Songe de Yoakhim du 04/01/2017*Quelque chose s’est passé, et tout le monde s’est mis à courir dans tous les sens….!!!


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Cette nuit, j’ai été réveillé par un songe étrange. Je me trouvais dans la ville de Cape Town, que je n’ai jamais visitée de ma vie (je n’ai jamais été en Afrique). Après avoir déambulé dans les rues, j’ai vu une sorte d’immense stade, à l’intérieur duquel, des joueurs de couleur étaient en train de faire du football. J’étais au milieu d’eux. Puis quelque chose s’est passé, et tout le monde s’est mis à courir dans tous les sens.

Après cela, j’ai été transporté dans une église, toujours dans la même ville. C’est étrange car à un moment, à l’intérieur de l’église, est apparu un écran sur lequel ont été retransmises des images de ce match. Nous nous sommes tous levés pour aller voir, puis chacun est reparti s’asseoir à sa place.
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À ce moment-là, il y a eu une effusion du Saint-Esprit dans l’Église, et la présence de la Vierge-Marie s’est révélée, car des personnes ont chanté des louanges à la Sainte Vierge, bien que je ne puisse dire s’il était question d’une  » apparition  » véritable. Sur ce, je me suis brutalement réveillé.

Au cas où ce songe soit un avertissement prophétique (ce qui est souvent le cas, pour moi), j’ai préféré l’envoyer à Grace de Myriamir, quitte à ce que je me trompe et de ce fait, que je me ridiculise.
Que le Seigneur me pardonne si ce songe ne venait pas de Lui.
 
Yoakhim

Rappel pour le 2 du mois de Novembre 2016..*Notre Dame des Étoiles* (Tournai-Belgique) nous a fait une Promesse D’Éternité.. si nous récitons les 4 Mystères du Rosaire (chapelet) au complet…*


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Vous trouverez le Fichier Word du chapelet et

les Messages de Notre Dame en Cliquant sur le Chapelet


  • Le 11 novembre 1948 la Sainte Vierge dira: « Je promets à toutes les personnes qui réciteront le chapelet le 2 de chaque mois, que si elles vont au purgatoire, j’irai les chercher le lendemain de leur mort pour enfin jouir du bonheur éternel. ».

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Message de JÉSUS donné à Monseigneur Ottavio Michelini..le 7 novembre 1977*PURIFICATION EN COURS..*


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Le mystère de la Rédemption,

centre et nœud de l’histoire de l’humanité

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Mon fils, écris :

Je suis le Fils Unique du Père, dans la plénitude des temps fait chair dans le sein de Celle qui, bénie entre toutes les femmes, avec Moi Rédempteur devint Corédemptrice de l’humanité entière, la libérant ainsi de la tyrannie de l’enfer et de Satan, qui l’avait faite sienne par la tromperie et le mensonge dans le Paradis terrestre, en la dépouillant de la vie surnaturelle de la grâce, don merveilleux, gratuit et incomparable de Dieu.

Au Paradis terrestre fut détruite par vos premiers parents, avec la complicité de Satan, la vie divine de la grâce. Sur la cime du Calvaire, ma Mère étant présente et participante, Moi j’opérais le triomphe de la vie sur la mort, réalisant ainsi le dessein du Père qui voulut faire de Moi, son Verbe fait chair en intime union avec ma Mère, le Coeur propulseur de toute la création, le Christ cosmique, épicentre de l’univers entier.

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Satan, dans son invincible haine, cherche en Adam et Ève sa revanche sur l’humanité entière, en  s’assujettissant par le péché originel ; sur le Calvaire, Moi Christ, nouvel Adam, en union mystérieuse avec la Vierge Très Sainte, ma Mère et la vôtre, par mon sacrifice J’opère la Rédemption ; par la nouvelle création, Je réconcilie en Moi l’humanité avec le Père, en la restituant à Lui, Alpha et Oméga de tous.

Pourquoi, mon fils, Je reviens avec grande insistance sur un sujet dont Je t’ai déjà tant parlé et sur lequel on a tant écrit.

 

Parce qu’il doit être bien clair et compris de tous que le mystère de la Rédemption opéré par Moi, Je le répète avec la participation mystérieuse de ma Mère, ce mystère, centre et noeud de toute l’histoire du genre humain, aujourd’hui est mis en doute dans sa nature, et par conséquent dans ses effets, par beaucoup de prêtres, évêques et théologiens.

Fils, en niant la réalité du démon on nie le péché originel, on nie la Rédemption dans sa nature et dans ses effets surnaturels.

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Fils, en niant cela on nie le caractère central du Mystère de la Croix comme noeud de l’histoire humaine et comme exaltation et glorification proprement dite de l’humanité perdue et déshéritée.

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Par la Rédemption se répand sur l’humanité une lumière nouvelle.

Moi, Je suis la lumière venue en ce monde, mais cette Lumière aujourd’hui on veut l’éteindre, et ce qui est vrai­ment monstrueux, c’est que les puissances obscures de l’enfer aient trouvé des alliés et de zélés collaborateurs dans des Pasteurs, dans des prêtres et dans tant de pré­somptueux théologiens pour leur oeuvre destructrice. Jusques à quand, mon fils, pourrai-Je tolérer une telle abomi­nation ?

