Le Vingt-deuxième jour*Le petit Roi Jésus est né. Le Ciel et la terre exultent. Les anges sont de la fête et invitent les bergers à venir adorer Jésus. La vie de la Sainte Famille à Bethléem.(Luisa Piccarreta)


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*Le petit Roi Jésus est né. Le Ciel et la terre exultent. Les anges sont de la fête et invitent les bergers à venir adorer Jésus. La vie de la Sainte Famille à Bethléem.*

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Vingt-deuxième jour

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L’âme à sa céleste Maman

Aujourd’hui, sainte Maman, un ardent amour m’habite et je tiens à être sur tes genoux maternels pour y revoir le céleste Bébé dans tes bras. Sa beauté me ravit, ses regards me transpercent, et ses lèvres, au bord des sanglots, m’incitent à l’aimer.

Ma très chère Maman, je sais que tu m’aimes ; par conséquent, je te prie de me faire une petite place dans tes bras pour que je puisse donner à mon petit Roi Jésus mon premier baiser et verser mon coeur dans le sien pour lui confier mes secrets qui m’oppressent tant. Pour le faire sourire, je lui dirai: “Ma volonté est à toi et la tienne est à moi, établis en moi le Royaume de la Divine Volonté.”

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 Leçon de la Reine du Ciel à sa fille

Ma très chère enfant, comme je suis impatiente de t’avoir dans mes bras et d’avoir le plaisir de dire à notre petit Bébé Roi: “Ne pleure pas, bel Enfant. Vois, ma petite fille est avec nous et elle veut te reconnaître comme Roi, t’accorder la complète domination sur son âme et te laisser établir le Royaume de la Divine Volonté en elle.”

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Fille de mon Coeur, pendant que tu contemples le petit Bébé Jésus, écoute-moi bien. Tu dois savoir qu’il était minuit quand le petit Roi quitta mon sein maternel. À ce moment, pour signifier ce qu’il venait accomplir dans les âmes, la nuit se changea en jour. Celui qui est le Seigneur de la lumière faisait fuir la nuit de la volonté humaine, la nuit du péché, la nuit de toutes les méchancetés.

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Toutes les choses créées se précipitèrent pour honorer leur Créateur dans sa petite Humanité. Ainsi, le soleil hâta son lever pour donner son premier baiser de lumière au petit Jésus et pour le réchauffer de sa chaleur ; le vent purifia l’air de l’étable par une douce brise qui fredonnait “je t’aime” à l’oreille de l’Enfant ; les cieux furent ébranlés ; la terre exulta et trembla jusque dans ses fondations et la mer devint tumultueuse avec des vagues gigantesques. En somme, toutes les choses créées reconnurent que leur Créateur était arrivé chez elles et rivalisaient pour chanter ses louanges.

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Les anges illuminaient le ciel en chantant des airs mélodieux que tous pouvaient entendre: “Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. Le céleste Bébé est né dans la grotte de Bethléem, il est emmailloté de langes.” Les bergers, qui étaient de garde dans le voisinage, entendirent les voix angéliques et accoururent rendre visite au petit Roi divin.

Chère fille, quand j’ai reçu mon Fils dans mes bras et lui ai donné mon premier baiser, j’ai ressenti le besoin d’amour de lui donner quelque chose qui m’était propre et, lui présentant ma poitrine, je lui donnai abondamment du lait formé en moi par le divin Fiat. Qui pourrait raconter ce que j’ai alors ressenti, ainsi que les mers de grâces, d’amour et de sainteté que mon Fils me donna en échange ?

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Ensuite, je l’emmaillotai dans des langes pauvres, mais propres, et le déposai dans la crèche. C’était sa Volonté et je ne pouvais rien faire d’autre que d’obéir. Cependant, avant cela, je le partageai avec mon cher saint Joseph en le plaçant dans ses bras. Oh! Comme il exulta! Il le pressa sur son coeur et le charmant petit Bébé versa des torrents de grâces dans son âme.

Puis, après que Joseph et moi eussions aménagé un peu de foin dans la mangeoire, je détachai Jésus de mes bras maternels pour l’y coucher. Charmée par la beauté du divin Enfant, je restais à genoux près de lui presque tout le temps, déployant les mers d’amour que la Divine Volonté avait formées en moi pour l’aimer, l’adorer et le remercier.

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Et que faisait le céleste Bébé dans la mangeoire ? Un acte continuel de la Volonté de notre Père Céleste, cette Volonté qui était aussi la sienne. Il soupirait et pleurait, appelant ainsi toutes les créatures en leur disant par ses larmes d’amour: “Venez tous, mes enfants. Par amour pour vous, je suis né dans la souffrance et dans les pleurs. Venez tous pour connaître les excès de mon amour. Donnez-moi un refuge dans vos coeurs.”

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Et c’était un va-et-vient continuel des bergers qui venaient le visiter. À chacun, il donnait un doux regard et un sourire d’amour, souvent accompagnés de ses larmes.

Maintenant, ma fille, un petit mot pour toi. Tu dois savoir que toute ma joie était d’avoir mon cher Fils Jésus sur mes genoux. Mais la Divine Volonté me fit comprendre que je devais le laisser dans la mangeoire à la disposition de tout le monde, afin que ceux qui le voulaient puissent le prendre dans leurs bras, le caresser et l’embrasser comme s’il était leur propre enfant.

Il était le petit Roi de chacun et, par conséquent, ils avaient le droit de lui faire une douce promesse d’amour. Quant à moi, pour accomplir la Volonté Suprême, je me privais de mes innocentes joies de Mère, commençant ainsi, dans le travail et le sacrifice, mon rôle de donner Jésus à tous.

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Ma fille, la Divine Volonté veut tout, y compris le sacrifice des choses les plus saintes, selon les circonstances, même l’immense sacrifice d’être privé de Jésus. Cela est dans le but d’étendre davantage son Royaume et de multiplier sa vie. En fait, quand la créature est privée de Jésus et de son amour, son héroïsme est si grand qu’il produit une nouvelle vie de Jésus et lui procure une nouvelle demeure. Par conséquent, chère enfant, sois attentive. Sous aucun prétexte, ne refuse jamais rien à la Divine Volonté.

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L’âme

Sainte Maman, tes leçons si belles me confondent. Si tu veux que je les mette en pratique, ne me laisse pas seule. Si tu me vois succomber sous le poids énorme de la privation de Dieu, presse-moi sur ton Coeur maternel ; ainsi, je me sentirai si forte que jamais je ne refuserai rien à la Divine Volonté.

 Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras trois fois visiter le petit Bébé Jésus en embrassant ses petites mains et en lui faisant cinq actes d’amour pour honorer ses larmes et apaiser ses pleurs.

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 Oraison jaculatoire

Sainte Maman, verse les larmes de Jésus dans mon coeur afin que triomphe en moi la Divine Volonté.

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source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

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Le Vingt et unième jour*Le lever du Soleil, puis son plein midi*Le Verbe Éternel parmi nous.(Luisa Piccarreta)


Le lever du Soleil, puis son plein midi…

Le Verbe Éternel parmi nous.

Vingt et unième jour

L’âme à sa Reine Maman

Très douce Maman, mon pauvre coeur ressent l’extrême besoin de venir sur tes genoux pour te confier ses petits secrets et les déposer dans ton Coeur maternel. Chère Maman, en regardant les si grands prodiges que la Divine Volonté a accomplis en toi, je sens qu’il ne m’est pas possible de t’imiter, étant donné que je suis si petite et faible, et aussi à cause des terribles batailles de mon existence qui m’ont littéralement broyée et ne m’ont laissé qu’un souffle de vie.

Ma Maman, comme j’aimerais verser mon coeur dans le tien pour que tu puisses ressentir la douleur qui m’empoisonne et la peur qui me torture à l’idée d’échouer dans l’accomplissement de la Volonté de Dieu en moi. Aie pitié, ô céleste Maman, aie pitié! Cache-moi dans ton Coeur pour que les mauvais souvenirs de mes méchancetés me quittent et que je ne pense plus qu’à vivre dans la Divine Volonté.

Leçon de la Reine du Ciel, Mère de Jésus

Ma très chère fille, n’aie pas peur, aie confiance en ta Maman, verse tout dans mon Coeur et je prendrai tout sur moi. Je serai ta Maman, je changerai tes souffrances en lumière et les utiliserai pour agrandir les frontières du Royaume de la Divine Volonté dans ton âme.

Pour le moment, mets tout de côté et écoute-moi. Je veux te conter ce que le petit Roi Jésus accomplissait dans mon sein maternel, et comment ta Maman ne perdait pas même un seul mouvement de lui.

 

La petite Humanité de Jésus se développait unie hypo statiquement à sa Divinité. Mon sein maternel était très petit et sombre: il ne s’y trouvait même pas un rayon de lumière et j’y voyais Jésus immobile et plongé dans une nuit profonde. Mais sais-tu ce qui formait cette obscurité si totale pour le petit Enfant Jésus ?

La volonté humaine dans laquelle l’homme s’était volontairement placé et tous les péchés qu’il avait commis formaient des abîmes de noirceur en Jésus et autour de lui. Afin de chasser de chez l’homme la si profonde obscurité dans laquelle il s’était lui-même emprisonné, au point de perdre sa capacité de faire le bien, Jésus choisit la douce prison du sein de sa Maman et, volontairement, il y demeura dans l’immobilité pendant neuf mois.

