AU MOMENT DE LA MORT, LE SOURIRE DE JÉSUS, LA SURPRISE DE SON AMOUR ♥…Par le Père Dominique…Le 8 Mai à la messe des anciens combattants.


AU MOMENT DE LA MORT, LE SOURIRE DE JÉSUS, LA SURPRISE DE SON AMOUR

Durée 14:31

Le 8 mai à la messe des anciens combattants. Jésus dit dans l’évangile du jour « qu’il ne nous jettera pas dehors » (Jn 6, 37)). Au moment de la mort Jésus redouble de stratagèmes, de ruses et surprises pour nous faire dire librement OUI, nous pardonner, Il attend juste notre contrition.

Écoutons ce qu’il dit à Luisa et profitons du temps présent comme dit saint Paul pour nous donner à Dieu totalement.

ROSE ROUGE



LA DIVINE VOLONTE – P. Duten


 

Publicités

Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu, Chertsey,(Québec-Canada) du 6 Avril 2019… Par son instrument, la Fille du Oui à Jésus *Viens suivre le chemin de croix † avec ta joie et ton amour ♥


Image associée

 Récitation d’un ‘Notre Père’, ‘Je vous salue, Marie’ et ‘Gloria’.

                                                   

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Le Seigneur me fait vivre depuis 2001 ce que je ne peux pas expliquer. Depuis janvier 2019, il nous a annoncé des guérisons et libérations, mais à travers tout ça aussi, je vis toujours à la Communion des choses que je garde pour moi. Mais il y a des choses que je pense que vous avez droit de savoir.

 

Le Seigneur, au lancement du Volume 5, il a dit comme ça: «Vous êtes sur le seuil de la porte.» Est-ce que vous vous souvenez qu’il nous a dit: «Vous êtes sur le seuil de la porte pour entrer dans ce jour d’éternité»? Mais là, il m’a dit, comme ça, à la Communion: «Entre. Vous n’êtes plus sur le seuil de la porte, maintenant entrez, pénétrez.» Alors, il m’a fait comprendre que nous n’étions pas sur le seuil, on est entré: on est entré maintenant. C’est tellement près, tellement près. Il nous a fait entrer à l’intérieur: nous sommes à l’intérieur de (Michèle: De la maison.) oui, là où il nous attendait. Nous sommes entrés et ce pas est fait. Comment expliquer ça encore? Il ne me donne pas toutes les réponses, il veut qu’on les vive, il veut qu’on s’abandonne.

fleur rose 3

Et après ça, dernièrement, très dernièrement, la semaine passée, il a dit: «Ça se compte maintenant aux minutes. J’ai dit: « Ah, Seigneur! » Il a dit: «Oui, ce sont les minutes de la terre.» Alors, je ne pose pas plus de questions, mais je vous dis ce qu’il me dit. Il y a aussi toutes sortes de choses qui vont avec: les souffrances, mais les libérations, les guérisons, nous en avons. Nous avons entendu hier Michel Gagnon qui était guéri. Ils ne trouvent plus rien.  »Merci, Seigneur. » Guéri d’un cancer! Il faut quand même… On loue le Seigneur:  »Merci, Seigneur. » Comment expliquer tout ça? Ça ne s’explique pas, ça se vit. C’est tout.  »Merci, mon Dieu. »

 

Il nous avait annoncé des guérisons et des libérations. Nous en avons autour de nous. Il m’a aussi dit, je ne le cacherai pas: «Tu devras entrer encore dans le tunnel noir». Oui. Quand je suis entrée dans ce tunnel noir, c’était au moment où j’ai passé un TEP scan. Et là, j’ai dit: « Ouf! » Alors, j’entends: «Ma Mère est là.» J’ai dit: « C’est bien, Seigneur. » J’avoue que sur le moment, hein, c’est…  Mais Maman Marie est là. Je ne l’ai pas dit à mes enfants, je ne l’avais pas dit à personne; sauf une, quinze jours plus tard. J’avais attendu. C’est Lucille. J’ai dit: « On va prier ça, c’est Dieu qui sait et ce n’est pas à nous. » Alors, j’ai gardé ma paix, avec Lucille on a dit le chapelet. Qu’est-ce qu’il attendait de tout ça? Il avait bien raison le Seigneur, parce que le 4 janvier on m’avait passé un TEP scan et on m’a rappelée parce qu’ils ont trouvé quelque chose.

 

« Alléluia. Merci, Seigneur. » C’est le Seigneur qui nous fait vivre cet abandon. Vous savez, quand on voit le Ciel, quand on voit les anges, quand on voit les saints, nos frères et nos sœurs, notre mère, notre père, lorsqu’on voit ceux qu’on aime et ceux dont on a entendu parler dans la Bible et qu’on les voit. Je me suis vue – oui, on vient quelquefois me chercher et c’est par l’intérieur – assise à côté de Saint Pierre et des apôtres pour écouter Jésus. C’est merveilleux de vivre ça. « Merci, Seigneur. »

 

Et surtout dimanche, lorsqu’on était à Plantagenet et qu’il nous a dit: «Recevez une grâce de libération face à la terre.» On a reçu une grâce qui fait en sorte qu’on ne s’attache plus à la terre, si bien qu’on est heureux de partir vers le Ciel. C’est ce qui nous retient ici: cet attachement anormal. Ce n’est pas normal de s’attacher à la terre alors qu’on vient du Ciel. On était en Dieu, on vient sur la terre et là on ne veut plus retourner à notre place: on est trop attaché à la terre. Eh bien, on a reçu une belle grâce ce dimanche-là, on a reçu cette libération face à cet attachement à la terre.

