-Bouchette, chez ma mère. Durant cette semaine de relâche il y a eu un décès et les funérailles de Victor Delisle (le 26 octobre 1985). Je suis donc allé à ses funérailles et j’aurais pu aller chanter avec la chorale car j’en faisais partie mais j’aimais mieux aller dans un banc quelconque pour assister aux funérailles.


La 2e Vision

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Je me suis donc placé dans l’allée gauche, face au tabernacle, en attendant que tout commence. Là, avant la messe, j’ai eu une autre vision et  voilà ce que j’ai vu. Tout ce déroulait comme si je regardais la télé. «Je me suis vu  vieux. J’étais couché sur une civière et j’étais mort. On aurait dit que j’étais à l’Hôpital parce que les lumières que je voyais au plafond, étaient identiques à celles que l’on voit à l’Hôpital : les lumières rectangulaires au plafond.

Couché sur une civière, je voyais mon cadavre. Près de moi, il y avait deux personnes. Un homme et une femme. En regardant la femme, je me suis dit : c’est drôle on dirait que c’est ma fille. L’homme à côté était comme fluide, comme si c’était mon garçon (fluide : que mon garçon allait peut-être mourir avant moi.)  C’est dur d’écrire des mots de la sorte, mais il le fallait. Je voyais que la femme dans la vision était allée plus loin : qu’elle va vivre plus longtemps que l’homme que je voyais. Je ne sais pas. J’étais attiré par cette femme que je voyais et je savais que cette femme était ma fille. Puis  tout a disparu. Je ne comprenais pas, parce qu’en octobre 1985,  j’étais parti sur le chemin vers la prêtrise, donc aucune conjointe dans ma vie. Dans cette vision, il n’y avait aucune conjointe. 

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Près de ma dépouille, seulement que ces deux personnages  que je voyais comme étant mes enfants. En 1985, je n’avais aucun enfant, aucune blonde et je ne pensais pas à ça, j’étais trop attiré vers la prêtrise.

                   séminaire Chicoutimi

Je suis donc retourné au Grand Séminaire, poursuivant les études en théologie.

Un an passait, une autre année était sur le point de terminer. On se retrouve en février 1987. Le Seigneur me préparait à une année de départ, car déjà en février je le savais. Je me retrouve donc à la fin mai  1987 et le recteur du temps, soit l’Abbé Yvan Tremblay m’annonce ce que je sais déjà depuis le mois de février. Il me dit : «Daniel, le Grand Séminaire ne reconnaît plus ta candidature au presbytérat». Et moi de lui répondre en versant des larmes : « je le sais, je le sais depuis le mois de février». Et lui de répondre : «Tu le savais»? «Oui, je lui ai répondu! Le Seigneur me préparait à une année de départ». Et le Recteur de conclure : «Tu prieras pour moi».

 

Peu après j’ai fait des recherches pour pouvoir me trouver une place, pour septembre 1987,  afin de continuer mes études en théologie : la 3e année. J’avais fait aussi des démarches pour entrer dans une Communauté religieuse afin de poursuivre mes études et allé sur le chemin de la prêtrise. Je voulais toujours aller plus loin afin de comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi et le pourquoi de ce désir vers la prêtrise.

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J’avais trouvé un endroit pour continuer la 3e année de théologie à Chicoutimi. J’allais rester  avec un prêtre dans un presbytère et le jour je pouvais aller  aux cours de théologie. Mais une autre porte s’est ouverte. La demande que j’avais faite à la Communauté religieuse était acceptée. Je pouvais entrer en Communauté, aller en Italie et continuer la démarche entreprise vers la prêtrise depuis septembre 1985. J’ai délaissé la théologie à Chicoutimi et j’ai pris le chemin pour entrer dans la Communauté des Fils de Marie, où le siège social se trouvait à Limoilou, à Québec.

 

Là, j’avais toutes sortes de préparatifs à faire. Je savais que je partais au moins pour deux ans en Italie. Le 09 août 1987, ce matin de très bonne heure, Sylvain Harvey décédait d’un accident qu’il avait eu ici au Lac-Bouchette aux quatre stops, et moi en ce dimanche 09 août 1987, ayant tous les préparatifs prêts j’ai dis à ma mère : «maman, il faut que j’aille voir, il faut que je vive cela.» Et maman de pleurer, me disait : «mais si je meurs et que tu n’es pas là». Moi je lui ai dit : «maman je pars au moins deux ans, mais n’ayez aucune crainte, quand vous mourrez je serai là».

