L’Anti-Église est là, pourquoi les fidèles catholiques ne doivent pas avoir peur – par le Père Linus Clovis*Extrait–Article du Blog Pierre et les Loups..


Les premiers mots du Pape saint Jean-Paul II, apparaissant sur le balcon de la basilique Saint-Pierre, le jour de son élection le 16 octobre 1978, furent « n’ayez pas peur.  » Aujourd’hui, trente-neuf ans plus tard, à la lumière des événements qui ont pris le contrôle du catholicisme contemporain, ses premiers mots semblent être non seulement prophétiques, mais bien plus : un appel du clairon en préparation de la bataille. [1 Co 14:8]


Chaque fois que le pendule de l’histoire humaine et du salut passe à travers une période de ténèbres et de turbulences envahissantes, Dieu inspire souvent des prophètes pour parler, afin que la lumière puisse resplendir pour dissiper les ténèbres, et que la tourmente puisse être atténuée par l’espérance.

Ces prophètes en ont appelé à plus de confiance en la sollicitude active et affectueuse de Dieu pour son peuple [Jn 3:16]. Ainsi, par exemple, avec des supplications pour avoir confiance en la providence aimante de Dieu, Isaïe [Is 7:10-14] a supplié le roi Achaz de demander à Dieu un signe avant d’agir, et Jérémie [Jr 38-40] a prévenu que Dieu sauverait Jérusalem de la destruction totale seulement si la ville se rendait aux Babyloniens. L’Église elle-même n’a pas été privée des bénédictions de la grâce prophétique, comme le prouve grandement Dieu en suscitant des saints tels que Bernard de Clairvaux, François d’Assise, Catherine de Sienne, Marguerite-Marie Alacoque et, plus récemment, en envoyant Sa Sainte Mère à Lourdes, à La Salette et à Fatima.

Il y a un siècle, Dieu a envoyé la Reine des Prophètes à la Cova da Iria à Fatima, au Portugal, avec un double message pour notre monde contemporain. Tout d’abord, elle a prévenu que le monde était déjà confronté à un péril beaucoup plus destructeur que celui auquel Jérusalem avait dû faire face et, deuxièmement, elle a présenté une solution céleste, plus sage et plus prudente que celle offerte à Achaz, qui avait refusé de demander à Dieu un signe « aussi profond que le Shéol ou aussi élevé que le ciel » [Is 7:11].

Cependant la Vierge, par sollicitude maternelle, a établi la gravité et la véracité de son double message avec une vision et un signe. Le 13 juillet 1917, « aussi profond que le Shéol » a été illustré par une vision perturbante de l’Enfer. Quatre mois plus tard, le 13 octobre, « aussi élevé que le ciel » a été confirmé avec un signe, le miracle étonnant de la « danse du soleil » qui a été observé par plus de soixante-dix mille personnes.

FATIMA

Le 13 octobre 1884, exactement 33 ans avant l’apparition de Notre-Dame à Fatima, le Pape Léon XIII a eu une extraordinaire expérience spirituelle. Il a entendu une conversation entre Dieu et Satan dans laquelle Satan a défié Dieu, en se vantant que si Dieu lui concédait plus de pouvoir sur les prêtres [Jb 1:6 à 2:10], il pourrait détruire l’Église en l’espace de 100 ans. Dieu lui a accordé ce temps pour tester l’Église – en fin de compte pour Son honneur et Sa gloire [1], et aussi pour confirmer que Son Église était en effet construite sur le roc et capable de soutenir les attaques de l’Enfer [Mt 16:18] avec autant de courage que le patriarche Job.

En préparation de cette épreuve, le Pape Léon a immédiatement composé les prières Léonines, avec une invocation particulière à saint Michel Archange, pour la défense et la protection du clergé, et il a ordonné qu’elles soient récitées après chaque Messe.