Ma fille, si tu savais à quel point mon Coeur maternel souffrait le martyre à la vue du petit Jésus pleurant et soupirant dans mon sein! Délirant d’amour, son Coeur faisait entendre ses palpitations dans toutes les âmes afin qu’elles se tournent vers la lumière de sa Divinité. En effet, c’était par amour pour elles qu’il avait volontairement troqué sa lumière contre l’obscurité, afin que chaque âme soit dans la vraie lumière et en sécurité.

Ma chère fille, comment te décrire les souffrances indescriptibles que mon petit Jésus a supportées dans mon sein ? Lui qui était Dieu et qui possédait la sagesse parfaite avait pour les hommes un amour si grand qu’il mettait de côté, en quelque sorte, les mers infinies de joie, de félicité et de lumière qui étaient siennes et plongeait sa petite Humanité dans les mers d’obscurité, d’amertume et de misère que les créatures lui avaient aménagées. Le petit Jésus prenait tout cela sur ses épaules comme si tout cela lui appartenait.

Ma fille, le vrai amour ne dit jamais “c’est assez” et ne regarde jamais aux souffrances. Au contraire, à travers la souffrance, il recherche l’être aimé, et quand il donne sa propre vie pour l’être aimé, seulement alors il est content.

 

Ma fille, écoute ta Maman. Vois-tu quel grand mal tu fais quand tu accomplis ta propre volonté ? Non seulement tu formes la nuit pour ton Jésus et pour toi-même, mais tu formes aussi les mers d’amertume, de malheur et de misère dans lesquelles tu deviens tellement engloutie que tu ne sais plus comment t’en sortir. Par conséquent, sois attentive et rends-moi heureuse en me disant: “Je veux toujours faire la Volonté de Dieu.”

Le petit Jésus, par ses élans d’amour, s’apprêtait à venir à la lumière du jour. Son empressement, ses soupirs et ses désirs ardents d’embrasser la créature, de se faire voir par elle et de la voir lui-même, dans le but de se l’attacher à lui, ne lui donnaient aucun repos.

Tout comme précédemment il s’était mis en état de garde aux portes du Ciel, s’apprêtant à venir s’enfermer dans mon sein, de la même manière il se mit à l’attention aux portes de mon sein qui était pour lui plus que le Ciel. C’est ainsi que le Soleil du Verbe Éternel apparût dans le monde pour en arriver à son plein midi. Ce ne sera plus la nuit pour les pauvres créatures, ni même l’aube ou le lever du jour, mais le plein midi.

Ta Maman ressentait qu’elle ne pouvait plus le garder en son intérieur. Des océans de lumière et d’amour m’inondaient et, tout comme il avait été conçu dans un océan de lumière, il quitta mon sein maternel dans un océan de lumière.

Ma chère fille, pour qui vit dans la Divine Volonté, tout est lumière et tout se transforme en lumière. Dans le ravissement de cette lumière, j’attendais de pouvoir prendre mon petit Jésus dans mes bras et, après qu’il eut quitté mon sein, j’entendis ses premiers vagissements d’amour.

L’ange de Dieu le déposa dans mes bras, je le serrai affectueusement sur mon Coeur, je lui donnai mon premier baiser et le petit Jésus me donna le sien.

C’est assez pour le moment.

Demain je continuerai à t’entretenir sur la naissance de Jésus.

 

L’âme

Sainte Maman, comme tu es chanceuse! En considération des joies que tu éprouvas quand tu pressas Jésus sur ta poitrine pour la première fois et lui donnas ton premier baiser, je te prie de me laisser prendre le petit Jésus dans mes bras pendant quelques instants. Je veux lui faire la joie de lui dire que je jure de l’aimer toujours et que je ne veux rien savoir d’autre que sa Divine Volonté.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras embrasser les petits pieds de Bébé Jésus et tu placeras ta volonté dans ses petites mains pour qu’il joue avec-elles en souriant.

 

Oraison jaculatoire

Ma Maman, enferme le petit Jésus dans mon coeur pour qu’il le transforme totalement en Volonté de Dieu.

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source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

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Le Vingtième jour*La Vierge était comme un ciel parsemé d’étoiles. Dans ce ciel, le Soleil divin brillait de ses rayons les plus brillants remplissant le Ciel et la terre. Jésus dans le sein de sa Maman.(Luisa Piccarreta)


 

*La Vierge était comme un ciel parsemé d’étoiles. Dans ce ciel, le Soleil divin brillait de ses rayons les plus brillants remplissant le Ciel et la terre. Jésus dans le sein de sa Maman.*

Vingtième jour

L’âme à sa Reine Maman

Me voici de nouveau avec toi, ma céleste Maman. Inclinée à tes saints pieds, je te salue et me réjouis avec toi, Comblée de grâces et Mère de Jésus. Oh! Jamais plus je ne te retrouverai seule, car je te trouverai toujours avec mon petit Jésus prisonnier.

En fait, nous serons trois: ma Maman, Jésus et moi. Quelle chance pour moi! Si je veux rencontrer mon petit Roi Jésus, il me suffira de rejoindre sa Mère, qui est aussi la mienne.

Ô sainte Maman, dans ta grandeur de Mère de Dieu, aie pitié de ta misérable petite fille ; dis pour moi ton premier mot au petit Jésus prisonnier afin qu’il m’accorde la grande grâce de vivre dans sa Divine Volonté.

Leçon de la Reine du Ciel, Mère de Jésus

Aujourd’hui, ma chère fille, je t’attendais comme jamais. Mon Coeur maternel est débordant. Je sens un grand besoin de partager mon amour ardent avec ma fille. Je veux te souligner que je suis la Mère de Jésus.

Mes joies sont infinies, je suis inondée d’un océan de bonheur car je peux dire: “Je suis la Mère de Jésus!” Moi, sa créature, sa servante, je suis sa Mère et cela, je le dois uniquement au Fiat de Dieu.

Il me combla de grâces et aménagea en moi une digne demeure pour mon Créateur. Que toute gloire, tout honneur et tous remerciements soient rendus à la Suprême Volonté!

Maintenant, écoute-moi bien, fille de mon coeur. Dès que la petite Humanité de Jésus prit place dans mon sein par la puissance du divin Fiat, le Soleil du Verbe Éternel s’y incarna.

J’avais ainsi en moi un ciel magnifique parsemé de brillantes étoiles scintillant de la joie, des béatitudes et des harmonies de la divine beauté. Le Soleil du Verbe Éternel rayonnait d’une lumière inaccessible au milieu de cet auguste Ciel, caché dans la petite Humanité de Jésus.

Et comme cette petite Humanité ne pouvait contenir tant de lumière, celle-ci débordait à l’extérieur, investissant le Ciel et la terre et atteignant tous les coeurs. Par ses rayons ardents, elle interpellait toutes les créatures en leur disant: “Mes enfants, ouvrez-moi, donnez-moi une place dans vos coeurs.

Je suis descendue du Ciel sur la terre pour former ma vie en chacun de vous. Ma Mère est le centre où je réside et mes enfants se placeront tout autour. En chacun d’eux, je veux établir ma vie et ma demeure.”

Et cette lumière frappait et frappait, sans jamais cesser, et la petite Humanité de Jésus gémissait et pleurait. Ces gémissements et ces pleurs d’amour se mêlaient à cette lumière et envoyaient des rayons d’amour dans tous les coeurs.

Ma fille, tu dois savoir qu’une nouvelle vie débuta alors pour ta Maman. J’étais au courant de tout ce que mon Fils faisait. Je le voyais dévoré par des mers de flammes d’amour.

Chacun des battements de son coeur, chacune de ses respirations et de ses souffrances étaient des flammes d’amour avec lesquels il enveloppait toutes les créatures pour les faire siennes à force d’amour et de souffrances.

En fait, dès que la petite Humanité de Jésus fut conçue, elle connut toutes les souffrances qu’elle allait assumer durant toute sa vie terrestre. Jésus enferma toutes les âmes en lui car, étant Dieu, personne ne pouvait lui échapper. Son immensité divine enfermait toutes les créatures et son omniscience les rendait toutes présentes à lui. C’est ainsi que mon Jésus, mon Fils, ressentit tout le poids et le lourd fardeau des péchés de toutes les créatures.

*Et moi, ta Maman, je le suivais en tout cela et je ressentais dans mon Coeur maternel ses souffrances. De plus, je prenais connaissance de toutes les âmes que, en tant que Mère et aux côtés de Jésus, j’allais générer à la grâce, à la lumière et à la vie nouvelle que mon cher Fils venait apporter sur la terre.*

Ma fille, tu dois savoir que, dès le moment de ma Conception, je t’ai aimée comme une maman, je te portais dans mon Coeur, je brûlais d’amour pour toi, bien que je ne comprenais pas pourquoi il en était ainsi. La Divine Volonté me faisait accomplir les choses, mais elle en maintenait le secret caché à mes yeux.

Cependant, à l’Incarnation du Verbe en mon sein, elle me révéla ces secrets et me fit comprendre la fécondité de ma maternité: je ne devenais pas uniquement la Mère de Jésus, mais aussi la Maman de toutes les créatures. De plus, je compris que j’aurais à vivre cette maternité sous le double signe de la souffrance et de l’amour. Ma fille, combien je t’ai aimée, et combien je t’aime encore!