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On s’est embrassé et je lui ai dit : «gardez confiance. Le bon Dieu sait ce qu’il a faire».

Je suis donc parti à Limoilou, à Québec. Dans les derniers jours du mois d’août  1987, je prenais l’avion pour l’Italie accompagné de d’autres personnes qui entraient eux aussi en Communauté comme moi.

Ici au Lac-Bouchette, mon beau-frère, disait souvent à ma mère : «ne vous en faites pas,  belle-maman, vous allez voir que Daniel va être ici pour les fêtes. J’avais bien dit à ma mère : «Je pars au moins pour deux ans», et j’y suis resté pendant 26 mois. ( 2 ans et 2 mois).

Vers la fin septembre 1987, en Italie, nous prenions l’habit de la Communauté des Fils de Marie. Nous demeurions à l’Aquila, une petite ville à 1 heure et demie de Rome. On allait souvent à Rome voir les messes du Pape. À l’Aquila, nous étions, juste à côté de la Cathédrale, où demeurait Mgr Péressin, l’Archevêque du lieu.

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Il était par le fait  même, le père protecteur de la Communauté des Fils de Marie.

Les cours de théologie se donnaient à Rome, et les Fils de Marie qui étudiaient, demeuraient chez les Passionistes : une Communauté religieuse, près du Vatican. J’ai y été à plusieurs reprises voir les autres frères de la Communauté des Fils de Marie, qui demeuraient chez les Passionnistes.

J’ai pu aller visiter l’Île de Capri, cet immense bloc de roc perdu dans la mer. Nous avons été à Naples et avons pris un bateau pour s’y rendre. J’ai  visité aussi  San  Giovanni Rotondo, là où Padre Pio est enterré et vénéré. Il y a  eu aussi, Notre-Dame de Lorette et plusieurs autres endroits, comme « Les Trois Fontaines » et autres.

 

À l’Aquila, j’avais la charge de nettoyer le réfectoire où on allait prendre nos repas. J’étais celui aussi qui fabriquait les chapelets pour la Communauté des Fils de Marie. Je faisais aussi les gros rosaires. J’ai bien aimé ce petit travail que je faisais. Une fois, il est arrivé un dominicain, il m’a demandé : «Daniel peux-tu me faire un rosaire comme tu fais et mettre ma croix de Communauté après ce nouveau rosaire que tu vas faire». «Oui bien sûr, que je lui ai répondu».

 chapelet

 

Je lui ai donc fait un rosaire en y plaçant sa croix.  Son ancien rosaire je l’ai gardé en souvenir. Aujourd’hui je l’ai encore avec moi. Il y manque seulement la croix en bois qu’il y avait. Ce sont des événements en passant que je relate.

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À l’Aquila, durant tout l’été on prenait le chemin vers Sylvi Marina, un petit village à 1 hre 30 de l’Aquila. C’était un endroit près de la mer Adriatique où on passait tout l’été là. Mgr Péressin, l’Archevêque  de l’Aquila, avait une grande résidence d’été à Sylvi Marina, une grande résidence de 2 étages. Nous n’avions qu’à sortir dehors  et nous étions près de la plage où nous passions l’été à se baigner. Il y avait de bonnes vagues et à certains jours le courant était très très fort.

J’ai de beaux souvenirs en mémoire de tout cela. Étant religieux, il m’est arrivé un petit désagrément à la plage quand nous étions à Sylvi Marina.   J’étais  en train de me baigner, les vagues étaient très fortes et j’ai perdu mon costume de bain.  Tout nu  dans l’eau je ne pouvais pas sortir comme ça. Après plusieurs efforts, j’ai réussi à  retrouver mon costume de bain. Une autre fois, en me baignant, les vagues étaient tellement grosses, que j’ai perdu l’équilibre. J’ai eu beaucoup de misère à rejoindre le bord. J’aurais pu me noyer. J’y repense souvent à cet évènement qui aurait pu être tragique.

