Jésus, et Dieu, continue à comparaître devant les tribunaux humains aujourd’hui….Mais pourquoi donc cette haine ?… « Quel mal vous a-t-il fait », ce Jésus-Christ ? Article à lire absolument sur Chrétien Web…


JÉSUS MARTYR caifas-950x394

Un petit extrait:

 

(…..)

Aujourd’hui, c’est le Monde qui le juge, c’est le Monde qui le condamne, et la foule, parfois la majorité, crie à nouveau à tue-tête :

« Enlève-le, sors-le ! »

 

C’est cela qui nous a amené ce qu’on a appelé le laïcisme.

 

Dieu ?… Jésus-Christ ? on lui accordera de rester dans le domaine des consciences, dans la vie privée (on ne peut pas faire autrement !) mais qu’il ne paraisse pas en public ! Les affaires publiques, c’est autre chose et ces affaires-là n’ont rien à voir avec Dieu !

 

(….) 

Regardez du reste la figure des gens, ont-ils l’air joyeux, épanouis, ont-ils l’air d’avoir gardé une âme jeune ? Non ils sont tendus, anxieux, soucieux… Et c’est « ça » la vie qu’on leur propose et on condamne Jésus-Christ à disparaître, à mourir, parce que, soi disant, il viendrait nous enlever la joie, l’épanouissement de notre être… Quel mensonge !!!

(…..)

Tout dépend de ce que vous entendez par « le bonheur « . Si le monde d’aujourd’hui veut se vautrer dans la boue, il est normal qu’il ne soit pas d’accord avec Jésus-Christ ! Si les hommes veulent vivre comme des animaux, s’ils veulent s’abrutir, s’abêtir, ils ne seront pas d’accord avec Jésus Christ, c’est sûr !

 

Mais s’ils veulent vivre par le meilleur d’eux-mêmes, s’ils ont soif d’une justice vraie, d’une fraternité vraie, d’un amour véritablement humain et épanouissant, en un mot s’ils veulent vivre « en vérité », alors, que Jésus se présente, il sera acclamé et porté en triomphe comme au jour des Rameaux… Celui qui est pour la vérité, il est pour moi.

 

Jésus, aujourd’hui, est jugé par bien des prêtres, hélas qui arrivent à la suite de Caïphe et qui, eux aussi, le condamnent parce qu’Il s’est dit « Fils de Dieu ».

 

Lire l’Article au complet du Père Jean de Féligonde Sur le lien ici-bas …


https://chretienweb.wordpress.com/2018/11/21/dieu-le-fils-de-dieu-comparait-devant-les-tribunaux-humains/

 

 

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Il A PAYÉ POUR NOUS!! Très bel article Extrait du Blog Chrétien Web…


Bon Samaritain 1

Commentant la parabole du Bon Samaritain (Lc 10, 25-37), le pape a fait observer que le prêtre et le lévite passaient « de l’autre côté » en voyant l’homme à moitié mort sur la route.

Ces deux « fonctionnaires » pensent que cela ne les regarde pas, tandis que le Samaritain, « un pécheur, un excommunié du peuple d’Israël »,

« fut saisi de compassion ».

Lui « ne regarde pas sa montre, il ne pense pas au sang. Il se fait proche – il descend de son âne – lui panse les blessures… il se salit les mains, il se salit les vêtements. Puis il le chargea sur sa monture… tout sale, plein de sang… et prit soin de lui.

Il n’a pas dit : “Je le laisse ici, appelez les médecins, je m’en vais, j’ai fais ma part”. Non. “il prit soin”, comme en disant : “Maintenant tu es à moi, non par possession, mais pour te servir”. Ce n’était pas un fonctionnaire, c’était un homme avec un cœur, un homme avec un cœur ouvert. »

Le pape s’est aussi arrêté

sur le personnage de l’aubergiste…

Lire la suite ICI


https://chretienweb.wordpress.com/

 

La Souffrance du Cœur de Jésus ♥…Par le Père Jean de Féligonde….Extrait d’un Article du Blog Chrétien Web…Très Émouvant !!


La souffrance du Cœur ♥ de Jésus…

L’Église n’a pas attendu l’année 1675 pour rappeler aux chrétiens l’amour fou dont le Christ les a aimés et pour les inciter à répondre à cet amour divin…

C’est simplement parce que l’erreur janséniste avait estompé ce point essentiel de notre foi, en soulignant presqu’exclusivement les exigences de la justice divine, que Jésus, à Paray-le-Monial, a dévoilé à une humble visitandine, sainte Marguerite-Marie Alacoque, les richesses de tendresse de son cœur.

Depuis lors le symbole de cette tendresse inouïe, c’est pour nous le cœur du Christ tel qu’il est apparu à cette sainte, surmonté d’une croix, entouré d’une couronne d’épines et dévoré par les flammes de son amour pour les hommes.