Que les Pasteurs, ministres et théologiens de la nouvelle Église sachent qu’aucun homme ne doit ignorer (parce que s’il l’ignore il compromet son salut éternel) la doctrine par laquelle et pour laquelle les préceptes divins s’enracinent profondément.

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Ce sera une activité fondamentale et essentielle pour la pastorale de l’Église régénérée que d’enseigner ce qui a été révélé au sujet de la Création, de la tentation et de la chute de vos premiers parents avec la Rédemption subséquente.

Aucune morale n’est possible sans la connaissance de la vérité où la morale s’enracine. La pastorale en général, à part quelques exceptions, est actuellement comme un axe déplacé de son centre ; elle vise les choses marginales, en laissant dans l’obscurité la partie centrale ; pour cette raison, les âmes sont désorientées, avec un très grand détriment et danger de se perdre.

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Son but : arracher les âmes à Satan

Le but de la Rédemption fut, est et sera d’arracher les âmes à Satan homicide, pour les rendre à Dieu Créateur, Sauveur et Sanctificateur. La raison pour laquelle aujourd’hui (sans doute dans le dynamisme fébrile de l’hérésie de l’action) on a laissé de côté cette fin principale de la pastorale, se trouve dans l’orgueil, toujours l’unique racine de tous les maux.

 

L’orgueil engendre dans l’homme le dégoût, la répugnance des choses de Dieu, de la prière, et paralyse en particulier tout développement de la vie intérieure de la grâce, obscurcit l’esprit, affaiblit la volonté, facilitant ainsi la défaillance de l’âme, qui peu à peu sombre dans un croissant et ruineux détachement de Dieu, avec un attachement simultané aux bien du monde et aux plaisirs de la chair, et enfin la voilà engagée, comme dans un étau redoutable, dans la conception purement matérialiste de la vie.

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Fils, la purification en cours fera place nette de ce matérialisme, dont mon Église et le monde entier sont si affreusement contaminés.

Dans mon Église régénérée on devra se souvenir que la vérité connue et aimée oriente l’âme vers l’humilité, en l’acheminant au port du salut éternel.

Les évêques devront considérer l’enseignement catéchistique comme l’un de leurs devoirs fondamentaux ; c’est pourquoi ils se soucieront d’ouvrir des écoles pour catéchistes, confiées à des prêtres saints et experts, qui devront puiser aux sources limpides de la Révélation, en se rappelant qu’il n’y a toujours qu’un seul Maître éternel et infaillible, dont les enseignements ne changent pas et ne changeront pas, car ils sont divins.

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L’Église, sortie de mon Coeur ouvert, maîtresse de vérité, parce que dépositaire et gardienne du patrimoine de la Révélation, prendra sa place de guide des peuples, forte de mon mandat divin.

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L’ignorance des vérités éternelles, la manipulation et la négation de l’histoire du mystère du salut ont été et sont l’arme formidable avec laquelle l’ennemi a porté le chaos et de l’anarchie dans l’Église et dans le monde.

Mais il ne prévaudra pas !

Déjà les germes du printemps annoncé affleurent partout et l’avènement de mon Règne et la victoire du Cœur Immaculé de ma Mère sont en vue.

Je te bénis. Aime-moi ».

BAREBRUNE6


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Les Éditions du Parvis (Suisse) ont publié la totalité de cette œuvre- Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles – 1990 -En 6 volumes, puis des extraits de celle-ci en un seul volume. http://www.parvis.ch/

 

Près de 14 000 personnes se sont inscrites pour confier la France à Saint Michel sur Hozana durant la Neuvaine..Merci…Merci…Merci !!


Rendons grâce et allons de l’avant !

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A Saint-Michel-des-Batignolles, où les Parisiens étaient conviés, l’église était bondée, si bien que de nombreuses personnes étaient obligées de s’asseoir dans les allées !: ALLÉLUIA!

Je vous donne le lien pour lire la lettre de Jean-Baptiste et je dépose une des trois photos *


http://hozana.org/nouvelle/6994/rendons-grace-et-allons-de-l-avant?utm_source=user&utm_medium=email_Hozana&utm_campaign=nouvelle_CP_6290

 

Demain, 29 septembre, jour de la Saint-Michel, s’achèvera notre grande Neuvaine pour la France ! Voici une invitation de Jean-Baptiste du site Hozana..*


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Chers amis,

Demain, 29 septembre, jour de la Saint-Michel, s’achèvera notre grande Neuvaine pour la France ! J’espère qu’elle vous aura apporté une aide spirituelle et je suis sûr, au vu des nombreux messages de vous tous, qu’elle portera beaucoup de fruits. Pour finir en beauté, je vous propose que nous assistions tous demain à la messe en l’honneur de saint Michel.

Pour les personnes qui habitent en région parisienne rdv demain à Paris, à l’église Saint-Michel des Batignolles à 19h pour la messe qui sera célébrée par Monseigneur Santier (métro la fourche, 3 Place Saint-Jean, 75017 Paris). Les intentions de prière de cette messe seront celles du dernier jour de la neuvaine.