Sylvi Marina

À l’automne,  en octobre, on continuait à se baigner, et les italiens ne nous comprenaient pas. Ils disaient : «Nous, nous sommes dans nos maisons avec des gilets  et nous gelons, et vous vous êtes dehors tout nu et vous allé vous baigner». (L’expression : tout nu, on était seulement en costume de bain). Les italiens ne nous comprenaient  pas.

 Souvent le temps d’automne en Italie, c’est le même temps qu’il fait ici au Québec durant l’été. Je sais, c’est un peu loufoque que je raconte de tels  évènements, mais ce sont des évènements que j’ai vécu.

Une année passait et le supérieur de la Communauté me disait : «Daniel, pour les études, on va attendre l’année prochaine. Et nous voilà rendu au mois de février 1989, en la fête de Notre-Dame de Lourdes, le samedi 11 février 1989. J’étais en train de nettoyer le réfectoire comme à tous les samedis. À l’intérieur de moi, j’entends cette question : «Es-tu prêt à partir?». J’ai dit : «oui Seigneur, si telle est ta volonté». À partir de cette réponse, j’ai vécu le désarroi le plus total à l’intérieur de moi.

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Une journée, je suis parti de très bonne heure, cheminant ci et là dans l’Aquila, cherchant à comprendre tout le cheminement que le Seigneur m’avait fait vivre : les deux années au Grand Séminaire, le voyage de plus de deux ans dans une Communauté en Italie.

Depuis septembre 1985, j’étais parti sur le chemin de la prêtrise, j’étais sens doute parti sur un rêve qui ne m’emmenait nulle part, et moi qui pensait que c’était le chemin de Dieu.

Je suis revenu à la Communauté le soir, comme si de rien n’était. J’ai continué à vivre ce que je devais vivre et en avril 1989, dans la Cathédrale de l’Aquila il y a eu une ordination sacerdotale. Un italien était ordonné prêtre.

ordination SACRAMENT OF HOLY ORDERS 1

Moi je n’ai pas assisté à l’ordination. J’étais resté dehors, je n’avais que du ressentiment envers Dieu. Je n’avais dans le cœur qu’une envie folle, de lever mon poing et de dire à Dieu; «ta vocation, garde là, je n’en veux plus».

Mais je n’ai rien fait, j’ai laissé martyrisé mon pauvre cœur en ne révélant rien à personne.

Nous voilà, rendu au mois d’août 1989, le supérieur de la Communauté me demande et me dit : «Daniel, il va falloir, que tu retournes au Canada.» Je lui ai répondu : «Je le sais, je le sais depuis le mois de février.» Comme au Grand Séminaire de Chicoutimi et comme dans la Communauté des Fils de Marie, la réponse fut la même : «je le savais, et dans les deux évènements, je le savais à partir du mois de février». Les deux réponses d’un départ me sont parvenues  en moi,  et c’est toujours au mois de février que la décision  divine se prenait, et dont la dernière je me souviens très parfaitement de la date.

Quand j’étais en Italie, sur le même étage que moi, pas bien loin de ma chambre, il y avait 2 prêtres italiens, âgés et malades, ayant une santé précaire. L’un deux, un jour m’a demandé si je pouvais à toutes les semaines lui faire le ménage de sa chambre. Je lui ai dit oui afin de lui venir en aide : «Un pauvre crie, le Seigneur entend, il le sauve de toutes ses angoisses.» (Ps 33, 7). Quand un pauvre crie, c’est le Seigneur qui nous interpelle afin que nous puissions manifester la générosité qu’il a mise en nous.

 

Je retrouvais souvent dans sa chambre des seringues, car il souffrait  du diabète. Je devais faire bien attention de ne pas me piquer avec ces seringues, qu’il avait utilisées. Pour moi c’était facile de me rendre utile car j’ai une belle devise qui est bien implantée en moi : «La Charité est une Grande Dame, il faut faire ce qu’elle commande».

  L’autre prêtre qui était là, très âgé lui aussi, je l’aimais beaucoup. Il boitait lui aussi comme moi. J’aimais beaucoup aller me confesser à lui, quand j’en avais besoin. J’aimais sa douceur, sa tranquillité d’âme, sa vie paisible qui l’habitait au-dedans de lui.

