DES FONTAINES JAILLISSENT DANS TON CŒUR – Par le Père Dominique Duten dans la Divine Volonté, Mardi 27 avril 2021 – Durée 19:42.


1. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.

Ma fille, chaque fois que je te parle, je veux ouvrir une petite fontaine dans ton cœur. Pour tous, mes paroles veulent être des fontaines jaillissant en vie éternelle. Mais, pour que se forment ces fontaines dans ton cœur, tu dois faire ta part, c’est-à-dire bien mastiquer mes paroles pour les avaler et ouvrir la fontaine en toi. En pensant constamment aux paroles que je te dis, tu les mastiques ; en les répétant à ceux qui ont autorité sur toi et en étant assurée que ces paroles sont de moi, tu les dévores et ouvres la fontaine en toi.

« Quand ce sera nécessaire, tu t’abreuveras par grandes lampées à la fontaine de ma Vérité. En écrivant les mots que je te donne, tu ouvres des canaux qui serviront à tous ceux qui voudront se rafraîchir pour ne pas mourir de soif. Mais si tu ne communiques pas ces mots, tu n’y penseras pas ; en ne les mastiquant pas, tu ne pourras les dévorer et tu cours le risque que la fontaine ne soit pas formée en toi et que l’eau ne jaillisse pas. Quand tu sentiras le besoin de l’eau, la première à souffrir de la soif sera toi. Si tu n’écris pas et, conséquemment, n’ouvres pas les canaux, de combien de bonnes choses priveras-tu les autres ? »

Pendant que j’écrivais, je me disais :

Venant vers moi, mon Jésus au cœur toujours tendre me dit : « Ma fille, ne sois pas étonnée si tu es plus encline à écrire concernant ma Volonté et que tu y trouves plus de plaisir parce qu’entendre, parler ou écrire au sujet de ma Volonté est la chose la plus sublime qui puisse exister sur la terre et au Ciel. C’est ce qui, à la fois, me glorifie le plus, comprend toute bonne chose et toute sainteté.

Vol 13, 13 octobre 1921

2. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »

Ma fille, si Je voulais te parler toujours de mon Fiat, j’aurais toujours des choses nouvelles à te dire parce que Son histoire est éternelle – elle ne finit jamais – soit sur ce qu’Il est Lui-même ou ce qu’Il peut faire dans la créature.

Tu dois savoir qu’un seul acte de ma Volonté dans la créature contient tant de Puissance, de Grâce, d’Amour et de Sainteté que si ma Volonté n’opérait pas un Prodige, la créature ne serait pas capable de le contenir, car c’est un Acte Infini et ce qui est limité ne peut pas tout embrasser. Écoute jusqu’où va mon Amour : lorsque la créature se dispose et appelle ma Volonté dans son acte, ma Divine Volonté opère. En opérant, Elle appelle son Infinitude, sa Vie Éternelle et sa Puissance qui s’impose par-dessus tout, son Immensité qui appelle et embrasse tous et toutes choses… Personne ne peut être mis de côté dans son opération. Puis, lorsqu’elle a tout enfermé en Elle-même, ma Volonté forme son Œuvre.

Tu vois ainsi ce qu’est un acte dans ma Volonté : un Acte Infini, Éternel, armé d’une Puissance Divine, Immense, si bien que personne ne peut dire « Je n’étais pas là dans cet acte. » Ces actes ne peuvent pas être sans produire une grande Gloire Divine pour notre Suprême Majesté ainsi qu’un Bien immense pour les créatures. Ces actes accomplis avec la créature opèrent comme Dieu opère, unissant Dieu et la créature : Dieu qui donne, la créature qui reçoit.

Ces actes sont comme des prétextes pour notre Amour et qui Nous disent : « La créature Nous a donné une place dans son acte, elle Nous a laissé la liberté de faire ce que Nous voulons. » Ainsi, notre Amour s’impose sur Nous pour Nous faire donner ce que Nous sommes et Nous honorer Nous-mêmes ainsi que notre propre Volonté opérante. Notre amour atteint de tels prétextes et impatiences d’amour qu’il voudrait que Nous n’arrêtions jamais de donner – plaçant devant Nous notre Immensité Infinie, notre Pouvoir Omnipotent, notre Sagesse qui dispose toutes choses.