 

Alors lorsque, avant d’arriver ici le 3 avril, on m’a annoncé tous les résultats, j’ai dit: « Je suis bien contente. Seigneur, ta grâce, je la ressens. » Je n’ai pas perdu ma joie, ma paix et, ce n’est pas une déprime, rien, si mon temps est arrivé, c’est que ma mission est terminée.  »Alléluia, gloire à toi, Seigneur! » Savez-vous ce qu’est de regarder Dieu le Père? On ne le sait pas, on ne s’en souvient plus. Mais je sais une chose: quand, un moment, j’étais devant Dieu le Père, son éclat était tellement grand, je l’ai ressenti. Vous savez, quand le pouce a touché mon cœur, ç’a été une explosion. Imaginez-vous la joie qu’on aura lorsqu’on va regarder Dieu le Père.

marie douceur rose 8p9bomfffj55svda49mj6tw18svda49mj6tw4

Mais le Seigneur nous fait aussi vivre des choses. Il permet: il permet de nous faire vivre des difficultés. On t’appelle et on dit: ‘Il y a ceci, il y a ça. Ce n’est pas correct, il y a ceci, il y a ça.’  »Oh, là! Ok. » Mais, à un moment donné, ‘merci, Maman Marie’: tu ressens quelque chose que tu avais besoin. Lorsque la connaissance du mal à l’intérieur vient faire ses ravages, alors, à un moment donné, tu t’entends dire: « Maman Marie, il ne faut pas que je vive ce qui monte en moi ». C’est de dire: « Eh! Je sais ce que je fais, là. La personne ne le sait pas, elle, elle ne connait rien dans la construction, mais il faut que je m’incline. » Alors, Maman Marie m’a donné une belle grâce: de goûter à ce qu’elle a dit: «Je suis la Servante du Seigneur.» Eh oui! Là, je l’ai dit: « Oui, je veux être la servante. » Pour qui je me prends, moi, de vouloir être plus haute que la personne qui ne connait pas la construction? Alors, c’est à moi de la servir. Je l’ai servie une couple de fois dans les jours avant de venir ici.

 

J’étais pour venir ici et on a annoncé qu’il y aurait un chemin de croix:  »On va aller au chemin de croix. » On s’est assise l’une à côté de l’autre, hein, Irena, hier? (Marie-Ève), tu nous as expliqué ce qui était pour se passer. » Je ne connaissais pas ce que c’était parce que c’était la première fois que j’y assistais (soirée avec petit livre de prières et feuille de chants.) Il y avait le livre que je tenais dans mes mains et la feuille que j’ai passée à Irena. Mais à un moment donné, j’étais tellement prise (par mon intérieur.)

 

Avant, (l’arrivée à la chapelle), oui, le Seigneur avait dit : «Vous allez vivre le chemin de croix avec l’amour, ce sera un chemin de croix d’amour.» Je leur ai dit que lorsque j’avais été voir la Passion du Christ de Mel Gibson et qu’on fouettait le Seigneur, les larmes coulaient et coulaient et le Seigneur m’a dit à l’intérieur: «Cesse de pleurer et regarde l’amour.» On m’a fermé la champlure: j’ai arrêté de pleurer. Alors je leur ai dit ce que j’avais vécu.

Jesus_Carrying_Cross_1

Et le chemin de croix a commencé. Je lisais avec Irena et avec tous les autres. À l’intérieur de moi, je n’arrivais pas à entrer dans le chemin de croix. On était rendu à la 3e station et ça ne pénétrait pas. À un moment donné, j’ai donné le cahier à Irena. Là, j’entendais, et là, ça a commencé: ce que je vivais, c’était ce que j’étais:

  • «Regarde-toi, tu es incapable d’aimer ton prochain comme tu devrais l’aimer parce que tu t’es trop regardée. Tu es devenue si égoïste face à toi-même, toujours toi, toujours toi.» J’entendais ça à l’intérieur de moi.
  • «Tu dis aimer les autres. Et pourtant, combien de fois tu t’es regardée, et tu m’as oublié. Combien de fois j’ai frappé chez toi? Je te disais: «Laisse-moi entrer dans ta vie. Tu ne m’as pas ouvert la porte.» Et ça continuait…
  • «Tu as été égoïste, tu n’as pensé qu’à toi. Tu disais m’aimer. Et pourtant, combien de fois tu m’as laissé tout seul! Combien de fois tu t’es amusée! C’était ton plaisir qui comptait avant de me faire plaisir. Tu marchais comme un être regardant les autres, mais au plus profond de toi tu te regardais. C’était toi que tu regardais, et moi j’étais là à côté de toi. Tu n’avais aucune pensée pour moi, ton Dieu.
  • Tu t’es sentie faible? Tu es venue vers moi parce que tu voulais obtenir quelque chose pour toi et non pas pour moi, pour toi. Tu ne pensais qu’à toi. Tu voulais faire le bien autour de toi, mais c’était toujours ‘ton’ but, le tien, pas le mien.»