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Ce sont de beaux souvenirs que j’aime me remémorer.

réfectoire

Dans le grand réfectoire où on prenait nos repas, il y avait aussi un petit réfectoire où les deux prêtres italiens venaient mangés. C’est moi qui nettoyais leur réfectoire à eux aussi. En octobre 1989, je suis revenu au Canada et en arrivant nous pouvions aller chez nos parents pendant 2 semaines. Je suis donc revenu chez ma mère, après 26 mois d’absence. De retour dans la Communauté des Fils de Marie à Limoilou, à Québec, je n’avais plus le goût de continuer. Déçu après 4 années de cheminement, n’ayant plus de réponse qui me poussait à suivre un idéal ou un rêve que mon cœur possédait au départ en 1985, je me préparais peu à peu à quitter la Communauté des Fils de Marie.

 

Après plusieurs écrits aux supérieurs du temps, je leur ai fait part de mon désir de quitter la Communauté. Le 21 décembre 1989, je quittais définitivement la Communauté des Fils de Marie. Vous ne pouvez pas savoir comment ça m’a fait mal au cœur de vivre tant d’années sur un chemin où Dieu nous appelle et il nous redemande de retourner chez soi. Cette blessure au cœur, cette plaie a été ouverte pendant des années. À certains moments, cette plaie demeure toujours fragile, car elle  est facile à se réouvrir.

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Ici je reprends ce que j’ai écrit, au début de la page 1, au sujet de ma 1ère vision: «Voici ce que j’ai vu : J’ai vu le Pape Jean-Paul  II assit sur une grande chaise. Il était assis et derrière lui il y avait une bâtisse, une maison  si je peux dire cela. En avant de lui, il y avait un petit trottoir et au bout du trottoir il y avait une grande barrière. De chaque côte du trottoir il y avait de la pelouse.  Moi j’étais derrière la barrière et j’aurais voulu allé voir le Pape mais je ne le pouvais pas, à cause de la barrière. Elle était très haute et barrée.

Par 2 fois, il m’a béni en faisant le signe de la Croix et il commençait une 3e fois quand tout a disparut.»

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En voici l’explication maintenant : ce que j’ai compris : La grande chaise où le Pape est assis: le siège du Pape est à Rome en Italie.

Le petit trottoir qui conduit au Pape, c’est le chemin du sacerdoce que je voulais prendre. Il y avait une grande barrière qui m’empêchait, de m’approcher près du Pape : Le chemin vers le sacerdoce était barré pour moi par la grande barrière.

Les deux bénédictions indiquent les deux années que j’ai passé en Italie. La troisième bénédiction qui ne s’est pas terminée indique la 3e année que j’ai commencée en Italie mais que j’ai dû quitter pour revenir au Canada.

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Cette vision, je l’ai eu durant l’été 1984, c’est à partir du mois d’août 1987 jusqu’au mois d’octobre 1989, que tout était accompli. Devant toutes les épreuves que j’ai dû  vivre, le Seigneur a toujours été là, même si je ne le voyais pas, même si je ne le comprenais pas : « comme l’argile est dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main, dit le Seigneur» (Jérémie 18,6) C’est lui qui m’invitait dans ma libre liberté à prendre un chemin qu’il avait construit avant même que je puisse y mettre un pas, car même pour lui, notre futur est un continuel présent. C’est pourquoi l’on chante : « tu es là au cœur de nos vies et c’est toi qui nous fait vivre».

 

Quand j’étais en Italie, il y eu au fait dramatique qui m’a beaucoup marqué et qui c’est passé là-bas. Un jour, il y avait dans les journaux, un évènement  dont on parlait beaucoup. C’était quatre jeunes, leurs parents étaient très riches. Ces jeunes avaient des automobiles de l’année, de belles copines, tout le bien-être que l’on peut espérer si je puis parler ainsi, et un bon jour, ces quatre jeunes sont allés se suicider.

 

Comment comprendre leurs gestes et le pourquoi de leur agir. Je n’ai qu’une seule réponse en moi :  «Il n’y a rien sur la terre, aucun bien matériel, qui peut combler le vide dans un cœur, il n’y a que Dieu seul, qui peut le combler.»