Consciente que les temps modernes pourraient sombrer dans le désespoir, durant le paroxysme de cette bataille, la Vierge a proposé une stratégie qui, si elle était adoptée, assurerait le salut d’un grand nombre d’âmes. La stratégie exigeait que, pour « apaiser Dieu, qui était déjà profondément offensé », trois conditions majeures devraient être satisfaites, à savoir une réforme de la morale grâce à un plein respect des lois naturelles et divines, la dévotion des Cinq premiers samedis du mois, et la consécration de la Russie au Coeur Immaculé de Marie.

Ensuite, pour bien montrer jusqu’à quel point l’avenir proche serait dangereux, la Vierge, avec une préoccupation maternelle, a bien averti les gens quelles seraient les conséquences si son message était ignoré : des guerres, la diffusion des erreurs de la Russie, la persécution de l’Église et du Saint-Père. Elle a néanmoins conclu son message avec une lueur d’espoir: « À la fin, mon Coeur Immaculé triomphera et une période de paix sera accordée au monde ».

Le 13 août 1917, les enfants ont été kidnappés et, sans faute de leur part, ont été incapables de garder leur rencontre avec la Dame. Apparaissant six jours plus tard, la Dame leur a demandé de retourner à la Cova da Iria le 13 septembre, confirmant qu’elle obtiendrait le miracle promis, bien qu’il ne soit pas « aussi grand ».

Cet incident souligne l’importance d’observer toutes les instructions du Ciel exactement [1S 15:22] car la conformité partielle diminue les bénédictions offertes. En 1929, Notre-Dame a spécifiquement promis une période de paix mondiale si le Pape, en union avec les évêques du monde, consacrait la Russie à son Coeur Immaculé. Cette consécration spécifique n’a pas encore été faite et, je crois, cela a contribué à la crise actuelle.

Alors que les bénédictions peuvent suivre une conformité partielle aux demandes du Ciel, ces bénédictions, sans aucun doute, sont là pour nous encourager à nous conformer pleinement. Ainsi, l’Espagne et le Portugal ont été épargnés par la Seconde Guerre mondiale, après que leurs évêques aient consacré ces pays au Coeur Immaculé de Marie. De même, la Seconde Guerre mondiale a été raccourcie, après que le pape Pie XII, même sans la participation des évêques, ait consacré le monde au Coeur Immaculé et, le communisme s’est effondré peu après que le pape Jean-Paul II, avec la participation des évêques mais sans mention explicite de la Russie, ait consacré le monde au Coeur Immaculé.

premiere-guerre-mondiale-14-18

Les incertitudes sociales et politiques des années postérieures à la Première Guerre mondiale ont donné lieu à la croissance des deux spectres du nazisme et du communisme jusqu’à la nuit du 25 au 26 janvier 1938, cette fatale « nuit de la lumière inconnue ».

Cette « lumière inconnue » signifiait l’éclatement imminent d’une guerre encore pire qui, selon Notre-Dame de Fatima en juillet 1917, se produirait pendant le pontificat de Pie XI. Cette Seconde Guerre mondiale s’est terminée en 1945 avec la défaite du nazisme, mais la paix n’était pas assurée. En effet, le spectre du communisme maintenant affamé, après avoir englouti la moitié de l’Europe, menaçait grandement d’accroître son expansion territoriale.


vatican-tour-01

L’Église

L’élection d’un cardinal de la Pologne communiste au deuxième Conclave de 1978 a été une menace suffisante au statu quo, pour qu’une tentative de l’éliminer soit faite le 13 mai 1981. Deux ans avant son élection en tant que Pape Jean-Paul II, Karol Wojtyla, l’archevêque de Cracovie, prononça un message prophétique à Philadelphie, à l’occasion du bicentenaire de l’indépendance américaine:

Nous sommes maintenant devant la plus grande confrontation historique que l’humanité ait connue. Je ne pense pas qu’une grande partie de la société américaine ou qu’une grande partie de la communauté chrétienne s’en rend vraiment compte. Nous faisons maintenant face à la confrontation finale entre l’Église et l’anti-Église, entre l’Évangile et l’anti-Évangile.