 

J’entendais ça à l’intérieur de moi, et ça continuait pour une autre station, ça continuait encore pour une autre. J’avais de la difficulté à dire le Notre Père, mais je le disais quand même. J’avais toujours cette voix à l’intérieur de moi:

  • «Souviens-toi, tu étais toute jeune, tu t’amusais avec tes amis, c’était pour toi que tu voulais des amis; tu pensais beaucoup plus à toi que tu pensais à ceux qui étaient avec toi. Tu disais les aimer, c’étaient tes meilleurs amis, tu ne pouvais pas les aimer sans moi. C’était ton propre amour que tu nourrissais. Tu ne t’arrêtais pas sur moi que je nourrissais ton amour afin que tu aies des amis. Tu m’as si souvent laissé tout seul.»

 

Et ça continuait et ça continuait… Pendant ce temps, je les entendais en même temps dire le chemin de croix et tout ce qu’il disait au moment de la réflexion, c’était ce que j’étais: ce que j’étais. On accuse des personnes qui n’écoutent pas les autres, j’étais pire qu’eux autres. Je l’entendais à l’intérieur de moi: Jésus me le montrait. À un moment donné, c’était tellement… j’ai regardé en avant, j’ai ouvert les yeux: « C’est bien toi, Jésus, qui me parle à l’intérieur? » Il a dit:

  • «Oui. Aurais-tu peur de savoir qui tu es? Voudrais-tu encore te cacher en arrière de tes prières? Combien de fois, il a dit, tu as prié: tu as prié pour toi. Tu ne t’es pas penché sur moi qui priais pour toi.
  • Tu t’es vêtue avec des vêtements que tu trouvais beaux: c’était toujours toi.
  • Est-ce que tu t’es préoccupée de moi? Tu n’as jamais vécu ce que j’ai vécu, avec tout ton cœur.»

Ce n’était pas des reproches qu’il me faisait. C’était trop profond pour des reproches, trop…, car lorsque quelqu’un te fait des reproches, ça reste en surface: bah!!! Mais là, ce n’était pas des reproches. Je me voyais telle que j’étais au plus profond de moi-même. Je me voyais telle que j’étais:

  • Toutes les fois que j’ai cru bien faire, je le faisais toujours pour moi, devant Dieu oui, mais pour moi: je n’allais pas au plus profond de moi-même. Les autres étaient ainsi et moi j’étais ainsi.
  • Alors, Jésus disait: «Ce que tu es, tu l’es en premier, et lorsque tu l’es en premier, tu crois que tes prières nourrissent les autres.
  • Tu ne peux pas les nourrir si tu ne me donnes pas qui tu es, si tu ne participes pas à ma Vie, si tu n’entres pas dans ce que je suis pour toi.»

chemin de croix

Tout ça, je le vivais tout le long du chemin de croix. Toutes ces paroles que j’entendais, mais il me semblait que je les entendais de loin. Ce qui avait à l’intérieur de moi hier: c’était moi toute seule avec moi-même, toute seule avec moi-même. J’avais l’impression que les autres, toutes les paroles, ce qui se passait autour ne pouvaient pas pénétrer à l’intérieur de moi, c’était extérieur. Mes oreilles l’entendaient, mais ça ne pénétrait pas.

 

Mais les paroles de Jésus, ah, elles, elles pénétraient parce que j’étais avec lui. Je sentais que j’étais tellement présente avec Jésus et que Jésus dévoilait ce que tout mon être semblait n’avoir pas voulu connaître: mon être avait comme voilé ma vie pour ne pas que je la voie comme j’aurais dû la voir, comme j’aurais dû la voir.

 

Et là, tout a pris un sens nouveau. Quand il a dit que sa Mère, il nous la donnait, ‘il nous donnait sa Mère’. C’est là que, oui, j’ai eu comme un souffle. Ah, ce n’est pas que j’étais écrasée, mais j’avais l’impression que j’avais été une autre que moi, mais là c’était moi, c’était moi! J’avais un choix à faire. Là, oui, j’avais un choix devant moi:

  • Je vis ou je continue à mourir.
  • Je porte la croix, je l’accepte.
  • Je marche sur le chemin de Dieu ou je demeure dans l’esprit de ce monde et je continue à être une ‘bonne chrétienne’ sans vivre qui je suis, sans le vivre.