Ces actes sont Divins. Ils sont capables de former le Passeport pour d’autres créatures et de les laisser entrer dans le Royaume de notre Volonté. Ils donneront un enfant à notre Royaume de sorte que plus il y a d’actes accomplis dans notre Vouloir, plus notre Royaume sera peuplé, et tout le bien dé- bordera sur ceux qui ont été les premiers à donner vie à ma Volonté dans leurs actes. Tu dois savoir que les premiers passeports ont été formés par Moi et par ma Céleste Mère pour les premiers enfants de ma Volonté. Ces Passeports portent ma Signature, écrite avec mon Sang et avec les souffrances de la très Sainte Vierge.

Vol 34, 31 octobre 1937


ÊTRE MISSIONNAIRE DE LA DIVINE VOLONTÉ

 LA DIVINE VOLONTE – P. Duten


Extrait du *TRAITÉ DE L’ENFER…d’après les visions de Sainte Françoise Romaine.


sainte-francoise-romaine-enfer

5.BARRE--4-

CHAPITRE I
Du lieu de l’enfer, de son prince, de l’entrée des âmes dans ce lieu d’horreur, et des peines qui leur sont communes.
Un jour que la servante de Dieu était très souffrante, elle s’enferma dans sa cellule, pour se livrer en toute liberté à l’exercice de la contemplation, où elle trouvait sa consolation et toutes ses délices.

Il était environ quatre heures après midi : elle fut aussitôt ravie en extase, et l’archange Raphaël, qu’elle ne vit pas alors, vint la prendre, et la conduisit à la vision de l’enfer. Arrivée, à la porte de ce royaume effroyable, elle lut ces paroles écrites en caractères de feu : «Ce lieu est l’enfer, où il n’y a ni repos, ni consolation, ni espérance».

5.BARRE--4-

Cette porte étant ouverte, elle regarda et vit un abîme si profond et si épouvantable, que depuis elle n’en pouvait parler sans que son sang se glaçât d’effroi. De cet abîme sortaient des cris affreux et des exhalaisons insupportables ; alors elle fut saisie d’une horreur extrême ; mais elle entendit la voix de son conducteur invisible, qui lui disait d’avoir bon courage, parce qu’il ne lui arriverait aucun mal.

Un peu rassurée par cette voix amie, elle observa plus attentivement cette porte, et vit que déjà fort large à son entrée, elle allait en s’élargissant toujours davantage dans son épaisseur ; mais dans cet affreux corridor régnaient des ténèbres inimaginables ; cependant il se fit pour elle une lumière, et elle vit que l’enfer était composé de trois régions : l’une supérieure, l’autre inférieure, et l’autre intermédiaire.

Dans la région supérieure, tout annonçait de graves tourments ; dans celle du milieu, l’appareil des tortures était encore plus effrayant ; mais, dans la plus basse région, la souffrance était incompréhensible.

5.BARRE--4-

Ces trois régions étaient séparées par de longs espaces, où les ténèbres étaient épaisses, et les instruments de tortures en nombre prodigieux et extraordinairement variés.
Dans cet abîme effroyable, vivait un immense dragon qui en occupait toute la longueur : il avait sa queue dans l’enfer inférieur, son corps dans l’enfer intermédiaire et sa tête dans l’enfer supérieur.
Sa gueule était béante dans l’ouverture de la porte qu’il remplissait tout entière ; sa langue sortait d’une longueur démesurée ; ses yeux et ses oreilles lançaient des flammes sans clarté, mais d’une chaleur insupportable ; sa gorge vomissait une lave brûlante et d’une odeur empestée.

Françoise entendit dans cet abîme un bruit effroyable : c’étaient des cris, des hurlements, des blasphèmes, des lamentations déchirantes, et tout cela mêlé à une chaleur étouffante, et à une odeur insoutenable, lui faisait un tel mal, qu’elle crut que sa vie allait s’anéantir ; cependant son guide invisible la rassura par ses inspirations, et lui rendit un peu de courage : elle en avait besoin pour soutenir la vision dont nous allons parler.

5.BARRE--4-

Elle aperçut Satan sous la forme la plus terrifiante qu’il soit possible d’imaginer. Il était assis sur un siège qui ressemblait à une longue poutre, dans l’enfer du milieu, et cependant sa tête atteignait le haut de l’abîme, et ses pieds descendaient jusqu’au fond ; il tenait ses jambes écartées, et ses bras étendus, mais non en forme de croix. Une de ses mains menaçait le ciel, et l’autre semblait indiquer le fond du précipice.