Mais aux premiers siècles, le symbole de l’amour, de la tendresse du Christ à notre égard, c’était le bon berger portant sur ses épaules la brebis égarée ou se précipitant vers le buisson dans lequel la brebis écervelée s’est empêtrée !… Et cherchant à l’en retirer…

Le bon berger qui fonce à travers broussailles et buissons épineux pour en retirer la brebis égarée, va assurément se blesser lui-même à ces ronces, d’autant que l’écervelée, au lieu de se laisser prendre, confiante en ce geste de tendresse, va se débattre au risque de se blesser elle-même encore davantage. Entre parenthèses, n’en est-il pas ainsi bien souvent de nos âmes qui se débattent sous l’étreinte de la grâce au risque de se faire encore plus mal, en ayant peur de répondre à cet appel miséricordieux ?…

Aussi bien, ces épines, nous les retrouvons dans le symbole moderne du Sacré-Cœur sous la forme de la couronne qui le cerne…

Oui pour mieux comprendre cette tendresse du Christ à notre égard, je pense qu’il n’est rien de mieux que de considérer ce que nous avons fait souffrir au Cœur du Christ, ce que ce Cœur du Christ a souffert « à cause » de nous. Nous mesurerons mieux alors quelle miséricorde Il lui a fallu pour nous aimer quand même follement malgré tout ce que nous lui avons fait souffrir…

La souffrance du Cœur ♥ de Jésus ?…

C’est surtout dans son agonie qu’elle peut le mieux nous apparaître ! Il est bien vrai que c’est une des scènes de la Passion sur laquelle nous ne nous arrêtons guère, sans doute parce que là, la souffrance est purement intérieure, mais elle n’en est que plus profonde, plus vive… témoin, cette sueur de sang qui, au dire de saint Luc, ruisselle du visage du Christ jusqu’à terre !… Aussi bien Jésus, entrant dans le jardin, avait dit à ses Apôtres : « Je suis triste, triste à en mourir ! »…

Et sans doute, en cette heure-là, Jésus a revu clairement en esprit tout ce qu’il allait souffrir physiquement tout au cours de sa Passion, et sa nature humaine, bien plus sensible que la nôtre, en a été effrayée, jusqu’aux abois… Mais à vrai dire, cette claire vision de ces souffrances, le Christ l’a eue tout au long de sa vie. La preuve, c’est que bien longtemps à l’avance, à plusieurs reprises, Il en avait parlé en détail à ses Apôtres : « Voici que nous montons à Jérusalem et le Fils de l’homme va être livré aux grand Prêtres et aux Scribes, ils le condamneront à mort, et le livreront aux païens, ils le bafoueront, lui cracheront dessus, le flagelleront et le mettront à mort, et trois jours après, Il ressuscitera. » (St Marc, ch.10,v.33-34 – cf. St Marc, ch.8,v.31 et ch.9,v.31 et passages parallèles dans St Matthieu et St Luc).


Jésus disait même que cette pensée de tout ce qu’Il aurait à souffrir, lui procurait déjà une angoisse terrible : « Je dois être baptisé d’un baptême de sang et quelle est mon angoisse jusqu’à ce qu’il soit accompli ! » (St Luc, ch.12, v.50) Nous appréhendons nous-mêmes à l’avance, n’est-il pas vrai, les souffrances d’une opération chirurgicale que nous devrons subir… Nous en souffrons même parfois plus à l’avance qu’au moment même… On peut dire qu’à ce point de vue, la Passion du Christ a duré 33 ans ! toute sa vie ! car Il savait clairement à l’avance ce qui l’attendait !…

Mais tout cela n’est rien ! Arrêtons-nous davantage aujourd’hui aux souffrances du Cœur, à ces épines que les hommes, que vous et moi avons enfoncées dans son cœur. A cette heure, c’est en effet toutes ces défaillances de l’amitié au cours de la Passion qui sont présentes à l’esprit du Seigneur Jésus.

Ce peuple qu’Il a comblé de ses bienfaits, de ses miracles, et qui va réclamer sa mort. Il l’entend déjà hurler : « Enlève-le, enlève-le ! à mort ! à mort !… Nous préférons Barrabas ! »

Judas, l’un de ses choisis, de ses amis, qui l’a déjà vendu pour 30 pièces et qui va, ironie cruelle, le désigner à ses ennemis par un baiser !

Pierre, Pierre dont Il a fait déjà son vicaire, son continuateur… et qui, malgré toutes ses protestations de fidélité, le renie par trois fois à l’heure où le coq chante, où Lui, Jésus, est prisonnier, exposé aux coups, aux moqueries de la valetaille !…

La fuite de ses Apôtres… et même là, tout près de Lui, les trois qu’Il avait choisis pour le soutenir, le consoler, et qui dorment pendant que Lui agonise, les trois qu’Il trouve endormis quand à trois reprises Il ira quémander auprès d’eux un peu de compassion, un peu de réconfort…


Mais tout cela n’est rien !

Par-delà ses Apôtres, par-delà Pierre, par-delà Judas, par-delà Caïphe, Pilate, Hérode, par-delà tout ce peuple qui le honnit, Jésus voit tous ces peuples qui, au cours des siècles, le rejetteront comme leur ennemi n° 1,

 

Lui qui leur apportait la formule de leur épanouissement, de leur vrai bonheur !

Jésus voit tous ces Hérode qui, infatués de « leur science », affubleront le Christ de la robe des innocents du village, qui, du haut de leur sagesse, considéreront sa religion comme de l’enfantillage, qui traiteront son Église d’attardée, de « pas à la page » !… Derrière ce pauvre sire, ce roi paillard qui a fait décapiter Jean-Baptiste pour faire plaisir à sa maîtresse, Jésus voit tous les débauchés, tous ceux qui sacrifieront les vies, les corps et les cœurs à leurs passions dégradantes…

Jésus voit tous les Pilate, tous les partisans des compromis, tous ceux qui étoufferont les reproches de leur conscience pour ne pas perdre leur place, pour être bien vus en haut lieu…

Et voici, par-delà le Grand Prêtre Caïphe qui ne peut admettre que Jésus soit le Fils de Dieu, la procession bien trop longue, hélas ! de tous ceux, prêtres y compris, qui voudront au cours des siècles, et spécialement de nos jours, désacraliser la religion de Jésus-Christ, qui, tout en se prétendant disciples du Christ, contesteront sa divinité, tous ceux qui voudront réduire sa religion à ce que peut comprendre notre petite jugeote et son idéal à ce que peut accepter notre lâcheté, notre médiocrité !