 

Là, il y a eu quelque chose qui s’est passé. Je me suis entendue:

  • Je veux vivre, je veux être avec toi, Jésus.
  • Pardon, Jésus. Pardon, Jésus. Oui, je veux tout accepter.
  • Oui, on t’a fui, Jésus, même Jean avait fui, tous les autres avaient fui. Je ne veux pas te fuir, je veux rester là.
  • Fais ce que tu veux, Seigneur. Je te donne mon oui, mais ‘un oui’: là, j’étais.

 

Oui, c’est vrai, j’acceptais tout ce que j’avais été: tout. Et là, j’ai eu le besoin de commencer à être, avec Irena, pour lire. (J’ai eu le besoin de m’approcher plus près d’Iréna: ma main droite a voulu sa main dans ma main et mon autre main a voulu tenir son bras pour qu’elle soit plus près de moi.) Je l’ai tenue fort à côté de moi. C’était comme si j’étais sortie de quelque chose. J’ai senti la joie de la présence. Oui, je n’étais plus Joseph d’Arimathie ni Nicodème: je voulais le montrer à tout le monde, à tout le monde, à tout le monde que je choisissais de suivre Jésus, pas en chrétien qui se cache:

  • On se cache, on a peur de dire qu’on est égoïste, qu’on est orgueilleux, qu’on est menteur, qu’on est des peureux.
  • Ils avaient peur eux autres, mais j’avais peur moi aussi, encore plus qu’eux.
  • J’ai continué, eux autres au moins à la mort de Jésus, Nicodème et Joseph d’Arimathie devant tout le monde, ils l’ont emmené dans la tombe, dans le tombeau de Joseph d’Arimathie.
  • Ils l’ont emmené là, et moi, qu’est-ce que j’ai fait? Je suis rendue, quoi, à 71 ans, ça fait donc 71 ans que je me cache, que je ne la vis pas (ma chrétienté).

 

Oui, on a appris, hein? Qu’on apprend vite à être de l’esprit de ce monde: dès la naissance!!! Pas à l’intérieur de notre maman, mais quand on commence à sortir: on respire l’esprit de ce monde. Et c’est là, hier, que j’ai compris: oui, mourir.

  • Que c’est bon mourir à l’esprit de ce monde.
  • Mourir à l’esprit de ce monde, c’est vraiment accepter que Jésus te dise, ‘te montre’, pas te les dire, mais te montre tes quatre vérités.
  • Parce qu’il n’y en a qu’une vérité, c’est celle de Jésus, mais nous on en a plusieurs.
  • Nos quatre vérités: on ne veut pas les connaître, on ne veut pas les regarder.

BON LARRON

Mais là, le moment du bon larron, il fallait qu’on choisisse.

  • Oui, est-ce que je veux être avec lui, le bon larron, ou je veux être avec l’autre?
  • On dit au monde:  »Suivez Jésus », mais on n’est pas prêt de suivre Jésus comme Jésus veut qu’on le suive, mais comme le monde veut le suivre.

 

Et c’est ça qu’hier j’ai ressenti.

  • Oui, je veux vivre comme le bon larron: ne plus avoir honte.
  • Oui, être heureuse de chanter les bras ouverts: on est à l’église et on est gêné de lever nos bras.
  • On est gêné ou on veut faire comme les autres.
  • On est comme ceux qui regardaient: « Hé, sauve-toi toi-même. »
  • On est comme ça, alors qu’on devrait exulter de joie, on devrait acclamer notre Dieu.
  • On veut suivre!!!

 

Souvenons-nous, Jésus nous a parlé des premiers chrétiens. Ils étaient où, eux? Dans l’arène. Et que faisaient-ils? Ils chantaient, ils acclamaient Dieu, et les Romains les voyaient.

 

Eh bien, les Romains avaient quelque chose. – Et c’est ma petite-fille Kimilie qui m’a raconté ça. Ils ont un cours pour l’histoire, je ne sais pas si c’est comme ça qu’ils appellent ça, on va dire comme ça. Elle est arrivée à la maison et me dit: « Mamie, ce que Jésus parle à travers toi, là, je l’ai bien compris. » Elle dit: « Moi, je suis une fille dans le cours qui ne lèvera pas le petit doigt pour donner une réponse. Il n’en est pas question, je ne suis pas capable, puis je ne le ferai pas. » Mais elle a dit: « Quand ils ont dit comme ça que les Romains étaient un peuple qui était fier d’eux. – Ils recherchaient toujours une réponse à leurs besoins: toujours aller plus loin.

 

Voilà pourquoi les Romains allaient vers les dieux: ils allaient vers les dieux pour vouloir découvrir ce qui leur apporterait une force pour être encore plus que ce qu’ils étaient. Eh bien, quand ils ont vu les premiers chrétiens dans l’arène chanter et se faire tuer, les Romains dans l’estrade, ils ont dit: « C’est comme eux qu’on veut être. » Cela a été écrit dans l’historique des Romains. La réaction qu’ils ont eue lorsqu’ils ont vu les chrétiens: « Je veux être comme eux. C’est ça que je veux être. » Voilà! C’est bon de le savoir, hein? Et nous, qu’est-ce qu’on fait en 2019 après la mort de Jésus? Oui, on se cache le visage, on ne lève pas les bras pour chanter, on ne lève pas trop, trop la voix: on est là puis on se retient, on se retient.