Nous devons être prêts à endurer de grandes tribulations dans un avenir rapproché; des épreuves qui exigeront que nous soyons prêts à abandonner même nos vies, et de faire un don total de soi au Christ et pour le Christ. Grâce à vos prières et aux miennes, il est possible d’atténuer cette tribulation, mais il n’est plus possible de l’éviter… Combien de fois le renouvellement de l’Église a-t-il été provoqué dans le sang! Cela ne sera pas différent cette fois-ci.

Aujourd’hui, quarante ans plus tard, ce discours est d’autant plus sinistrement prémonitoire que, dans le climat mondial actuel, il est difficile de ne pas se rappeler les propres mots de Notre-Seigneur: les hommes défailliront de frayeur, dans l’attente de ce qui menace le monde habité, car les puissances des cieux seront ébranlées. [Lc 21:26] À l’heure actuelle, nous sommes dans la crainte et nous éprouvons des souffrances et des incertitudes récurrentes, et tout ceci peut être attribué à la négligence délibérée de l’avertissement de la Vierge.

Il y a un sentiment croissant, même parmi les moins sophistiqués, les spirituellement indifférents et les historiquement naïfs, que quelque chose ne va pas, que quelque chose va casser ou, comme W. B. Yates l’a exprimé avec une élégance poétique:

Les choses s’effondrent; Le centre ne peut pas tenir;
La seule anarchie est relâchée sur le monde,
La marée sanglante est relâchée, et partout
La cérémonie de l’innocence est noyée;
Les meilleurs manquent de conviction, alors que les pires
Sont pleins d’intensité passionnée.
[Yates, W. B., The Second Coming]

Certes, en ce qui concerne l’Église, il semble que le centre ne peut plus tenir. L’autorité pétrinienne a été furtivement si diminuée qu’elle semble ne plus posséder la suprématie du pouvoir judiciaire, mais plutôt seule celle du primus inter pares. On n’a qu’à se rappeler l’interdiction de Paul VI de la Communion dans la main et la désobéissance totale, sinon l’attitude de défi, de plusieurs hiérarchies qui ont forcé sa capitulation, ou encore le tumulte et la dénonciation qui ont suivi sa publication de Humanae Vitae. De même, la déclaration [Inaestimabile donum, N° 18] de Jean-Paul II contre les servantes de Messe a aussitôt été « dé-déclarée » par une interprétation nouvelle et authentique du Canon 230§2 dans le Code de droit canonique. Le Motu proprio de Benoît XVI, Summorum Pontificum, tel un canard boiteux, ne s’est guère mieux débrouillé.

vatican popetrials

Peut-être encore plus grave est le sentiment que « les choses ecclésiastiques et catholiques » s’effondrent et qu’une anarchie pastorale a été relâchée sur l’Église. Les manipulations des médias actuels présentent l’office pétrinien comme à peine plus que l’opinion, même la plus insouciante, du titulaire.

Pourtant, même au milieu de cet imbroglio, il semble y avoir un exercice caché du pouvoir, qu’on peut percevoir par ses nombreux effets: réformer le processus d’annulation du mariage sans la consultation habituelle des dicastères romains appropriés; réprimander de manière large et fulminante la Curie romaine dans une allocution de Noël; purger complètement les membres d’un dicastère, ce qui a pour effet d’annuler l’influence de son préfet, qui lui-même s’était fermement opposé aux innovations nuisibles à la fois aux enseignements sur le mariage et aux principes de la liturgie; saper les frères Franciscains de l’Immaculée; et fermer le campus de Melbourne de l’Institut Jean-Paul II. On peut difficilement être blâmé de juger comme Isaac, mutatis mutandis, que « bien que la voix soit de Jacob, les mains sont celles d’Esaü » [Gn 27:22].

Card W

Avec de tels enseignements et soutenu par un pouvoir non-détecté [Lc 4:36], il n’est pas surprenant que les meilleurs manquent de conviction, alors que les pires sont pleins d’intensité passionnée. En effet, le sensus catholicus est troublé, et les voix qui devraient s’élever à sa défense sont silencieuses, tandis que l’esprit des temps n’est pas à court de langues qui proclament des toits [Lc 12:3], ce qui pourrait bien être l’anti-Évangile dont, il y a quatre décennies, le cardinal Wojtyla avait parlé.