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Pour ceux qui n’habitent pas à Paris, prêtres ou laïcs, n’hésitez pas à utiliser le fil de discussion de la communauté pour organiser / vous retrouver à une messe dans votre paroisse.

Encore merci à tous pour votre aide et vos prières.

Vive saint Michel et vive la France !

Jean-Baptiste


http://hozana.org/

Note Myriamir: Je sais que plusieurs personnes du Canada ont prié cette neuvaine à Saint Michel, je vous dit Merci d’avoir participé nombreux à ce temps d’intense prières avec nos cousins de la France…il est bon de ressentir cet amour lorsque nous sommes ensemble !

 

Vidéo (10 min) Le Père Henri Boulad*La veuve que j’ai laissé attendre à ma porte …*On y apprend ce que veut dire *HUMILITÉ *


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La veuve que j’ai laissé..

Attendre à ma porte …


Connaissez vous ce site internet consacré à la grande crise universelle ? Je vous donne le lien*Garabandal-story*


garabandal

 Garabandal-story

Un très beau site à Découvrir *Chrétien Web !!


nouveau site chretien web

Chrétien web

Jésus est le Sauveur ! Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas…

Mais obtienne la vie éternelle.

Sur son site vous pourrez même faire un commentaire sur les articles !

coeur fleche


Site: https://chretienweb.wordpress.com/

Veille & Jour de la Pentecôte…Selon Anne Catherine Emmerich, (mystique).


DISCIPLE ENDORMIS- Cenacle

*Je vis aujourd’hui tous les disciples rassemblés au cénacle comme le jour précédent La salle était décorée de guirlandes de verdure : les cloisons étaient enlevées et les portes ouvertes, à l’exception de la porte extérieure de la cour. Pendant la nuit, j’ai vu les apôtres dormir contre les murs et dans les salles extérieures. En ce temps-là, je les ai vas aussi le jour se mettre à table dans la salle, et manger des petits pains et un peu de miel. Les disciples étaient assis par terre dans les pièces attenantes : il n’y avait pas de grands apprêts.

Le soir, comme tous étaient de nouveau rangés pour la prière, je vis Pierre prendre sur la petite table qui était devant lui deux pains azymes où étaient tracées des lignes indiquant le nombre des parts à faire, les bénir, les élever en l’air, puis les rompre et en distribuer les morceaux aux apôtres et à la sainte Vierge. Je vis ces morceaux tout lumineux lorsqu’ils les reçurent. Je vis encore aujourd’hui faire plusieurs autres cérémonies. Les apôtres s’approchèrent de Pierre et lui baisèrent la main, la sainte Vierge fit de même. Lui aussi s’inclina vers eux, toutefois je ne sais pas bien s’il leur baisa la main à son tour. Cependant je les vis remplis d’un désir de plus en plus ardent. Lorsque les apôtres mangèrent le pain, je me trouvai moi-même saisie d’une ferveur extraordinaire et je me sentis nourrie et réconfortée d’une façon que je ne puis expliquer.

 

Un aliment semblable à un liquide lumineux entra dans ma bouche. J’en sentis le goût, mais je ne savais pas d’où il venait, car je ne vis pas de main qui me le présentât : toutefois je le savourais avec un plaisir extraordinaire et j’eus la crainte d’avoir rompu le jeûne et de ne pouvoir recevoir la sainte communion le lendemain matin. D’après mon impression, je n’étais pas alors dans ma chambre : pourtant j’entendis parfaitement la cloche sonner minuit et je comptai chacun des douze coups.

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Le soir comme je me trouvais près des apôtres et que je regardais de tous les côtés, je vis dans les rues beaucoup d’étrangers aller et venir, puis former des groupes. Ils étaient habillés suivant des modes étrangères : il y avait là des gens de toute espèce, les uns de haute condition, les autres de la basse classe, et ils parlaient entre eux dans un langage tout à fait singulier.

 

Ils avaient aussi quelque chose d’étrange dans leurs manières, dans tous leurs mouvements et dans les gestes qu’ils faisaient en parlant. Ils semblaient se raconter les uns aux autres comment et en quel endroit tel et telle chose s’était passée. Plusieurs d’entre eux parcouraient les chemins par lesquels le Seigneur avait été conduit pendant sa Passion. Lorsque le soir vint, ils disparurent dans de grands hangars où ces gens, venus de loin pour les fêtes de la Pentecôte, trouvaient à se loger la nuit. Je vis aussi dans diverses maisons des traîtres qui tramaient des complots contre les apôtres.

Cette nuit il y eut beaucoup de mouvement dans la maison où se tenaient les membres de la communauté chrétienne. Cent vingt personnes étaient réunies dans le cénacle et dans ses dépendances : la sainte Vierge s’y trouvait avec les femmes, ses amies.

 

Ils me parurent aujourd’hui plus calmes : précédemment ils avaient dans l’esprit des pensées qui les agitaient ; ils se demandaient comment le Consolateur, le Saint Esprit, viendrait à eux et ce qui arriverait alors. Aujourd’hui ils avaient beaucoup plus de confiance.

