Pèlerinage à Medjugorje DU 21 au 28 OCTOBRE 2018 & JOURNÉE des pèlerins de Medjugorje au Foyer de Charité de Notre Dame de LACEPEDE ♥


MARIE Međugorje

24 JUIN   : JOURNÉE des pèlerins de Medjugorje au Foyer de Charité de Notre Dame de LACEPEDE (47), 8kms d’AGEN, de 9h à 17h30

JOURNÉE OUVERTE à tous les  » anciens  » pèlerins mais  aussi aux futurs ….

MERCI de vous annoncer au 06 99 30 63 32 , pour faciliter l’organisation et recevoir le programme de la journée

      BLOTTISSONS NOUS dans le CŒUR de MARIE et vivant ce qu’Elle nous demande…

 

   Pour l’Association : Marie reflet du Cœur de DIEU

                            Marie Martine CONZON

barre fleur rose


DU 21 au 28 OCTOBRE 2018
AVION au départ de BORDEAUX, de TOULOUSE et de MARSEILLE
(au choix, mêmes dates et mêmes prix)


ACCOMPAGNEMENT de chaque groupe  depuis l’aéroport, Animation association  » Marie reflet du Cœur de Dieu »
((uniquement des bénévoles))


ACCOMPAGNEMENT SPIRITUEL par un prêtre
PRIX : 515 euros en 1/2 pension

INFOS et INSCRIPTIONS : TEL : 06 99 30 63 32


mariemartinec@free.fr

barre fleur rose


 

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Alice Lenczewska (3)…Extrait du livre Témoignage, 1987 & 1988 Échange entre Alice & JÉSUS…† Tu es le témoin de Mon Amour dont Je veux combler chacun♥


  1. XII.1987, 00h30

– Jésus, la vie est riche avec Toi… je désire la partager avec les autres… Mais est-ce nécessaire? Parfois j’ai l’impression que la distance entre moi et les autres s’agrandit.

Certaines choses sont impossibles à transmettre, mais ce sont justement les plus importantes. Vaut-il la peine de transmettre les autres?

Ne juge pas cela de ton propre point de vue, selon ton propre ressenti. Réfléchis plutôt sur ce qu’ils ont gagné. Sur ce que tu leur as donné de la richesse de ton intimité avec Moi.

– Justement, je n’en sais rien. Je n’arrive pas à le discerner.

Puisque Je te les envoie, ils en ont visiblement besoin.

– Mais souvent j’ai l’impression que ce que je raconte sur Toi, ce que je montre de Ta part, n’est pas reçu avec le respect nécessaire, avec gratitude. Je sens que cela Te fait mal.

Cela Me fait souvent mal. Mon contact avec les hommes Me fait d’habitude très mal, justement à cause du manque de compréhension, d’amour, de délicatesse, de dévouement. Mais Moi Je Me suis livré pour les hommes. Même si Mon Sacrifice n’apporte que de très maigres fruits – il en apporte quand même. J’ai désiré le subir, ne serait-ce que pour sauver une seule âme humaine.

Dieu est très généreux, Il ne calcule pas la proportion entre ce qu’Il donne et ce qu’Il reçoit. Il désire chacun de Ses enfants, Il fait tout pour le sauver.

Ne t’attends pas à des fruits abondants pour ta peine et ton sacrifice. À plus forte raison, ne t’attends pas à les percevoir immédiatement. Toi, tu dois semer, en jetant généreusement les grains du travail et de l’amour. Chaque grain germera, même si souvent cela arrive après un long moment, même s’il ne s’en développe qu’une faible plante.

Ne compare pas cette plante à ton effort, à ta peine. Ne compare pas du tout, ne juge pas à partir de réactions à vif ou de symptômes.

Toi, tu dois semer comme Moi J’ai semé, même si tout semblait n’être qu’une peine infructueuse.

Était-elle pourtant infructueuse?

N’en veux pas aux gens d’être tels qu’ils sont. Aime-les, mets en eux ton espoir, ta confiance, aide-les. Parce que Je les aime, Je t’aime, même si vous êtes tels que vous êtes.

Réjouis-toi et sois reconnaissante de participer à Ma peine salvatrice. Ne te décourage pas, Mon enfant, parce que le découragement est une tentation.

  1. XII.1987, 15h00

– Jésus, j’ai des difficultés, parce que je vis sur terre…

† Ce n’est pas ainsi. Tu vis au ciel, même si tu es sur terre. Remarque-Moi, ainsi que Mon Ciel, là où tu te trouves. Vis de cela. Remarque-les en toi.

– Tu touches mes mains et mon cœur si souvent… Peut-être même tout le temps, même si je ne m’en rends pas compte.

† Mon toucher est pour toi le signe de Ma présence. Mon regard repose toujours sur toi.

Rm 8,31 « Que dirons-nous donc de plus? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? »

  1. XII.1987, 23h15

Réduis tous les grands désirs qui te restent encore à une seule chose : à accomplir Ma volonté.

Ne cède pas aux sentiments ni aux pensées obsessives.

  1. IX.1987, 10h00

Tu ne devrais pas non plus t’occuper de toi-même, en dehors des choses nécessaires.

  1. XII.1987, 8h00

– Aujourd’hui, je T’ai reçu sous la forme de deux Hosties.

De cette manière, j’ai confirmé ce que Je t’ai fait connaître cette nuit – dans le silence de ton cœur.

Tu es comme Ma Mère, dévouée à Mon Œuvre et t’offrant pour elle avec Ma Mère. Tu as accepté la coresponsabilité, elle t’a été donnée comme ces deux Hosties : signe d’union.

Ta vie est la vie de la Mère Douloureuse. Ta joie et ton accomplissement se trouvent dans cette vocation. Le sang que tu offres donne vie à ceux pour qui tu l’offres.

L’enfantement et la mort par crucifixion dureront jusqu’à leur accomplissement.

Chacune de tes journées est un banquet sacrificiel, tu es consacrée chaque jour pour offrir de toi-même une offrande pure – pour la vie dans l’Amour.

Demeure ainsi, Ma bien-aimée, à travers toutes tes journées, jusqu’à ce qu’elles soient pleines, jusqu’à ce qu’elles s’accomplissent.

Jn 4,35b-37 « Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs: ils sont déjà blancs pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. En effet, en cela cette parole est vraie: ‘L’un sème et l’autre moissonne.’ »

Ce que Je viens de dire concerne le semeur, le moissonneur, le grain jeté en terre et la moisson au centuple1.

Celui qui a un cœur, qu’il l’utilise pour comprendre!

  1. XII.1987, 19h30

Ma petite fille, n’aie pas peur des jours qui viennent. Avance, nous offrirons un sacrifice pour le monde, pour Mes pauvres enfants chéris et pour ceux qui les sauveront. Avance, Ma bien-aimée – tu seras dans Mes bras quand la terre tremblera et quand le ciel s’enflammera.

Mon Amour en toi sera le salut de beaucoup.

Avance pour que Ma Mère t’apprête au sacrifice d’amour, à tes noces avec ton Bien-aimé. Soumets-toi à Ses mains chaleureuses. Qu’Elle t’habille, qu’Elle t’embellisse, avant que tu offres dans Mes bras un sacrifice pur et saint. Avant que tu traverses le seuil de Ma maison.

Tu as demandé une Parole pour l’année qui vient. La voici. Voici l’annonce de tes prochains jours.

– Jésus, Tu m’as unie à quelqu’un, et je m’occupe…

Il est une lumière pour éclairer les nations, il est la libération de beaucoup.

Il est Mon Amour qui marche sur cette terre. Ses prières sont une eau vive, ses mains sont un baume qui guérit les plaies.

Il est Ma puissance cachée, celle que Je dévoilerai quand viendra l’heure de purifier la terre.

Ton sacrifice éclaircit son charisme, son cœur sera un refuge de paix pour beaucoup.

2 Tm 3,10-17 « De ton côté, tu as suivi de près mon enseignement, ma conduite, mes projets, ma foi, ma patience, mon amour, ma persévérance, ainsi que les persécutions et les souffrances que j’ai connues à Antioche, à Iconium, à Lystre. Quelles persécutions n’ai-je pas supportées! Et le Seigneur m’a délivré de toutes. Du reste, tous ceux qui veulent vivre avec piété en Jésus-Christ seront persécutés, tandis que les hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal en égarant les autres et en s’égarant eux-mêmes. Quant à toi, tiens ferme dans ce que tu as appris et reconnu comme certain, sachant de qui tu l’as appris. Depuis ton enfance, tu connais les saintes Écritures qui peuvent te rendre sage en vue du salut par la foi en Jésus-Christ. Toute l’Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit formé et équipé pour toute œuvre bonne. »

  1. I.1988, 10h30 | Solennité de Marie, mère de Dieu

– Ma prière est salie par des distractions, mais Toi, Marie, Tu la prends, Tu la tries et tu rejettes les saletés pour la présenter propre à Ton Fils.