 

(Réaction des gens: On est vivant.) Oui, on doit être vivant, mais on ne l’est pas quand on ne crie pas:

  • quand on ne crie pas la Gloire de Dieu,
  • quand on ne chante pas la Gloire de Dieu,
  • lorsqu’on ne lève pas les bras.

 

Oui, c’est vrai, comme Kimilie, non, elle ne lèvera pas la main, elle n’est pas comme ça. Comme ma fille, Nathalie, – Nathalie, je nomme ton nom – elle a dit: « Maman, tes amis, ils chantent, puis c’est beau de vous voir, mais moi, je ne suis pas comme ça. Maman, il faut que je m’accepte telle que je suis, là! » Mais ceux qui le sont!!! On a le goût, nous, de chanter, on a le goût de danser. Je me rappelle dans les vacances chrétiennes, je me suis vue sur un DVD danser pour le Seigneur. Eh bien, la Fille du Oui, elle, elle peut danser pour le Seigneur, mais Francine, elle danse toute seule chez elle quand elle est sûre qu’il n’y a personne qui la regarde.

 

Sylvie: Comme moi, je n’ai pas de voix, je ne chante pas, mais mon cœur, lui, par exemple, mon être, lui, veut bouger.

ROI DAVID DANS POUR DIEU

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Il veut bouger! C’est beau et ça vient de Dieu. David, il a dansé. David, il n’est pas le seul qui a dansé, parce que si nous allons voir dans l’histoire, on dansait: Jésus a été aux noces de Cana, ils n’ont pas dansé aux noces de Cana? Ils ont dansé aux noces de Cana.

 

On est fait pour louer le Seigneur, on est fait pour chanter, on est fait pour danser, on est fait pour acclamer le saint Nom de notre Dieu, mais on ne le fait pas. Là, on s’est levé, je me suis levée, on était rendu à la résurrection. Là, j’ai pris Irena, je l’ai serrée très, très fort, et là, j’entendais: il y avait des personnes qui parlaient et le Père Benjamin parlait aussi. C’était plus fort que moi, il fallait que je dise les mots qui montaient et qui montaient. Tu entendais Irena? C’était beau, hein?

 

Irena: Est-ce que je peux faire une petite parenthèse? Je viens de relire, je ne sais pas combien de fois Maria Valtorta, les livres de Maria Valtorta. Et pendant tout le temps que je lisais, je demandais:  »Pardon, Seigneur. » Je ne sais pas combien de fois juste ces mots, parce que je me disais:  »Je suis égoïste, je suis peureuse, orgueilleuse. » Pas hier, pendant que je lisais les quatorze livres de Maria Valtorta, et je me dis:  »Nous, les catholiques, – pardonne-moi si…- nous sommes un peu comme les pharisiens et les Romains. » Parce que je comparais justement les Romains et les pharisiens, les grands-prêtres qui disaient: « Nous, on connaît l’Écriture, on prie, on est dans la loi, on est quelqu’un et vous le peuple, vous n’êtes rien. » Surtout les Romains étaient pour eux terribles. Par exemple, la rencontre chez Caïphe, ils disaient: « Oui, on va condamner Jésus. » Et ils ne voulaient pas entrer dans la maison de Pilate parce qu’ils disaient on va être souillés. Alors, c’est un peu nous, c’est un peu nous.

 

Hier, pendant tout le chemin de croix, je me sentais terrible. À la fin, je me suis dit:  »Mon Dieu, je suis égoïste, égoïste. » Je demandais:  »Pardon, pardon ». Parce que pendant tout le chemin de croix je pensais à moi:  »J’ai mal ici, j’ai mal ici. » Après, je réalisais: « Mon Dieu, pendant ces douze stations, je n’ai même pas pensé une seconde à ta Passion. » Hier, j’avais une conversion et je pense que c’est le plus beau chemin de croix que j’ai vécu hier malgré toutes les souffrances, malgré toutes les…, et en plus, il faut chanter. Je me disais:  »Quoi, elle parle!!! Moi, j’ai mal ici, j’ai mal là. » Je vous dis, c’est mon opinion, mais on n’est pas hypocrite, on est chrétien.

 

Mais les Romains, quand le Seigneur a porté la croix, tous les apôtres sont disparus, ils n’étaient pas avec Jésus, juste les gens. La femme de Pilate et d’autres femmes, c’était la grande bourgeoisie et elles suivaient Jésus, et elles n’avaient pas honte: « Ah! C’est un condamné! » Je me posais cent fois la question:  »Est-ce que je serais capable de dire: ‘je suis avec toi’? » Si, par exemple, demain Jésus se trouvait entre nous avec la croix, est-ce que je serais capable de dire:  »Oui, je suis avec toi? » Et tout le monde dirait: « Quoi? Tu es avec lui? » Parce que quand Jésus portait la croix dans Jérusalem, il n’y avait pas beaucoup de personnes. Il y avait des disciples, beaucoup, mais ça se comptait sur les doigts ceux qui se montraient: « Nous sommes avec toi. » Même pas, ils étaient de loin. Alors, il était tout seul. Quand je lisais le livre de Maria Valtorta, je pensais:  »Est-ce que je serais capable de dire oui devant tout le monde s’il arrivait des choses? » C’est facile quand on est ensemble, on est dans l’église, c’est facile.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Merci, Irena. Merci.