Et voici encore combien de Pierre ! tant de chrétiens qui, après les professions de foi les plus enthousiastes, les promesses de fidélité les plus mirobolantes, renieront le Christ, apostasieront pratiquement leur foi …

Et tous les Judas, tous ceux qui, pour gagner de l’argent, sacrifieront jusqu’à leur foi, leur idéal chrétien de justice et de charité… et tant de prêtres qui apostasieront… et ce baiser hypocrite renouvelé autant de fois qu’il y aura, à travers le monde, des communions sacrilèges !

« Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes… Mais ce qui m’est encore le plus sensible est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui agissent ainsi envers Moi. » Telle était la plainte que Jésus adressait à sainte Marguerite-Marie...

 

Mais tout cela n’est rien ! Voici pour le Cœur du Christ le paroxysme de la souffrance qui lui fera jeter du haut de la croix ce cri presque désespéré : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ?… » Cette souffrance indicible, elle ne peut se mesurer qu’à l’amour infini que Jésus a pour son Père, pour son Père qu’Il voit ainsi outragé, méprisé, offensé par tous ces péchés de la pauvre humanité, par tous « nos » péchés…

Comme nous le disions le Vendredi Saint à la suite du Père Bonnard : « En mesurant tout ce mal, toute cette ingratitude, Jésus pleure de honte, il est malade de honte, il a honte à cause des hommes, ses frères, il a honte à cause de Dieu, son Père, parce que les hommes se moquent de son amour paternel. Si nous avons eu dans notre vie l’occasion d’approcher les parents d’un criminel, le père, la mère, les frères, les sœurs ou même les cousins de quelqu’un qui a tué, par exemple, nous nous rappelons certainement leur peine indicible : nous les avons vus pleurer de honte à cause du crime de leur enfant, de leur frère, de leur cousin. » Nous pouvons ajouter que si la victime était membre d’une famille amie, la honte est encore plus grande !… On n’ose plus songer à cette amitié … ce crime s’interpose !

Or, les liens qui unissent le Christ aux hommes et notamment à nous, ses disciples, sont bien plus forts que ceux du sang. Jésus s’est voulu solidaire de nous tous, bien plus solidaire que ne le sont les membres d’une même famille…

Aussi nos fautes le couvrent de honte, d’autant plus qu’Il sait, Lui, parfaitement, la Grandeur et la Bonté Infinie de Celui qu’elles offensent !

Il est couvert de honte, d’une honte telle qu’elle ne le fait pas seulement rougir : elle le fait suer le sang ! « Il saigne de honte en pensant à toutes les saletés du monde » écrit ce même auteur. Cette honte, cette confusion est si grande qu’elle met comme un nuage entre son Père et Lui, elle ne lui permet plus de ressentir cette tendresse infinie de son Père, elle sèvre sa sensibilité de ce sentiment de l’amour infini que le Père Lui porte… sentiment qui était tout le soutien de sa vie et qui, éclipsé pour ainsi dire par cette confusion, Lui donne l’impression que le Père s’est retiré, qu’Il L’a abandonné et qu’Il sombre dans le néant ! C’est presque la souffrance des damnés. « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné?… »

Poursuivre la lecture ICI


  https://chretienweb.wordpress.com/2018/06/08/la-souffrance-du-coeur-de-jesus/

 

Le Père Hervé-Marie s’adresse à nos frères non-Catholique & 10 Ans d’Évangélisation*Un prédicateur catholique atypique qui ne laisse personne indifférent ♥ Ne Manquez pas ces Enseignements Uniques…Ça donne des Ailes pour monter plus haut dans le Ciel de Dieu !


10 Ans d’Évangélisation RNC

10 ans des journées d’évangélisation de la Radio Nationale Catholique de Côte d’Ivoire Séance d’évangélisation à la Cathédrale St André de Yopougon

Avec le Père HERVE MARIE…Un prêtre qui réveille les consciences…

On ne s’endort pas avec lui !

Durée: 51:19

Missions et objectifs de la caravane d’évangélisation

  • Rencontrer les fidèles et les réveiller dans leur foi. Il est question de donner un coup de fouet à la foi des fidèles à travers les louanges, les chants et les prières ;
  • Susciter la conversion des païens en leur montrant l’importance d’une vie sainte en Jésus Christ par l’entremise de la foi Catholique : car l’Église catholique est la seule voulue et fondée par le Christ ;
  • Réveiller les fidèles catholiques. On a l’impression que nos fidèles sont enfermés dans une manière de vivre et de faire qui n’est pas tellement conforme à l’esprit de l’Évangile du Christ. On s’est laissés enfermer dans des rites, des formules, des formalismes qui font qu’on n’est chrétien que le dimanche, et le reste de la semaine, on vit comme des païens. Il y a la vie du dimanche et la vie de la semaine.
  • La promotion de la chasteté avant le mariage représente le cheval de bataille de la caravane.

De ce fait, le Père Hervé-Marie de la communauté St Jean ne ménage aucun effort pour conduire la caravane dans les coins et recoins du Cameroun. Mais ses enseignements peuvent être profitables pour les chrétiens de tous les continents. Vous serez vite sous le charme de son humour pince-sans-rire !