(Marie -) C’est pourquoi il est bon de recourir à Ma médiation.

– …mais quand il y a trop de tâches, tu récoltes les morceaux de prière et tu en fais un hymne à Ton Fils. Dans mes actions aussi, Tu trouves des éléments de bien. Tu retires la saleté de devant Ses yeux. Tu fais le ménage et Tu prends soin de la pureté autour de Lui, comme quand Il était Ton enfant humain.

(Marie -) Je t’ai montré le rôle que devraient remplir tes prières d’intercession et tes sacrifices pour ceux que tu veux aider à demeurer dans la pureté devant Jésus.

– Tu prends tellement soin à ce que chacun de Ses enfants demeure dans la pureté devant Lui…

(Marie -) Aide-Moi.

Mon Fils t’a appelée, toi et tes frères et sœurs, pour que vous M’aidiez.

Pour qu’avec Moi, vous tiriez Ses enfants de la saleté et des impuretés du monde.

Moi, Je suis avec vous. Les Anges et les Saints vous accompagnent pour vous donner le soutien, la force et la puissance du Christ.

Parmi vous, Jésus a choisi des hosties sacrificielles qu’il offre au Père dans un sacrifice incessant pour le salut de beaucoup. Des hosties pures et saintes, desquelles le Ciel entier s’occupe pour qu’elles soient irréprochables, que Jésus lave de Son Sang.

Sois fidèle à Mon Fils parce qu’Il t’a choisie parmi beaucoup et parce qu’Il t’a appelée pour sauver beaucoup. Sois-Lui fidèle dans ton quotidien caché qui fait partie de Sa mission pour sauver le monde.

Dans ton cœur se répètent Ma vie et Mon sacrifice caché, offerts de concert avec Mon Fils.

N’aie pas peur, la puissance du Christ veille sur toi, elle t’est donnée à chaque instant, à chaque moment.

– Il m’est donné de connaître beaucoup d’analogies. S’agit-il d’illusions de ma part? Peut-être que mon imagination est influencée par mes désirs?

(Marie -) C’est Jésus qui réalise tes désirs, parce que ce sont Ses désirs. Il t’a montré hier avec quelle précision et avec quelle vitesse ils sont accomplis.

– Une telle énormité de grâces face à mon indignité…

(Marie -) Il a plu à Dieu de te choisir comme Sa bien-aimée. Telle est Sa volonté.

– La marque de mon indignité me terrifie.

(Marie -) Lui-Te la lui enlèvera, tandis que Moi Je t’y prépare.

– Je n’ai personne à qui raconter tout cela…

(Marie -) Tu as à qui le dire, mais garde-le dans ton cœur2 jusqu’à ce que l’on te le permette.

– Jésus, est-ce que les jours qui me restent seront un seul grand soupir de mon cœur pour mon indignité face à Ton Amour?

Cela te purifiera et te rendra digne. Cela purifiera les autres, pour lesquels tu supportes la douleur de leur indignité et la joie de l’offrande.

Rm 9,15b.17 « Je ferai grâce à qui je veux faire grâce, et j’aurai compassion de qui je veux avoir compassion. Voilà pourquoi je t’ai suscité: c’est pour montrer en toi ma puissance et afin que mon nom soit proclamé sur toute la terre. »

  1. I.1988, 10h30

– Ce matin, je ne suis pas allée à Ta maison pour déposer l’offrande de moi-même avec Toi. Je sens dans mon cœur Ton regard rempli de douleur. Il y a de la souffrance dans Ton amour pour moi.

Retire-moi l’insensibilité de mon cœur, la paresse de mon corps, la douleur de ma propre faiblesse. Que je ne blesse plus Ton amour, que je n’augmente plus jamais Ta souffrance.

Je te demande de la fidélité. Je désire ta fidélité. Qu’elle répare envers Moi l’infidélité de beaucoup.

Ne t’épargne pas. C’est Moi qui te donnerai les forces, qui te soutiendront, qui te relèveront.

Appelle-Moi, de toute manière Je suis penché constamment sur toi, Mes mains serviables sont tendues vers toi.

J’attends ton appel, ton invitation, un signe de ton amour.

Ne Me laisse pas seul, les mains tendues. Ne te détourne pas de Moi vers toi-même.

Que peux-tu te donner à toi-même? T’assurer? Que peux-tu toi-même faire pour toi? Ma préoccupation pour toi est bien plus grande, Moi Je te récompenserai bien plus pour tes petits sacrifices, pour ton petit effort.

De toute manière, tu ne t’appartiens pas. Ta place n’est qu’auprès de Moi. Il n’y a nulle part où tu pourrais être.

Ne t’en vas pas vers le vide de toi-même, parce que tu n’y trouveras que Ma douleur, celle que tu M’infliges.

Elle te fera mal, comme maintenant elle te fait mal.

Quand Je reçois de ta part un don d’amour – plus grand que d’habitude – ne crois pas que ton cœur puisse ensuite se reposer dans l’immobilité. Aucun don de ton amour n’est suffisant ou terminé. Il n’assouvira jamais Mon cœur assoiffé de ton amour.

Dans l’amour, il n’y a pas de don terminé. L’amour est un feu qui doit être toujours vivant, entretenu, nourri.

Plus le feu est grand, plus il a besoin de carburant.

L’amour a besoin d’actions, d’appel du cœur, de désir – toujours plus grands. De perdition, d’oubli de soi, de la folie du sacrifice de soi-même. Constamment, jusqu’au dernier soupir, jusqu’à la dernière seconde de vie.

L’amour est une vie intense, comblée, satisfaite par l’activité. Il n’en aura jamais assez avant de se reposer en Dieu, son Créateur qui est Amour.

Ta place n’est qu’ici, ce n’est qu’ici que tu dois être à chaque instant, toujours plus intensément, toujours plus pleinement, jusqu’à ce que tu t’unisses à l’Amour qui t’a créée. Jusqu’à ce que tu reviennes ici, d’où tu es sortie. L’amour est un chemin sur lequel il n’y a pas de repos. Il n’y a pas de pauses. C’est un mouvement incessant : dans un sens ou dans l’autre. C’est un mouvement accéléré. Plus tu es proche, plus Ma force d’attraction est grande, plus tu dois t’y abandonner pour qu’elle te soulève toujours plus haut, toujours plus vite (« on donnera à celui qui a »3).

Chacune de tes résistances Me cause de la douleur. Chacune de tes haltes provoque un mouvement opposé, qui t’éloigne toujours plus (« à celui qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a »).

La vie est un chemin. Le temps est un chemin. Tout est un chemin qui te mène à Moi, ou qui t’éloigne.

Chacun de tes actes, de tes pensées, de tes désirs, consiste soit à te soumettre à la force d’attraction de Mon Amour, soit à lui résister. À adhérer à Moi ou à t’éloigner.

Rien dans ta vie n’est neutre – absolument rien.

C’est pourquoi il faut tout M’offrir – tout soumettre à la force de Mon Amour purificateur et transformant, qui t’élève vers le Ciel de la Vie en Moi.

Ce qu’il doit y avoir, c’est ton effort, ton appel, ton désir. Parce que l’amour est une relation réciproque. C’est vivre avec quelqu’un, pour quelqu’un. L’amour n’est pas un but en soi. Vivre pour soi, c’est mourir. C’est s’annihiler.

Dieu, qui est Amour – est Amour en la Sainte Trinité. C’est l’Amour du Père, du Fils et de l’Esprit – un Amour parfait. C’est pourquoi il est Un, même s’il est Trois personnes.

Il ment, celui qui déclare M’aimer, mais qui s’éloigne de son prochain.

Là où il n’y a pas d’amour des autres – il n’y a pas d’amour du tout.

Là où il n’y a pas d’acte qui révèle l’amour – il n’y a pas d’amour du tout.

Un acte est tout ce que tu donnes par ton cœur, par tes mains, par ton esprit, pour faire le bien, pour le multiplier.

L’acte d’amour le plus noble, c’est le don de soi.

L’accomplissement de l’amour, c’est le don réciproque de soi.

La plénitude de l’Amour, c’est le don total de soi.

Moi, Jésus, Je te le dis, Moi qui suis le Don de Dieu pour toi, qui ai donné Ma vie pour ta vie.

  1. I.1988, 13h45

– Que dois-je noter de la richesse de Ta proximité?

Tu touches mes mains, Ton feu est en elles…

N’écris rien – c’est Mon signe pour toi – c’est le signe de ta participation.

C’est le secret qui nous relie.

Reste cachée dans Mon Cœur, que tes mains soient cachées dans Mes mains.

2 Co 7,15 « Et son affection pour vous est d’autant plus grande quand il se souvient de votre obéissance à tous et de l’accueil que vous lui avez réservé avec crainte et profond respect. »

  1. I.1988, 23h55

Chacune de tes pensées qui ne sont pas dirigée vers Moi, chaque battement de ton cœur qui n’est pas destiné à Moi, est une perte de temps, une perte du don de ta vie, c’est Ma douleur.