Je remarquai après minuit dans toute la nature une émotion mystérieuse et je ne sais quel mouvement de joie qui se communiquait à tous les assistants. Il me sembla aussi qu’à travers l’ouverture pratiquée en haut de la salle on voyait poindre dans le ciel une faible lumière. Les apôtres étaient devenus silencieux : ils avaient quitté les places qu’ils occupaient au milieu de la salle pour se ranger contre les parois et ils se tenaient près des piliers.

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Les disciples étaient placés dans les galeries latérales d’où ils voyaient l’intérieur de la salle. Pierre était debout devant le rideau qui cachait le Très Saint Sacrement ; la sainte Vierge se tenait dans la salle devant la porte du vestibule où se trouvaient les saintes femmes. Dont cinq étaient à demeure dans la maison.

Tous se tenaient immobiles et dans l’attente, les bras croisés sur la poitrine et les yeux baissés vers la terre, et le calme qui régnait parmi eux se répandit partout de proche en proche. Les disciples, qui étaient dans les salles voisines, cherchèrent chacun sa place et bientôt le plus profond silence régna dans toute l’étendue de la maison.

Vers le matin, Je vis au-dessus de la montagne des Oliviers, à l’endroit où le Seigneur était monté au ciel, une nuée lumineuse, brillant d’un éclat argentin, descendre du ciel et s’approcher en baissant de la maison des apôtres à Sion. Je vis dans le lointain, sur le premier plan, se mouvoir comme un globe accompagné dans sa marche d’un souffle de vent doux et tiède.

 

En approchant, la nuée grandit et passa au-dessus de la ville comme une brume lumineuse, puis se ramassant et se concentrant au-dessus de Sion et du cénacle, pendant que son éclat et sa transparence allaient toujours en augmentant, elle s’arrêta, semblable à un soleil resplendissant, et descendit comme une nuée d’orage qui s’abaisse, avec un bruit pareil à celui d’un tourbillon de vent impétueux.

 

A ce bruit je vis beaucoup de Juifs qui avaient vu la nuée s’enfuir tout effrayés vers le temple. Pour moi, quand j’entendis arriver ce vent avec une violence toujours croissante, je fus prise d’une terreur d’enfant, et, craignant que cela ne finisse tout d’un coup par une terrible explosion, je cherchai avec inquiétude où je pourrais me mettre à l’ abri.

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C’était comme un orage qui arrive rapidement, mais qui, au lieu de monter de la terre, descend du ciel, qui apporte une vive lumière au lieu d’une profonde obscurité et qui marche accompagné d’un bruit mystérieux au lieu de faire retentir les éclats du tonnerre. Or le mouvement de l’air qui produisait ce bruit se faisait sentir comme un courant d’air chaud dont l’influence était singulièrement agréable.

Quand la nuée lumineuse s’abaissa tout à fait sur le cénacle, en même temps que son éclat augmentait et que le bruit du vent redoublait, je vis la maison et tout ce qui l’entourait s’illuminer de plus en plus : je vis aussi les apôtres, les disciples et les saintes femmes de plus en plus recueillis et pleins de ferveur intérieure. Je ne puis rendre à quel point tout m’apparaissait clair et lumineux : tout était transparent pour moi.

Cependant vers trois heures du matin, avant le lever du soleil, je vis partir la nuée retentissante des courants de lumière blanche qui se croisèrent sept fois et en se croisant ainsi se divisèrent en rayons isolés et en larmes de feu qui tombèrent sur la maison et ses dépendances. Le point ou se coupaient les sept courants lumineux était entouré d’une lumière semblable à celle de l’arc-en-ciel, et je vis s’y dessiner comme une figure resplendissante qui planait en l’air.

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Il me sembla aussi voir aux épaules de cette figure des ailes qui s’étendaient au lion : toutefois, je ne puis pas dire que ce fussent des ailes à proprement parler : car tout en elle ne semblait être qu’une effusion de lumière. En ce moment, la maison dans toute son étendue fut entièrement inondée et pénétrée par la lumière.

 

 

Je ne vis plus la lueur de la lampe à cinq bras. Tous ceux qui se trouvaient réunis au cénacle semblaient pétrifiés, ravis en extase : ils levaient instinctivement leur visage en l’air, comme des gens altérés, et je vis entrer dans leur bouche des jets de lumière semblables à de petites langues de feu flamboyantes : ils semblaient aspirer le feu, le boire pour étancher leur soif : on eût dit que leur désir était une flamme qui s’élançait hors de leur bouche à la rencontre de cette autre flamme céleste.

 

Ce feu divin se répandit aussi sur les disciples et sur les femmes qui étaient dans le vestibule, et toute la masse lumineuse se fondit pour ainsi dire comme une nuée qui se résout en pluie de lumière. Les langues de feu qui descendirent sur chacun des assistants différaient quant à l’éclat et à la couleur.

Plusieurs personnes furent réveillées par ce bruit semblable à celui d’un vent impétueux. L’Esprit Saint remua vivement beaucoup de disciples et de partisans de Jésus qui habitaient dans les environs.