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Il faut bien comprendre : par notre présence dans l’histoire, c’est Dieu qui écrit l’histoire à travers l’histoire de nos vies. («… car même ce que nous entreprenons, c’est toi Seigneur qui l’accomplis pour nous.»). Isaie 26, 12).  «L’homme élabore des plans, le Seigneur en dirige la réalisation» (Proverbes 16, 9). Par les visions que j’ai eues, vous avez pu voir l’histoire de Dieu qui allait devenir mon histoire puisqu’il est écrit ceci : «Dans le livre de la vie, il est écrit ce que tu veux que je fasse». (Psaume 39, 8).

À la fin de décembre 1989, en revenant, chez-moi, je demeurais avec ma mère. Elle n’avait plus de préjugés face aux handicaps que j’avais, mais elle s’émerveillait de tout le parcours que j’avais fait malgré mes handicaps : la poliomyélite et l’épilepsie.

De plus, en écrivant ces quelques lignes, on peut découvrir ce que disait le psalmiste : «tu le vois Seigneur, tous mes chemins te sont familiers.» (Ps 138, 3). «J’étais dans le sein de ma mère encore inachevé, tu me voyais ; * sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit !» (Ps 138, 16). J’étais revenu pour prendre un nouveau tournant, un nouveau départ dans ma vie.

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En juillet 1993 s’ouvrait pour moi le commencement de la deuxième vision que j’ai eu en octobre 1985. Le début pour l’arrivée de mon premier enfant : un garçon, qui était appelé à devenir un homme. Donc au mois d’avril 1994, soit le 19, naissait un garçon qu’on allait nommer  Francis. Plusieurs avançait des dates pour sa naissance, soit le 01 avril, soit le 08 avril, moi pour ma part, je leur ai toujours dit : «n’attendez  pas cet enfant  avant le 19 avril, et en fait il est arrivé le 19 avril 1994.

Ma conjointe Sylvie avait plusieurs noms, mais elle ne savait pas lequel prendre.

 Il y avait une sœur de l’Ermitage qui venait voir souvent Sylvie parce que Sylvie travaillait au secrétariat de l’Ermitage. La sœur en question, Sœur Esther vint chez nous. Elle se tourne vers moi en me demandant : «Daniel peux-tu prendre ce qu’il y a sur cette cassette vidéo et faire une copie sur l’autre cassette que voici». Je lui ai dit oui et je l’ai fait. Sur la cassette vidéo s’était : «François chevalier d’Assisse», mais le titre était en anglais : « Francis knight of Assisi. »  C’était un film en dessins animés.

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En voyant cela je me suis tourné vers ma conjointe Sylvie et je lui ai dit : «notre garçon, on pourrait l’appeler «Francis». C’est de là que vient le prénom de notre premier enfant.

La continuité de la vision de 1985 se continuait. Par l’arrivée de la fille qui allait naître, tout cela confirmait le deuxième personnage de la femme en devenir, de la vision d’octobre 1985.

Quand l’enfant qui  était là et qui allait naître, Sylvie me disait souvent : «J’aimerais que dans son prénom elle porte le nom de Marie, comme exemple; Marie-Jeanne, Marie-Louise etc.»

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Lorsque l’enfant est né, c’était bien une fille. Un dimanche soir, revenant à la maison après une soirée à l’Hôpital car j’étais allé voir Sylvie et l’enfant, je suis retourné à la maison. J’ai allumé la télé et je voyais à la télé, le générique de la fin d’un film. Dans le générique j’ai été accroché par un nom : Lisa-Marie.

Notre fille allait s’appeler «Lisa-Marie». C’est ce nom qu’on lui a donné et qu’elle porte toujours avec fierté. Dans la vie, il faut avoir de l’audace. C’est ça qui m’a aidé à faire ce bout de chemin.

(Citation de Georges Jacques Danton : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace » (2 septembre 1792).

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La 3e Vision

 

C’est en 2008 où 2009,  un samedi, je travaillais chez moi, à l’ordi. J’étais seul, puisque Sylvie et les enfants étaient partis faire de l’équitation, à St-François de Sales. À la table de cuisine où j’étais en train de travailler, j’ai eu une autre vision : «j’ai vu tout à coup, près de moi, sur la table, 2 chandelles et elles étaient allumées. Tout à coup, elles se sont éteintes, toutes seules. Je les ai regardées un peu, puis tout à disparu.