Maintenant, écoute bien, chère fille, quels sommets la créature peut atteindre quand la Divine Volonté l’habite et qu’elle la laisse agir en elle sans la moindre opposition. Cette Divine Volonté qui, par nature, possède la vertu d’engendrer, engendre tous les biens dans cette créature. Elle la rend féconde, lui donnant la maternité sur tout et sur tous, y compris sur son Créateur.

La maternité signifie amour vrai, amour héroïque, amour qui accepte avec joie de mourir afin de donner la vie à l’être engendré. Sans cela, la maternité est stérile, elle n’est qu’un simple mot, elle n’existe pas dans les faits.

Ainsi, ma fille, si tu veux que tous les biens soient engendrés en toi, laisse la Divine Volonté opérer en toi. Elle te donnera la maternité et tu aimeras toutes les créatures d’un amour maternel. Et moi, ta Maman, je t’enseignerai comment rendre féconde cette maternité toute sainte et divine.

 L’âme

Sainte Maman, je m’abandonne entre tes bras. Oh! Comme je voudrais baigner tes mains maternelles avec mes larmes pour t’émouvoir de pitié à la vue de ma pauvre âme! Si tu m’aimes comme une mère, enferme-moi dans ton Coeur, laisse ton amour brûler mes misères et laisse la puissance de la Divine Volonté, que tu possèdes en tant que Reine, agir en moi, pour que je puisse dire: “Ma Maman est tout pour moi et je suis tout pour ma Maman.”

 Petite pratique

Aujourd’hui, pour m’honorer, tu remercieras, au nom de chacun, trois fois le Seigneur pour s’être incarné et s’être emprisonné dans mon sein en me donnant le grand bonheur d’être sa Mère.

    Oraison jaculatoire

Toi, la Maman de Jésus, sois aussi ma Maman, et guide-moi sur les sentiers de la Volonté de Dieu.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

Le Dix-neuvième jour*Les portes du Ciel s’ouvrent. Le Soleil du Verbe Éternel envoie son ange pour informer la Vierge que l’heure de Dieu est arrivée*(Luisa Piccarreta)


*Les portes du Ciel s’ouvrent. Le Soleil du Verbe Éternel envoie son ange pour informer la Vierge que l’heure de Dieu est arrivée*

Dix-neuvième jour

L’âme à sa céleste Maman

Sainte Maman, me voici de nouveau sur tes genoux. Je suis ton enfant qui désire être nourrie de tes douces paroles ; elles seront pour moi un baume pour guérir les blessures causées par ma misérable volonté humaine. Ô ma Mère, parle-moi. Que tes paroles pénétrantes descendent dans mon coeur et y forment une nouvelle création, afin que germe en mon âme la semence de la Divine Volonté.

Leçon de la Reine Souveraine

Ma très chère fille, c’est justement pour cela que j’aime tant te parler des célestes secrets de la Divine Volonté. Je veux que tu connaisses tous les prodiges qu’elle peut accomplir là où elle règne totalement ainsi que les grands dommages que subissent ceux qui se laissent dominer par leur volonté humaine.

Cela avec l’espoir que tu aimeras assez cette Divine Volonté pour la laisser trôner totalement en toi, tout en abhorrant ta volonté humaine au point d’en faire le marchepied de la Divine Volonté.

Maintenant, ma fille, écoute-moi bien. Je poursuivais ma vie à Nazareth et la Divine Volonté continuait d’accroître son Royaume en moi. Elle utilisait mes actions les plus petites, même les plus banales, comme tenir la maison en ordre, allumer le feu, balayer: en somme, tous les travaux habituels dans une vie familiale. Cela me permettait de sentir palpiter la Divine Volonté dans le feu, l’eau, les aliments, l’air que je respirais, bref, en toute chose.

Avec toutes mes petites actions, la Divine Volonté formait des mers de lumière, de grâces, de sainteté car, partout où elle règne, la Divine Volonté fait des choses les plus petites des cieux nouveaux d’une beauté enchanteresse.

Étant immense, elle ne sait pas faire de petites choses et, par sa puissance, elle donne de la valeur aux choses les plus simples en faisant d’elles des choses grandioses au point d’éblouir le Ciel et la terre. Tout devient saint, tout devient sacré pour qui vit dans la Divine Volonté.

Fille de mon coeur, écoute-moi bien. Plusieurs jours avant que le Verbe descende sur la terre, j’ai pu voir le Ciel s’entrouvrir et le Soleil du Verbe Divin se tenir à son entrée, comme à la recherche de la personne vers laquelle il allait prendre son envol pour en devenir le céleste Prisonnier. Oh! Comme il était beau de le voir aux portes du Ciel comme un veilleur, une sentinelle, à la recherche de l’heureuse créature qui allait accorder son hospitalité à son Créateur!

Les divines Personnes ne regardaient plus la terre comme un endroit inhospitalier parce qu’il s’y trouvait la petite Marie possédant la Divine Volonté. Elle constituait un Royaume divin où le Verbe pourra descendre en toute sécurité, comme dans sa propre demeure, et où il trouvera un Ciel décoré d’une multitude de soleils provenant de la multitude des actes accomplis dans mon âme par la Divine Volonté.

Débordante d’amour, la Divinité enleva le manteau de sa justice qu’elle portait à l’égard de ses créatures depuis tant de siècles et le remplaça par un manteau d’infinie miséricorde. De plus, elle décréta la descente du Verbe sur la terre, l’heure de ce grand événement étant venue. À cette nouvelle, le Ciel et la terre furent sidérés et se mirent à l’attention pour être les spectateurs de cet excès d’amour si grandiose, de ce prodige si extraordinaire!

Quant à moi, je me sentis brûlante d’amour et, me faisant l’écho de l’amour de mon Créateur, je voulus former un immense océan d’amour dans lequel le Verbe pourrait descendre sur la terre. Mes prières étaient incessantes et, pendant que je priais dans ma petite chambre, un ange me fut envoyé du Ciel comme un messager du grand Roi.

Il se plaça devant moi et, se prosternant, il me salua en disant: “Salut, ô Marie, notre Reine. La Divine Volonté t’a comblée de grâces. Elle a prononcé son Fiat pour que descende sur la terre le Verbe Divin. Il est prêt, il est derrière moi, mais il désire ton fiat pour que s’accomplisse en toi son Fiat.”

Devant cette annonce si sublime et tellement désirée par moi, bien que je n’avais jamais pensé être l’élue, je fus stupéfiée et j’hésitai un moment. Mais l’ange du Seigneur me dit: “Notre Reine, n’aie pas peur, tu as trouvé grâce devant Dieu, tu as conquis ton Créateur; aussi, pour que la victoire soit complète, prononce ton fiat.

Je prononçai mon fiat et, ô merveille, les deux fiats fusionnèrent, ce qui eut comme conséquence la descente du Verbe Divin en moi. Mon fiat, auquel Dieu accorda la même valeur qu’au sien, donna vie à la toute petite Humanité du Verbe Divin, à partir de la semence que constituait mon humanité.

Ainsi, le grand prodige

de l’Incarnation fut accompli.

Ô puissance de la Divine Volonté, tu m’élevas si haut et me rendis si puissante, que tu as pu déposer en mon intérieur cette petite Humanité qui devait enfermer le Verbe Éternel que ni le Ciel ni la terre ne pouvaient contenir! Les cieux furent secoués et toute la création prit une attitude de fête. Exultant de joie, ils se rassemblèrent autour de la petite maison de Nazareth pour rendre leurs hommages et leurs respects au Créateur devenu homme.

Dans leur langage muet, ils disaient: “Ô prodige des prodiges que seul un Dieu pouvait accomplir! L’Immensité est devenue petite, la Puissance s’est faite faiblesse, la Grandeur inaccessible s’est abaissée à s’enfermer dans le sein d’une vierge! Elle est à la fois petite et immense, puissante et impuissante, forte et faible!”

Ma chère fille, tu ne peux comprendre ce que ta Maman ressentit pendant l’acte de l’Incarnation du Verbe. Tout faisait pression sur moi pour que je prononce mon fiat, que je pourrais qualifier de “tout-puissant”.

Ma chère fille, écoute-moi bien. Combien tu devrais avoir à coeur de toujours accomplir la Divine Volonté et de vivre en elle! Ma puissance est toujours là: laisse-moi prononcer ton fiat dans ton âme. Mais, pour que je puisse le faire, il me faut le tien. Le bien véritable ne peut s’accomplir par une seule personne ; les travaux les plus grands se font toujours à deux. Dieu lui-même ne voulut pas accomplir le grand prodige de l’Incarnation seul ; il m’a voulue avec lui dans cette entreprise.

Par son action et la mienne, la vie de l’Homme-Dieu prit forme et la destinée de l’espèce humaine fut restaurée. Le Ciel ne fut plus fermé et tous les biens furent placés entre les deux fiats. Disons ensemble: fiat! fiat! et mon amour maternel déposera en toi la vie de la Divine Volonté.

C’est assez pour l’instant. Demain, je t’attendrai de nouveau pour te raconter la suite de l’histoire de l’Incarnation.