Bible,Parole de DIEU et les églises

Durée: 14:42


Source : chretienweb.wordpress.com
https://www.pierre-et-les-loups.net/pere-herve-marie-un-predicateur-catholique-atypique-221.html
Vous pouvez écouter les vidéos du Père Hervé-Marie sur sa chaîne Youtube.

 

Voici un petit extrait *Je vous propose de vous rendre sur le site :Chrétien web pour lire le Saint Curé D’Ars lorsqu’il nous parle des Anges Gardiens…Vraiment beau !!!


Les-Anges-Gardiens

2 octobre fête des Saints Anges Gardiens

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Quelle bonté, M F., quelle tendresse de la part de notre Dieu ! Non content de nous avoir donné son Fils unique, le plus tendre objet de ses complaisances, pour le sacrifier à la mort la plus cruelle ; non content de nous avoir arrachés à la tyrannie du démon, de nous avoir appelés à la glorieuse qualité d’enfants de Dieu et de nous avoir choisis pour cohéritiers de son royaume, il veut encore envoyer à chacun de nous un ange du ciel pour nous garder tous les jours de notre vie.

 

Cet ange ne nous doit pas quitter, avant d’avoir paru avec nous au tribunal de Jésus-Christ, pour lui rendre compte de tout ce que nous aurons fait pendant notre vie. Oui., nos anges gardiens sont nos plus fidèles amis, parce qu’ils sont avec nous le jour, la nuit, dans tout le temps et dans tous les lieux. La foi nous apprend que nous les avons toujours à nos côtés.

C’est ce qui fait dire à David : « Que rien ne pourra nous nuire, parce que le Seigneur a commandé à ses anges d’avoir soin de nous ; » et, pour montrer combien sont grands les soins qu’ils prennent de nous, le prophète dit qu’ils nous portent entre leurs mains, comme une mère porte son enfant.

(…….) Ah ! c’est que Dieu prévoyait les dangers sans nombre auxquels nous serions exposés sur la terre, au milieu de tant d’ennemis, qui tous ne cherchent que notre perte. Oui, M.F., ce sont nos bons anges qui nous consolent dans nos peines, qui nous avertissent quand le démon vient nous tenter, qui présentent à Dieu nos prières et toutes nos bonnes actions, qui nous assistent à la mort et présentent nos âmes à leur souverain Juge. Oh ! M.F., que de biens nous recevons par le ministère de nos bons anges gardiens !

(….)Afin de vous engager à avoir en eux une grande confiance, je vais vous montrer : 1° combien sont grands les soins qu’ils prennent de nous ; 2° ce que nous devons faire pour leur témoigner notre reconnaissance.

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I. – Vouloir prouver, M.F., qu’il y a des anges, ce serait perdre son temps.

 

(…..)Mais, me direz-vous, quand le bon Dieu nous envoie–t-il du ciel nos anges gardiens ?

– C’est, M.F., lorsque nos âmes sont créées, c’est-à-dire quand nos corps sont dans le cas de les recevoir, de sorte qu’une mère enceinte a son ange gardien, et elle a aussi celui de l’enfant qu’elle porte dans son sein pour veiller à ce que rien ne puisse lui ôter la vie avant d’avoir reçu le saint Baptême.

Il faudrait, M.F., pouvoir comprendre combien est grande la joie de nos bons anges gardiens, quand on nous porte à l’église pour recevoir ce sacrement. Avec quel empressement ils écrivent notre nom dans le livre de vie ! Il est très certain que nous avons quantité de démons autour de nous pour nous faire tomber dans le péché ; et, si notre ange gardien n’était pas là auprès de nous pour nous défendre, nous succomberions à toutes les attaques que le démon nous livre.

(……)C’est notre bon ange qui nous fait apercevoir la tentation ; c’est lui qui nous inspire d’avoir recours à Dieu, qui nous fait rap-peler de sa présence pour nous faire craindre le péché. Si nous avons le malheur de pécher, ce sont nos bons anges gardiens qui vont se jeter aux pieds du bon Dieu pour lui demander notre grâce.


Poursuivre la lecture sur le lien ici-bas

Cest MAGNIFIQUE  !!!!!!!!!!

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https://chretienweb.wordpress.com/2017/10/01/2-octobre-fete-des-saints-anges-gardiens/

 

Quelques paroles du Saint curé d’Ars…du Site Chrétien Web *Excellent pour le moral…*


Quelques paroles du curé d’Ars

Miséricorde et sacrement du Pardon

« Si nous comprenions bien ce que c’est d’être enfant de Dieu, nous ne pourrions faire le mal… être enfant de Dieu, oh, la belle dignité ! »

« La miséricorde de Dieu est comme un torrent débordé. Elle entraîne les cœurs sur son passage. »

« Ce n’est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon, mais c’est Dieu qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui. »

« Donnons donc cette joie à ce bon Père : revenons à lui… et nous serons heureux. »

« Le bon Dieu est toujours disposé à nous recevoir. Sa patience nous attend ! »

« Il y en a qui donnent au Père Éternel un cœur dur. Oh, comme ils se trompent ! Le Père Éternel, pour désarmer sa justice, a donné à son Fils un cœur excessivement bon : on ne donne pas ce qu’on n’a pas… »

« Il y en a qui disent : “J’ai trop fait de mal, le Bon Dieu ne peut pas me pardonner”. C’est un gros blasphème. C’est mettre une borne à la miséricorde de Dieu, et elle n’en a point : elle est infinie. »

«Nos fautes sont des grains de sable à côté de la grande montagne des miséricordes de Dieu.»