  1. I.1988, 9h00

– Pendant l’Eucharistie, Tu as posé sur mes mains et sur mon cœur Ton feu – le signe de Ton Amour et de mon appel.

C’est Mon Amour en toi. Par ce signe de Ma douleur, Je pose Mon sceau sur ton âme et sur ton corps qui M’appartiennent entièrement.

Tu as tout en Moi. Ce qui t’appartient M’appartient. Tu n’as plus rien en propre – mais le Royaume Divin t’appartient en entier.

Où que tu te trouves, là se trouve la lumière de Mon Royaume, même s’il est caché aux yeux humains. Tu l’emportes partout avec toi pour en toucher les autres, pour apporter la clarté de Mon Amour qui transforme les cœurs.

Demeure en Moi pour que Moi Je puisse demeurer en toi.

Le sceau de l’Amour que J’ai déposé en toi est pour toi Mon signe, Ma force, Ma puissance.

– Tu as limité Ma capacité à comprendre.

La connaissance de l’entière Vérité pourrait tuer ton corps chétif.

Aie confiance, Mon enfant, en l’Amour Crucifié et Ressuscité.

J’ai fait de toi en même temps : l’offrande de la Croix et l’apôtre de l’Amour Ressuscité.

Col 4,17b « Veille sur le service que tu as reçu dans le Seigneur afin de bien l’accomplir. »

La Croix et l’Amour ne font qu’Un.

  1. I.1988, 22h00

– Il y a tellement de gens qui passent par mon appartement, je participe à tellement de choses, mais mon isolement et ma solitude sont complètes.

Tu es touchée par le martyre du cœur que Je t’avais promis. Cependant, ne parle pas de solitude puisque Je suis avec toi.

– Je suis très fatiguée de cette double vie.

† Je t’ai marquée du signe de l’Amour Crucifié. Il en sera ainsi jusqu’au bout.

– Vers où que je me tourne, il y a partout des épines qui s’enfoncent dans mon cœur. Qu’est-ce que je fais encore ici?

Tu portes avec Moi le sacrifice de la crucifixion.

Tu récoltes ces épines pour soulager les autres.

  1. I.1988, 10h20

N’attends pas d’autre joie à par celle du sacrifice.

– Autrefois je pensais qu’après un temps d’aliénation et de nostalgie, viendra un temps de paix du cœur et de la douceur d’être en Toi, ainsi que l’amour miséricordieux pour le monde. Mais cela ne se passe pas ainsi. Il y a le vrai martyr du cœur – dans toutes les situations, à vrai dire.

Tel est le chemin de ta vocation. Si ton offrande doit être authentique, il doit y avoir une souffrance authentique.

Ma proximité t’ajoute des forces. Elle est la force qui te permettra de persévérer. Tout ce que Je fais envers toi, Je le fais pour que tu accomplisses ta vocation.

Ne pose pas de question sur demain. Demain viendra en son temps, tu seras préparée pour accepter ce qu’il apportera.

Tu es entourée d’une grande préoccupation, tu n’es jamais seule. Ma Mère veille auprès de toi, des légions d’anges s’occupent de toi.

Et ton Bien-aimé te regarde avec tendresse.

Tu es entièrement plongée dans Mon Amour.

Jg 20,26 « Tous les Israélites et tout le peuple montèrent jusqu’à Béthel. Ils pleurèrent et restèrent là devant l’Éternel. Ils jeûnèrent ce jour-là jusqu’au soir et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices de communion devant l’Éternel. »

  1. I.1988, 22h00

– Tu as versé sur moi la douceur de Ton Amour. Je continue de sentir le goût de Ton offrande.

Je t’aime.

– J’ai l’impression de pouvoir abriter le monde entier dans mon cœur.

Parce que Mon cœur est en toi et qu’il brûle d’Amour.

– Je dois pleurer alternativement par amour et émerveillement de Toi, ou bien de douleur et pour Ton martyre.

Ce sanglot de l’âme est bizarre, alors que mes yeux sont secs.

Tu vis en Moi et tout se déroule en Moi.

  1. I.1988, 12h30 | Fête de la transfiguration

– Ta grâce arrive si soudainement. Comme un rayon de lumière qui perce les nuages. Il touche par sa chaleur et il pénètre.

Tout ce qui est corporel fond et se détache. Silence et béatitude. Lumière.

Je sentais de la nostalgie pour Toi à travers quelqu’un, mais Tu viens tout à coup, Tu touches, Tu es là. Mon Bien-aimé, mon Dieu aux mains blessées dont je connais le toucher!

Des dizaines d’années de souffrance valent un tel moment.

Ep 6,21a « Afin que vous connaissiez vous aussi quelle est ma situation… »

  1. I.1988, 22h00

– J’ai reçu une moitié d’Hostie…

Tu étais à moitié avec Moi à cette Sainte Messe, Je n’ai pu venir à toi que partiellement.

– J’ai eu du mal à me concentrer.

† Même si c’est difficile, il faut se concentrer. Il faut le désirer d’autant plus fort et M’appeler.

Je t’ai donné Ma douleur. Respecte-la et ne l’augmente pas.

Mon enfant chéri, Mon Cœur souffre quand tu détournes les yeux pour suivre des bagatelles, quand tu y succombes dans Ma maison… alors que Je suis livré à toi.

Respecte le don de Mon Amour. Prends-en soin dans ton cœur, câline-le pour que Je sois soulagé en toi.

– Ce que Tu accomplis me dépasse tellement. Comment pourrais-je l’égaler?

Tu peux M’égaler dans l’amour enfantin.

En M’offrant tout à chaque instant, tu égales Mon Amour qui désire tout, parce qu’il est Tout. Tout est Mon don pour toi.

Une plénitude égale une autre plénitude, même si leur grandeur est différente. On ne peut plus rien ajouter à une plénitude, c’est pourquoi elle est parfaite.

Ton amour enfantin et confiant peut être ainsi, malgré les faiblesses de ta nature.

Ton désir, ta franchise et ta confiance peuvent être la plénitude de l’amour quand ils sont un appel constant du cœur – même dans la distraction, même dans la chute, même dans la faiblesse.

Mon Amour t’appelle constamment. Appelle-le toi aussi du cri de ton cœur.

Que la voix de ta nostalgie et de la Mienne pour nous rencontrer, pour nous unir, soient une seule voix, un seul son, l’accomplissement et l’aboutissement de notre désir mutuel d’Amour.

Que ton amour revienne à Moi, parce qu’il M’appartient. Qu’il ne soit pas séparé, parce que la séparation, c’est la douleur.

Moi Je t’ai donné Ma douleur, toi donne-Moi ton amour pour qu’il n’y ait plus cette douleur en Moi. Pour qu’elle se transforme en joie de l’amour retrouvé, récupéré, de la cicatrisation de cette blessure de séparation.

Personne ne peut guérir la blessure de la séparation de Mon Amour en toi – il n’y a que toi qui peut le faire.

Tu vois, Mon enfant, Moi Je désire unir, rassembler, unifier.

Pour former l’Unité, Je désire récolter les parties de l’Amour dispersé. Je suis venu pour récolter.

Mon ennemi fait ce qu’il peut pour diviser tout et tous.

Son but, c’est toute division, discorde, affrontement ou combat.

L’Amour – c’est l’unité. C’est un appel réciproque, la rencontre, l’unification.

C’est l’unification avec Moi.

Chaque grain de ton amour qui revient vers Moi construit Mon Royaume d’Amour4 en toi et pour toi. Pour tous Mes enfants.

Mon Amour est simple : fraternel, paternel, nuptial, il désire ta confiance enfantine et ton offrande nuptiale.

  1. I.1988, 11h30

– Je t’offre ma maladresse, ma laideur et l’étroitesse de mon cœur.

Moi Je t’aime telle que tu es. Je te comble pour t’éclaircir, te transformer, t’embellir.

Tu n’as pas à avoir de complexe envers Moi ou envers qui que ce soit. Tu dois désirer te sanctifier. C’est ce que Je fais constamment en toi, il n’y a pas de ténèbres dans ton cœur.

– J’y vois plein de saleté.

J’ai purifié la vue de ton cœur et Je t’ai imprégnée de Ma sensibilité. C’est pourquoi tu vois chaque tache, chaque ombre. Offre-les-Moi pour que Je puisse également les transformer.

N’oublie pas que tu es un humain et que tu dois porter la croix de tes propres imperfections. Mais c’est Moi qui la porte avec toi. N’aie pas peur de M’offrir ce poids et de le déposer sur Moi. Je désire te le retirer – le retirer chaque jour, pour te rendre libre et joyeuse. Je désire aussi te relever, te soulever pour t’avoir plus près de Mon cœur.

– Mais Tes mains sont blessées…

Les tiennes aussi. Cela nous relie. L’Amour du Père coule sur toi à travers Moi, à travers Mes mains – justement parce qu’elles sont blessées.