Je me suis dit : «Il va y avoir deux personnes qui vont mourir, elles auront besoin du secours de la prière».

Je ne savais pas qui étaient ces personnes.

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Je me disais «le Seigneur à besoin du secours de ma prière pour eux». J’ai arrêté mon travail à l’ordi, je me suis habillé et je suis parti à l’Ermitage, pour aller à la Chapelle Mariale et prier devant le tabernacle pour les 2 personnes qui allaient mourir, en implorant devant Dieu «sa Divine Miséricorde». «N’oublie pas Seigneur, ce sont tes enfants et je viens pour eux te demander, implorer ta Divine Miséricorde. Oublie leurs péchés, regarde ce que tu as fait pour nous, tu t’es offert tout entier, afin que par le don de ta vie, nous puissions revivre,  grâce à toi. Pardon et Miséricorde Seigneur.»

tabernacle 

Je suis retourné chez moi, ne disant mot à personne de ce que je venais de vivre, et le lundi, j’apprenais qu’il y avait eu un gros accident à la sortie de Chambord, direction Desbiens. Deux jeunes, en ce jour, venaient d’y trouver la mort. Voilà des histoires de vie que le Seigneur peut nous faire vivre. Ce sont des histoires, des évènements imprévus mais le Seigneur vient nous les faire vivre, pour  que, de notre cœur puisse rejaillir la réponse  qu’il attend de nous : «Levez-vous, soyez miséricordieux et il vous sera fait miséricorde».

Aimer, donner, servir, c’est pour cela que nous avons été créé, afin de n’être qu’un simple et fidèle serviteur au regard de Dieu : «Tu demande Seigneur,  j’obéis»

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Abraham mourut loin de la «Terre promise». Sa marche était relation, fidélité, bien plus qu’un territoire à conquérir. Ainsi va la foi. Nous vivons souvent sur la route avec mille épreuves sans savoir vraiment le pourquoi de tant d’épreuves, et de plus, nous serions tentés de tout abandonné, mais c’est dans la foi que Dieu nous demande de continuer la route, sans savoir où tout cela nous mènera.

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«Que revient-il, en effet, à l’homme de tout son travail et de la préoccupation de son cœur, objet de ses fatigues sous le soleil?…» (Ecclésiaste 2, 22-23). Il faut oser, oser avoir de l’audace de croire que le Seigneur nous emmène, sur le chemin de la foi, où c’est vraiment lui qui nous amène sur un chemin qu’il ne connaît que de lui seul.

 

C’est notre bout de chemin qu’il faut entreprendre sur la route de la foi, quand Jésus lui-même nous invite : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes.… (Mt 11, 28-29),  car il est écrit : «Voici sur qui je porterai mes regards: Sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu» (Isaïe 66, 2).

PLEURER

Personne ici-bas ne peut vivre sans souffrance. «C’est en pleurant que l’homme entre dans cette vie mortelle et il y demeure en souffrant, puis il en sort, en gémissant.» «L’Existence est un miracle. Notre vie a un sens parce que Dieu lui en a donné un, puisque toutes nos existences portent son empreinte».

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La vraie foi commence quand Dieu ne répond pas, quand on ne comprend plus rien, que l’on ne voit plus, qu’il n’y a pas d’issue dans notre vie. La foi, c’est de dépasser l’épreuve. La foi, c’est la certitude que toute ténèbres, débouche dans la lumière car pour Dieu même les ténèbres sont lumière. «Même la ténèbres pour toi n’est pas ténèbres, et la nuit comme le jour est lumière !» (Ps 138,12). Malgré les épreuves dans la vie, il n’y a aucun motif de perdre l’espérance, parce que le Seigneur est toujours avec nous et qu’il marche toujours à nos côtés, nous gardant dans sa main.

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«Mon Peuple est un Peuple de Foi et est conscient que Je ne les abandonnerai jamais.» «Aujourd’hui, je voudrais que chacun fasse mémoire de sa propre histoire, du don reçu du Seigneur.» Pape François 13 décembre 2016.


Daniel Paradis, Lac-Bouchette, mardi 19 décembre 2017


 

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