 

Lise: On a déjà commencé à suivre ça avec ce qu’ils disent d’enlever toutes nos affaires, d’enlever la croix. Tu as une croix sur ton terrain, qu’est-ce que tu vas faire? On a déjà commencé à penser… Il ne faut pas, mais ça arrive tout d’un coup, là. On ne se pensait pas rendu là, mais là, on est dedans.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Nous avons eu la présence de Dieu. Mais depuis quelques années, je ne parle pas seulement de la Fille du Oui, Maria Valtorta et Luisa Piccarreta, Padre Pio, Sainte Bernadette, Marthe Robin, tout, tout autour de nous nous appelle à témoigner, à témoigner de notre foi.

Vague

Souvenons-nous qu’ici, j’en ai parlé à Gisèle aussi, la Vierge Marie nous a demandé de prier pour le Canada, qu’on était pour avoir toute une vague, hein? Si bien qu’il y en a qui étaient pour se noyer. Eh bien, il ne faut pas lâcher de prier. Est-ce qu’on a prié tous les jours, comme elle nous l’avait demandé, pour le Canada? Il faut le faire. Il ne faut pas oublier ce que la Vierge Marie nous a demandé. Puis elle a dit qu’on était victorieux, elle l’a dit. Oui, mais alors, il faut le vivre ça, il ne faut pas avoir peur.

 

Oui, on attaque: on attaque, on attaque, on attaque, on attaque surtout les enfants. Alors: « Ô Divine Volonté, que toutes les puissances se réunissent pour contrecarrer les puissances de l’enfer. » Ça, c’est tout le temps et: « Au nom de la Divine Volonté, j’ordonne à la connaissance du mal d’être sous la puissance de vie, la connaissance du bien. » Si nous ne le faisons pas, c’est la connaissance du mal qui va gérer notre vie et Dieu nous a demandé de prononcer ces paroles. Nous l’avons encore entendu à la fin de semaine de Plantagenet qu’il faut vraiment se défendre contre ce qui nous habite.

 

La connaissance du mal va tout faire pour nous faire taire. Le mal est toujours en nous. Le mal dans nos actes de vie n’est plus là, mais la connaissance du mal est encore là et elle y restera tant qu’il y aura un seul enfant qui aura une connaissance du mal. On se soutiendra ensemble, mais il n’y a rien qui nous empêche d’ordonner, au nom de la Divine Volonté, à la connaissance du mal de se taire. N’ayons pas peur, elle est en nous, alors:  »Hé, tu es chez nous! Bien, je t’ordonne, au nom de Dieu, pas en notre nom, mais au nom de la Divine Volonté, ‘je t’ordonne’. On a le droit d’ordonner au nom de la Divine Volonté à la connaissance du mal de se taire: on a ce droit-là, alors utilisons ce droit. Et vous allez voir que vous allez utiliser souvent ce droit  durant la journée parce qu’elle, elle va se servir de quelque chose: de toutes nos marques.

 

Là, on va ordonner: elle va y aller, elle est obligée d’aller à la connaissance du bien se maintenir sous sa puissance. Mais elle va encore s’agiter à cause d’une marque à l’intérieur de nous: on est plein de marques. Alors, elle va penser avoir: « Bon, ok, il y a une marque qui vient de se réveiller. » Elle va essayer de prendre le dessus à cause de la marque. Mais, aussi, prenons conscience que la connaissance du bien nous fait louer Dieu, chanter pour Dieu, danser pour Dieu. Ça, c’est la connaissance du bien et la connaissance du bien, elle est en nous: elle est en nous, alors servons-nous de ce qui nous habite.

 

Mais nous, on est encore en le fameux esprit de ce monde. Bien que j’aie vécu hier ce chemin de croix, que j’ai embrassé et tout ça, j’ai consenti à porter la croix, d’être vivante. La croix, c’est un chemin de vie, ce n’est pas un chemin de mort, c’est le chemin qui nous a amenés à la résurrection. On va lâcher Jésus en chemin? Non. Hier, c’était merveilleux:

  • merveilleux de savoir que, oui, lorsqu’ils ont mis Jésus dans le tombeau: « Ah! Seigneur, je suis avec toi dans l’esprit de ce monde, sans être avec ce monde. »
  • C’est ça qu’on vit: on est dans l’esprit du monde, mais on n’est pas de ce monde, on ne l’est pas.
  • On est vivant dans la tombe. Le chemin de croix: la tombe, ‘la tombe’. Merci, mon Dieu.