Accepte cet Amour et ne te crois pas indigne. Moi, Je te donne Ma dignité. Tu l’as de Ma part, Ma bien-aimée. Puisque nous sommes Un.

– Je n’arrive pas à accepter Tes dons. Je flanche sous leur grandeur. Parfois je crois devoir mourir devant leur splendeur.

Tu vis en Moi et tu vivras tant que Je le désire de toi. C’est pour la croissance en Moi de ton amour, jusqu’à sa plénitude.

Alors tu viendras occuper la place qui t’attend dans la maison du Père. J’attends que ta vie devienne un acte constant de louange – de perdition dans l’Amour – alors Je te prendrai, parce que ton corps ne pourra plus rien supporter d’autre.

– Pourquoi suis-je en train d’écrire tout cela?

Pour témoigner de la Vérité : qu’en vivant dans le monde, on peut aimer jusqu’au bout et devenir Un avec Moi.

– Je suis venue à Ta vigne à trois heures de l’après-midi…

…et tu recevras la récompense intégrale. Je te l’ai dit quand Je suis venu te chercher.

Ps 117,1-2 « Louez l’Éternel, vous, toutes les nations, célébrez-le, vous, tous les peuples, car sa bonté est grande envers nous et sa vérité dure éternellement! »

  1. I.1988, 23h50

– C’est si bon d’être auprès de Toi, quand mon cœur brûle et quand Ton toucher repose sur mes mains. Quand tout est rempli de Ta puissance d’Amour, de Ton infini.

Tu es le témoin de Mon Amour dont Je veux combler chacun.

Dans chaque vocation, on peut recevoir la plénitude de Mon don d’amour et expérimenter l’union avec Moi.

Ce que tu écris en est le témoignage.

Je désire que, le siècle prochain, Mon Amour brûle les cœurs de tous Mes enfants : de chaque condition et sur le chemin de chaque vocation. Chaque vocation vient de Moi et mène à Moi, Mon cœur ouvert attend partout.

Je désire de l’amour de chacun, Je veux le donner à chacun.

Je désire de l’amour, de la fidélité et de l’obéissance à Ma volonté.

Je désire le meilleur pour mes enfants, ce qui leur donnera l’amour parfait, complet. Je désire la pureté de votre cœur – la pureté qu’avaient les premiers hommes avant le péché de désobéissance.

Mon Amour mène à cela : il vous comble et vous aide.

Je vous ai donné comme remède pour vos âmes le chemin de l’amour enfantin et d’abandon à votre Dieu.

Comme remède pour votre nature, Je vous ai donné le chemin du retour à la nature infantile.

Mes enfants chéris, Je désire vous rendre la pureté du cœur que vous avez perdue. Ouvrez vos cœurs à Mes dons d’Amour. Chacun de vous est appelé à vivre dans la plénitude de l’Amour.

  1. I.1988, 8h45

– Tu offres de tels dons dans mon cœur distrait et dans mes faibles mains. Des trésors d’une valeur infinie dans un récipient en argile : rugueux et fragile. Qui pourrait supposer que c’est possible?

Tout est possible dans Mon don de Moi – à vous, Mes enfants. Je peux transformer un récipient d’argile en calice d’or, comme Je transforme le pain en Mon Corps et le vin en Mon Sang.

Je peux aussi te transformer en Hostie pure et l’offrir au Père sur mon Autel d’Amour pour que beaucoup de gens retrouvent la vie.

Je le ferai si tu continues de le désirer. En vérité, Je le ferai bientôt.

1 Jn 1,1-4 « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché concernant la parole de la vie, nous vous l’annonçons. La vie, en effet, s’est manifestée; nous l’avons vue, nous en sommes témoins et nous vous l’annonçons, cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous. Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons [à vous aussi] afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, c’est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ que nous sommes en communion, et nous vous écrivons cela afin que notre joie soit complète. »

  1. I.1988, 23h15

– Je voudrais me plonger en Toi et me perdre complètement en Toi, mais ma limitation humaine ne me le permet pas. L’étroitesse m’étouffe.

Mais Ta puissance et Ta force, dans lesquelles je me trouve, m’attirent jusqu’à la douleur. Tout pleure en moi et tout se réjouit en même temps, parce que je T’appartiens vraiment, et Tu m’appartiens – ô Christ – même si je suis encore ici-bas. Mon Seigneur, comment se fait-il que j’aie le courage d’écrire cela?

Ma bien-aimée, nous sommes Un, ne le sais-tu pas?

– Je ne veux plus avoir aucune affaire, aucunes conférences, aucunes rencontres. Je désire n’être qu’avec Toi et mourir par amour dans Tes bras.

Moi, Je marchais parmi le peuple et Je portais Ma croix. Je l’ai d’abord portée, ensuite J’y suis mort par amour. J’englobais le monde de mes bras et des bras de la croix.

En ce monde, l’amour et la douleur ne font qu’un.

Ne te choisis pas la souffrance qui te convient le mieux. Je donne celle qui est la plus fructueuse. Le moment viendra où tu ne seras plus qu’avec Moi. Mais ce sera plus tard.

– J’ai honte de ce que j’ai écrit.

N’aie pas honte. C’est un réflexe naturel du cœur humain qui M’a aimé par-dessus tout.

Pour cet Amour, reste dans ton martyre quotidien en attendant la pleine union avec Moi – l’union dernière et éternelle.

– Un temps bizarre est venu pour moi.

Le temps dernier.

  1. I.1988, 7h30

– Jésus, fais que j’arrive à supporter mon humanité jusqu’au bout.

Offre-la moi – c’est Moi qui la porterai. Je prendrai et Je porterai chacune de tes journées, chaque moment. Tout sera dans Mes bras. De là-bas, tu remarqueras chaque miette de ta vie. Je l’éclaircirai, Je l’imbiberai de Mon Amour. Tu me reconnaîtras en chaque homme, en chaque endroit et en chaque événement.

Offre tout dans un acte héroïque d’amour. Incessant. Invite Ma Mère pour qu’Elle t’aide à le faire.

1 Voir Mt 13,1-9; Jn 4,34-38.

2 Voir Lc 2,19.

3 Voir Mt 13,12.

4 Voir Mt 13,1; Jn 18,36.


 

Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu, Chertsey, Québec, par son instrument, la Fille du Oui à Jésus* 2018-01-20 pm*C’est en enfants de la Divine Volonté que nous entrerons en nous pour ce jour d’éternité !


Note Myriamir: Cette rencontre a été mise en vidéos que j’ai diffusées le 16 février 2018, le lien se trouve à la fin de ce texte qui est assez long, prenez donc bien votre temps pour le lire, car ce jour d’éternité étant à nos portes, nous devons tous être prêts !

 


La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: On se dit tous bonjour. (R: Bonjour.) Merci, Seigneur, de nous avoir réunis. Pourquoi aujourd’hui? J’attendais que le Seigneur me dise le moment où je devais monter, oui, la Rive Sud de Montréal à Chertsey.

 

C’est à la Communion, dimanche. Lorsque j’ai reçu Jésus d’amour, il m’a demandé: «Est-ce que tu crois en moi?» Alors, je me suis entendu dire: « Seigneur, c’est toi qui me nourris. Si ce que je suis te plaît, Seigneur, cela n’en revient qu’à toi. Je ne peux croire que si tu me nourris avec ta foi. Rien n’est de moi, mais tout est de toi. Prends-moi, Seigneur. » Là, j’ai vu les pieds de Jésus. Mais j’ai attendu, vous savez, quelques secondes: tout est noir à l’intérieur de moi,  c’est toujours un moment de paix et lorsque j’attends, c’est là que tout se passe. Les deux Pieds de Jésus que j’ai vus avec sa tunique blanche jusqu’à ses Pieds, là, je les voyais et, à un moment, j’ai vu deux Mains et la petite fille qui mettait ses mains dans les Mains de Jésus. Alors, il a dit : «Viens. Là où je t’amène, peu, très, très peu ont été.»

 

Toujours dans les Mains de Jésus, je suis partie. C’est comme si je passais quelque chose qui passait très vite, très vite, comme de la lumière. J’entrais dans une lumière et la lumière, elle, elle ne bougeait pas, mais c’est moi qui bougeais. Mais comme je bougeais très, très vite, c’est comme si tout me frappait, c’est moi qui bougeais, parce que Jésus me tenait les mains, alors on bougeait très vite, si vite que sur la terre il n’y en a pas de vitesse ainsi. Là, j’ai dépassé l’univers. Parce que l’univers, il y a un contenu dans l’univers: il y a les planètes, il y a les systèmes solaires, mais il n’y avait plus rien de tout ça, j’avais passé tout ça. Là, il m’a fait continuer dans sa Divine Volonté, là où je devais être. Quand fut le moment, là, j’ai ressenti: j’ai ressenti une paix, ‘une paix profonde’, ce que je n’ai jamais ressenti sur la terre.