« Quand le prêtre donne l’absolution, il ne faut penser qu’à une chose ; c’est que le sang du bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu’elle était après le baptême. »

« Le bon Dieu au moment de l’absolution jette nos péchés par-derrière ses épaules, c’est-à-dire il les oublie, il les anéantit : ils ne reparaîtront plus jamais. »

« Il ne sera plus parlé des péchés pardonnés. Ils ont été effacés, ils n’existent plus ! »

POURSUIVRE LA LECTURE EN CLIQUANT SUR LE TITRE

OU L’IMAGE ICI-BAS….

L’Eucharistie et la communion


*L’AMOUR N’EST PAS AIMÉ !!!!!


coeur gif L’Amour n’est pas aimé coeur gif

Extrait du site Chrétien web

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coeur gifCe cri de tristesse est souvent attribué à saint François d’Assise le grand amant de la Passion du Christ, crucifié lui-même à la ressemblance de son maître. Mais Thomas de Celano nous dit seulement qu’il répétait souvent : « Amor amandus est » : « Il faut aimer l’Amour« . Peu importe, ce cri poignant on le trouve tel quel chez saint Claude la Colombière, directeur de sainte Marguerite-Marie et confident des demandes du Sacré-Cœur : « Il aime et II n’est point aimé« .

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La « dévotion au Sacré-Cœur » a pour objet précis l’amour méprisé du Cœur du Fils de Dieu dont on honore les souffrances intérieures : elles lui ont fait porter par avance l’angoisse de toute l’ingratitude des hommes sans que personne voulût s’affliger avec Lui. « Rendre amour pour amour et réparer les outrages« , telle est la consigne du Père Croiset, l’un des derniers confidents de la Sainte du Sacré-Cœur. Le Sacré-Cœur souffre du mépris des chrétiens mais surtout du mépris des âmes consacrées : « les autres se contentent de frapper sur mon corps, mais ceux-ci atteignent mon cœur« .

coeur gifOn retrouve à Fatima, et l’Amour : « le Seigneur veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé« , et l’Amour méprisé : « Aie pitié du Cœur de ma Sainte Mère qui est couvert d’épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout instant sans qu’il y en ait qui fassent acte de réparation pour les arracher ».

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Et la Sainte Vierge dit à sœur Lucie ( 10 décembre 1925 ) : « Toi, du moins, aie soin de me consoler« .

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coeur gif« J’ai soif, je brûle du désir d’être aimé » dit le Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie. Et l’étonnante réflexion de la sainte qui sera si merveilleusement reprise, amplifiée et traduite par l’Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « Ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité« . Le Sacré-Cœur et le Cœur Immaculé veulent déverser leur Amour brûlant dans des cœurs ouverts car « le Bien aime à se diffuser » et « le propre de l’Amour est de s’abaisser« . Et à ces cœurs ouverts et réceptifs, le Fils et la Mère demandent de les consoler.

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croix jesusPrivilège magnifique qui devrait tant nous émouvoircroix jesus

Lire la suite sur Chrétien Web: ICI

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*La prière de demande…«Tout ce que vous demanderez en mon nom, Je le ferai.»(Parole de Jésus)*


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La prière de demande.

Seigneur, une fois de plus, me voilà en pétard, mais pour une fois, pas contre ce que Tu as dit et que j’ai du mal à comprendre, mais contre des « bien-pensants » entre guillemets qui auraient osé dire à des parents écrasés de douleur après la mort d’un de leurs enfants : « Si le petit est mort, c’est parce que vous n’avez pas assez prié, ou pas assez bien prié » Pour tenter de justifier leurs dires, ils s’appuieraient sur une phrase qu’on trouve effectivement dans St. Jean ch. 14, verset 13, phrase qu’ils interprètent de manière fondamentaliste : « Tout ce que vous demanderez en mon nom, Je le ferai. »

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A mon avis, ils sont à gifler, et je pèse mes mots. Faut-il leur souhaiter de subir ce genre de deuil pour qu’ils se rendent compte de l’inanité et de la cruauté de leur position ? Pourquoi culpabiliser ces pauvres parents accablés de chagrin ? Ils m’écœurent !

 

Ils Te font passer pour qui ? Est-ce que vraiment, ils Te voient avec une balance dans une main et un chronomètre dans l’autre en train de dire : « Les Untel me demandent la guérison de leur fils, mais leur supplication est insuffisante en poids et en durée, il s’en faut de dix minutes au moins, tant pis pour eux ! » Je caricature d’accord, mais eux aussi Te caricaturent ! C’est ce qui me met en colère.

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Si on suivait leur raisonnement, on pourrait dire que Toi, Seigneur, Tu as fort mal prié, parce que les coups durs, Tu en as connu : pas de place pour Toi dans un abri à ta naissance : accouchement dans la nature ! Massacre des Saints innocents. Fuite en Égypte avec le statut non enviable d’émigré. Décapitation de ton cousin Jean Baptiste. Décès de ton père légal. Lourdeur et incompréhension de tes Apôtres. Résistance, puis franche hostilité des autorités religieuses de ton pays. Trahison d’un de tes Apôtres et pour couronner le tout, Passion et Crucifixion. On peut difficilement faire mieux.

Alors Tu n’aurais pas bien prié ? C’est tellement absurde qu’il est inutile de s’y attarder. Mais on peut quand même se poser la question : Y a-t-il une façon de demander qui rende la demande recevable, pour Toi Seigneur ?