L’âme

Belle Maman, je suis abasourdie par tes si magnifiques leçons. Je te prie de prononcer ton fiat sur moi ; je prononcerai le mien en même temps. Ainsi, le fiat que tu souhaites tant voir se réaliser dans ma vie prendra forme en moi.

 Petite pratique

Aujourd’hui, pour m’honorer, tu viendras donner le premier baiser à Jésus et tu lui diras neuf fois que tu veux accomplir sa Volonté. Par la suite, je répéterai le prodige de la Conception de Jésus dans ton âme.

 Oraison jaculatoire

Reine toute-puissante, prononce ton fiat en mon âme pour que la Divine Volonté prenne vie en moi.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


Le Dix-huitième jour*La Reine du Ciel dans la maison de Nazareth. Le Ciel et la terre sont sur le point de se donner le baiser de paix.*(Luisa Piccarreta)


*La Reine du Ciel dans la maison de Nazareth. Le Ciel et la terre..

Sont sur le point de se donner le baiser de paix.*

Dix-huitième jour

L’âme à sa Reine Maman

Ma souveraine Maman, me revoici pour poursuivre ma route avec toi. Ton amour m’enchaîne et me rend tout attentive à écouter tes merveilleuses leçons. Mais cela ne me suffit pas.

Si vraiment tu m’aimes comme ta fille, enferme-moi dans le Royaume de la Divine Volonté où tu as vécu et vis toujours, et fermes-en les frontières de telle façon que, même si je le veux, je ne puisse plus en ressortir. Alors, comme une mère avec sa fille, nous vivrons ensemble et serons heureuses.

Leçon de la Reine du Ciel

Ma très chère fille, si tu savais à quel point je désire te garder enfermée dans le Royaume de la Divine Volonté! Chacune des leçons que je te donne est une clôture que je dresse pour t’empêcher de sortir. Elles forment une forteresse qui emmure ta volonté pour qu’elle comprenne et aime la douce domination de la Divine Volonté.

Sois donc attentive en m’écoutant, car mes leçons sont des oeuvres que ta Maman fait pour séduire et captiver ta volonté et pour rendre la Divine Volonté victorieuse en toi.

Ma chère fille, écoute-moi bien. J’ai quitté le Temple avec le même courage que lorsque j’y suis venue, uniquement pour accomplir la Divine Volonté. Je me suis rendue à Nazareth, mais je n’y ai pas trouvé mes chers et saints parents.

Durant le voyage, j’étais accompagnée uniquement de saint Joseph, que je voyais comme un ange gardien donné par Dieu, bien que j’avais aussi une cohorte d’anges qui m’accompa­gnaient. Toutes les choses créées s’inclinaient à mon passage et moi, en tant que Reine, je les baisais et les saluais en guise de remerciement. C’est ainsi que nous arrivâmes à Nazareth.

Je dois te dire que saint Joseph et moi, nous nous regardions avec réserve et modestie ; nous avions le coeur gros parce que chacun voulait faire savoir à l’autre que nous avions fait à Dieu le voeu de virginité perpétuelle.

Finalement, le silence fut rompu et chacun de nous déclara ce fait. Oh! Comme nous nous sommes sentis heureux! En rendant grâce au Seigneur, nous nous sommes promis mutuellement de vivre comme frère et soeur. J’étais très attentionnée en le servant.

Nous nous regardions l’un l’autre avec vénération, et une grande paix régnait entre nous. Oh! Si tous voulaient se refléter en moi, en m’imitant! Je m’adaptai très bien à une vie ordinaire. Je ne laissais rien paraître extérieurement de ces grands océans de grâces que je possédais.

Maintenant, écoute-moi bien, ma fille. Dans la maison de Nazareth, je me sentais plus que jamais enflammée et je priais pour la descente du Verbe Divin sur la terre. La Divine Volonté qui régnait en moi ne faisait rien d’autre que de revêtir mes actes de lumière, de beauté, de sainteté et de puissance.

Je sentais qu’elle formait en moi un royaume de lumière, mais d’une lumière toujours montante, un royaume de beauté, de sainteté et de puissance qui grandissait toujours. Ainsi, toutes les divines qualités que la Divine Volonté avait mises en moi par son règne m’apportaient la fécondité.

La lumière qui m’envahissait était tellement immense et mon humanité tellement embellie par le soleil de la Divine Volonté qu’elle ne faisait rien d’autre que de produire des fleurs célestes. Je sentais le Ciel s’incliner vers moi et la terre de mon humanité s’élever.

Le Ciel et la terre s’étreignaient et se réconciliaient en se donnant un baiser de paix et d’amour. La terre se disposait à produire la semence pour former le Juste, le Saint ; et le Ciel s’ouvrait pour que le Verbe descende dans cette semence.

Je ne faisais rien d’autre que de descendre et remonter vers ma céleste Patrie et me jeter dans les bras paternels de mon Papa céleste en lui disant avec mon Coeur: “Père Saint, je ne peux plus résister! Je me sens enflammée et, pendant que je brûle, je sens en moi une grande force qui désire gagner sur toi.

Avec les chaînes de mon amour, je désire te lier, afin de pouvoir te désarmer, pour que tu n’attendes plus. Sur les ailes de mon amour, je désire transporter le Verbe Divin du Ciel vers la terre.” Je priais et pleurais pour qu’il m’entende.

La Divinité, vaincue par mes larmes et mes prières, me rassura en me disant: “Fille, qui peut te résister ? Tu as gagné. L’heure divine est proche. Retourne sur la terre et continue d’agir dans la puissance de la Divine Volonté et, par tes actes faits en elle, tout sera secoué et le Ciel et la terre échangeront le baiser de paix.” Mais, malgré tout cela, je ne savais pas encore que j’allais être la Mère du Verbe Éternel.

Chère enfant, écoute-moi et comprends bien ce que signifie vivre dans la Divine Volonté. En vivant en elle, je formai le Ciel et son divin Royaume dans mon âme. Si je n’avais pas formé ce Royaume en moi, le Verbe n’aurait jamais pu descendre du Ciel sur la terre.

S’il descendit, c’est parce qu’il y avait en moi son propre Royaume formé par la Divine Volonté. Il trouva en moi son Ciel et ses joies divines. Le Verbe ne serait jamais descendu dans un royaume étranger. Oh! Non, non! Il voulut d’abord former son Royaume en moi et, ensuite, y descendre en vainqueur.

En vivant toujours dans la Divine Volonté, j’ai acquis par grâce ce qui est en Dieu par nature: la divine fécondité, laquelle m’a rendue apte à former la semence sans intervention humaine pour que germe en moi l’Humanité du Verbe Éternel.

Qu’est-ce que la Divine Volonté ne peut faire quand elle opère dans une créature ? Elle peut tout faire et produire tous les biens possibles et imaginables. Aie donc à coeur que tout soit Divine Volonté en toi, si tu veux imiter ta Maman et la rendre heureuse.

L’âme

Sainte Maman, si tu veux, tu peux. Comme tu as eu la puissance pour vaincre Dieu au point de le faire descendre du Ciel sur la terre, tu ne manqueras pas non plus de puissance pour vaincre ma volonté afin qu’elle n’ait plus de vie. J’espère en toi et, de toi, je recevrai tout.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu me feras une petite visite à la maison de Nazareth. Tu me donneras tous tes actes en hommage pour que je puisse les unir aux miens, afin de les convertir en Divine Volonté.

Oraison jaculatoire

Céleste Impératrice, donne le baiser de la Volonté de Dieu à mon coeur.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

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Le Dix-septième jour*La Reine du Ciel quitte le Temple. Elle épouse saint Joseph. Un exemple pour tous ceux qui sont appelés à l’état conjugal.*(Luisa Piccarreta)


*La Reine du Ciel quitte le Temple. Elle épouse saint Joseph.

Un exemple pour tous ceux qui sont appelés à l’état conjugal.*

Dix-septième jour

L’âme à sa céleste Maman

Sainte Maman, aujourd’hui plus que jamais, je veux me réfugier dans tes bras maternels afin que la Divine Volonté qui règne en toi exerce un doux enchantement sur ma volonté et qu’ainsi je n’ose rien faire qui ne soit pas selon la Volonté de Dieu. Ta leçon d’hier m’a fait comprendre dans quelle prison la volonté humaine jette la pauvre créature.

J’ai peur que ma volonté revienne en moi. Pour cette raison, je me confie totalement à ma Maman afin qu’elle me surveille. Ainsi, je serai certaine de toujours vivre dans la Divine Volonté.

Leçon de la Reine du Ciel

Courage, ma fille ; aie confiance en ta Maman et prends la ferme décision de ne jamais donner vie à ta volonté. Oh! Comme j’aimerais entendre de ta bouche ces paroles: “Maman, ma volonté est morte et la Divine Volonté domine totalement en moi.” Ta Maman est prête à utiliser toutes ses astuces de maman afin que sa fille en vienne à vivre dans le même Royaume qu’elle.

Ce sera pour toi une mort douce qui te donnera la vraie vie et, pour moi, la victoire la plus belle dans le Royaume de la Divine Volonté. Prends courage et aie confiance en moi.

La méfiance appartient aux lâches et à ceux qui ne sont pas réellement déterminés à obtenir la victoire ; ces gens sont toujours sans arme. Sans arme, on ne peut être victorieux, on est toujours hésitant dans le bien.