Deux immenses cornes de cerf couronnaient son front; elles étaient fort rameuses, et les innombrables petites cornes qui en sortaient, comme autant de rameaux, semblaient autant de cheminées par où s’échappaient des colonnes de flammes et de fumée.

Son visage était d’une laideur repoussante et d’un aspect terrible. Sa bouche, comme celle du dragon, vomissait un fleuve de feu très ardent ; mais sans clarté et d’une puanteur affreuse. Il portait au cou un carcan de fer rouge. Une chaîne brûlante le liait par le milieu du corps, et ses pieds et ses mains étaient également enchaînés.

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Les fers de ses mains étaient fortement cramponnés dans la voûte de l’abîme ; ceux de ses pieds tenaient à un anneau fixé au fond du gouffre, et la chaîne qui lui liait les reins, liait aussi le dragon dont nous avons parlé.

A cette vision en succéda une autre. La servante de Dieu aperçut de tous côtes des âmes que les esprits qui les avaient tentées ramenaient dans cette affreuse demeure : elles portaient leurs péchés écrits sur leurs fronts en caractères si intelligibles, que la sainte comprenait pour quels crimes chacune d’elles était damnée. fatima enfer

Ces lettres, du reste, n’étaient que pour elle seule ; car ces âmes malheureuses ne connaissaient réciproquement leurs péchés que par la pensée. Les démons qui les conduisaient, les accablaient de plaisanteries, de reproches amers et de mauvais traitements, qu’il serait difficile de raconter, tant la rage de ces monstres était inventive.

A mesure que ces âmes arrivaient à l’entrée du gouffre, les démons les renversaient et les précipitaient, la tête la première, dans la gueule toujours ouverte du dragon. Ainsi englouties, elles glissaient rapidement dans ses entrailles, et à l’ouverture inférieure, elles étaient reçues par d’autres démons qui les conduisaient aussitôt à leur prince, ce monstre enchaîné, dont nous venons de parler.

Il les jugeait sur-le-champ, et après avoir assigné le lieu qu’elles devaient occuper selon leurs crimes, il les livrait à dés démons qui lui servaient de satellites pour les y conduire. La sainte remarqua que cette translation ne se faisait pas de la même manière que celle des âmes qui passent du purgatoire au paradis.

Quoique la distance que ces dernières ont à parcourir soit incomparablement plus grande que celle d’un enfer à l’autre, puisqu’il leur faut traverser la terre, le ciel des astres et le cristallin, pour arriver à l’empyrée ; cependant ce voyage se fait dans un clin d’œil.

La marche des âmes que Françoise voyait emporter par les gardes du tyran infernal, était au contraire fort lente, tant à cause des ténèbres épaisses, qu’il leur fallait traverser avec une sorte de violence, que des tortures qu’ils leur faisaient souffrir dans les espaces intermédiaires dont nous avons parlé. Ce n’était donc qu’après un certain temps que les démons finissaient par les déposer au fond de l’abîme.

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Françoise vit aussi arriver d’autres âmes moins coupables que les premières, et cependant réprouvées ; elles étaient précipitées dans la gueule du dragon, présentées à Lucifer, jugées et transférées par les démons, comme les autres ; mais, au lieu de descendre au fond du gouffre, elles montaient dans l’enfer supérieur, avec la même lenteur néanmoins, et en subissant des tourments proportionnés à leurs péchés.

Arrivées dans leur prison, elles y trouvaient une multitude de démons en forme de serpents et de bêtes féroces, dont la vue les terrorisait.diablo

Les regards de Satan les épouvantaient encore davantage, et, sans parler de l’incendie général dans lequel elles étaient enveloppées, le feu qui sortait du prince des ténèbres leur faisait cruellement sentir son ardeur dévorante. Autour d’elles régnait une nuit éternelle ; en sorte que rien ne pouvait faire diversion aux peines qu’elles enduraient. Là, comme dans les autres parties de l’enfer, chacune des âmes réprouvées était livrée à deux démons principaux, exécuteurs des arrêts de la justice divine.

La fonction du premier était de la frapper, de la déchirer et de la tourmenter sans cesse ; celle du second était de se moquer de son malheur, en lui reprochant de se l’être attiré par sa faute ; de lui rappeler continuellement le souvenir de ses péchés, mais de la manière la plus accablante, en lui demandant comment elle avait pu céder aux tentations, et consentir à offenser son Créateur ; de lui reprocher enfin, tous les moyens qu’elle avait eus de se sauver, et toutes les occasions de faire le bien, qu’elle avait perdues par sa faute.