 

Ma paix était nourrie, elle était nourrie de la Divine Volonté. Il a dit: «Tu es en mon Présent, mon Présent est moi. Tu ne peux être dans mon Présent que par moi, c’est moi qui suis le Tout de ce qui est. Ma puissance est telle que personne ne peut y toucher, personne ne peut y pénétrer que si moi je le veux. Je t’amène là où moi je veux: dans ce que je suis, ‘je suis plus que ce que toi tu connais’. Là où tu es, je t’y ai amenée afin de te démontrer que le temps sur la terre ne peut être que si le temps est dans mon temps. Personne sur la terre, personne dans l’univers, là où il se trouve, ne peuvent contempler le temps. Tu contemples ma Présence, tu nages dans ma Présence parce que c’est moi qui te fais présence en ma Présence.» Après un certain temps, il a dit: «Maintenant, retourne.» Et je suis retournée là où j’étais, dans mon banc d’église, à genoux, et les paroles du prêtre se sont fait entendre, c’était la bénédiction.

 

Dieu est la Présence, Dieu est le Temps, Dieu est omniprésent. Nous, on veut connaître les événements, nous on veut comprendre les événements. Comment pouvons-nous vouloir, on ne sait même pas que nous sommes présents en Dieu? On sait qu’on est présents en Dieu, parce que sans la présence de Dieu mon doigt ne pourrait même pas se maintenir à sa place, ma chair ne pourrait pas se maintenir debout, mes yeux ne pourraient même pas vous regarder, je ne pourrais entendre mon intérieur, mes paroles seraient vides, mes actions et mes sentiments n’existeraient pas. C’est Dieu qui nous maintient dans son présent, et nous on croit qu’on est présents sur la terre par nous-mêmes. Nous ne sommes pas présents par nous-mêmes, c’est Dieu qui nous maintient là où on est aujourd’hui, comme il maintenait Adam sur la terre là où il était, c’est Dieu qui maintenait la terre là où elle était: dans son univers.

 

Tout ce que Dieu a créé de visible et d’invisible est en Dieu, en le présent. J’ai été en le présent. Comment croire que nous pouvons être en le présent de Dieu? L’amour. On peut voir l’amour, on peut toucher l’amour, on peut parler avec l’amour, on peut répondre à l’amour, on peut dormir avec l’amour et on peut se réveiller avec l’amour, c’est notre vie. Nous sommes l’amour. Partout où mon regard se pose, je vois l’amour. Dieu a mis qui il est en nous.

 

Nous ne sommes pas des micros, mais nous avons besoin des micros pour se faire entendre: nous sommes vivants. Dieu a créé tout ce qu’il y a autour de nous pour nous dire des ‘Je t’aime’, pour qu’on puisse se servir de ce qu’il nous a donné afin de découvrir qui on est. Lorsque nous sommes partis pour venir sur la terre, est-ce qu’on venait sur la terre par magie? Ce n’est pas parce que l’on porte un bébé dans son ventre que nous pouvons dire: « Ah! Ce bébé vient au monde dès l’instant où il crie lorsqu’il sort de notre ventre! » Il était à l’intérieur de nous, nous l’avons entendu bouger, il se nourrissait de qui on était. Parce que souvent il nous manquait de la force, il nous manquait de l’énergie, il prenait beaucoup de nous-mêmes.

 

La science aujourd’hui peut nous montrer un bébé à peine de quelques semaines dans le ventre de la maman. Comment se fait-il qu’une seule chair, une petite partie de chair: le spermatozoïde qui s’installe dans l’ovule de la maman, puisse faire en sorte qu’il devienne un adulte un jour. On ne vient pas d’une petite plante, d’une matière vivante qui est sortie de l’eau. Si l’on venait d’une toute petite matière ainsi, comment se fait-il que cette matière qui était comme… disons une algue, nous ne soyons pas une algue? L’imagination fait en sorte qu’on peut croire à l’évolution. L’évolution n’est que l’imagination de ce qu’on n’est pas capable d’expliquer.

 

Nous sommes complets, un petit embryon est complet. Ce n’est pas parce que nous sommes rendus à vingt ans, trente ans, quarante-cinq ans, quatre-vingt-dix, ah là, on continue d’évoluer! Nous avons atteint la perfection. Le petit embryon, il est parfait. Il vient avec l’amour et c’est l’amour qui l’amène à être qui il est. Il se nourrit et lorsqu’il se nourrit, il se donne de l’amour. Le petit embryon, lui, sait se donner de l’amour: il veut la vie. On a prouvé qu’un tout petit bébé dans le ventre de la maman qui subit un avortement se défend contre la mort sur la terre. Il veut vivre, alors aussitôt qu’on s’approche pour l’atteindre, il se pousse, il essaie de trouver une position qui le protégerait parce qu’il veut la vie, il veut vivre sa mission d’amour.

 

Nous, nous sommes rendus à quinze, vingt, trente, quarante, cinquante, soixante, soixante-dix, quatre-vingts, cent, oh, on ne se défend même plus. On commence à ne plus avoir de foi en la vie éternelle. Plus l’on vieillit et plus on entre dans l’ignorance. Le petit embryon, lui, se défend. Il est plus près de sa vie que nous on est près de notre vie. Il ne se pose pas de questions:  »Est-ce le temps que j’aille vers Dieu? Est-ce que c’est le dernier moment de ma vie? » Il ne se pose pas cette question, il veut vivre. Mais nous, à cause des souffrances qui nous habitent, on a peur, on a peur parce qu’on ne veut pas quitter ce monde: on s’est attachés à la terre, on s’est attachés à tout ce que nous aimons, on s’est attachés à nos habitudes, on s’est attachés à ce que nous sommes devenus. Que sommes-nous devenus? Des êtres qui ont peur. Il faut retourner dans ce que nous avons toujours été.

‘Je me donne’: nous sommes venus sur la terre pour ça. Nous sommes venus sur la terre pour nous donner. Aimez-vous vous donner de la nourriture? (R: Oui.) Aimez-vous vous donner de quoi à boire? (R: Oui.) Aimez-vous vous donner du confort? (R: Oui.) On a froid, on veut s’habiller; on a chaud, on veut se déshabiller; on est fatigué, on veut se reposer: on est fait pour se donner. Pourquoi on est fait pour se donner? Parce qu’on a donné quelque chose à Celui qui nous a voulus sur la terre. On a donné notre ‘oui’: « Oui, je vais aller sur la terre pour te montrer, ô Dieu tout-puissant, que je te choisis. »

C’est ça qu’il faut découvrir en nous. Il faut aller chercher notre ‘oui’ quelque part. Il est en nous le ‘oui’, il n’est pas à l’extérieur de nous, mais on n’arrête pas de dire ‘non’ à Celui qui nous attend. Chaque fois qu’on se trouve incapables d’être amour envers nous-mêmes, c’est un ‘non’ qu’on dit à Dieu; chaque fois qu’on croit ne pas être capables de se maintenir dans la Volonté de Dieu, la Divine Volonté, on vient de dire ‘non’ à Dieu.

Dieu nous a donné une puissance à l’intérieur de nous et cette puissance, c’est le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. Avec le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, on peut passer partout, c’est notre passeport. C’est ce que nous avons besoin de découvrir. Ça va nous faire passer à travers nos souffrances, ça va nous faire passer à travers nos maladies, à travers nos besoins de grandir, ça va nous faire passer à travers les commérages, à travers les interdictions dues aux lois, à travers les guerres, les épidémies, à travers ce qui nous a empêchés d’être qui nous sommes: la peur. Oui, il faut dire ‘non’ à la peur, mais pour dire ‘non’ à la peur, il faut aller à l’intérieur de nous et se servir du ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. À travers mes mensonges, à travers mes envies, mes paroles, mes paresses, à travers mes colères, mes orgueils, mes avarices, ma luxure, à travers tout cela, il y a le ‘Je t’aime’ de Dieu.

 

Chaque fois que j’ai regardé avec mes yeux et que j’ai découvert mes défauts et que je m’en suis nourri: Dieu a déployé son ‘Je t’aime inconditionnel’. J’ai dit des mensonges: Dieu me pardonnait. J’ai eu de la luxure:  »Bon, je me change de robe, je dois avoir une autre maison, une autre auto, j’ai besoin d’une autre batterie au cas où… », mon vouloir: Dieu était tout le temps là, son ‘Je t’aime inconditionnel’ était présent.  »Je ne suis plus capable d’endurer ma voisine; mon mari me tape sur les nerfs; ma femme est trop exigeante; je suis écœuré de mon ouvrage; je suis comme un mouton, je fais comme tout le monde. » Pardon, pardon, pardon: voilà ce qui était en moi: le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu.  »Je ne te fais pas confiance; j’ai pas besoin de toi; je me ferme les yeux quand tu es avec moi; je cours loin parce que je vais trop m’ennuyer avec toi. » Voilà ce qu’on dit continuellement au ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, et lui, il nous aime. Il veut que je lève mon doigt, il veut que je me tienne debout; eh bien, si on se lève le matin, c’est parce que c’est le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu qui le veut.

