(ASDE 13) – Le Péché le plus grave…« Quel est le péché le plus grave ? » Parole du Père Slavko Barbaric (Medjugorje).


Une question m’a souvent tourmenté :

« Quel est le péché le plus grave ? »

J’ai demandé aux autres, j’ai cherché dans les écritures. A différentes époques, j’ai trouvé des réponses diverses. Maintenant il me semble avoir trouvé la vraie réponse. Toutes les œuvres des ténèbres ne sont que la conséquence ; la cause en est toujours plus grave et plus dangereuse que le résultat lui-même. Pour éviter de tels résultats, il faut en déduire la cause. Voici ce que je veux dire : tous les péchés possibles ne sont que le résultat du manque d’amour et tous les problèmes que nous rencontrons proviennent de ce manque d’amour.

Quand il n’y a pas d’amour, les portes sont grandes ouvertes au mal et à toutes sortes de péchés. Les guerres, les conflits de famille et d’individus, les misères : injustices, assassinats, avortements ; tout résulte du manque d’amour envers la vie, le Créateur de la vie et de l’univers. Cela signifie que le manque d’amour est plus dangereux que la haine, car à tout moment, il peut arriver que la haine triomphe de l’amour. Mais où il y a l’amour, tout se purifie et se guérit ! Cependant, si l’amour n’a jamais grandi, il n’y a aucun espoir de règlement et l’on s’enfonce davantage dans un mal profond.

 

Nous pourrions mieux le comprendre avec cette comparaison. Il est plus dangereux de vivre privé de lumière sans chercher à s’en sortir que de se trouver un instant dans les ténèbres sans issue apparente. Dieu a soufflé dans le cœur humain non seulement le don de l’amour, mais aussi le désir profond d’être aimés et d’être acceptés par les autres. Nous ne pouvons jamais rester insensibles au fait que nous sommes aimés ou non.

Par le baptême, nous est donnée la semence divine de l’amour, de la foi et de l’espérance. Dieu a préparé la terre pour qu’elle puisse croître et se développer. En faisant tout pour faire germer cette semence, nous devenons de plus en plus à l’image et à la ressemblance du Père ; sinon l’amour, la foi et l’espérance restent des talents cachés et enfermés. Peut-être sont-ils bien conservés, mais ils ne portent pas de fruit parce qu’ils sont inexploités. Quand cela se produit avec le don de l’amour, nous pouvons dire que le péché fondamental est accompli. C’est le point de départ de toutes les autres misères et destructions.

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Si on ne s’occupe pas continuellement de la croissance de l’amour, alors la mort spirituelle y est déjà entraînant tous les autres maux. Cependant, il n’existe pour l’homme rien d’aussi important que de se passionner pour sa propre croissance dans l’amour. Alors il fait tout pour grandir et mener à maturation ce don de l’amour envers lui-même, Dieu, son prochain et toute la création. Il peut se tenir enfin debout, sur ses propres jambes, capable d’affronter tous les obstacles que le monde lui dresse. L’amour n’est pas mûr quand il dépend constamment de l’amour des autres. Si nous répondons par la même mesure à ceux qui ne nous aiment pas, alors notre amour est conditionnel. Il ne se distingue pas de l’amour des païens qui n’aiment que ceux qui les aiment et ne prêtent qu’à ceux dont ils attendent le retour.

 

Être passionné pour l’amour et s’efforcer de le fortifier signifie se qualifier pour les plus belles œuvres dans une vraie lutte efficace contre la destruction ; autrement dit, contre le péché lui-même.

 

Il serait facile maintenant d’imaginer pour un instant que cessent toutes les guerres, que soient rassasiés tous les affamés, que soient accueillis et soignés avec dignité tous les malades, que trouvent une maison d’accueil tous les rejetés, que soient respectés dans leur liberté tous les persécutés, que deviennent heureux tous les affligés et que retrouvent la santé tous les blessés. Seul l’amour peut le faire. Si nous ne sommes pas convaincus que ce rêve puisse se réaliser, cela signifie que nous n’avons pas encore une idée juste du pouvoir de l’amour ; cet amour gravé dans notre cœur comme nous l’enseigne Saint Paul :

« L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs. » (Rm 5, 5)




Sans amour, toutes nos peines intérieures et nos difficultés extérieures tomberont sur nous pour nous anéantir.