De là des remords déchirants, qui, joints aux tourments que l’autre bourreau lui faisait éprouver, la mettaient dans un état de rage et de désespoir, qu’elle exprimait par des hurlements et des blasphèmes.

La charge confiée à ces deux démons n’était pourtant pas exclusive : tous les autres avaient également droit de l’insulter et de la tourmenter, et ils ne manquaient pas d’en user. enferfemme

La servante de Dieu ayant désiré savoir quelle différence il y avait entre les habitants des trois provinces de ce royaume effroyable, il lui fut dit que, dans la région inférieure, étaient placés les plus grands criminels ; dans celle du milieu les criminels médiocres et dans la région supérieure les moins coupables des réprouvés.

Les âmes que vous voyez dans ce lieu le plus haut, ajouta la voix qui l’instruisait, sont celles des Juifs qui, à leur opiniâtreté près, vécurent exempts de grands crimes, celles des chrétiens qui négligèrent la confession pendant la vie, et en furent privés à la mort, etc.

Tout ce que la bienheureuse voyait et entendait la remplissait d’épouvante ; mais son guide avait grand soin de la rassurer et de la fortifier.

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Une étonnante jeune fille pleine d’audace et de grâce pour représenter la France à l’UNESCO..


Elle n’en est plus à un paradoxe près. Alors que l’on fêtera, en 2023, le 150e anniversaire de sa naissance, elle est restée une jeune fille à l’esprit d’enfance intact. Religieuse carmélite normande, cloîtrée dès l’âge de 15 ans, elle est devenue sainte patronne des missionnaires du monde entier ; sans étude ni bagage autre que son intelligence vive et intuitive, elle est l’une des rares femmes érigées en docteur de l’Église, au milieu des plus grandes sommités intellectuelles des 2.000 ans de chrétienté. Et voici qu’aujourd’hui encore, la petite Thérèse de Lisieux – puisque c’est d’elle qu’il s’agit – s’apprête encore à bousculer les codes et renverser les ordres établis.

L’UNESCO, noble institution mondiale, lance pour la biennale 2022/2023 une belle initiative : « honorer la mémoire de personnes qui ont œuvré dans les domaines de la Paix, de l’Education, des Sciences, des Sciences Sociales, et de la Communication », précise l’organisation. Ainsi, soixante personnalités de par le monde seront honorées par l’UNESCO, pas une de plus. Autant dire que la sélection s’annonce délicate pour les nations souhaitant proposer leurs candidats à cette distinction planétaire.

Alors, il a fallu choisir. En compétition avec une autre grande dame, accompagnée de son illustre père, sainte Thérèse vient de l’emporter à l’échelle de la sélection française. Ce ne sera donc ni la tour Eiffel, ni Gustave, le créateur qui l’a mise debout, mais bien notre petite fille de Normandie qui représentera la France à cette sorte de prix Nobel du rayonnement. Dans ce choix, la France bénéficie, en outre, du soutien de la Belgique et de l’Italie. C’est en novembre prochain que la liste définitive devrait être validée en assemblée générale. Mais la candidature est en bonne voie, si l’on en croit les déclarations de l’UNESCO : Pour l’UNESCO, la célébration de cet anniversaire contribuera à apporter une plus grande visibilité et justice aux femmes qui ont promu, par leurs actions, les valeurs de la paix. Étant donné la célébrité de Thérèse de Lisieux dans la communauté catholique (la ville de Lisieux étant le second lieu de pèlerinage de France après Lourdes), la célébration de son anniversaire peut être une opportunité de mettre en valeur le rôle des femmes au sein des religions dans la lutte contre la pauvreté et la promotion de l’inclusion. »

Une personnalité française, mais au rayonnement déjà mondial, en quelque sorte, que l’UNESCO ne saurait être la dernière à honorer comme un patrimoine de l’Humanité. Étonnante puissance qui se déploie dans la petitesse d’une simple jeune fille, capable de toucher tous les cœurs, de déplacer toutes les montagnes, de faire advenir les choses les plus inattendues… Et si c’était un peu tout cela, que le monde attend de la France ?