 

Ah, ma belle volonté humaine, elle a connaissance de tout, elle! Dans cette connaissance, il y a le ‘oui’ à mon moi, il y a le ‘non’ à mon moi. Ok, oui, à mon moi: je dis ‘oui’ avec la connaissance du bien à qui? Lorsque je dis ‘oui’, connaissance du bien!!! Je le dis à mon moi, qui est le moi? Ce que je vois, ce que j’entends, ce que je pense, ce que je dis, ce que je fais, ce que je ressens, et qui sont mon thermomètre, mon baromètre? Tous ceux que je vois: vous êtes le moi, ‘mon’ moi. Je dépends de vous, vous dépendez de moi: oui, je veux faire le bien et quand je fais le bien avec ma volonté humaine: vous recevez du bien, vous devez m’en donner. On veut faire du bien, n’est-ce pas, mais on ne veut pas qu’on nous néglige, on ne veut pas qu’on nous frappe, qu’on nous oublie, qu’on n’apprécie pas, qu’on ne regarde pas ce que je suis. Pourtant, c’est la connaissance du bien!!!

 

Il est dit: ‘Ô hommes de bonne volonté’, en voulant dire: faites ce qui est bien. Mais alors pourquoi, oui, pourquoi il est écrit ‘oui’ à mon moi? C’est que je vis en dehors des grâces de la Purification. Dieu est mort sur la Croix. Jésus a laissé couler son Précieux Sang sur chacun de nous.

La Purification est accomplie, nous le savons, nous l’avons entendu: je pense, c’est purifié; je regarde, c’est purifié; j’écoute, c’est purifié; je parle, c’est purifié; j’agis, c’est purifié; je ressens, c’est purifié: tout cela est purifié, il n’y a rien qui n’est pas purifié. Le ‘Je t’aime inconditionnel’ a fait couler le Sang du Fils de Dieu sur nous. Alors, à qui appartient le ‘Je t’aime inconditionnel’? Au Père. Nous avons tout ça à l’intérieur de nous: le ‘Je t’aime inconditionnel’, après la tache originelle, n’est jamais sorti de nous, ‘jamais’.

 

Nous avons voulu, et nous sommes entrés dans une connaissance qui contient le ‘oui’ et le ‘non’, et Dieu a pardonné, pardonné, pardonné, parce que le ‘Je t’aime’ est là, dans le Sang de Jésus. Prenons-nous, à la Communion, Jésus? Lorsque nous allons communier, est-ce que Jésus entre en nous? (R: Oui.) Se peut-il que Jésus sorte de nous? (R: Non.) Comment se fait-il, alors, qu’on dise: « Il faut que j’aille communier, je vais aller prendre Jésus en moi? » Eh bien, avons-nous compris que le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu le Père est en nous? Avons-nous compris que les grâces de la purification nous les avons en nous? Avons-nous compris que Jésus, continuellement, a accompli chacun de nos actes de vie au présent? Nous avons continuellement Jésus au présent dans notre vie.

 

Eh bien, nous doutons, nous avons peur, nous ne voulons pas souffrir, nous ne voulons pas déplaire à Dieu, nous doutons de notre propre amour envers Dieu. Eh bien, oui, nous avons besoin d’aller à la Communion, oui nous avons besoin de la Communion pour aller nourrir nos frères et nos sœurs qui ne prennent pas la Communion. Pouvons-nous recevoir la Communion sans que les autres ne la reçoivent pas? Cela est impossible. Nous allons communier, tous les autres sont nourris. Avons-nous une âme? Est-ce que les enfants de Dieu ont une âme? Est-ce que notre âme va garder pour elle cette nourriture d’amour? (R: Non.) L’âme ne peut pas, elle aime son Dieu. Donc, elle va partager ce qu’elle reçoit: la force, l’abondance, la foi, l’espérance, l’amour, tout ce que contient le ‘Je t’aime inconditionnel’.

 

Pouvons-nous imaginer la puissance d’une seule Communion? On fait communier même nos enfants qui ne viennent pas à la messe, et je sais qu’ils reçoivent. Il y a une personne chez moi qui ne va pas à la messe. C’est mon garçon, et pourtant, le Seigneur est avec lui: il sort des paroles de sagesse. Le Seigneur lui montre, par moment, pas toujours, par moment, ce qui va être dans ma vie, parce qu’il a vu ma sœur dans un état tellement faible, il l’a vue. Le Seigneur lui a montré qu’elle devait vivre à l’hôpital des choses très difficiles, et c’est arrivé le lendemain. Pourquoi lui? Il ne va pas à la messe, il ne va pas communier. Oui, il communie chaque fois que j’y vais, chaque fois que vous y allez, et ce sont des preuves. On en veut des preuves! Est-ce que Jésus, vraiment, il dit ce qu’il dit? À 100%, et nous le vivons chez nous, alors arrêtons, arrêtons de manquer de confiance. Il faut croire et c’est lui qui nous amène au présent, là où il est.

 

Fermons les yeux lorsque nous avons trop mal, et regardons, les yeux fermés, ce que nous voyons: rien. Eh bien, plus on veut voir, plus on veut comprendre, eh bien, plus nous n’allons pas voir. Il faut croire. Jésus nous nourrit: tous les enfants. Ne regardons pas la couleur de notre peau. Les chinois, ils ont des âmes, il les aime même s’ils sont communistes; ils sont pleins d’amour, ils ont le ‘Je t’aime inconditionnel’ de leur Père. Qu’ils soient bouddhistes, qu’ils soient musulmans – on ne parle pas des musulmans qui, eux, suivent leur religion, mais je parle des musulmans qui tuent parce qu’ils veulent tuer, je parle d’eux, là – qu’ils soient athées, ça ne croit en rien, ils ont le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. Jésus a tout accompli: il a pris tous les enfants de son Père, tous ceux qui avaient une âme, il les a rendus beaux, parfaits.

 

Nous sommes tous beaux, nous sommes tous parfaits, nous sommes tous forts. Nous avons une force à l’intérieur de nous que si on la ressentait, un tout petit peu, on aurait le pouvoir d’ouvrir ce plafond, de nous élancer, et de faire le tour de la terre et revenir. Est-ce que Dieu, la Divine Volonté, a le pouvoir de faire cela? Il m’a amenée où? Il m’a amenée au présent: j’ai dépassé tout cela. Dieu est puissant, et nous avons cette puissance à l’intérieur de nous. Quand j’ai mis mes mains dans les Mains – tu sais, la petite fille avec la petite tunique, c’était moi – quand j’ai mis mes mains dans les Mains de Jésus, c’est parce qu’il me donnait ce que j’avais en moi. Dès ma création, et ma création est éternelle, dès ma création, ce qui était en la Divine Volonté était en ma divine volonté.

Divine Volonté, ma divine volonté. Elle est petite ma divine volonté, mais par la Divine Volonté, elle est immense, immense, immense, si puissante que je ne peux l’analyser. Et cela est en nous, mais on ne s’en souvient plus à cause de la connaissance du vouloir: nous avons voulu. Alors, lorsque nous disons ‘oui’ à mon moi, je suis orgueilleuse, et je dois avancer en suppliant la Divine Volonté, Dieu, de me faire goûter aux grâces de la Purification. Lorsqu’on fait de bonnes actions, c’est ça que l’on fait. Je fais de bonnes actions afin de me reconnaître être à la hauteur de ce que je suis: je suis enfant de la Divine Volonté, je dois disparaître; je suis enfant de la Divine Volonté, je dois m’accepter tel que je suis; je suis enfant de la Divine Volonté, j’ai besoin de la Divine Volonté pour vivre le bien.

 

Je dois arrêter de me juger, je dois arrêter d’avoir peur, je dois arrêter de me culpabiliser, je dois arrêter de ne pas entrer dans ce que je suis. Lorsque je regarde qui je suis, je dois le faire à travers le Sang de Jésus, donc à travers le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. Paroles, paroles, paroles: on ne doit pas faire de notre vie que des paroles. Je travaille, je me repose, je mange, je chante, je danse, c’est ça que Dieu veut que je fasse sur la terre: «À travers ton travail, montre-moi que tu me choisis; à travers ta nourriture, montre-moi que tu me choisis; à travers ton repos, montre-moi que tu me choisis; à travers ton loisir, montre-moi que tu me choisis.» C’est à chaque instant de notre vie ça: «Montre-moi que tu me choisis.» Ce n’est pas plus compliqué que ça.