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Avec simplement un peu de bon sens on peut dire que la prière de demande n’est pas une formule magique qui permettrait d’obtenir à coup sûr ce que l’on désire, genre : « Seigneur, je récite 5 Pater et 3 Ave, je n’ai rien foutu en classe cette année, mais je Te demande de réussir le bac ! » Lors de la tentation au désert, Tu as joliment envoyé promener le Mauvais qui T’incitait à user de sensationnel pour assurer ta mission : « Jette Toi du haut de ce temple, les anges te porteront. » Ce n’est pas pour nous pousser à en user de même !

Il faut reconnaître aussi, que bien souvent, mes demandes sont entachées d’une bonne dose de scepticisme intérieur, dans ce cas je reprends la réplique du père du petit épileptique « je crois Seigneur, mais augmente en moi la Foi. »

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De plus, si nos suppliques sont très nombreuses très matérielles, elles ne peuvent pas toutes être agrées : « Seigneur, j’aimerais que dimanche il y ait du soleil car j’ai organisé un pique-nique » mais mon voisin, qui a planté des salades, a demandé la pluie, et mon frère souhaite un grand vent car il a une compétition de planche à voile. Dans ces trois cas, ce n’est pas bien grave, mais on peut penser qu’en 1914-1918 les prières dans les tranchées françaises et allemandes n’allaient pas toutes dans le même sens.

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Photo prise sur ce site: lescarnetsdefrederic.over-blog.com

Alors, pour éviter d’être déçu, parce que Tu as dit que notre Père du ciel savait ce dont on avait besoin avant même que nous l’ayons exprimé, faut-il supprimer ces prières de demande ?
Sûrement pas ! Tu les as inscrites dans le « Notre Père », elles sont donc licites, normales. Et en plus elles nous viennent facilement à l’esprit, beaucoup plus facilement que les prières pour rendre grâce. Faut pas se leurrer ! Car on a toujours quelque chose à demander ou pour soi-même ou pour les autres. Elles font même partie des prières de la célébration eucharistique avec la prière universelle où on est invité chaque dimanche à exprimer les préoccupations essentielles de la communauté paroissiale.

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Alors que faut-il attendre

de ces prières de demande ?

Dans Mathieu au ch.7 versets 7 à 12, je lis une phrase qui ressemble à celle de St. Jean mais qui est beaucoup plus longue et détaillée, il est dit : « Demandez et vous obtiendrez, cherchez vous trouverez, frappez on vous ouvrira… Si vous qui êtes mauvais vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est au ciel, donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. »

Donc, il est bon d’avoir l’habitude de me tourner vers Toi, Seigneur, pour T’associer à ma vie quotidienne, même si elle est très ordinaire. Tu répondras Seigneur, c’est certain, en me donnant ce qui sera le meilleur pour moi (qui ne sera pas forcément ce que j’ai demandé). En me tournant fréquemment vers Toi, je permettrai à ton Esprit de venir un peu plus en moi, et c’est sûr, c’est ce qu’il y a de meilleur pour moi. Et on peut espérer que je finirai par penser de plus en plus comme Toi, à agir comme Tu le souhaites, à prier en m’abandonnant à Toi. Le hic, c’est que ce n’est pas rapide, rapide !

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Mais pour en revenir à la situation évoquée plus haut auprès de ces parents inconsolables, il faut certes les entourer, leur dire notre affection ou rester en silence auprès d’eux, mais il ne faut surtout pas chercher à répondre à leur question : « Pourquoi ce deuil ? ». C’est une voie sans issue.
Seulement Seigneur, permets-moi de Te dire que Tu as une bonne part de responsabilité dans la déviance des biens pensants qui m’ont si fort mise en colère. Il est certain que Tu as été déçu, quelque fois irrité, par ces demandes incessantes de guérison et Tu l’as même exprimé : « Vous ne pouvez donc pas croire à moins d’avoir vu des signes et des prodiges » Ce n’était pas Ta mission.

D’accord, mais cite-moi une fois, une seule fois où Tu as refusé de guérir quelqu’un qui venait Te le demander. Tu as essayé avec la Syro-Phénicienne, celle que j’ai appelé Myriam, mais Tu as été confondu par son humilité et Tu as exaucé sa prière.

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Alors ne T’étonne pas Seigneur, qu’on ait du mal à accepter que Tu n’interviennes pas quand on te le demande avec ferveur pour des causes qui nous paraissent justes et souhaitables. On a des excuses.

A la réflexion, mes bien-pensants ne sont pas à gifler. Ils sont à éclairer.
Éclaire les Seigneur, je T’en prie. Et cette fois, j’espère que ma demande sera exaucée car elle doit correspondre à Tes vues, n’est-ce pas Seigneur ?

Françoise REYNÈS


Source : https://chretienweb.wordpress.com/2015/10/19/la-priere-de-demande/

 

 

 

Fête des Saints Archanges..(29 sept) Michel,Raphaël et Gabriel *


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Sur la photo Saint Michel-Saint Raphaël-Saint Gabriel *Archanges*

Avec saint Michel, l’Église, en ce jour, honore tous les bons anges, dont il a été le chef et le modèle au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges. D’après nos Saints Livres, ils sont divisés en neuf chœurs et en trois hiérarchies : les anges, les archanges et les vertus ; les puissances, les principautés et les dominations ; enfin, plus haut encore, les trônes, les chérubins et les séraphins. Leur occupation est de contempler Dieu, de L’aimer, de Le louer et d’exécuter ses volontés pour la conduite de l’univers et pour le salut des hommes. Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l’Église entière.