Quand le don céleste se fut répandu sur l’assemblée réunie au cénacle, tous se sentirent pleins d’allégresse et de courage. Ils étaient profondément émus : la joie les enivrait et leur confiance était sans bornes. Tous se pressèrent autour de la sainte Vierge que je vis seule, quoique inondée aussi des consolations célestes, calme, tranquille et absorbée comme toujours dans un saint recueillement. Quant aux apôtres, ils s’embrassaient mutuellement transportés de joie et animés d’une hardiesse toute nouvelle.

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Ils semblaient s’interpeller les uns les autres et se dire :  » Qu’étions-nous et que sommes-nous devenus  » ? Les saintes femmes aussi s’embrassaient. Les disciples dans les galeries latérales n’étaient pas moins émus.

 

Les apôtres coururent à eux, et il se manifestait chez tous comme une nouvelle vie qui les remplissait de joie, de confiance et d’intrépidité.

Bientôt cette manifestation de lumière et de force intérieure se tourna en actions de grâces. Ils prirent leurs places comme ils le faisaient pour la prière, remercièrent Dieu et chantèrent des cantiques avec une émotion profonde : pendant ce temps la lumière disparut par degrés. Alors Pierre adressa un discours aux disciples et en envoya plusieurs au dehors dans les autres endroits où logeaient des amis venus pour les fêtes de la Pentecôte.

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Il y avait à partir du cénacle jusqu’à la piscine de Béthesda beaucoup d’échoppes et de hangars ouverts, ou des étrangers venus pour la fête passaient la nuit et logeaient leurs bêtes de somme. Un très grand nombre d’entre eux dormaient : d’autres étaient éveillés et avaient ressenti l’influence de la grâce du Saint Esprit, car il y avait eu un mouvement général dans la nature. Beaucoup de gens de bien s’étaient sentis comme réveillés intérieurement, tandis que les méchants saisis d’effroi et d’inquiétude n’en étaient devenus que plus endurcis.

 

La plupart des gens logés dans ce quartier, qui fut le premier séjour de la communauté chrétienne, étaient restés à Jérusalem depuis les fêtes de Pâques, parce qu’étant de pays éloignés il ne leur était pas facile d’aller chez eux et de revenir entre Pâques et la Pentecôte. Or, ceux-ci, par suite de tout ce qu’ils avaient vu et entendu, étaient plus portés que d’autres vers les disciples et avaient plus de rapports avec eux.

 

 

Lorsque les disciples envoyés par Pierre vinrent à eux ivres de joie et leur annoncèrent l’accomplissement de la promesse concernant le Saint Esprit, ils se rendirent compte, chacun à sa manière, de l’impression qu’eux-mêmes avaient éprouvée, et sur l’invitation des disciples, ils se rassemblèrent tout autour de la piscine de Bethesda qui était dans le voisinage.

Pendant ce temps, Pierre, dans le cénacle imposait les mains à cinq apôtres qui devaient avec lui enseigner et baptiser à la piscine de Béthesda. Je crois que c’étaient Jacques le Mineur, Barthélémy, Matthias, Thomas et Jude Thaddée. Je vis que pendant cette cérémonie, le dernier eut une vision : il me sembla le voir serrer le Seigneur dans ses bras.

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Je les vis ensuite, avant de se rendre à la piscine de Bethesda pour y bénir l’eau et y administrer le baptême, recevoir encore la bénédiction de la sainte Vierge devant laquelle ils s’agenouillèrent. Avant l’Ascension de Jésus, ils la recevaient debout. Les jours suivants je vis toujours les apôtres recevoir cette bénédiction lorsqu’ils sortaient après leur retour.

 

 

La sainte Vierge, lorsqu’elle donnait cette bénédiction, et en général toutes les fois qu’elle se montrait parmi les apôtres dans quelque circonstance solennelle, portait un grand manteau blanc et un voile de couleur jaunâtre qui lui cachait le visage : elle avait sur la tête une bande d’étoffe bleu de ciel retombant des deux côtés presque jusqu’à terre et ornée de broderies, laquelle était assujettie au haut de la tête par une couronne de soie blanche très fine.

Cependant tous ces gens que les disciples étaient allés convoquer dans les hôtelleries circonvoisines et dans ce grand vieil édifice (le château de David) qui était à peu de distance du cénacle, se rendirent en foule à la piscine de Bethesda. Ils étaient très animés et très émus, et les disciples leur racontaient et leur expliquaient ce qui s’était passé avec de grandes démonstrations de joie.

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C’était ce jour-là que devait avoir lieu baptême conformément aux instructions laissées par Jésus, et l’on avait fait pour cette cérémonie des préparatifs de toute espèce dans la synagogue voisine de la piscine dont les disciples avaient pris possession récemment et près de la piscine elle-même. Je vis notamment des tapis tendus sur les murs de la synagogue, des enceintes séparées par des barrières, une espèce d’autel au milieu de la salle et à l’entrée de l’édifice un passage couvert allant jusqu’à la piscine.