 

Cet anti-Évangile est d’autant plus menaçant que le cardinal avait bien dit que nous devrions « être prêts à endurer de grandes tribulations dans un avenir rapproché; des épreuves qui exigeront que nous soyons prêts à abandonner même nos vies, et de faire un don total de soi au Christ et pour le Christ ».

 

L’inquiétude du cardinal Wojtyla nous donne des motifs supplémentaires pour prendre au sérieux le message de Fatima. En août 1931, Notre Seigneur Lui-même est apparu à Soeur Lucie et, Se référant à Son commandement pour la consécration collégiale de la Russie, Lui a ordonné de « faire connaître à Mes ministres que puisqu’ils ont suivi l’exemple du roi de France en retardant l’exécution de Ma demande, ils le suivront dans le malheur ». [2] Cet avertissement, de même que la déclaration du Cardinal selon laquelle cette épreuve ne peut être évitée, est peut-être ce qui effraie tant de gens. Comme toute émotion, la peur, pour être moralement bonne, doit être réglée par la raison.

(…)

Jean-Paul-II-et-soeur-Lucie

Poursuivre la lecture de cet article EN CLIQUANT SUR LE TITRE ICI-BAS

L’Église et l’anti-Église


 

 

Alice Lenczewska (1)…Extrait du livre ‘Exhortations’Le changement radical dans la vie d’Alice…Entre 1989-2010 * Jésus dit ‘Beaucoup périssent, le monde est plongé dans les ténèbres à cause du manque de prière, du manque d’union avec Moi’.


Alice Maria Lenczewska

En retrouvant Jésus, son plus grand amour et son plus grand trésor, Alice a radicalement changé de vie. Elle écrivait : « Je me suis d’abord débarrassée de ma télévision en couleur et j’ai donné l’argent de sa vente à une organisation caritative. Puis vint le tour d’autres objets qui occupaient inutilement de la place dans ma maison.

J’ai consacré mon temps, mes forces et ce que je possédais au service de Dieu et de mon prochain. J’offrais mes malaises et les difficultés de la vie de tous les jours en tant qu’offrande de réparation pour mes propres péchés et ceux des autres ».

gif logo_caliceHostie

Alice commença à assister tous les jours à l’Eucharistie, à rester dans l’adoration du Saint Sacrement, à lire les saintes écritures, à réciter le chapelet, le bréviaire, à jeûner les mercredis et vendredis au pain et à l’eau.

Jésus lui demanda également de s’abstenir entièrement d’alcool. Son premier confesseur et directeur spirituel fut le père Walter Rachwalik.

Depuis lors, comme écrivit Alice,

« la période de mon errance à l’aveuglette trouva sa fin ».

À la question d’Alice : « Qu’est-ce que je peux faire pour Toi ? », Jésus répondit : « Tu peux panser les plaies que Je ne cesse de recevoir. Et qui saignent. Je suis l’Amour Souffrant. Frappé et maltraité par Mes propres enfants. Par ton affection, tu peux atténuer Ma douleur. Et Me protéger dans ton cœur, parce que beaucoup de gens m’ont chassé dès leur. L’amour doit être sacrificiel, pas accaparant. C’est alors qu’il est pur et beau – semblable à celui dont Je vous comble ».

 

C’est Jésus Lui-même qui introduisait Alice dans les mystères de la vie intérieure : « Je veux te mener loin en profondeur. Là-bas, dans le sanctuaire de ton âme. Là où personne n’a accès, parce que Je suis le seul à y demeurer – trop souvent abandonné. Transforme-toi et mûrit dans cet isolement que Je te donne – pour que tu puisses y demeurer avec Moi.

Vis dans un esprit d’offrande et d’amour pour les gens qui ont besoin de ton aide ».

fleur rose jaune

Des stigmates invisibles Au début de l’année 1989, Alice reçut le don de stigmates invisibles : « J’ai commencé à sentir la douleur ressentie par Jésus, infligée par ceux qu’Il a appelés à être ses témoins et ses apôtres. La douleur de Jésus crucifié dans les cœurs de ceux qui cherchent leur propre gloriole en se servant de Lui. La douleur de Jésus dont ils piétinent le Sang en se concentrant sur eux-mêmes.