Maintenant, ma fille, écoute-moi bien. Je poursuivais ma vie dans le Temple tout en faisant mes petites visites là-haut dans ma céleste patrie. J’exerçais mes droits de fille de visiter ma divine Famille.

Quelle ne fut pas ma surprise quand, lors d’une de mes visites, les divines Personnes me firent savoir que c’était leur Volonté que je quitte le Temple et m’unisse par les liens du mariage à un saint homme nommé Josephme conformant ainsi aux usages de ce temps-là — pour aller vivre avec lui dans une maison de Nazareth.

Par cette demande, il me sembla que Dieu voulait me mettre à l’épreuve. Je n’avais jamais humainement aimé personne sur la terre et, comme la Divine Volonté remplissait tout mon être, ma volonté humaine n’avait jamais accompli aucun acte humain. Par conséquent, il manquait en moi le germe de l’amour humain. Comment arriverais-je à aimer un homme à la manière humaine, même un homme très saint ?

Il est vrai que j’aimais tout le monde et que mon amour envers tous était maternel. Le nom de chacun était inscrit dans mon coeur de mère avec des lettres de feu ineffaçables. Mais tout cela était dans l’ordre divin. L’amour humain, comparé au divin, est comme une ombre, un atome d’amour.

Cependant, chère fille, ce qui aurait pu me paraître en contradiction avec la sainteté de ma vie, Dieu l’utilisa admirablement dans la poursuite de ses desseins en accordant à l’humanité la grâce que je désirais si ardemment pour elle: celle de la venue du Verbe Divin sur la terre.

De plus, Dieu me garantissait ainsi la protection pour que personne ne puisse douter de mon intégrité. Saint Joseph allait être le coopérateur fournissant le minimum d’humain indispensable, l’écho de la paternité divine dans la formation de notre petite famille terrestre.

En conséquence, malgré ma surprise, j’ai dit fiat immédiatement, sachant que la Divine Volonté ne me ferait jamais de mal et ne mettrait jamais ma sainteté en danger. Si j’avais voulu faire un acte de ma volonté humaine, même pour la raison de ne pas vouloir connaître un homme, j’aurais contrecarré les plans divins concernant la venue du Verbe sur la terre.

 

Ce n’est pas l’état de vie auquel Dieu nous appelle qui peut causer préjudice à la sainteté, mais l’exercice de notre volonté personnelle en opposition avec celle de Dieu. Tous les états de vie sont saints, y compris celui du mariage, du moment que la Divine Volonté y règne et que l’on sache faire les sacrifices qui y sont inhérents. La majorité des gens sont paresseux. En conséquence, ils ne deviennent pas saints et, de leur état de vie, ils font un purgatoire, voire un enfer.

Je n’ai dit à personne que j’allais devoir quitter le Temple. J’attendais que Dieu lui-même organise les choses pour que s’accomplisse son adorable Volonté. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit: les supérieurs du Temple m’appelèrent et me dirent que, conformément à l’usage, je devais me préparer pour le mariage. J’ai accepté. Miraculeusement, parmi plusieurs hommes, le choix tomba sur saint Joseph. Nous nous sommes donc mariés et j’ai quitté le Temple.

Je te prie, fille bien-aimée, de te conformer en toute chose à la Divine Volonté, si tu veux que les divins desseins s’accomplissent pour toi.

L’âme

Céleste Maman, ta fille se confie totalement à toi. Par ma confiance, je veux blesser ton Coeur maternel en espérant que cette blessure dise sans cesse: Fiat, fiat, fiat!

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras sur mes genoux et réciteras quinze Gloire au Père pour remercier le Seigneur pour toutes les grâces qu’il m’a accordées pendant les quinze premières années de ma vie et, en particulier, pour m’avoir donné la compagnie d’un homme si saint, saint Joseph.

 Oraison jaculatoire

Puissante Reine, donne-moi les armes pour que je gagne la bataille dans ma conquête de la Divine Volonté.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

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Le Seizième jour*Poursuivant sa vie dans le Temple, la Reine du Ciel prépare et hâte la venue du Verbe Divin sur la terre.*(Luisa Piccarreta)


*Poursuivant sa vie dans le Temple, la Reine du Cie…

Prépare et hâte la venue du Verbe Divin sur la terre.*

Seizième jour

L’âme à sa céleste Maman

Ma douce Maman, j’accours vers toi. Je sens que tu as dérobé mon coeur et l’as déposé dans le tien comme gage de mon amour pour toi. Tu veux déposer dans mon coeur la Divine Volonté. Je viens dans tes bras pour que tu puisses me donner tes leçons et faire de moi tout ce que tu voudras. Daigne me garder toujours avec toi.

Leçon de la Reine du Ciel

Ma très chère fille, comme je désire que tu sois toujours avec moi! J’aimerais être les battements de ton coeur, ta respiration, le travail de tes mains et les pas de tes pieds pour te faire sentir ce que la Divine Volonté a opéré en moi. J’aimerais verser sa vie en toi! Oh! Comme cette vie est douce, aimable, enchanteresse et paisible! Oh! Comme tu me rendrais heureuse si tu étais complètement soumise à la Divine Volonté, laquelle a été toute ma richesse, mon bonheur et ma gloire.

 

Ma fille, sois attentive et écoute ta Maman qui désire tant partager sa richesse avec toi. Bien que je poursuivais ma vie dans le Temple, le Ciel ne m’était pas fermé. Je pouvais m’y rendre aussi souvent que je le voulais. J’avais libre passage pour y aller et en revenir. Au Ciel se trouvait ma divine Famille et j’aimais ardemment être avec elle. Les trois Personnes divines me recevaient avec beaucoup d’amour pour converser avec moi et me rendre plus joyeuse, plus heureuse, plus magnifique et plus chère à leurs yeux.

Après tout, elles ne m’avaient pas créée pour me garder à distance. Absolument pas! Elles voulaient me combler de joie en tant que leur fille. Elles voulaient entendre mes paroles qui, animées par la Divine Volonté, avaient le pouvoir de mettre la paix entre Dieu et les créatures. Elles aimaient être vaincues par leur fille et m’entendre leur répéter: “Faites descendre le Verbe sur la terre.”

Souvent, c’était elles-mêmes qui m’appelaient, auquel cas, bien sûr, je volais vers elles. N’ayant jamais fait ma volonté humaine, ma présence auprès d’elles leur donnait un retour d’amour et de gloire pour la grande oeuvre de la Création. Elles me racontaient l’histoire de l’espèce humaine. Je priais beaucoup pour que la paix vienne entre Dieu et les hommes.

Ma fille, tu dois savoir que c’est la volonté humaine qui ferme le Ciel aux créatures et que c’est pour cette raison qu’elles ne peuvent avoir accès aux régions célestes et avoir des rapports familiers avec leur Créateur. La volonté humaine a éloigné l’homme de celui qui l’a créé.

Quand l’homme se sépara de la Divine Volonté, il devint peureux, timide ; il perdit la maîtrise de lui-même et de toute la création. Tous les éléments, parce qu’ils étaient dominés par la Divine Volonté, lui étaient supérieurs et pouvaient lui faire du mal. L’homme devint craintif de tout.

Cela ne te paraît-il pas surprenant que l’homme, qui avait été créé roi, maître de tout, en vint au point d’avoir peur de celui qui l’avait créé ? Cela est étrange, ma fille. En effet, il est contre nature qu’un enfant ait peur de son père. Il est naturel que lorsqu’un être engendre, l’amour et la confiance entre le père et l’enfant soient engendrés en même temps.

On pourrait appeler cela l’héritage premier dû à l’enfant et le droit premier dû au père. En faisant sa propre volonté, Adam perdit l’héritage prévu par son Père Céleste. Il perdit sa royauté et devint la risée de toutes les choses créées.

Ma fille, écoute ta Maman et médite bien sur la grande méchanceté de la volonté humaine. Elle arrache les yeux de l’âme et, ainsi, tout devient obscurité et frayeur pour la pauvre créature. Pose ta main sur ton coeur et promets à ta Maman que tu voudras plutôt mourir que de faire usage de ta volonté humaine.

N’ayant jamais fait ma volonté, je n’avais aucune crainte de mon Créateur. Comment aurais-je pu en avoir peur, lui qui m’aimait tant ? Sa Royauté était tellement grande en moi que, par mes actes, je hâtais la venue du Verbe Éternel sur la terre. En voyant que cette venue se rapprochait graduellement, j’augmentais mes supplications pour que ce jour tant attendu de la paix entre le Ciel et la terre vienne encore plus rapidement.

Demain, je te raconterai une autre surprise concernant ma vie ici-bas.

L’âme

Ma souveraine Maman, comme tes leçons me sont douces! Elles me font comprendre la grande méchanceté de ma volonté humaine. Combien de fois, moi aussi, je me suis sentie effrayée et timide, pour ne pas dire très éloignée de mon Créateur. Ah! C’était ma volonté humaine qui régnait en moi, non la Divine Volonté! Ô sainte Maman, toi qui m’aimes comme ta fille, prends mon coeur dans tes mains et chasse la peur et la timidité qui l’empêchent de prendre son envol vers son Créateur. Remplace tout en moi par la Divine Volonté que tu aimes tant.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu déposeras dans mes mains tout trouble, toute peur, toute méfiance que tu pourrais ressentir, pour que je les convertisse en Volonté de Dieu. Tu me diras à trois reprises: “Maman, fais régner la Divine Volonté en mon âme.”