Par conséquent, le péché, quelle que soit sa nature, reste le plus grave danger. Il étouffe toujours l’amour dans le cœur.

 

« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je ne suis qu’airain qui sonne ou cymbale qui retentit. Quand j’aurai le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j’aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.

La charité est longanime, la charité est serviable, elle n’est pas envieuse. La charité ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas, elle ne fait rien d’inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne tient pas compte du mal ; elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle met sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.

 

La charité ne passe jamais. Les prophéties ? Elles disparaîtront. La science ? Elle disparaîtra. Car partielle est notre science, partielle aussi notre prophétie. Mais quand viendra ce qui est parfait, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j’étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant, une fois devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant. Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. A présent, je connais d’une manière partielle, mais alors je connaîtrai comme je suis connu.

Maintenant donc demeurent foi, espérance et charité, ces trois choses, mais la plus grande d’entre elles, c’est la charité. » (1Cor 13, 1-13)

« Je n’ai pas peur de ce que j’ai fait, mais de ce que j’ai omis de faire » (Patrick Lennen, évêque)

 

L’amour descend dans nos cœurs sans aucune condition de notre part… Le monde s’est enchaîné dans le mal, les conflits, la haine… Il n’existe aucun homme, aucun système politique capable d’arrêter le désordre dans le monde. Seul l’amour de Dieu, cette épée portée dans ses mains et aiguisée par sa force divine peut le faire. L’amour descend dans nos cœurs sans aucune condition de notre part… Saint Jean écrit :

« Lui nous a aimés les premiers ; » (Jn 5, 19)

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Son amour est le gage, la condition préalable pour la croissance de notre amour. C’est là l’unique, l’inédite, l’immense possibilité pour l’homme de grandir en tant que chrétien et de devenir entier une fois pour toute.

Nous pouvons maintenant constater que le christianisme ne cherche pas l’homme pour le modeler selon sa forme ni selon son arbitraire. Cependant l’homme a besoin du christianisme pour alimenter l’amour déjà enraciné dans son cœur par la force de l’amour divin. Lorsqu’on prend conscience que ce grain d’amour est déjà semé et capable de grandir dans notre vie, on devrait inlassablement veiller à sa bonne croissance. Cet effort de notre part est la meilleure collaboration possible avec l’amour divin qui donne et le grain et le goût de croître dans l’amour.



Extrait de « Donne-moi ton cœur blessé »

Du Père Slavko Barbaric


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Message de Jésus à Fille du Soleil / Le sacrement de confession existe toujours.


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« Ma fille, le péché dénature ce qui est beau, il fait éclore les maladies, il est un cancer pour l’âme. Semblable à la gangrène, son impact est terrifiant. Le péché est l’antidote de l’amour, il paralyse la grâce d’aimer dont je vous ai fortifié, l’âme pécheresse attire les anges du mal qui se réconfortent auprès d’elle, en elle, et la pousse à vouloir les satisfaire.

Ah… si mes enfants savaient, je ne me lamenterais plus sur mon peuple, les confessionnaux seraient bondés… combien le monde changerait… Faire des efforts sur soi-même pour devenir meilleur, c’est préparer son bonheur au-delà de ses espérances, l’amour a toujours le dernier mot. Sur terre, une âme aimante (en pensées, paroles et actes) a déjà atteint un niveau de gloire élevé. Celle qui passe sa vie à bénir, aimer, quittera cette terre le cœur léger, en paix. Le véritable amour ennoblit, il guérit toute maladie, toute peur. L’être d’amour sur terre exalte un doux parfum inconnu d‘elle qui enchante les anges et les saints du Ciel…. »

Être saint ne veut pas dire n’avoir jamais commis de péchés mais se reconnaître pécheur et se tourner vers Dieu humblement pour lui demander pardon pour nos fautes et recevoir son Pardon, mais aussi abandonner son ancienne façon de vivre pour une nouvelle vie tournée vers L’ÉVANGILE . Changer de vie, mettre Jésus à la première place dans tout ce que l’on entreprend.