La douleur de Jésus qui est devenu un ajout à leur propre ambition et à leur vanité, pour être consolés par Lui. La douleur de Jésus abandonné, trahi, vendu, maltraité par les siens ». Jésus lui disait : « Tu as reçu le signe de la douleur comme tu le demandais, pour qu’il te soit plus facile de demeurer en Moi – d’y demeurer consciemment. Je te rappelle Ma présence en toi car c’est ce que ton cœur désire. […]

Les stigmates sont une vraie douleur, surtout spirituelle. Voilà la vérité et voilà ta part de Ma souffrance de réparation et de salut ». Alice participait à la souffrance de Jésus pour le salut de tous les pécheurs.

Jésus lui disait : « Tu participes à Ma souffrance – dans une petite part, celle que tu es capable de recevoir. Le temps presse toujours plus, il est toujours plus imbibé des signes qui annoncent la moisson : quand chacun récoltera ce qu’il a semé.

Night-at-Golgotha-1869

Et l’Église martyrisée atteindra le Golgotha pour réaliser Mon Sacrifice, et Ma résurrection dans un corps glorifié. »

La prière Le temps de prière devint pour Alice ses plus beaux moments des rencontres avec Jésus. Jésus lui disait : « Tout est le fruit de la prière. Ta vie est comme ta prière : elle reflète l’état de ton âme et de ton corps, ainsi que tes actions – leur utilité pour la construction du Royaume de Dieu dans les âmes humaines, pour sauver ceux qui périssent dans leurs péchés. Tout ce que tu fais avec ton cœur, ton esprit ou tes mains – si cela doit avoir un sens et une valeur – doit commencer par la prière, terminer par la prière et durer en elle.

La prière, c’est l’union avec Moi. Parce que c’est Moi qui suis le début et la fin de tout ce qui existe : l’Alpha et l’Oméga. Sans Moi, tu ne peux rien faire – rien qui ait une valeur positive.

Beaucoup périssent, le monde est plongé dans les ténèbres à cause du manque de prière, du manque d’union avec Moi. Tous les efforts, le travail et l’énergie de tellement de gens qui sont largement pourvus de Mes dons – tout cela donne de mauvais fruits, infectés par le poison de l’enfer.

prier6636895_f260

L’enfer est là où l’on n’a pas recours à Moi dans une prière confiante et sincère, là où l’on ne s’appuie pas sur Ma sagesse et Ma volonté. Il y aura autant d’amour, de sagesse et de paix dans ton cœur qu’il y a de prière.

 

Tu peux donner aux autres ce que tu auras reçu de Moi pendant la prière – voilà ce qui vaut la peine d’être donné. Personnellement, tu n’as rien à donner. Ce que tu peux offrir à tes frères, c’est uniquement : Ma bonté, ton vide, ou bien le mal de l’enfer.

Et c’est ce qui se passe en fonction de la qualité de ta vie de prière : de sa continuité, de sa profondeur, de son ardeur. Ne pense pas pouvoir l’emmagasiner dans ton cœur et ensuite l’utiliser indépendamment. Le Bien, l’Amour et la Sagesse sont une énergie qui coule de la Source Divine, dans la mesure où tu y es branchée par la prière. »

 

Quand on ne prie pas, « on se détache de la source de son existence et l’on est ballotté, maltraité par soi-même, par les autres, mais surtout par les puissances spirituelles maléfiques. Nos actions, y compris celles qui paraissent bonnes, n’ont alors pas de valeur parce qu’elles ne sont pas fondées sur Dieu – seule source de bonté.

Et, comme disait la sainte petite Thérèse, mieux vaut soulever un fil dans l’amour de Dieu que construire une cathédrale sans contact avec Lui. Un acte né de Dieu est un bien éternel.

babel

Un acte exécuté uniquement par inspiration ou ambition humaine – sans foi ni amour – accapare le temps et les forces qui devraient être consacrées à la vie en Dieu. Cela ne développe pas cette vie mais, en recouvrant Dieu d’orgueil humain, cela peut être comme la construction d’une tour de Babel qui finira par tomber ».