TOMBEAU VIDE

Et lorsqu’il est ressuscité, ça a été une merveille, hein, Irena? C’était merveilleux! Si bien qu’on est resté debout. On était debout hier, on ne s’est pas mise à genoux. Oui, on avait les bras levés puis on adorait le Seigneur. On était au chemin de la croix et on louait le Seigneur. On a chanté, hier. On était dans la joie: on était vivant.

 

On est vivant! On est vivant et on vit notre vie sur la terre ‘vivants’ jusqu’à la Gloire de Jésus. Jusqu’à la Gloire de Jésus.

Tous ceux qui vont être sur la terre, il faut qu’ils se sentent vivants puis qu’ils soient prêts à éclater. (Réaction des gens: La Gloire.) Oui, la Gloire. On est en chemin vers la Gloire, vers ‘la Gloire’. Oui, on va entrer à l’intérieur de nous. Eh! Que ce ne sera pas long! Regardez les événements. S’il y en a qui disent: ‘Bien, voyons donc! C’est peut-être pas tout de suite.’ Eh bien là, Seigneur, c’est correct, on ne calcule pas le temps. Il nous a dit de ne pas calculer le temps, mais il ne faut pas avoir peur. Il parle de tout ça, mais Jésus l’a dit qu’il était pour prendre soin de nous. On n’a pas à s’inquiéter, on n’a pas à s’inquiéter.

 

Ici, c’est un lieu béni. Mais Maman Marie, à matin, elle m’a dit: «Je te veux là-bas, et ce que tu as besoin pour là-bas, tu viens le chercher ici.» Mais je viens ici chercher ce que j’ai besoin pour aller vivre là-bas jusqu’à la dernière minute. Quand j’étais dans ce conteneur – vision – je ne sortais pas du conteneur, il fallait que je reste dans le conteneur:  »Correct, Seigneur. On va vivre dans cette noirceur, avec cette noirceur-là, mais pas de cette noirceur. Non, on est vivant. » Hier matin, je ne l’étais pas, mais c’était différent hier soir: on va vivre, qu’importe notre santé. Bien, voyons donc!

 

  1. On peut danser pareil, hein?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Bien oui, il n’y a personne de malade de l’autre côté, il n’y a aucune tristesse de l’autre côté; alors, ne soyons pas tristes et croyons que Dieu, Jésus, nous a tous guéris, nous a tous libérés. C’est déjà tout accompli. Si l’accomplissement, il faut y goûter, bien, on y goûte là, mais s’il permet qu’on ressente les douleurs de l’enfantement, bien, merci, Seigneur, on va y goûter. Merci. » C’est ce que j’avais vécu hier et ce que je continue à développer.

fille du oui

ROSE ROUGE


http://lafilleduouiajesus.org/


Vous pourrez imprimer ce message avec ce fichier Word pour répandre à ceux qui n’ont pas internet.  2019-04-06 – Chertsey – final – viens suivre le chemin de croix…



 

Message de Saint Michel Archange à Luz de Maria (Vendredi Saint) Le 19 Avril 2019*Le démon, avec son épée à double tranchant, provoque la confusion au sein du Peuple de Dieu, en semant la rancœur, la division, l’orgueil..


jesusplaiesaversésangs

PEUPLE DE DIEU, TOI QUI DEMEURES DANS LA RIVIÈRE D’EAU ET DE SANG QUI JAILLIT DU CÔTÉ DE NOTRE ROI ET SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST

(CF. JN 19,34) :

– Combien de blessures dans le Très Saint Corps du Christ Roi de l’Univers !

– Combien d’Amour pour la créature humaine !
– Combien de souffrances pour être incompris de cette génération !

 
– Combien de blessures notre Roi et Seigneur reçoit-Il constamment de la part de ceux qui ne le servent pas avec le cœur, étouffant leur conscience pour ne pas ressentir d’inconfort !
– Combien de blessures dans le Divin Corps de notre Roi et – —

– Seigneur Jésus-Christ qui est rejeté par Son propre Peuple !

– N’est-ce pas cela l’anticipation de la purification du Corps Mystique du Christ ?

 

LE PÉCHÉ ÉMERGE AVEC FORCE ET SE RÉPAND INSTANTANÉMENT SUR LA TERRE ENTIÈRE PAR LE BIAIS DES MOYENS DE COMMUNICATION DE MASSE.

 

C’est avec cette même intensité que tout ce qui est désordonné rejoint en un instant le chemin de l’homme, transformant l’esprit par volonté humaine, en un cloaque putride d’actes et d’œuvres démoniaques de toutes sortes.

L’humanité accueille avec euphorie notre Roi et Seigneur Jésus-Christ et notre Reine et Mère, et dans ce même état émotionnel, l’humanité Les laisse de côté l’instant d’après, Les reléguant à la dernière place.

La Parole Divine du Christ est jetée aux ordures : c’est ainsi qu’agit l’humanité aveuglée, qui reste incrédule devant les signes et les avertissements de cette heure. Je ne me réfère pas uniquement à ceux qui se sentent faire partie de l’Église, mais aussi à toute l’humanité qui a perdu l’appétit pour le Divin et qui renie l’Esprit Saint, en Le contristant et en perdant ainsi la filiation Divine (Cf. Mt 12, 31-32).