Ce qui est important pour le Seigneur, c’est notre repentir, notre conversion, une vraie conversion fait verser des larmes et pleurer le cœur. Il faut prendre conscience de ses péchés, les regretter avec la ferme intention de ne plus recommencer, (10 commandements). Les péchés caractériels, véniels et capitaux sont aussi à prendre en considération et essayer de se corriger parce qu’ils noircissent notre âme au quotidien.

Le Sacrement de Réconciliation (confession face à face à un prêtre) existe toujours, il n’a jamais été annulé, (beaucoup de personnes prétendent que ce Sacrement n’existe plus, qu’il est démodé ;  ils se font séduire par le pouvoir des ténèbres qui suggère à leur subconscient que le péché n’en est pas un, qu’il ne faut  pas les confesser et surtout ne pas chercher à se corriger… il est nécessaire de se confesser plusieurs fois par an, une ou deux fois n’est pas suffisant puisque nos péchons chaque jour. Bien souvent certaines personnes ne se confessent pas parce que, disent-elles, elles n’ont pas de péchés dans la mesure où elles n’ont pas volé, n’ont pas tué et restent fidèles à leur conjoint. Ceci n’est pas suffisant… Un saint pèche sept fois par jour…Celles ou ceux qui prétendent ne pas avoir de péchés, savent-ils véritablement maîtriser leurs pensées, leurs paroles et leurs actes au point de ne pas avoir besoin du Sacrement de Pardon… Un péché est un manque d’amour envers Dieu, envers soi et envers les autres.

Se confesser, c’est donner une bouffée d’air frais à notre âme qui s’asphyxie sous le poids de nos péchés.


Dieu se suffit à Lui-même, le paradis céleste ne peut s’obtenir sans efforts personnels et personne ne peut faire les efforts à notre place.

«… Si vous connaissiez mes enfants, la puissance du Sacrement de Pardon, vous ne laisseriez plus mes confessionnaux vides, mon Sang laisse des traces indélébiles, rend l’âme pure, radieuse, légère… lorsqu’une âme sort du confessionnal, elle fait la joie du Ciel, mes anges sont si émerveillés qu’ils lui tirent ma révérence, c’est un plaisir pour leurs yeux de voir un de mes petits lavé dans mon Sang… ils me remercient à chaque fois d’avoir institué ce Sacrement de ma Bonté…Oh mes enfants ! Lorsque j’ai donné ce pouvoir de l’absolution à mes apôtres, le Ciel m’acclamait, mon Père me bénissait. »

« … L’âme qui avoue ses fautes à un prêtre est plongée à chaque fois dans le bain de mon Sang Rédempteur. La Puissance du Sacrement de Pardon est telle que chaque faute avouée avec sincérité est pulvérisée au contact de mes plaies. Je suis toujours présent… Lorsqu’une âme me donne ses péchés par l’intermédiaire de mes ministres, elle reçoit après l’absolution, mon Pardon sous forme de grâce, ma générosité est proportionnelle à sa sincérité. Elle ressort du confessionnal toute embaumée du parfum du lys des vallées.

Toi qui prétends m’aimer…

Viens souvent déposer tes péchés à mes pieds

Viens souvent puiser à la source de l’humilité

Sois sincère avec moi et je te ferai goûter ma paix, ma joie… CROIS »



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Le refus de Dieu , par Mgr Don Ottavio Michelini / Confidences de Jésus à ses prêtres. (ASDE 26/1)


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Deux faits se trouvent au centre de toute l’histoire du genre humain.

Le premier est la création de l’homme et son refus de Dieu.

Ce refus constitue une catastrophe effroyable, d’une gigantesque gravité dont les conséquences destructrices se perpétueront jusqu’à la fin des temps.

Les hommes, subornés par les obscures et mystérieuses puissances de l’enfer, matérialisés comme ils le sont, n’ont plus la perception de cette énorme tragédie qui a bouleversé la nature humaine, la blessant mortellement, l’affaiblissant et la privant des dons merveilleux avec lesquels elle avait été créée.