 

Bientôt les apôtres se rendirent du cénacle à cette synagogue ; ils étaient revêtus des vêtements blancs qu’ils portaient dans les cérémonies et marchaient deux à deux comme en procession, apportant avec eux tout ce qui était nécessaire pour la bénédiction de l’eau et l’administration du baptême. La sainte Vierge, d’autres femmes et plusieurs disciples les suivirent afin de s’occuper de la distribution des robes baptismales. Les apôtres avaient avec eux une outre de cuir pleine d’eau bénite, et un aspersoir qui n’avait pas la forme d’un goupillon.

 

Après le dernier repas qui avait précédé l’Ascension, Jésus leur avait donné de nouvelles instructions sur la bénédiction de l’eau et l’administration du baptême. La foule assemblée les reçut avec une grande joie. Elle se composait de Juifs étrangers qui s’étaient réunis ici depuis les fêtes de Pâques, et que tout ce qu’ils avaient vu et entendu avait de plus en plus rapprochés de la communauté.

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Ce quartier qui entourait la piscine était un des emplacements où campaient ordinairement les gens de cette catégorie. Ceux-ci avaient rencontré là des partisans déclarés de Jésus qui s’y étaient déjà établis, en cette circonstance avait mis en quelque sorte la grâce à leur portée : on peut voir par-là comment la piscine de Béthesda devint pour eux, par suite du baptême qu’ils y reçurent, ce que la mer de Galilée avait été pour les caravanes qui s’arrêtaient sur ses bords afin d’aller entendre : les sermons de Jésus sur la montagne. Il y avait cependant encore parmi eux beaucoup de gens mal intentionnés ; en outré, beaucoup de personnes de la ville se joignirent à eux, attirées par la curiosité.

 

Les cinq apôtres auxquels Pierre avait imposé les mains se placèrent aux cinq entrées de la piscine et adressèrent au peuple assemblé des discours pleins d’enthousiasme. Mais Pierre monta dans une chaire qui avait été dressée pour lui dans l’une des enceintes de la piscine : c’était la troisième en partant de l’enceinte extérieure et celle où se trouvait la terrasse la plus spacieuse. Toutes les terrasses de la piscine étaient couvertes d’auditeurs. Lorsque les apôtres leur avaient adressé la parole, ils avaient été stupéfaits, car chacun les entendait parler dans sa langue.

 

Cet étonnement du peuple fut cause que Pierre prit la parole à son tour, ainsi qu’il est rapporté dans les Actes des apôtres. (II, 14-40.)

 

Beaucoup d’entre eux s’étant alors présentés pour être baptisés, Pierre, assisté de Jean et de Jacques le Mineur, bénit l’eau solennellement. A cette occasion, Pierre trempa l’aspersoir dans l’eau bénite qu’ils avaient apportée du cénacle dans une outre, et fit des aspersions qui atteignirent jusqu’au-delà de la piscine.

 

Le baptême et la préparation au baptême durèrent toute la journée. Le peuple, qui couvrait toutes les terrasses, s’approchait par petites troupes qui faisaient successivement le tour de la chaire de Pierre.

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Les autres apôtres parlaient aux entrées de la piscine.
La sainte Vierge et les autres femmes étaient à la synagogue voisine de la piscine, occupées à distribuer des robes blanches aux néophytes. Les manches de ces robes étaient attachées par-dessus les mains avec des rubans noirs qu’on défaisait et qu’on mettait en tas après le baptême. Les cinq apôtres auxquels Pierre avait imposé les mains se tenaient aux cinq entrées de la piscine et baptisaient. Les néophytes s’appuyaient sur une balustrade : on puisait l’eau avec un bassin ou on la prenait dans la main pour la verser trois fois sur leur tête ; elle tombait ensuite dans des rigoles qui la ramenaient à la piscine.

Le bassin contenait la quantité d’eau nécessaire pour baptiser environ dix couples ; quand il était épuisé on le remplissait de nouveau. Deux baptisés conduisaient toujours deux autres néophytes à la place qu’ils avaient occupée et leur mettaient les mains sur la tête en qualité de parrains. Les premiers baptisés étaient pour la plupart des disciples et des adhérents de Jésus qui avaient reçu seulement le baptême de Jean.

 

Les saintes femmes aussi furent baptisées. Je crois qu’il y eut bien trois mille personnes qui s’adjoignirent aujourd’hui à la communauté chrétienne. Le baptême et les instructions préparatoires durèrent toute la journée. Le soir ils revinrent au cénacle et prirent un repas où l’on distribua beaucoup de pain bénit, après quoi on fit encore la prière du soir.

Je vis aujourd’hui chacun des Juifs qui vinrent au temple offrir dans une corbeille deux petits pains faits avec le blé de cette année. Il y en avait de grands amas : plus tard tout cela fut donné aux pauvres. Je vis aussi une fois le grand prêtre tenant à la main un bouquet d’épis dont la tige était épaisse comme celle du roseau et qui ressemblaient à du blé de Turquie.

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Ils offrirent encore des objets qui avaient l’air de racines et des fruits qui m’étaient inconnus. Les gens qui se tenaient sous les hangars avaient des ânes chargés de tous ces objets ; ils les vendaient au peuple. Quant au pain chacun le faisait cuire chez soi. Les apôtres n’offrirent pour eux tous que les deux pains ; cela se fit par l’intermédiaire de Pierre.