Oraison jaculatoire

Maman, toi en qui j’ai tant confiance, fais s’élever le jour de la Divine Volonté dans mon âme.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

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Le Quinzième jour*La vie de la Reine du Ciel dans le Temple.*(Luisa Piccarreta)


*La vie de la Reine du Ciel dans le Temple*

Quinzième jour

L’âme à la Reine du Ciel

 

Maman Reine, ton enfant veut être auprès de toi pour suivre tes pas dans le Temple. Oh! Comme j’aimerais que ma Maman prenne mon âme et l’enferme dans le Temple de la Divine Volonté en l’isolant de tout excepté de sa douce compagnie et de celle de Jésus.

Leçon de la Reine du Ciel

 

Ma chère fille, comme tes mots sont doux à mes oreilles quand tu me dis que tu désires être enfermée avec moi dans le Temple pour y vivre dans la Divine Volonté en ne désirant d’autre compagnie que celle de Jésus et la mienne! Chère fille, tu fais monter dans mon Coeur de grandes joies maternelles.

Si tu me laisses vraiment faire ce que tu me demandes, je suis certaine que tu seras très heureuse et que tu partageras ma joie. Avoir un enfant heureux est le plus grand bonheur et la plus grande gloire d’un coeur maternel.

Maintenant, ma fille, écoute-moi bien. Je suis allée au Temple pour y vivre uniquement de la Divine Volonté. À notre arrivée, mes saints parents me confièrent aux supérieurs du Temple et me consacrèrent à Dieu. On m’avait vêtue d’habits de fête et on chantait des hymnes et des prophéties relatives à la venue du Messie. Oh! Comme mon Coeur exultait!

Ensuite, je fis courageusement mes adieux à mes chers et saints parents. J’embrassai leur main droite et les remerciai pour tous les soins qu’ils m’avaient prodiguée depuis ma naissance et pour m’avoir consacrée à Dieu avec autant d’amour et de renoncement. Mon attitude pacifique, courageuse et sans larmes infusa en eux la force de me quitter.

La Divine Volonté qui régnait en moi étendait son Royaume sur tous mes actes. Ô puissance de la Divine Volonté, toi seule pouvait me donner la force héroïque de me séparer de ceux que j’aimais tant, moi qui étais si petite et constatais à quel point leurs coeurs étaient brisés par notre séparation.

Écoute bien, ma fille. Comme le voulait le Seigneur, je m’enfermai dans le Temple pour que, par mes actions accomplies dans la Divine Volonté, j’instaure son Royaume en ce lieu et que toutes les âmes consacrées au Seigneur qui s’y trouvaient puissent en profiter.

J’étais très attentive à tout ce qui se passait dans ce saint lieu. J’étais en paix avec tous et ne causais jamais de peine ou de tracasserie à personne. J’étais soumise aux services les plus humbles. Je ne trouvais aucune difficulté en quoi que ce soit. Tout sacrifice était pour moi un honneur, un triomphe.

Pour moi, tout était Volonté de Dieu. Ainsi, j’entendais le son mystérieux de la Divine Volonté dans le tintement de la clochette qui m’appelait. Alors mon Coeur exultait et j’allais aussitôt à l’endroit où j’étais appelée.

Ma loi était la Divine Volonté si sainte et je voyais mes supérieurs comme ses administrateurs. Le tintement de la cloche, la loi, les supérieurs, mes actions, même les plus humbles, étaient pour moi joie et félicité émanant de la Divine Volonté.

La Divine Volonté rayonnait autour de moi. Son Royaume se formait à travers tous mes actes, même les plus petits. Je faisais comme l’océan qui dissimule tout ce qu’il possède et ne laisse voir que de l’eau: je dissimulais tout dans l’immense océan de la Divine Volonté. Tout m’apportait bonheur et joie.

Ah! Ma fille, toi et toutes les âmes étiez présentes dans mes actes. Je ne faisais rien sans y adjoindre tous mes enfants. C’était précisément pour mes enfants que je préparais le Royaume de la Divine Volonté sur la terre.

Ah! Si toutes les âmes consacrées à Dieu dans les endroits saints faisaient tout disparaître dans la Divine Volonté, comme elles seraient heureuses! Elles convertiraient leurs communautés en familles célestes et peupleraient la terre de saintes âmes! Mais, hélas! Je dois reconnaître combien de perturbations et de discordes s’y trouvent parce que ces âmes ne savent pas se conformer à la Divine Volonté. La Divine Volonté est la pacificatrice des âmes, la force et le soutien dans les sacrifices les plus difficiles.

L’âme

Sainte Maman, comme tes leçons sont magnifiques. Avec quelle douceur elles descendent dans mon coeur! Je te prie d’emplir mon âme de l’océan de la Divine Volonté et d’élever autour un mur pour que je ne voie et ne sache rien d’autre que la Divine Volonté. Ainsi, je connaîtrai ses secrets, ses joies et son bonheur.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu me feras douze actes d’amour en l’honneur des douze années que j’ai vécues dans le Temple, et tu me prieras d’unir tes actes aux miens.

Oraison jaculatoire

Maman Reine, enferme-moi dans le Temple sacré de la Volonté de Dieu.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

Le Quatorzième jour*La Reine du Ciel arrive au Temple, sa nouvelle demeure, et devient le modèle des âmes consacrées à Dieu.*(Luisa Piccarreta)


*La Reine du Ciel arrive au Temple, sa nouvelle demeure,

Et devient le modèle des âmes consacrées à Dieu.*

Quatorzième jour

L’âme à la Reine du Ciel

Céleste Maman, moi, ta pauvre fille, je sens un besoin irrésistible d’être avec toi, de marcher dans tes pas et d’examiner tes actions afin d’en faire des modèles pour ma vie. J’ai besoin d’être guidée car, par moi-même, je ne sais rien faire. Mais, avec ma Maman qui m’aime tellement, je saurai tout faire et comment vivre dans la Divine Volonté.

Leçon de la Reine du Ciel

Ma chère fille, c’est mon ardent désir que tu me voies en action afin que tu deviennes amoureuse et imitatrice de ta Maman. Donne-moi la main: je me sentirai plus heureuse en sachant que nous sommes ensemble.

Écoute bien. Je quittai la maison de Nazareth accompagnée de mes saints parents. Au moment de partir, j’ai jeté un dernier regard sur notre petite maison en remerciant mon Créateur de m’y avoir fait naître et en souhaitant que cet endroit demeure dans la Divine Volonté.

De cette façon, mon enfance et tous mes précieux souvenirs — car, ayant le plein usage de ma raison, je comprenais tout — pouvaient être conservés dans la Divine Volonté comme gages de mon amour envers Celui qui m’avait créée.

C’est aussi le plus bel hommage que l’on puisse donner à Celui qui nous aime tant. Apprends de moi à remercier Dieu pour tout ce qu’il met à ta disposition et, quand tu t’apprêtes à faire quelque chose, que ta devise soit: Merci Seigneur, je remets tout entre tes mains.

Puisque j’avais tout déposé dans la Divine Volonté qui régnait en moi et ne m’avait jamais quitté — pas même un seul instant de toute ma vie —, je portais cette Divine Volonté comme en triomphe dans mon petit Coeur. Ô prodigieuse Divine Volonté! Par sa puissance, elle agissait dans toutes mes actions, petites et grandes.

C’était son triomphe et le mien. Ainsi, je n’ai jamais perdu la mémoire d’aucune de mes actions. Cela me donnait tellement de gloire et d’honneur que je me sentais Reine. Chacune de mes actions, toutes faites dans la Divine Volonté, était plus que le soleil et j’étais inondée de lumière, de félicité et de joie. La Divine Volonté me maintenait dans son Paradis.

Ma fille, vivre dans la Divine Volonté devrait être le désir de tous, voire leur passion, tant est grande la beauté et le bien que l’âme acquiert en elle. La volonté humaine est tout à l’opposé. Elle infecte la pauvre créature, l’oppresse, la maintient dans la nuit et obscurcit son chemin. L’âme hésite toujours à faire le bien et, souvent, elle oublie le peu qu’elle a fait.

J’ai quitté la maison paternelle avec courage et détachement parce que je ne regardais que la Divine Volonté sur laquelle mon Coeur était toujours fixé. Pour moi, cela suffisait pour tout. Pendant que je me rendais au Temple, je contemplais la création et, quelle merveille, je sentais les palpitations de la Divine Volonté dans le soleil, le vent, les étoiles, le ciel ; je la sentais palpiter même sous mes pas.

La Divine Volonté, cachée en mon intérieur, ordonnait à toute la création de s’agenouiller et de rendre honneur à sa Reine. Ainsi, toutes les choses s’inclinaient en me donnant des signes de leur obéissance à Dieu. Même les petites fleurs des champs ne manquaient pas de me rendre leurs hommages.

Je rendais toutes les choses en fête quand, par nécessité, je sortais de la maison ; la création se mettait en devoir de me donner des signes d’honneur et je devais ordonner aux choses de demeurer à leur place et de garder l’ordre établi par le Créateur.