Les êtres humains n’ont plus conscience de l’énorme tragédie dont ils sont l’objet et la victime et par laquelle ils sont emportés individuellement et collectivement.

Guerres et révolutions, épidémies, inondations et tremblements de terre, cataclysmes, douleurs, souffrances ont là leur origine. Les terrestres vicissitudes humaines, que sont-elles donc en comparaison de cette tragédie par laquelle l’humanité entière était, sauf intervention divine, éternellement perdue ?

L’autre évènement, qui se trouve également au centre de toutes l’histoire du genre humain, est le Mystère de l’Incarnation, de la Mort et de la Résurrection du Verbe : œuvre de la Trinité Divine, voulue par la Trinité elle-même comme réponse efficace visant à limiter et à circonscrire l’œuvre dévastatrice de Satan, et comme contre-mesure pour le rachat de l’humanité et sa libération de la tyrannie du Malin.

Seul Dieu pouvait accomplir une telle œuvre de rédemption.

La monstruosité de cette génération perverse est d’ignorer et de vouloir ignorer le prodigieux Mystère du salut à travers lequel est cependant visible l’Amour infini de Dieu pour l’humanité.

Pouvais-Je, mon fils, donner un témoignage plus grand pour le salut des hommes que celui fourni par mon Incarnation, ma Mort et ma Résurrection ? Pouvais-Je donner un témoignage plus grand de la perpétuation du Mystère de la Croix que le Sacrifice de la Messe ? Peut-il y avoir un fait comparable à celui-là dans toute l’histoire des peuples de la terre ?

Des preuves, pour croire ? Ils ne la cherchent pas ! J’en ai tant donné ! Des miracles eucharistiques ? Mais combien en ai-Je accompli dans les temps passés et dans les temps présents !

Mon fils, ils ne veulent pas croire ; ils ont peur de devoir croire.

Un conflit gigantesque

Le refus de Dieu qui est Amour est un péché d’une telle gravité qu’en regard de celui-là, tous les autres évènements humains ne sont rien.

Le vase est plein et déborde ; seules ma patience et ma longanimité, les prières des bons, l’intercession de ma Mère et les vertus des saints ont suspendu le cours de la divine Justice.

Cette génération matérialiste n’a aucune idée de ces deux grands faits qui forment le centre et le résumé de toute l’histoire du genre humain, ou si elle en a, elles sont obscures et déphasées.

Les hommes d’aujourd’hui ne savent pas qu’ils sont au centre, comme objet et victimes, d’un conflit gigantesque. Tous les hommes sont entraînés dans ce heurt terrible entre la lumière et les ténèbres, entre la vie et la mort éternelle, entre le bien et le mal, entre la vérité et l’erreur, entre le salut et la damnation.

Cette génération perverse ne se préoccupe même pas de connaître ce que le Dieu Créateur, le Verbe fait chair et Sauveur, l’Esprit-Saint Sanctificateur, accomplissent pour la soustraire à la ruine et la perdition éternelles.

Ils ont ignoré et continuent d’ignorer toutes les interventions de ma et de votre Mère. Ils ont ignoré mes interventions ; on a peur et honte d’en parler, même chez mes ministres.

Les hommes de ce siècle pervers refusent les eaux cristallines et pures de la vérité. Ils aiment au contraire se désaltérer dans les eaux putrides de la corruption, de la sensualité, des plaisirs, perdant jusqu’à la notion du bien et du mal, notion que Moi J’ai inséré dans la nature humaine.

Mon fils, jusqu’à quand abusera-t-on de ma patience ?

Voilà pourquoi Je te demande des actes d’amour, de réparation ; voilà pourquoi Je te demande de prier. Ne laisse pas passer une heure de la journée sans élever ton âme vers Moi par des actes de foi, d’espérance et d’amour, de repentir, d’humilité et de réparation.

Tu me donneras ainsi un peu de joie ; ne refuse pas à ton Jésus, ce peu de Joie !

Aime-Moi, mon fils ! Je te bénis et, avec toi, Je bénis toutes les personnes chères pour lesquelles tu pries.