 

La piscine de Béthesda, située vis-à-vis de l’angle du Saint des Saints qui regarde le sud-ouest, comme le Calvaire est situé vis-à-vis l’angle qui regarde le nord-ouest, était déjà délaissé depuis longtemps et tombait en ruines. Elle était, comme beaucoup de sanctuaires et d’anciens usages de l’Église à notre époque, complètement négligée, et n’était à l’usage que de quelques pauvres croyants, comme dans notre temps l’eau bénite, le chemin de la croix et certaines images miraculeuses.

 

Ce n’est pas, comme bien des gens le croient, la même que la piscine des Brebis : celle-ci est située au nord du temple, près du marché aux bestiaux, dans le voisinage de la porte des Brebis, et elle est maçonnée en pierre. La piscine de Béthesda n’est pas maçonnée, elle est sur un fond de sable d’où jaillissent plusieurs sources ; elle sert aussi d’égout au sang des sacrifices qu’on fait au temple ; ce sang s’y déverse par des conduits placés sons l’autel. Jésus y a guéri et enseigne plusieurs fois : le miracle qu’il y a fait en guérissant le paralytique a ramis un peu la piscine en honneur, mais l’a rendue plus odieuse aux Pharisiens.

Pendant l’absence que fit Jésus après la résurrection de Lazare, les disciples s’y tinrent souvent, car il y a là des recoins, des terrassements, des murs en grand nombre, et sur l’une des pentes qui descend dans la vallée, on trouve des bouquets de genévriers.

 

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Après le crucifiement et la résurrection, lorsque les Juifs dévastèrent les chemins, les passages, les lieux où résidaient les partisans de Jésus, afin d’isoler ceux-ci et de leur fermer l’accès aux autres parties de la ville, ils murèrent la porte par laquelle Jésus avait passé, le dimanche des Rameaux, barrèrent le chemin qui allait de la montagne de Sion au temple et interceptèrent celui du Calvaire par des haies, des barrières et des fossés ; ils firent aussi beaucoup de dégâts à la piscine de Béthesda, où les disciples et les fidèles s’étaient tenus cachés habituellement avant et pendant le crucifiement.

 

La piscine de Bethesda est de forme ovale. Les cinq enceintes, avec leurs terrasses qui s’abaissent en pente douce, entourent la piscine comme un amphithéâtre et sont coupées par cinq chemins qui descendent et aboutissent à quelques marches. Les murs de derrière des terrasses contiennent de petites salles voûtées dans lesquelles sont disposées des couches en pierre pour les malades. La rampe intérieure de ces terrasses n’a pas de murs d’appui du côté de la piscine. On peut voir de partout si l’eau de la piscine s’agite. Le fond de la piscine est de sable blanc brillant. Trois sources bouillonnent au milieu et mettent le sable en mouvement : souvent aussi ces sources jaillissent au- dessus de la surface.

 

Les dépendances de la piscine avec toutes les constructions qui en font partie occupent un très grand espace : lorsqu’on est entré, on monte d’abord un peu, puis on descend devers le bassin. Le bâtiment ovale qui entoure la piscine couvre le ravin qui se trouve entre Sion et le reste de Jérusalem, au sud-ouest du temple. Il s’étend en longueur dans le sens de la vallée qui descend à l’est par une pente escarpée. Plus à l’ouest derrière la piscine, la vallée est moins profonde et des ponts la franchissent. L’enceinte extérieure est comme un rempart percé seulement de trois entrées, mais dans l’intérieur on arrive à l’étang par cinq passages qui coupent les terrasses.

 

Le côté du nord est escarpé et couvert de végétation : il y a au nord-est, en face du temple, une entrée qui maintenant est fermée et tombe en ruines. Depuis longtemps déjà la piscine était abandonnée et ses environs inhabités. Les murs d’enceinte extérieurs sont en très mauvais état et les terrasses sont en grande partie très dégradées. De même la pompe jaillissante ne marchait plus, mais peu après la Pentecôte je la vis réparée et employée pour le baptême. L’école qui est ici ne servait qu’aux étrangers à l’époque des fêtes, de même aussi les nombreux pèlerins qui venaient pour Pâques résidaient ordinairement près de la piscine : c’est surtout maintenant le cas pour ceux qu’ont attirés les fêtes de la Pentecôte.

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Lorsque les apôtres et les disciples eurent pris possession du cénacle et de cette école voisine de la piscine de Béthesda, on fit quelques réparations et de nouveaux arrangements. Aujourd’hui de très bonne heure, je vis les brèches des murs écroulés masquées par des couvertures tendues entre des pieux, et le chemin qui mène à la synagogue abrité par des toiles formant une espèce de voûte.

A l’ouest de la piscine, sur un point élevé de la montagne de Sion, se trouve l’ancienne maison des héros de David. Cet endroit est en face de l’angle sud-est du Saint des Saints. Il y a là de petits sentiers qui conduisent dans la ville sans passer par les portes. Jésus se servait souvent de ces sentiers.