Ma fille, écoute bien ta Maman et dis-moi: sens-tu dans ton coeur la joie, la paix et le détachement pour toutes les choses et toutes les personnes, de même que le courage de faire tout ce que la Divine Volonté te demande, pour ainsi sentir en toi une fête continuelle ?

Ma fille, la paix, le détachement et le courage forment dans l’âme l’espace dans lequel la Divine Volonté trouve place. Être imperturbable quelle que soit sa souffrance apporte un état de fête continuel dans la créature. Par conséquent, prends courage, ma fille. Dis-moi que tu désires vivre dans la Divine Volonté, et ta Maman s’occupera de tout.

Demain, je te dirai comment je me comportais dans le Temple.

L’âme

Chère Maman, tes leçons me ravissent et pénètrent profondément dans mon coeur. Toi qui désires tellement que ta fille vive dans la Divine Volonté, par ta souveraineté, vide-moi de tout et infuse en moi le courage de donner la mort à ma volonté. Et moi, avec confiance, je dirai: “Je désire vivre dans la Divine Volonté.”

 

Oraison jaculatoire

Céleste Maman, vide-moi de tout et cache-moi dans la Divine Volonté.


 

Le Treizième jour*La Reine du Ciel se prépare à quitter ses parents pour aller vivre au Temple. Elle donne l’exemple du triomphe total dans le sacrifice.*(Luisa Piccarreta)


*La Reine du Ciel se prépare à quitter ses parents pour aller vivre au Temple. Elle donne l’exemple du triomphe total dans le sacrifice.*

Treizième jour

L’âme à la Reine triomphante

Céleste Maman, je me prosterne devant toi et te demande ton invincible force face à mes souffrances. Tu sais combien mon coeur en est accablé. Toi qui aimes tant être ma Maman, prends mon coeur dans tes mains et verses-y l’amour, la grâce et la force pour que je triomphe de mes souffrances et les convertisse en actes d’amour dans la Divine Volonté.

Leçon de la Reine triomphante

Ma fille, prends courage et n’aie pas peur. Ta Maman est toute à toi. Aujourd’hui, je t’attends pour que mon héroïsme et mon triomphe dans le sacrifice infusent en toi force et courage et que tu puisses triompher de tes souffrances avec héroïsme et amour dans la Divine Volonté.

Ma fille, écoute-moi bien. Alors que je n’avais que trois ans, mes parents me firent savoir qu’ils voulaient me consacrer au Seigneur et m’envoyer vivre dans le Temple. Mon Coeur exulta de joie en apprenant que j’allais être consacrée et que j’allais passer ma vie dans la maison de Dieu. Ma joie était cependant accompagnée d’une grande peine: celle de devoir être privée de mes parents, les personnes qui m’étaient les plus chères sur la terre.

 

J’étais petite, j’avais besoin de leurs soins paternels et maternels. De plus, j’allais être privée de la compagnie de deux grands saints. Je me rendais aussi compte qu’ils allaient être eux-mêmes privés de moi, leur enfant qui remplissait leur vie de tant de joie et de bonheur. Ils en ressentaient de la peine à en mourir. Malgré ces souffrances, ils étaient disposés à accomplir cet acte héroïque.

L’amour qu’ils me portaient était d’ordre divin. Ils me considéraient comme un cadeau de Dieu et cela leur donnait la force de faire ce si grand sacrifice. —

Ainsi, ma fille, si tu veux avoir la force invincible de souffrir les peines les plus douloureuses, considère toutes les choses qui te concernent comme étant d’ordre divin, comme étant des cadeaux précieux du Seigneur.

C’est avec courage que je me suis préparée à partir pour le Temple car, quand j’ai livré ma volonté à Dieu et qu’il prit possession de tout mon être, j’ai reçu toutes les vertus comme si elles m’appartenaient par nature. J’avais un contrôle complet sur moi-même. Toutes les vertus étaient en moi comme de nobles princesses et, selon les circonstances, elles remplissaient leur office sans aucune résistance.

 

On m’aurait faussement appelée Reine si je n’avais pas d’abord été reine sur moi-même. J’avais sous ma domination une parfaite charité, une invincible patience, une douceur enchanteresse, une profonde humilité de même que toutes les autres vertus.

La Divine Volonté avait fait de la petite terre de mon humanité un jardin magnifique toujours en fleurs et sans aucune des épines du vice.

Comprends-tu maintenant ce que signifie vivre dans la Divine Volonté ? Par sa lumière, sa sainteté et sa puissance, la Divine Volonté place toutes les vertus dans l’âme comme si elles lui étaient naturelles. La Divine Volonté ne s’abaisserait pas à régner dans une âme rebelle. Elle veut que l’âme soit sainte et en ordre pour pouvoir y régner.

 

Le sacrifice d’aller au Temple était pour moi une conquête et, à travers cette conquête, la Divine Volonté a triomphé en moi. Ce triomphe m’apporta d’autres océans de grâces, de sainteté et de lumière, au point que je me sentais heureuse dans mes souffrances et en quête de nouveaux triomphes.

Maintenant, ma fille, pose ta main sur ton coeur et réponds à ta Maman: ressens-tu en toi une attirance vers les vertus ou sens-tu plutôt les épines de l’impatience, les mauvaises herbes de l’agitation ou la mauvaise terre des affections malsaines ?

Écoute, laisse ta Maman faire les changements en toi en remettant ta volonté entre ses mains. Prend la décision de cesser de faire ta volonté et je te ferai posséder la Divine Volonté. Ta Maman bannira tout de toi et tu accompliras en une journée ce que tu n’as pas pu accomplir durant de nombreuses années. Ce sera le commencement d’une réelle vie de bonheur et de sainteté.

L’âme

Sainte Maman, aide ta fille. Visite mon âme et, de tes mains maternelles, déracine en moi tout ce que tu y trouves de non conforme à la Volonté de Dieu. Brûle en moi les ronces et les mauvaises herbes, et appelle la Divine Volonté à venir régner dans mon âme.


Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu m’appelleras trois fois à venir visiter ton âme en me donnant la liberté d’y faire tout ce que je veux.


Oraison jaculatoire

Reine souveraine, prends mon âme dans tes mains et transforme-la complètement en Divine Volonté.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

Le Douzième jour*La Reine du Ciel fait ses premiers pas et, à travers ses activités d’enfant, elle appelle Dieu à descendre sur la terre et convoque les créatures à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.*(Luisa Piccarreta)


 *La Reine du Ciel fait ses premiers pas et, à travers ses activités d’enfant, elle appelle Dieu à descendre sur la terre et convoque les créatures..

À vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.*

Douzième jour

 

L’âme à la petite Reine céleste

Me voici auprès de toi dans la maison de Nazareth, chère petite Reine. Je veux t’accompagner dans ta petite enfance, te donner la main pour t’aider à faire tes premiers pas et parler avec tes saints parents Anne et Joachim. Après avoir appris à marcher, tu aides sainte Anne par de petits travaux. Ma petite Maman, comme tu es charmante!

Donne-moi tes leçons pour que je connaisse mieux ta petite enfance et que, à travers tes activités d’enfant, tu m’apprennes l’art de vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.


Leçon de la Reine du Ciel

Ma chère fille, mon plus grand désir est de te garder près de moi. Sans toi, je me sens seule et je ne sais pas à qui d’autre confier mes secrets. C’est dans mon souci maternel que je désire t’avoir près de moi, dans mon Coeur, pour te donner mes leçons et, ainsi, t’enseigner la manière de vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

La volonté humaine ne peut entrer dans ce Royaume que si elle est broyée par des morts continuelles face à la lumière, la sainteté et la puissance de la Divine Volonté.

Ne crois cependant pas que l’âme s’affligera à cause de cela. Au contraire, elle sera heureuse car, sur sa volonté vaincue, la Divine Volonté s’élèvera triomphante, lui apportant joie et félicité sans fin. Chère fille, comprendre ce que veut dire se laisser dominer par la Divine Volonté est une chose, mais être prêt à se laisser mettre en pièces plutôt que de la quitter est beaucoup plus.

Écoute-moi bien. Afin d’accomplir la Volonté de l’Éternel, j’ai quitté le Ciel, ma patrie céleste, ce Ciel où, toute petite, j’étais en présence des trois Personnes divines qui me berçaient dans leurs bras paternels, me faisant partager leur joie, leur bonheur, leur richesse et leur sainteté jusqu’à la limite du possible pour une créature.

Les Personnes divines se réjouissaient en voyant que, sans crainte et avec le plus grand amour, je me remplissais de leurs richesses. Je n’étais pas étonnée qu’elles me laissent prendre tout ce que je voulais, puisque j’étais leur fille, qu’une seule et même Volonté nous animait et que tout ce qu’elles désiraient, je le désirais aussi.

Ainsi, je sentais que leurs biens m’appartenaient. La seule différence était que, étant toute petite, je ne pouvais posséder tous leurs biens ; il en restait toujours que je ne pouvais pas contenir puisque je demeurais toujours une créature alors que, dans leur pouvoir infini, elles pouvaient tout embrasser en un seul acte.