(6 août 1975)


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Témoignage / À tous ceux qui hésitent encore…


C’est vrai, pourquoi Dieu s’intéresse-t-Il à notre pauvreté, à notre état de véritable vermisseau que nous sommes en tant que pécheur ? Mais je voudrais ajouter tout de suite et puissamment que nous sommes aussi amenés à devenir des êtres de lumière, semblables à l’état de l’homme-Dieu, Jésus Christ, qui est le fils de Dieu, que nous avons le bonheur de connaître par son Incarnation en Marie la toute Pure, il y a de cela un peu plus de 2000 ans.

La seule différence entre ces deux états précités, qui font l’ambiguïté de notre nature humaine, c’est notre volonté de rejoindre cet état de lumière de perfection et surtout d’amour, qui font la nature même de Dieu, et qu’Il attend de nous, en permanence et sans aucune lassitude. Je crois pouvoir dire au travers de tout ce que Lui a dit et fait, c’est qu’Il veut que nous nous tournions vers Lui, que nous tournions le dos à l’esprit du monde.

Chaque fois que nous revenons à Lui après avoir chuté, c’est de nouveau une joie intense dans son cœur que nous allions à Lui, à l’image du retour du fils prodigue accueilli par son père aimant. Ce qu’Il attend de nous c’est une conversion, une adhésion permanente à son amour, qui se manifeste, de notre part, dans notre quotidien, en donnant aux autres de l’amour, des actions généreuses, du don de soi, une abstraction de nous-même face aux besoins d’autrui, une générosité dont nous devons en permanence repousser les limites afin de nous rapprocher d’un état de sainteté.

N’oublions pas que chaque fois que nous manifestons notre amour envers autrui, c’est à Dieu que nous le manifestons. Peut-on aller jusqu’à dire que Dieu n’accorde pas une priorité à nos péchés, mais qu’il se réjouit davantage, comme si c’était la première fois, de nous voir revenir à Lui ? La quantité de nos péchés pèse moins que notre foi, que notre conversion. O miséricorde de Dieu que tu es belle, nourricière et pleine de réconfort.

Toute sa vie Notre-Seigneur nous l’a bien démontré par ses faits et gestes. Il s’est d’avantage attardé sur les convertis que sur les bien-pensants. On peut se demander pourquoi ? Mais nous savons que la connaissance de la loi peu nous entraîner dans une assurance fausse de la vérité, car elle nous endort dans une illusion de part seulement l’adhésion à cette vérité dans sa connaissance, alors que la vérité n’est rien d’autre que la mise en application des dix commandements et particulièrement le commandement suivant ; «  Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé « .

Mais comment peut-on aimer ? On peut dire qu’en ne faisant pas aux autres ce que l’on ne veut pas que l’on nous fasse à nous-même, un pas est déjà accompli, et c’est bien juste, mais dans ce précepte il manque toute la dimension du don de soi, fondement même de la nature du Christ, et de surcroit, raison d’être de sa venue sur terre.

Il faut ajouter comme explicité dans Ma 7,6-12-14 et si bien repris par mon ami le père Michel-Marie (MMZS), que je cite, « Il faut donner aux autres ce qu’ils veulent qu’on leur donne ».


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https://ausouffledelesprit.org/2021/06/02/a-ceux-qui-hesitent-encore-temoignage-asde-11/


Extrait de Divins Appels, de Marie Sevray – 19 / Nouvel appel à la contemplation…


BÉBÉ MONDE

JÉSUS ; Comprenant ma soif ardente de cultiver les âmes, de les livrer à l’action variée à l’infini de mon Esprit, comprenant mon désir d’avoir des âmes contemplatives dans le monde, il en est qui veulent M’être comme des Cloîtres ambulants, des Jardins fermés, où l’Époux prendra ses délices, où l’Esprit s’emparera de l’âme et la transformera peu à peu, jusqu’à la transfigurer dans une vie radieuse, irradiant de toutes parts ma Grâce, et même à leur insu, rayonnant sur les autres ! Que l’on place ici, là, un foyer, inévitablement ce qui est à proximité de ce foyer se trouve réchauffé.