Ceux dont l’écriture fait une mention particulière sont, outre Saint Michel, l’archange Gabriel, à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l’Incarnation, et l’archange Raphaël, qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie.

Lire la suite : https://chretienweb.wordpress.com/2016/09/29/fete-des-saints-michel-gabriel-et-raphael-archanges/

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Très belle* Extrait-Lettre de Mère Teresa sur l’amour de Jésus pour chacun,sur Chrétien web*


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Lettre de Mère Teresa sur l’amour de Jésus pour chacun!!

Mes enfants très chers, Sœurs, Frères et Pères, Cette lettre étant très personnelle, j’ai voulu l’écrire de ma propre main, mais il y autant de choses à dire… Mais même si elle n’est pas de ma main, elle sort de mon cœur ! Jésus veut que je vous dise encore – surtout en cette Semaine Sainte – combien il a d’amour pour chacun d’entre vous, au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer.

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Je m’inquiète de ce que certains d’entre vous n’aient pas encore vraiment rencontré Jésus – seul à seul – : vous et Jésus seulement. Nous pouvons certes passer du temps à la chapelle, mais avez-vous perçu – avec les yeux de l’âme – avec quel amour il vous regarde ? Avez-vous vraiment fait connaissance avec Jésus vivant, non pas à partir de livres mais pour l’avoir hébergé dans votre cœur ? Avez-vous entendu ses mots d’amour ?


Poursuivre la lecture sur ce lien: https://chretienweb.wordpress.com/2016/09/04/lettre-de-mere-teresa-sur-lamour-de-jesus-pour-chacun/

 

Extrait d’un article de Chrétien Web*Dieu Bonté*


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Dieu se donne autant..

Qu’on veut le recevoir.

Sainte Gertrude vit le Seigneur qui, répandant de toutes parts les flots de son amour divin, se donnait à toute la communauté avec ces paroles : « Je suis tout à vous ; que chacun de vous jouisse de moi selon son désir. » Mais ce désir, d’après lequel le Seigneur mesure le don qu’il fait de Lui-même, est le fruit d’une volonté sincère et efficace et non le produit d’une simple velléité.

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Jésus dit à Bénigna : « On a une idée trop petite de la bonté de Dieu, de sa miséricorde, de son amour envers les créatures; on mesure Dieu par les créatures, mais Dieu n’est pas limité, aussi sa bonté est sans limite ! Oh ! Pouvoir se servir, profiter de Dieu et ne pas le faire ! Et pourquoi ne le fait-on pas ? parce que, dans le monde on ne Le connaît pas. Je suis un trésor infini, mis par mon Père éternel à la disposition de tous ; mes créatures me refusent, et combien c’est à leur détriment, elles le comprendront seulement dans l’éternité. »

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Le Seigneur dit à Gertrude : « Quand je vois à l’agonie ceux qui, parfois, ont eu quelque douce pensée ou mémoire de moi, ou qui ont accompli quelque œuvre méritoire, je me montre à eux, au dernier moment, si bon, si tendre et si aimable, qu’ils se repentent du plus profond de leur cœur de m’avoir offensé et ce repentir fait qu’ils sont sauvés. Aussi, je voudrais, pour cet excès de bonté, être glorifié par mes élus, et, parmi les actions de grâces qu’ils m’adressent pour mes bienfaits, en recevoir pour celui-ci de particulières. »

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Une fois que Marie-Aimée de Jésus priait pour la multitude des infidèles et qu’elle représentait combien le salut était difficile pour ces pauvres âmes qui ne Le connaissaient pas et n’avaient ni ses enseignements, ni ses exemples, ni ses sacrements pour résister aux penchants de la nature déchue, Notre-Seigneur la consola en lui disant qu’aucune âme ne sera damnée sans l’avoir voulu absolument.  Un jour, que la pensée du mystère de la prédestination causait à sainte Rose de Lima le plus grand effroi, Jésus lui dit : « Ma fille, je ne condamne que ceux qui veulent être condamnés. Bannissez donc de votre esprit, à partir d’aujourd’hui, toute inquiétude sur cet article. »

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La Sœur Mechtilde rapporte cette parole du Seigneur: « Je te dis en vérité, qu’il y en à un plus grand nombre dans la sainte Église qui vont après leur mort au ciel qu’il n’y en a qui descendent en enfer éternel. La justice néanmoins retient toujours ses droits ; je n’enlève jamais de ses mains les fautes commises en sa présence, mais je veux, avant tout, venir comme un père à l’âme accablée sous son fardeau, si je découvre en elle quelque bien et pas de désespoir ; j’y suis comme forcé par les sentiments paternels que je ressens pour les fils que j’ai engendrés. »

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Jésus dit à Marie de Jésus Crucifié :Ce n’est pas moi qui choisis l’enfer pour vous ; vous faites ce choix vous-même. Pas une âme ne se perd sans que je lui aie parlé mille fois au cœur. »  Il dit de même à Bénigna-Consolata : « Celui-là seul se perd qui le veut et qui le veut obstinément, en dépit des efforts répétés, des efforts amoureux de ma grâce pour le conduire au bien. »

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Lire la suite ici : https://chretienweb.wordpress.com/2015/02/03/dieu-bonte/


 

*L’adoration eucharistique un mystère du regard*..Par le Père Nicolas Buttet…Extrait de Chrétien Web!