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Lire la suite ici : http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/CatherineEm/Volume6/chapit13.html

 


 

Qu’est-ce que la grâce ? Dicté par Jésus à Maria Valtorta*


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Jésus:

Aujourd’hui, je veux te parler de la « grâce ». (…) Qu’est-ce que la grâce ? (…) La grâce, c’est posséder en vous la lumière, la force, la sagesse de Dieu. En d’autres mots, avoir la ressemblance intellectuelle avec Dieu, ce qui est le signe unique et incomparable de votre filiation à Dieu.

Sans la grâce, vous seriez simplement des créatures animales évoluées au point d’être pourvues de raison et d’une âme, mais d’une âme au niveau de la terre, capable d’évoluer dans les contingences de la vie terrestre, mais incapable de s’élever jusqu’aux régions de la vie de l’esprit. Donc, pas beaucoup plus que des brutes, dont la conduite est réglée seulement par l’instinct et en vérité, elles vous dépassent très souvent par leur conduite.

La grâce est donc un don sublime, le plus grand don que Dieu, mon Père, ait pu vous faire. Et il vous le fait gratuitement parce que son amour de Père pour vous est infini, tout comme lui-même est infini. Vouloir nommer tous les attributs de la grâce signifierait faire une longue liste de substantifs et d’adjectifs et ils n’expliqueraient toujours pas parfaitement ce qu’est ce don.

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(…) La grâce, c’est posséder le Père, vivre dans le Père; la grâce, c’est posséder le Fils, jouir des mérites infinis du Fils; la grâce, c’est posséder l’Esprit saint, bénéficier de ses sept dons. Bref, la grâce, c’est Nous posséder, le Dieu unique en Trois personnes et avoir autour de votre personne mortelle les légions des anges qui Nous adorent en vous.

L’âme qui perd la grâce perd tout. En ce qui la concerne, le Père l’a créée en vain, le Fils l’a rachetée en vain, l’Esprit saint lui a infusé ses dons en vain, les Sacrements existent en vain. Elle est morte. Branche pourrie qui, sous l’action corrosive du péché, se détache et tombe de l’arbre de vie et achève de se putréfier dans la boue. Si une âme savait se conserver telle qu’elle est après le Baptême et après la Confirmation, c’est-à-dire au moment où elle est littéralement imbibée de grâce, cette âme serait à peine moins que Dieu. Que cela te dise tout !

Vous êtes stupéfaits au récit des prodiges de mes saints. Mais, ma chère, il n’y a pas de quoi être stupéfait. Mes saints possédaient la grâce; ils étaient donc des dieux, car la grâce déifie.  N’ai-je pas dit moi-même dans mon Évangile que les miens feront les mêmes prodiges que moi ? Mais pour être des miens, il faut vivre de ma vie, à savoir, de la vie de la grâce.

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(…) Les âmes en état de grâce ne possèdent pas toutes cette grâce au même degré. Non parce que je l’infuse en quantités différentes, mais parce que vous la conservez en vous à des degrés différents. Le péché mortel détruit la grâce, le péché véniel l’effrite, les imperfections l’anémient. Il y a des âmes pas du tout méchantes qui dépérissent dans uns consomption spirituelle parce que, à cause de leur inertie, qui leur fait commettre continuellement des imperfections, elles diminuent la grâce en elles, la réduisant à un fil très mince, à une petite flamme languissante. Alors qu’elle devrait être un feu, un incendie vivant, beau, purificateur. Le monde s’écroule parce que la grâce s’écroule dans la quasi-totalité des âmes  et languit dans les autres.

La grâce donne des fruits différents selon qu’elle est plus au moins vive dans votre cœur. Une terre est d’autant plus fertile qu’elle est riche en éléments et qu’elle bénéficie  du soleil, de l’eau, des courants aériens. Il y a des terres stériles, maigres, arrosées, réchauffées par le soleil, balayées par les vents, mais en vain. Il en est de même pour les âmes. Il y a des âmes qui se chargent d’éléments vitaux avec chaque effort et qui, par conséquent, réussissent à bénéficier à cent pour cent des effets de la grâce.

Les éléments vitaux sont : vivre selon ma Loi, chastes, miséricordieux, humbles, aimant Dieu et son prochain; vivre de prières « vivantes ». Alors la grâce grandit, fleurit, pousse des racines profondes et s’élève en  arbre de vie éternelle.

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Alors l’Esprit saint, tel un soleil, inonde l’âme de ses sept rayons, de ses sept dons ; alors moi, le Fils, vous pénètre avec la pluie divine de mon Sang; alors le Père vous regarde avec satisfaction, voyant en vous sa ressemblance ; alors Marie vous caresse en vous serrant sur son sein, qui m’a porté comme il a porté ses petits enfants, moindres que son Fils, mais chers, si chers à son cœur; alors les neufs chœurs d’anges forment une couronne autour de votre âme, temple de Dieu et chantent le sublime « Gloria »; alors votre mort est vie et votre vie est béatitude dans mon royaume.

Dicté par le Christ à Maria Valtorta – 6 juin 1943.


 

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