Ainsi, par mes Foyers choisis, Je réchaufferai le Monde !

En abaissant les yeux sur ce Monde, Je pourrai les reposer et réjouir sur les Cloîtres ambulants que Me seront spécialement les âmes recueillies et attentives à mon action.

Ces âmes seront des contemplatives sur place, c’est-à-dire, que rien ne sera changé à l’apparence de leur vie ordinaire, de leurs occupations.

Qu’il y en ait partout de ces Cloîtres !, dans la vie commerciale, dans les affaires, dans ce qu’on est convenu d’appeler plus spécialement « le monde » :

  •          Qu’il y en ait chez les riches,
  •          Qu’il y en ait chez les pauvres,
  •          Qu’il y en ait chez les lettrés,
  •          Qu’il y en ait chez les ignorants,
  •          Qu’il y en ait partout !…

Et avec ces multiples Foyers, J’embraserai le Monde, le purifierai, le sauverai !

Ces âmes seront absolument livrées à l’Esprit-Saint.

  • Elles seront des pages blanches sur lesquelles Il pourra écrire à son aise tout ce qu’Il voudra.
  • Elles seront des cires molles, où Il pourra marquer telle empreinte du genre de sainteté qu’Il veut à chacune.
  • Elles seront des Cloîtres ambulants, tout à la fois recueillis et mêlés à la foule.
  • Elles seront des solitudes au milieu du Monde.
  • Elles seront des lacs calmes et limpides au milieu des flots de fange. Et dans ces lacs paisibles, Je Me refléterai à l’aise n’importe où, n’importe quand.

Que rien jamais n’interrompe mon action en ces âmes !

Qu’elles soient en état de réceptivité toujours !

Et pour celles qui seront en état de totale réceptivité, oh ! pour celles-là, n’irais-je pas jusqu’à opérer des prodiges !

  • Il faut que le Monde soit renouvelé ! Il faut que la terre fleurisse encore sous mon souffle et produise à profusion des fruits de sainteté !
  • Il faut que la terre toute entière chante son Créateur en une sublime apothéose !
  • Il faut que tout ce qui respire, tout ce qui pense, tout ce qui vit rende hommage universel au Père, au Fils et au Saint-Esprit : à la SAINTE ET ADORABLE TRINITÉ !



https://ausouffledelesprit.org/2021/05/18/extrait-de-divins-appels-de-marie-sevray-19/


Tu es en présence du Fils de Dieu (ASDE 10) Tu es en présence du Fils de Dieu / (George Ritchie) //


Un ouvrage de Jean-Marie Mathiot

George Ritchie est médecin en Virginie, aux États-Unis, depuis de longues années, et il y exerce la psychiatrie dans divers hôpitaux. Il raconte l’expérience bouleversante qu’il fait à vingt ans, en 1943, pendant son service militaire où il attrapa une pneumonie, expérience de la mort et de l’Au-delà. Son récit surprenant donna au docteur Raymond Moodie l’idée d’étudier les expériences éprouvées au seuil de la mort.

« Je ne m’aperçus pas quand la lumière de la pièce commença à changer ; je prix soudain conscience qu’elle était plus brillante, beaucoup plus brillante qu’avant. Je me tournai vers la veilleuse sur la table de nuit : une petite ampoule de 15 watts ne pouvait sûrement pas fournir une telle clarté.

Je regardai, stupéfait, tandis que la lumière augmentait encore, venue de nulle part, paraissant briller partout en même temps. Toutes les lampes de la section n’auraient pu fournir une telle luminosité. Et toutes les lampes de l’univers pas davantage.

C’était une lumière incroyable !

Non, ce n’étais pas de la lumière.

C’était LUI.

Il était trop brillant pour qu’on puisse le regarder en face. Je voyais alors que ce n’était pas de la lumière, mais un Homme qui était entré dans la pièce, ou plutôt un Homme fait de lumière, quoique cela n’ait pas paru plus concevable à mon esprit que cette incroyable intensité d’éclat qui composait sa personne.