LUZ DE MARIA IMAGE PETITE R-ESP 4

NOTRE REINE ET MÈRE REGARDE AVEC DOULEUR LE PEUPLE DE SON FILS, SES ENFANTS, CHACUN DE VOUS, ET ELLE SOUFFRE DE LA DÉSOBÉISSANCE ET DU REJET DE CEUX QU’ELLE A REÇUS AU PIED DE LA CROIX (Cf. Jn 19, 29).

Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ est acclamé puis, d’un instant à l’autre, condamné à la Croix par Son propre Peuple qui s’est enchainé au démon et par lui au péché, à l’arrogance, à l’orgueil, à la cupidité qui déborde en dureté de cœur envers ceux qui souffrent.


 Par conséquent, que l’humanité se prépare !

 La souffrance arrive et fait frémir tout le monde.


NOUS, LES MILICES CÉLESTES, RESTONS ATTENTIFS À LA PAROLE DE TOUT ENFANT DE DIEU QUI AVEC UN CŒUR CONTRIT ET HUMILIÉ

DEMANDE NOTRE PROTECTION ET NOTRE SECOURS….

DANS LA LUTTE CONTRE LES ESPRITS DU MAL

QUI SOUILLENT LA MAISON DE DIEU.

Image associée


Le démon a été accueilli avec grande révérence

et l’humanité se glorifie de sa dégradation.


Avant le retour de Notre Roi, l’humanité doit être purifiée, chaque créature humaine passera par le tamis de ses propres péchés, qui sont si terribles que certains hommes seront incapables de vivre encore.

 L’humanité continue comme si de rien n’était : combien vous vous lamenterez de ne pas avoir été obéissants, de ne pas vous être nourris de l’explication que chaque Révélation du Ciel vous permet d’avoir !

Vous, qui êtes appelés :
– Nourrissez-vous, ne grandissez pas spirituellement sans nourriture…
– Fortifiez-vous dans le Christ Roi de l’Univers, et cheminez avec détermination…
– Embarquez-vous, allez au large avec fermeté, courage et confiance en l’appel pour faire partie du reste fidèle…

Peuple de Dieu, notre Reine et Mère, votre Reine et Mère sera reléguée à une très petite place au sein de l’Église. En La dépouillant de ses prérogatives, ils projettent d’affaiblir le Peuple de Dieu, en ces heures où la confusion générale règnera partout.

Le démon, avec son épée à double tranchant, provoque la confusion au sein du Peuple de Dieu, en semant la rancœur, la division, l’orgueil.

– Il souffle sur l’esprit de l’homme, il sait que l’homme a soif de liberté.

– Mais la liberté est sagesse, non pas libertinage, et pour être libres, vous devez d’abord embrasser la Foi.

Ne perdez pas la Foi, continuez d’être les adorateurs de notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, regardez plus loin, là  où seuls ceux qui demeurent assurés de l’accomplissement de la Parole Divine et qui lui sont fidèles peuvent voir et distinguer les bénédictions.

 

QUI EST COMME DIEU ?

Image associée

Saint Michel Archange

JE VOUS SALUE MARIE TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ
JE VOUS SALUE MARIE TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ
JE VOUS SALUE MARIE TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ

marie lumiere

fleur petite1


COMMENTAIRE DE LUZ DE MARIA

Frères :

Face à la Douleur et à l’Amour Infini, le cœur gagne des ailes et se place au côté du Christ et de notre Très Sainte Mère, en suppliant que les Deux nous accompagnent dans notre vie.

 L’âme fusionne avec le cœur, dans ce désir de toujours demeurer dans la Foi, qui ne nous permet pas de nous séparer ne serait-ce qu’un seul instant de l’Amour Infini.

Saint Michel Archange nous parle de notre filiation Divine, celle que nous héritons du Christ. En Lui nous sommes cohéritiers de biens que l’homme ne voit pas en ce moment, étant partisan des plans du mal.

Frères, nous sommes cohéritiers avec le Christ des biens éternels et ces biens s’acquièrent en œuvrant et en agissant à la manière Divine.

Amen.


http://www.revelacionesmarianas.com/

 

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Rejoignez 6 143 autres abonnés

  • Traduire un Message du Ciel dans votre langue*

  • Ceci est un Menu Déroulant Clikez sur Sélectionner une *catégorie*

  • Articles récents

  • Radio Maria France

    Une radio de prière, d’enseignements et de témoignages. Un rendez-vous  d’amour ! ♥ ♥ ♥     

  • Articles que J’aime

  • Pour me joindre

  • Calendrier pour une recherche d’Articles

  • Archive de précédents Articles

  • Follow *Messages-Prophéties-Par les Saints et les Prophètes ……Myriamir(1) on WordPress.com
  • Suivez-nous

  • Publicités
%d blogueurs aiment cette page :