 

On vient te frapper: ‘Eh! Tu as un œil noir’. Là: «Montre-moi que tu me choisis.» Oh! Comment prendre ça? Je tends l’autre joue:  »Aïe! mon œil de gauche! Mon œil de droite? Ok, je le fais ou je le fais pas? » Ça, ça veut dire que dans notre vie quotidienne, on reçoit des coups. On fait notre possible dans notre travail: ‘Eh! T’as pas fait ton travail comme il faut.’  »Oui, j’ai fait mon travail comme il faut. » Je travaille dans la peinture, mon mur est tout bien, il arrive quelqu’un: ‘Oups! C’est-tu sèche ça?’ On met notre belle robe du dimanche: ‘Tu t’es pas changée?’ Il faut savoir qu’on vient de recevoir un coup, mais il faut savoir aussi qu’on peut tendre l’autre joue, et l’autre joue, ce n’est pas recevoir: bang! L’autre joue, c’est:  »Ok, ce ne sera pas si long que ça de recommencer à peinturer. Tiens, il n’aime pas mon vêtement, je vais le changer pour autre chose, il a droit à son opinion. » Ça ne nous empêche pas de mettre notre vêtement pour une autre occasion. C’est ça la vie, une vie d’amour. C’est accepter ce qui est en dehors de mon moi. Les autres ne sont pas obligés de penser comme moi, d’écouter comme moi, de regarder comme moi, de dire comme moi, d’agir comme moi, de ressentir comme moi: nous devons être des ‘oui’ à l’Amour.  »Bien, non, je n’aurai pas toujours la même opinion qu’un autre, non, je n’ai pas toujours raison; non, je ne suis pas la seule sur la terre. »

 

La connaissance, c’est le ‘oui’ et le ‘non’, n’est-ce pas? Cela vient nous mélanger: la connaissance du bien puis la connaissance du non, qu’est-ce qui nous a mélangés comme ça? Les sept péchés capitaux. Les sept péchés capitaux ont fait de nous des êtres étrangers à nous-mêmes. Je ne sais plus ce qui est bien et ce qui est mal, alors je mélange tout ça et je prends ce qui me plaît. Nous avons regardé le monde aujourd’hui, et le monde d’aujourd’hui est le monde d’hier. Avons-nous plus de guerres qu’il y en avait autrefois? (R: Non.) Si l’on pense à la dernière guerre d’Hitler, des millions de personnes sont mortes. Nous avons entendu, aujourd’hui, pour ceux qui ont été à la messe, qu’il y a eu beaucoup de guerres en Israël, est-ce qu’il y en avait moins dans ce temps-là qu’aujourd’hui? (R: Non.) Non, il y en avait autant. Est-ce qu’il y avait aussi des calamités comme la température, l’eau qui montait autrefois? (R: Oui.) Oui. Aujourd’hui, nous avons beaucoup de calamités au point de vue de la température, il y en avait là aussi. Aujourd’hui, on a des éruptions volcaniques, il y en avait autrefois des éruptions volcaniques. Nous avons été dans l’Ouest Canadien et vous savez qu’il y a des provinces qui font comme l’église à Winnipeg; elle est bâtie avec des pierres qu’ils ont trouvées, et ces pierres-là étaient sous l’eau. Même, il y a des écriteaux qui disent que ces pierres-là, ils les ont trouvées là où il y avait autrefois un lac. Voyez-vous, ce qu’ils ont vécu autrefois, aujourd’hui, ça se répète encore.

 

Que se passe-t-il avec nous? On nous a excités. On entend parler de guerres, on entend parler d’épidémies, on entend parler de famines, pourquoi sommes-nous agités? Parce qu’on se nourrit les uns les autres. Autrefois, ils étaient moins agités, pourtant il y avait un endroit où c’était inondé et de l’autre côté de la planète, ils ne le savaient pas: ils se tenaient plus dans le calme eux autres. La peur est une arme. Le Seigneur, une fois, à l’Île-du-Prince-Édouard, nous a dit: «Réunissez toutes vos bombes ensemble, un seul ‘je t’aime’ désamorcerait toutes ces bombes.» Maintenant, réunissez toutes les bombes ensemble, et qu’en un instant le monde entre dans la peur, la peur va faire plus de ravages que toutes ces bombes-là.

 

Sommes-nous ceux qui entretiennent la peur? Il faut prendre un pas et le mettre en avant de nous, et réaliser que nous vivons dans la peur. Nous perdons souvent notre paix et lorsque nous perdons notre paix, nous entrons dans quoi? (R: Dans la peur.) Oui, nous entrons dans la peur et nous nourrissons tout le monde, et ceux qui sont dans la peur nous nourrissent: « Quand est-ce que le Seigneur s’en vient? Quand est-ce que ce jour d’éternité va arriver? C’est long! Est-ce qu’il va nous annoncer ce qui s’en vient pour cette année? » On veut savoir, et cela ne vient pas de la paix, mais vient de la peur.

 

Que la peur soit toute petite, elle est là pareille, elle nourrit. On aurait beau dire :  »Bah, je n’ai pas peur », à l’intérieur de nous, ça bouge un petit peu. Eh bien, cette petite vague-là, une autre petite vague, une autre petite vague, peuvent-elles amener à connaître, comme Nicole vient de dire, un tsunami? Oui. Savez-vous comment? C’est que votre petite peur va réveiller une autre petite peur en vous, qui était là en vous, une autre petite peur en vous – ça, ça en fait trois – une autre petite peur, ah, elle est une peu plus grosse celle-là, une autre, une autre, une autre, une autre, une autre, et ainsi de suite, et cela est en nous.

 

Nous avons eu le Pape qu’il nous fallait pour nous faire entrer dans un monde d’amour: Jean Paul II: « N’ayez pas peur », le Pape de l’amour. Il faut être amour pour ne pas avoir peur. C’est le secret: être amour. Il faut aimer Dieu et lorsqu’on aime Dieu, le reste vient. C’est le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu qui va faire que je vais me regarder et m’accepter.  »Ah, je m’énerve encore: tu es là, mon Dieu. » Eh bien, je viens d’entrer dans le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, là, j’entre dans ma paix. Aussi simple que cela.  »Je viens de recevoir un de ces comptes alors que ma pompe, elle vient de me lâcher », j’ai deux choix: « Ah! Ça, ça m’écœure » ou « Tu es là, mon Dieu, merci. » Je fais confiance que Dieu va me donner les grâces pour accepter ce que je vais affronter. Je vais les affronter avec les grâces de Dieu: « Merci, Seigneur ».

 

Lorsqu’on voit de la souffrance autour de nous, et on en voit de la souffrance: des personnes qui ont des maladies. Qui ne connaît pas des personnes qui, elles, connaissent des personnes qui ont le cancer? Qui ne connaît pas des personnes qui ont des gaz? Alors, dites-vous: des gaz ou le cancer, il faut tous les deux de l’abandon: « Merci, Seigneur, de me donner tes grâces. » C’est ainsi qu’on doit vivre. Mais oui, la souffrance est dans notre vie, et elle ne s’en ira pas la souffrance, mais elle devra obéir un jour.

 

Lorsque tout sera ‘accompli’, les mêmes paroles que Jésus a prononcées à son Père, la souffrance s’en ira en dehors de nous. ‘Au dehors de nous’ parce qu’il est dit: ‘Après le jour d’éternité, nous sortirons de nous: nous reviendrons à nous-mêmes, purs, immaculés, invincibles.’ Est-ce que cela veut dire qu’il n’y aura pas la souffrance sur la terre? (R: Non.) Oui, parce que le Seigneur nous a dit qu’il y aura des êtres sans âme qui vont vouloir détruire la terre pour que notre Jésus d’amour ne revienne pas en Gloire. Eh bien, un jour, le Seigneur nettoiera la terre, mais avant, il veut que nous, on soit propres, propres, propres. Nous savons tous ce que le Seigneur nous a annoncé qu’on était pour vivre ensemble, en la Divine Volonté, le un pour cent de la Passion du Fils qui est la Divine Volonté.

 

Est-ce que Jésus a eu le pouvoir de prendre tous les actes de vie? Et n’oubliez pas, les actes de vie, ça veut dire tous ceux qui étaient en Dieu et qui n’étaient pas encore faits sur la terre, cela veut dire nous, les nôtres, et aussi cela veut dire ceux qui étaient déjà faits sur la terre. Alors, Jésus a pris tous les actes de vie, il les a connus. Pouvait-il les connaître s’il était un humain comme nous? (R: Non) Il était, il est, il sera toujours la Divine Volonté. Alors, lorsque Jésus est monté sur la Croix, la Divine Volonté est montée sur la Croix. Toutes ces paroles: «Je ne suis pas de ce monde», lorsque Pilate a dit: « J’ai le pouvoir de te crucifier », Jésus a dit: «Tu n’as pas ce pouvoir si ce n’est que mon Père te donne ce pouvoir.» Alors, Jésus, la Divine Volonté, a pris tous les actes de vie, il les a tous purifiés.