Dès que les trois Personnes divines me firent comprendre que je devais me priver de ces joies célestes et des chastes étreintes que nous nous accordions, j’ai quitté le Ciel sans hésiter pour aller rejoindre mes chers parents. Mes parents m’aimaient beaucoup car j’étais très aimable, joyeuse, pacifique, remplie de charmes enfantins.

Ils étaient très attentifs envers moi: j’étais leur joyau. Quand ils me prenaient dans leurs bras, ils percevaient des choses inhabituelles et la Vie divine qui palpitait en moi.

Maintenant, fille de mon Coeur, tu dois savoir que, dès que débuta ma vie sur la terre, la Divine Volonté animait tout en moi: mes prières, mes paroles, mes pas, la nourriture que je mangeais, le sommeil que je prenais, ainsi que les petits services que je rendais à ma Maman. D’autre part, dans toutes mes activités, je te portais dans mon Coeur et te considérais comme mon enfant.

J’appelais tes actes, même les plus simples, à être unis aux miens pour qu’ils soient ainsi accomplis dans la Divine Volonté.

Je t’aime beaucoup, ma fille. Quand je priais, j’appelais tes prières à s’unir aux miennes pour qu’elles aient la même valeur et la même puissance que les miennes: celles de la Divine Volonté.

Quand je parlais, marchais ou faisais les actes humains indispensables à la vie journalière — comme apporter de l’eau, balayer ou passer le bois à ma maman pour qu’elle allume le feu —, j’unissais ces actions aux actions similaires réalisées par toi, de telle manière que ces dernières appartiennent au Royaume de la Divine Volonté comme les miennes.

À travers toutes ces actions, je demandais au Verbe Divin de descendre sur la terre.

Oh! Comme je t’ai aimée, ma fille! Je voulais que tes actes soient unis aux miens pour te rendre heureuse et te faire régner avec moi. Combien de fois t’ai-je appelée, toi et tes actions, mais, à ma plus grande déception, mes actions restaient isolées et je pouvais voir les tiennes perdues dans ta volonté humaine.

Tes actions — c’est horrible à dire — étaient d’un royaume humain, non pas divin: un royaume de passions, de péchés et de misères. Encore aujourd’hui, à chaque action que tu fais dans ta volonté humaine, mes larmes coulent, sachant à quel misérable royaume elles appartiennent.

Donc, si tu agis dans la Divine Volonté, joie et bonheur te seront donnés comme si cela était un droit, et tout en toi sera en commun avec ton Créateur. Les faiblesses et les misères seront bannies de ta vie et tu seras la plus chère de mes filles. Je te garderai dans mon Royaume pour que tu vives toujours dans la Divine Volonté.

L’âme

Sainte Maman, qui pourrait supporter de te voir pleurer et ne pas prêter attention à tes saintes leçons ? De tout mon coeur, je te promets de ne plus jamais faire ma volonté. Et toi, céleste Maman, ne me laisse jamais seule, afin que ta présence captive ma volonté et me fasse régner sans cesse dans la Divine Volonté.


Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu me donneras tous tes actes pour me tenir compagnie dans ma petite enfance. Tu me feras trois actes d’amour en souvenir des trois années que j’ai vécues avec ma mère sainte Anne.


Oraison jaculatoire

Puissante Reine, capture mon coeur pour l’empri­sonner dans la Divine Volonté….FIAT…FIAT…FIAT


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

Le Onzième jour*Durant la première année de sa vie terrestre, la Reine du Ciel a formé la plus splendide des aurores pour que naisse dans les coeurs un ardent désir du Rédempteur.*(Luisa Piccarreta)


*Durant la première année de sa vie terrestre, la Reine du Ciel a formé la plus splendide des aurores pour que naisse dans les coeurs un ardent désir du Rédempteur.*

Onzième jour

L’âme à la petite Reine bébé

Me voici encore une fois près de ton berceau, petite Maman céleste. Mon coeur est fasciné par ta beauté dont je ne puis détourner mes yeux. Comme ton regard est doux! Les gestes de tes petites mains m’invitent à t’embrasser et à te serrer sur mon coeur. Petite Maman, donne-moi tes flammes amoureuses pour qu’elles brûlent ma volonté et te rendent heureuse en m’amenant à vivre dans la Divine Volonté comme toi.

Leçon de la Reine du Ciel

Ma fille, si tu savais à quel point mon petit Coeur maternel se réjouit de te voir près de mon berceau dans l’attente de mes enseignements! Ainsi, je ne me sens pas une Mère stérile ou une Reine sans sujets puisque j’ai auprès de moi ma chère fille qui m’aime beaucoup et désire que j’accomplisse auprès d’elle mon rôle de Mère et de Reine.

Tu es pour moi porteuse de joie, d’autant plus que tu es là pour que je t’enseigne la manière de vivre dans le Royaume de la Divine Volonté. Avoir une fille qui veut vivre dans ce Royaume si saint est pour moi la plus belle fête, le plus bel hommage que tu puisses me rendre. Sois attentive, ma chère fille, et je continuerai à te raconter les merveilles relatives à ma naissance.

Mon berceau était entouré d’anges qui chantaient des berceuses à leur Souveraine. Puisque j’avais l’usage de mon intelligence (infusée en moi par mon Créateur), j’adorais la Très Sainte Trinité, ce qui était mon premier devoir, et ce que je faisais à travers mes babillages d’enfant.

L’ardeur de mon amour pour cette sainte Majesté était si grand que je me sentis tomber dans le délire, délire accompagné du désir ardent de me trouver dans les bras de la Divinité pour recevoir ses baisers et lui donner les miens.

Les anges, pour qui mes désirs étaient des ordres, me prirent sur leurs ailes et me déposèrent dans les bras aimants de mon Père Céleste. Oh! Avec quel amour les trois Personnes divines me reçurent! J’arrivais de l’exil et la brève pause de séparation d’avec eux fut la cause de nouvelles flambées d’amour.

Ces nouveaux cadeaux de leur part me fournirent de nouvelles ressources pour demander pitié et indulgence pour mes enfants exilés vivant sous le joug de la divine justice. Remplie d’amour, je leur ai dit:

Adorable Trinité, je me sens heureuse et Reine ; je ne sais pas ce que c’est que d’être malheureuse et esclave. Par votre Volonté qui règne en moi, je suis inondée de tellement de joie et d’allégresse que, dans ma petitesse, je ne peux porter tant de faveurs. Malgré ce grand bonheur, il y a de l’amertume dans mon petit Coeur. Je sens mes enfants malheureux et esclaves de leur volonté rebelle.

Ayez pitié, Trinité Sainte, ayez pitié! Rendez-moi totalement heureuse en rendant heureux ces malheureux enfants que je porte dans mon Coeur maternel. Faites descendre le Verbe Divin sur la terre et je serai comblée!

 

Père, je ne quitterai pas tes genoux si tu ne m’accordes pas la joie d’apporter à mes enfants la bonne nouvelle de leur Rédemption.”

La Divinité fut attendrie par ma prière et, me comblant de nouveaux cadeaux, me dit: “Retourne en exil et continue tes prières. Fais tous tes actes dans notre Volonté et, au temps voulu, nous te donnerons satisfaction.” Elle ne précisa ni le temps ni l’endroit où le Verbe allait se manifester.

Pour me conformer à la Divine Volonté, je quittai donc le Ciel. Cela fut pour moi un sacrifice extrême, mais je l’ai fait de bon gré, car seule la Divine Volonté pouvait décider de mon agir.

 

Ma fille, vois combien ton âme m’a coûté. Ce fut au point de changer en amertume l’immense mer de ma joie et de mon bonheur. Chaque fois que tu fais ta volonté, tu te rends esclave et malheureuse. Et moi, je ressens dans mon Coeur maternel la tristesse de ma fille. Quelle peine je ressens quand je vois mes enfants malheureux!

Comme tu devrais avoir à coeur d’accomplir la Divine Volonté en voyant que je me suis résignée à quitter le Ciel pour que ma volonté personnelle continue de n’avoir aucune vie en moi.

 

Ma fille, dans chacune de tes actions, aie comme premier devoir celui d’adorer ton Créateur, de le connaître et de l’aimer. Agir ainsi place l’âme dans l’ordre de la Création et l’amène à reconnaître celui qui l’a créée.

Cette connaissance est le devoir le plus saint de chaque créature: connaître son origine. Mon départ du Ciel et mes prières ont fait poindre l’aurore, prélude du plein jour de la venue du Verbe Divin sur la terre.

L’âme

Petite Maman céleste, te voir nouveau-née et me donner des leçons si saintes me bouleverse. Je comprends à quel point tu m’aimes quand je te vois devenir malheureuse à cause de moi. Sainte Maman, toi qui m’aimes tant, fais que la puissance, l’amour et les joies qui te remplissent descendent dans mon âme afin que, remplie de ces dons, ma volonté personnelle n’ait en moi aucun espace et cède totalement la place à la Divine Volonté.

Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu feras trois actes d’adoration à ton Créateur en récitant (priant) trois Gloire au Père pour le remercier pour toutes les fois où j’ai été admise en sa divine Présence.

Oraison jaculatoire

Céleste Maman, que l’aurore de la Divine Volonté s’élève dans mon âme.


source:~ Le Livre du Ciel ~♥
Le Royaume du Divin Fiat chez les créatures

*Notez que tous les messages donnés à Luisa, s’adressent à chacun de nous personnellement*


 

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