Iris Bridier

Journaliste

Auteur



Une étonnante jeune fille pleine d’audace et de grâce pour représenter la France à l’UNESCO

« Tout d’abord chapeau bas à tous ceux qui ont réussi à transformer le Coronavirus en « crise sanitaire mondiale », en « pandémie globale..Dr Louis Fouché


Le Dr Louis Fouché explique les conséquences désastreuses du reconfinement  - Egalite et Réconciliation

Merci aux médias alarmistes, merci aux politiques dictatoriaux, merci aux scientifiques corrompus ou dogmatiques.

Nous tenons par cet article à leur exprimer toute notre gratitude.

Gratitude qui vient du mot « grâce ». Oui nous avons été touchés par la grâce, grâce à vous.

Cette crise est une révélation, un dévoilement, une apocalypse.

Et après l’apocalypse vient un autre monde. Nous ne reviendrons jamais au monde d’avant, n’en déplaise à ceux qui s’y accrochent encore.

Depuis plusieurs années, nous sentions bien que plusieurs choses « clochaient » dans ce monde.

Pris par la vie de tous les jours avec ce sentiment confus d’un « quelque chose » qui n’allait pas, nous errions sans vraiment comprendre, nous raccrochant à ce monde vicié pour éviter la douleur de s’en détacher.

Heureusement, le virus et son narratif burlesque envahissant la surface du globe est arrivée, nous arrachant nos oeillères, nous laissant contempler le désastre.

D’abord, nous avons essayé de comprendre.

Je peux vous le dire, nous n’avons jamais autant travaillé. Et je vais vous faire mal : nous sommes tous bénévoles ! Nous avons épluché tous les articles de sciences, toutes les informations, lois, décrets, ordonnances.

Nous avons lu toutes les informations, celles des médias mainstream comme celles des « complotistes ».

Nous avons appris à maîtriser internet, les réseaux sociaux, la communication, le graphisme, la communication non violente…

  • Nous avons écrit, filmé, publié, coordonné, dessiné, chanté, dansé créé des œuvres d’art. Nous nous levons aux aurores et nous couchons lorsque nos yeux se ferment.
  • Vous vouliez nous appauvrir, vous nous avez tant enrichis : nos connaissances sont plus grandes, nous nous sommes découverts de nouveaux talents.

Nous avons repoussé nos limites : plus que jamais nous sommes emplis d’espoir, de courage et d’allégresse.

  • Vous vouliez notre mort mais nous nous sentons plus vivants et rayonnants que jamais.
  • Vous vouliez nous désespérer, nous n’avons plus besoin d’espoir pour entreprendre.

Grâce à vous, nous avons pu cerner ce que nous ne voulions pas.

Nous ne voulons pas vivre masqués.

  • Nous ne voulons pas vivre en nous méfiant les uns des autres.
  • Nous ne voulons pas vivre dans la culpabilité hypothétique de « donner la mort » à nos proches en transmettant un virus.
  • Nous ne voulons pas vivre vaccinés de force tous les mois pour tous les virus qui sont ou viendront.
  • Nous ne voulons pas de passeport sanitaire, de reconnaissance faciale, nous ne voulons pas vivre fichés.
  • Nous ne voulons pas être incarcérés dans nos domiciles.

Vous vouliez nous séparer. «Attention, distanciation sociale: 1m, puis 1m50, puis 2m avec les nouveaux variants ».

  • Vous nous avez rassemblés.
  • Vous vouliez nous faire peur, nous sommes sortis de la caverne. Jouez tous seuls avec vos ombres.
  • Vous vouliez nous abrutir devant la télévision, nous l’avons éteinte et demain nous jetterons devant nos seuils tous vos biens de consommation à l’obsolescence programmée.
  • Vous vouliez nous imposer le passeport sanitaire, nous surveiller, nous reconnaître facialement, nous pucer peut-être ? Nous avons faim de liberté.
  • Vous vouliez nous vendre des médicaments couteux à l’efficacité et à la sécurité douteuse ? Nous arpentons d’autres chemins de santé.
  • Vous vouliez nous imposer votre vision du monde, marchande et basée sur la dette éternelle, la dépossession intégrale, jusqu’à celle de nos propres vies ?

Nous posons les premières pierres d’un autre monde enthousiasmant basé sur la gratitude, la joie et la présence à l’autre.

Alors un immense merci à vous pour tous ces bienfaits. »

 

Texte : Dr Louis Fouché



Lettre du Docteur Louis Fouché à l’Oligarchie Mondialiste.


 

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