Alice demanda à Jésus de lui apprendre à prier. Elle reçut cette réponse : « Accroche-toi de tout ton cœur à Moi. Quand tu as des difficultés, pense au bien que J’ai fait en général et dans ta vie. Dans les moments les plus difficiles, prie à haute voix – fort.

Il devrait y avoir sans cesse dans ta conscience le sentiment de Ma présence avec toi et en toi. Parle-Moi et contemple-Moi à chaque instant de ta vie, quoi que tu fasses et où que tu te trouves. Confie-Moi tout, fais tout pour Moi. Fais tout pour que ta vie soit tous les jours consacrée à Ma gloire. Ne pense pas à toi, mais à Moi. Alors, c’est Moi qui penserai à toi et qui prendrai soin de tout ».

prierpray-the-rosary-of-god-our-father-step-12.jpg

Une autre fois, Alice entendit ces paroles : « Il ne faut pas lâcher le chapelet des mains et il faut M’adorer dans le Saint Sacrement. Quand tu sens que les attaques de Satan arrivent, quand les ténèbres t’entourent et que tu sens l’oppression dans ton âme, alors récite immédiatement Sub tuum praesidium, parce que c’est un exorcisme ».

 


L’Eucharistie

GARABANDAL-JACINTHA COMMUNIE

Dans son journal spirituel, Alice notait les paroles de Jésus au sujet de Sa présence réelle dans l’Eucharistie. L’Eucharistie, c’est le Christ Lui-même dans le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection. Dans chaque Eucharistie, le mystère de notre salut se rend présent : « Je n’arrête pas de te sauver. Ce qui s’est accompli il y a deux milles ans sur le Golgotha était et est le signe de ce qui dure sans cesse, parce que cela existe en dehors du temps dont tu dépends en tant qu’homme vivant sur terre.

Moi, Je suis votre Sauveur sans cesse et pour l’éternité. Je vous arrache constamment à Satan et Je vous offre au Père, dans la mesure où votre libre arbitre Me le permet. […] Moi, Je Me suis offert à Dieu en Sacrifice pour vous sauver.

 

Chaque homme est sauvé et peut revenir à Dieu – à la Plénitude pour laquelle il a été créé. Il le peut dans la mesure où il ne rejette pas ce don et ne méprise pas le don, ni Dieu, auteur du don. […] Ce qui s’est déroulé il y a deux mille ans sur le Golgotha continue de se dérouler dans une réalité extratemporelle. Le Golgotha de Jérusalem – toute Mon existence dans Jésus de Nazareth – la peine et le Sacrifice de Ma vie sur terre étaient la réalisation de ce qui continue de se dérouler. Le signe le plus éloquent, c’est Ma présence dans l’Eucharistie.

hostie-elevation

Je suis caché dans l’Hostie et, en La mangeant, l’âme Me rencontre vivant et vrai, bien que Je suis caché pour l’intelligence et les sens du corps ». Jésus la prévenait de ne pas Le recevoir dans la sainte Communion dans l’état de péché mortel, « sans y penser ou avec indifférence. C’est un grand péché et la profanation de Mon Amour, de Mon Don engendré dans le Sang du Golgotha ».


Le péché et la Miséricorde Divine

jésus miséricorde-cénacle

Dans les exhortations dirigées à Alice, Jésus lui disait que le malheur le plus grand dans la vie humaine, c’est le péché, c’est-à-dire le détournement de Lui. En rejetant Dieu, l’homme se soumet à la domination de Satan, « qui attire toujours plus à lui et qui rend dépendant. Le plus souvent, il fait cela insensiblement pour ne pas effaroucher ». Jésus disait : « Le péché mortel Me tue dans le sanctuaire de l’âme de celui qui a péché. S’il persiste dans le péché, Je suis mort dans son âme, et son âme est morte.