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Regarder et se laisser regarder et guérir par « le plus beau des enfants des hommes »,
l’Agneau Immolé, le Christ Ressuscité, voici ce qui nous est proposé dans l’adoration eucharistique
EucharistieDans son origine historique, l’adoration eucharistique fut et elle demeure un mystère du regard. Si l’on a commencé à exposer Jésus au Saint-Sacrementc’était pour le voir. Dans l’adoration, le regard du Christ se pose sur nous et notre propre regard se pose sur le Christ, voilé sous les espèces eucharistiques.

Mais l’Hostie dévoile de manière extraordinaire la grandeur et la puissance de l’amour de Dieu. Certains théologiens, arguant de l’apparition assez tardive de l’adoration (cf. encadré), disent : « C’est quelque chose de rajouté; l’adoration eucharistique est une sorte d’excroissance du véritable culte eucharistique ». Mais c’est tout le contraire : l’adoration est le fruit mûr du « désenveloppement » du dogme eucharistique.

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L’Eucharistie qui fait l’Église, prend de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que s’épanouit dans le temps toute sa richesse du mystère du Corps mystique du Christ. On y découvre la profondeur insondable et la beauté admirable du lien entre ce trésor eucharistique que le Christ a déposé en elle comme en un écrin et l’Église elle-même.
L’aboutissement du culte eucharistique dans l’exposition fréquente et prolongée de Jésus Hostie était une nécessité spirituelle ; elle était bien sûr déjà en germe dans l’institution de l’Eucharistie à la Cène .

Au Saint-Sacrement, le Christ pose son regard sur nous. On se souvient de ce merveilleux texte de l’Exode où Dieu dit : « J’ai vu la misère de mon peuple et je viens le délivrer ». (Ex3,7). Dieu se penche du haut du ciel et pose un regard d’amour sur l’humanité blessée, pécheresse, cassée, réduite dans l’esclavage des passions et des démons. Ce grand mystère du regard du Christ sur nous constitue le cœur du culte de l’adoration eucharistique.

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Dieu me regarde, Dieu me voit. Dieu est un vis-à-vis en dialogue : Il est là, il se place devant moi comme mon Rédempteur et mon Sauveur et Il m’envisage. Il me donne d’être par son regard : un regard qui ne juge pas, qui ne condamne pas mais qui relève. On imagine le regard que le Christ a posé sur le jeune homme riche, sur Marie Madeleine ou sur la Samaritaine. On voit le bouleversement que produit le regard de Jésus sur Matthieu, un regard qui le saisit à sa table de percepteur d’impôts et l’en arrache ; ou sur le Bon Larron crucifié à ses côtés, etc. Au Saint-Sacrement, le Christ pose son regard sur moi avec une délicatesse incroyable : il nous fait exister, il relève, il guérit et il apaise.


Mais c’est aussi un échange de regard qui se produit durant l’adoration eucharistique. Si Jésus pose son regard sur moi, il est important de poser à notre tour notre regard de chair sur Jésus présent. Une dévotion mal comprise s’est développée dans l’histoire de l’Église : elle visait à éviter de regarder le Saint-Sacrement.

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Sainte Gertrude essayait toujours de voir Jésus-Hostie à l’élévation. Elle pensait justement : « Si on T’élève, c’est pour que je puisse Te voir ! » Elle demanda alors à Jésus: « Est-ce que cela ne te dérange pas que je te regarde ainsi ? » La réponse de Jésus ne peut pas être plus explicite : « dans l’éternelle possession de Dieu, le fidèle goûtera des délices nouvelles et une récompense toute spéciale pour chaque regard d’amour qu’il aura dirigé vers le Saint Sacrement ».

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Le Saint pape Pie X a même attaché une indulgence pour qui regarde vers le Saint Sacrement à l’élévation avec un cri d’amour jaillissant du cœur : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

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Que se passe-t-il lorsque je regarde Jésus au Saint-Sacrement ?

Zacharie avait prophétisé : «Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé. » (Za 12,10) Cette phrase reprise par Jésus dans l’Évangile de S. Jean (Jn 19,37); dit bien le mystère de l’adoration eucharistique. Il nous met en présence du Christ en état d’immolation pour la rémission des péchés. Bien sûr, il est ressuscité.

Mais, sous les espèces eucharistiques, il nous donne de faire mémoire de sa Pâque et nous y introduit : « à l’heure de passer de ce monde à son Père », Il nous rappelle que la cause véritable de sa mort est notre péché. C’est parce que nous étions pécheurs qu’il est mort sur la Croix afin de nous délivrer du péché et de la mort, nous libérer de l’orgueil et nous redonner un cœur d’enfant.

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En posant le regard sur Jésus-Hostie, nous réalisons la prophétie de Zacharie. Il ne faut pas avoir peur de reconnaître alors notre péché et de notre pauvreté. Dieu est venu pour les malades et non pour les bien-portants. Dans l’Évangile, on voit cette femme atteinte d’hémorragie qui court après Jésus, qui lève les yeux vers lui, et qui touche le pan de son manteau ; on voit l’aveugle qui crie : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Ayons cette même attitude : nous reconnaître pécheur, pauvre et misérable devant notre Rédempteur. Cela nous permet de nous découvrir en manque de Celui seul qui pourra nous donner la vie.

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Mon cœur en son Cœur……….

Lire la suite sur ce lien: https://chretienweb.wordpress.com/2016/04/26/ladoration-eucharistique-un-mystere-du-regard/

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