 

Nous, qui sommes en train de faire un petit ménage à l’intérieur de nous, sommes-nous en ce moment même en train de goûter à qui nous sommes? Nous sommes à qui? À la Divine Volonté. Est-ce que la Divine Volonté est aussi nous? Lorsqu’il ne restera aucun poison dans nos actes de vie, se peut-il que nous goûtions à qui nous sommes? (R: Oui.) Alors, nous allons vivre ce jour d’éternité en enfants de la Divine (R: Volonté) Volonté, non en enfants que nous connaissons avec nos douleurs, nos souffrances, nos peurs.

 

Nous allons vivre ce jour d’éternité en enfants de la Divine Volonté en prenant tout le poison de tous les actes de vie de nos frères et de nos sœurs qui n’ont pas profité des grâces de la Purification: souffrance qui deviendra ma croix, souffrance qui me fera goûter à ma divine volonté, souffrance qui me fera goûter au ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, souffrance qui m’enveloppera du ‘je t’aime’ de l’Immaculée Conception, souffrance qui me fera goûter à tous les ‘oui’ de mes frères et de mes sœurs. Parce qu’un enfant qui vient sur la terre est un enfant qui quitte la Divine Volonté pour mettre à l’épreuve sa volonté humaine: « Oui, je te montrerai que je te choisis », alors nous vivrons ce jour d’éternité avec ce que nous sommes: enfants de la Divine Volonté. Merci, Seigneur.

 

(L’année 2018 sera une année de grâces pour ceux qui se reconnaîtront dans le ‘Je t’aime inconditionnel’ du Père.) Tout ce que le Seigneur nous donne, il nous le donne avec tout son amour.

 

Jésus: Tout ce que vous êtes, enfants d’amour, vous l’êtes pour moi. Je vous ai pris tels que vous étiez, je vous ai amenés à connaître votre petit moi avec mes grâces, afin que vous cessiez de pleurer sur vous-mêmes. La peur, enfants d’amour, est extérieure à vous-mêmes, elle fait goûter à votre petite chair les poisons des tentateurs qui se sont logés à l’intérieur de vous. Vos actes de vie sont beaux, mes enfants. Ce qui vous fait souffrir, c’est le poison qui se colle à vos actes de vie. Ne vous inquiétez pas, ma Mère est avec vous.

 

Ces temps sont des temps qui vous semblent difficiles, n’est-ce pas, mes enfants? (R: Oui, Seigneur.) Maintenant, je vais demander à votre âme: «Ô, mes âmes d’amour, ce temps rempli de connaissance de la Divine Volonté est-il difficile pour vous, mes âmes d’amour, qui recevez des grâces?» (R: Non.) C’est par les grâces de votre âme que vous pouvez ressentir la paix. C’est par votre âme, mes enfants, qui reçoit les grâces que vous êtes ensemble à écouter la Divine Volonté.

 

Ce que vous vivez, mes enfants, par les grâces, en cette année vous le ressentirez plus profondément. Vous allez, par moment, pouvoir toucher de votre doigt ma sainte Présence. Cette année, mes enfants, sera une année de grâces, de lumière, de force, d’acceptation. Vous allez ouvrir vos regards pour regarder ceux que vous aimez, et vos regards ne demeureront pas que pour ceux que vous connaissez. Cette année sera une année, mes enfants, d’abondance.

 

Toutes les pluies qui arroseront la terre, ces pluies seront des gouttes d’amour, car vous ressentirez le ‘Je t’aime’ de mon Père qui protège la terre malgré la noirceur. Vous répondrez à son appel en acceptant, enfants de la Divine Volonté, ce qui montera à l’intérieur de vous, car mon Père fera ressurgir de vous le poison, et il flottera à la surface, mes enfants. Ne vous inquiétez pas, mes petits enfants d’amour, cela se fera par mes grâces, pas par votre volonté humaine. Votre volonté humaine ne peut vous donner ce que moi, la Divine Volonté, je peux vous accorder.

 

Soyez forts, soyez présents en votre intérieur. Tous ceux qui entreront chaque jour à l’intérieur d’eux pour dire merci au ‘Je t’aime inconditionnel’ de mon Père, savoureront ce que Michel, l’archange, a prononcé: « Qui est comme Dieu. » Votre confiance s’appuiera sur ces mots malgré tout ce que vous verrez, et ce que vous verrez sera, pour ceux qui ne connaissent pas ce que vous connaissez, de la très grande injustice. L’injustice sera grande cette année, mes enfants. Vous saurez par mon ‘Je t’aime inconditionnel’ que vous habitez la Divine Volonté. Vous allez passer facilement cette année à travers ce qui se présentera à vous, et ce qui se présentera à vous sera à l’égal de votre amour pour vous-mêmes. Nourrissez-vous les uns et les autres du ‘Je t’aime inconditionnel’ de mon Père.

 

Les vents souffleront, les vagues se gonfleront, la terre tremblera. Vous serez forts. Vous saurez que mon Père connaissait tout ce qui se présentera. Vous saurez qu’il vous a choisis pour vivre ce temps. Vous ressentirez à l’intérieur de vous une présence: votre présence, là où moi je vais vous amener lorsque tout sera purifié. Tout ce qui sera en vous, enfants d’amour, sera de plus en plus lumière. Vous comprendrez, avec la puissance du Saint-Esprit, ce que vous ne compreniez pas hier. Chaque jour s’ouvrira à vous-mêmes et vous pénétrerez à l’intérieur de vous, et c’est là que vous comprendrez ce que vous avez vécu pour vivre ce que vous devez vivre au présent.

 

Je vous dis, mes enfants, que cette année, vous ne chercherez pas à connaître ce que mon Père connaît, car il y aura cette justice à l’intérieur de vous, et vous accepterez la justice de mon Père. Ce qui appartient à mon Père ne vous appartient pas. Vous ne vous appartenez pas, vous appartenez à Celui qui vous aime plus que vous-mêmes. Ces mots rentreront en vous, et plus ils entreront en vous et plus vous pénétrerez votre intérieur avec la justice de mon Père. Les anges vous accompagneront, ils vous ouvriront des portes, et vous entrerez avec votre paix là où vous pensiez ne pas être capables de pénétrer. Mes anges vous aideront à accomplir votre quotidien, et vous le ressentirez de plus en plus.

 

Vous verrez mon agir, mes enfants. Demeurez dans la paix, dans la joie et dans l’amour, tout s’accomplit. Votre volonté humaine va perdre du pouvoir sur votre souffrance, car votre souffrance sera une souffrance d’amour, une souffrance de lumière, une souffrance qui ouvre les portes à qui vous êtes: une vérité, car vous êtes vrais, vous êtes vivants, vous êtes éternels. Soyez les bénis choisis de mon Père, et je parle, enfants d’amour, pour tous mes choisis bénis de par le monde. Soyez vrais, et vous y goûterez. Je vous aime, mes enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce que le Seigneur nous donne, il nous a préparés à le recevoir. Ne cherchez pas à découvrir si tel geste va vous amener dans la lumière, soyez des petits enfants. Si vous recevez un objet sur votre front et que ça s’ouvre: « Merci, Seigneur. » C’est merveilleux de vivre des moments qui ne nous atteignent pas: on demeure soi-même, ça fait moins mal: on passe Dieu avant. Et c’est vrai, on sent la douleur, elle est là, mais c’est comme s’il y avait quelque chose à l’intérieur de nous qui est plus puissant que la souffrance. La peur ne nous amène pas là où elle veut nous amener: dans la souffrance. C’est par la souffrance qu’elle contrôle. Lorsque la souffrance arrive à nous contrôler, ça fait plus mal. Donnons à Dieu ce qu’on a à vivre, c’est là qu’on va se détacher de l’esprit de ce monde. L’esprit de ce monde nous a attachés à notre moi. Eh bien, nous sommes enfants de la Divine Volonté et c’est en cela que nous devons nous rendre vrais: nous sommes enfants de la Divine Volonté.

 

Ce que nous venons d’entendre et que nous allons vivre, on le savait à l’avance, mais comment nous allons le vivre, ça, nous ne le savons pas. C’est à nous de le vivre. Ce que nous avons entendu l’an passé, du nord au sud, de l’est à l’ouest, les vents, les orages, nous l’avons vécu. Nous avons su aussi qu’il y aurait beaucoup de souffrances dans le monde, on a vécu ça, et que les prix étaient pour être très forts, que les pauvres étaient pour en souffrir, eh bien, oui, c’est là. On ne pouvait pas penser que la température était pour faire augmenter les prix, mais tout était lié ensemble.

 

Qu’est-ce qui était important sur ce que nous avons entendu l’an passé? Les grâces, la paix. Il nous a dit de garder la paix. Lorsqu’on vit ce qui s’est passé, ce qui va se passer avec la paix, on est plus fort. Nous le serons encore et encore et encore: on avance. Notre âme appartient à Dieu. Merci, Seigneur.


photo fille du oui a jésus

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Site web officiel : http://lafilleduouiajesus.org/

 

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