 

C’est le même état qu’après Ma mort sur la Croix, parce qu’en Me crucifiant en soi, on crucifie sa propre âme. Mais tant que l’on est sur terre, il y a la possibilité de la résurrection de l’âme à travers la réconciliation avec Moi.

Quand quelqu’un Me désire, alors Je ressuscite dans son âme et Je le sauve pour la vie éternelle ».

 

Il n’y a donc pas de situation désespérée dans la vie d’un homme. Jésus nous accompagne toujours pour nous libérer du terrible asservissement du péché et de Satan. Il attend sans cesse de pouvoir nous pardonner dans le sacrement de pénitence et nous pardonner tous nos péchés.

prodiquemiséricorde

La confession est le retour de l’enfant prodigue avec l’aide de Jésus. Alors, comme dit Jésus, le plus important, c’est « désirer revenir, vouloir revenir, et appeler Mon aide ».

Et le confesseur « est vraiment Mon outil. Indépendamment de la qualité de l’outil ».

 

BARRE PECHE

Jésus nous prévient que ne pas se convertir, rejeter définitivement Sa miséricorde, mène à la condamnation éternelle : « Se détourner de Dieu, surtout par la coupure définitive et la rébellion, est un suicide et un déicide. C’est tuer en soi ce qui est Divin, et ainsi se condamner à une souffrance éternelle et terrible, c’est comme s’arracher son propre cœur ».

barre-f13


PARTIE: 1 -Exhortations Journal spirituel 1989-2010 Alice Lenczewska

 

Le Pape François: J’ai une question à vous poser… »Combien d’entre vous prient pour les chrétiens persécutés ? »


Unissez-vous à la chaîne de prière mondiale pour les chrétiens au Moyen Orient !

30-days-we-pray-fr.png w=1200

“Nous pouvons renoncer à tout sauf à la foi.
Priez pour nous et nous prierons pour vous !”

barre étoile rouge

C’est le message que nous recevons chaque jour des chrétiens d’Irak, de Syrie et d’autres pays du Moyen Orient, persécutés ces dernières années pour avoir commis un seul crime : celui d’être chrétiens.

Pour sortir le monde de son indifférence le Pape François a convoqué le 7 juillet à Bari, en Italie, une rencontre oecuménique de prière avec la participation des patriarches et chefs d’Églises et de communautés chrétiennes du Moyen Orient.

“Je vous le demande : combien d’entre vous prient pour les chrétiens persécutés ?” s’est interrogé le Pape. “Priez avec moi afin qu’ils sentent le soutien de toutes les Églises et communautés à travers la prière et l’aide matérielle”.

La prière n’est pas une chose théorique. C’est un soutien très concret. Pour répondre à l’exhortation du Pape, Aleteia vous offre la possibilité de participer à cette chaîne mondiale de prière pour les chrétiens persécutés.

Témoignez de votre engagement à prier durant ce mois de préparation à la rencontre du Pape à Bari et faites vôtre la prière que l’évêque irakien Mgr Saad Sirop Hanna, enlevé par l’IEI pendant près d’un mois, a écrite pour l’occasion.

priere-en-famille

Note Myriamir: Lors de votre inscription pour prier, vous recevrez la CARTE DE PRIÈRE* prière de Mgr Saad Sirop Hanna


30 Days we pray

– Persécutés pour leur foi..

Durée: 3:12


fleche

Joignez vos prières


 

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Rejoignez 6 222 autres abonnés

  • ❤️Ne touchez à rien, Barbara Deschamps

  • Traduire un Message du Ciel dans votre langue*

  • Ceci est un Menu Déroulant Clikez sur Sélectionner une *catégorie*

  • Articles récents

  • Radio Maria France

    Une radio de prière, d’enseignements et de témoignages. Un rendez-vous  d’amour ! ♥ ♥ ♥     

  • Articles que J’aime

  • Pour me joindre

  • Calendrier pour une recherche d’Articles

  • Archive de précédents Articles

  • Follow *Messages-Prophéties-Par les Saints et les Prophètes ……Myriamir(1) on WordPress.com
  • Suivez-nous

%d blogueurs aiment cette page :