Au moment où je m’aperçus de sa présence, un ordre se forma de lui-même dans mon esprit : « Debout ! » Les mots venaient du dedans de moi, et cependant, ils possédaient une autorité que mes pensées n’avaient jamais eue. Je me mis sur pieds et, pendant que je me levais, me vint cette prodigieuse certitude : « Tu es en présence du Fils de Dieu. » Par-dessus tout, avec la même certitude intérieure mystérieuse, je sus que cet Homme m’aimait.

Plus encore que la puissance, ce qui émanait de cette Présence, était un amour inconditionnel. Un amour surprenant. Un amour situé au-delà de mes rêves les plus fous. Cet amour connaissait tout ce que j’avais fait de désagréable : les querelles avec ma belle-mort, mon caractère explosif, les rêveries érotiques que je ne pouvais contrôler, toutes mes pensées et mes actions basses et égoïstes depuis le jour où j’étais né. Il m’aimait cependant et m’acceptait.

Chaque détail de ces vingt années d’expérience était là pour être vu. Le bon, le mauvais, les points forts, les fuites. Avec ce spectacle qui englobait tout, se posait une question : elle était implicite dans chaque scène et, comme les scènes elles-mêmes, paraissait provenir de la Lumière vivante à côté de moi :

« QU’AS-TU FAIT DE TA VIE ? »

A l’évidence, ce n’étais pas une question dans le sens où il cherchait une information : ce que j’avais fait de ma vie apparaissait en pleine vue. En tout cas, ce rappel général, parfait et détaillé, venait de Lui, non de moi. Je n’aurais pu me souvenir du dixième de ce qui était là jusqu’à ce qu’il me le montrât.

« QU’AS-TU FAIT DE TA VIE ?

QU’AS-TU FAIT DE TA VIE QUE TU PUISSES ME MONTRER ? »

J’avais déjà compris que dans mes efforts frénétiques pour formuler une réponse impressionnante, j’avais complètement raté mon objectif : Il ne me demandait pas des réalisations et des brevets.

La question comme tout ce qui venait de Lui, avait trait à l’amour : combien as-tu aimé au cours de ta vie ? As-tu aimé les autres comme Je t’aime ? Totalement ? Inconditionnellement ?

En recevant la question de cette manière, je compris combien il était absurde d’espérer seulement trouver une réponse dans les scènes qui se déroulaient sous nos yeux. Je ne soupçonnais même pas qu’un tel amour put exister ! Mais quelqu’un aurait dû me le dire, pensai-je avec indignation ! C’était le moment choisi pour découvrir ce qu’était vraiment la vie : cela consistait à venir passer un examen terminal pour s’apercevoir qu’on allait vous interroger sur un sujet que vous n’aviez jamais étudié ! Si c’était là le plus important de tout, pourquoi ne pas me l’avoir dit ?

Quoique ces pensées manifestassent une pitié et une compassion égoïstes, la réponse en retour ne contenait aucun blâme, seulement cette évocation du rire divin derrière les mots :

« JE TE L’AI DIT ! »

Mais comment ? Je voulais toujours me justifier : comment peut-il me l’avoir dit et moi ne pas l’avoir entendu.

JÉSUS BEAU

« JE TE L’AI DIT PAR LA VIE QUE J’AI VÉCUE, JE TE L’AI DIT PAR LA MORT QUE J’AI SUBIE. SI TU ME REGARDES, TU EN VERRAS DAVANTAGE. »



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Même aujourd’hui ils ne croient pas – Mgr, Don Ottavio Michelini (ASDE 24/1)


Même aujourd’hui ils ne croient pas

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Moi, Jésus, Fils unique de Dieu, Un avec le Père et l’Esprit-Saint, plusieurs fois pendant les trois années de ma vie publique, J’ai annoncé avec clarté et précision à mes Apôtres et à mes Disciples qu’il était nécessaire que le grain de froment soit jeté en terre et pourrisse pour produire du fruit en abondance.

  • Mais ni mes Disciples, ni les Apôtres ne voulurent comprendre, bien que mes paroles ne prêtassent à aucune équivoque. Jamais ils n’acquirent la conviction de la nécessité de ma terrible Passion et de ma Mort ; et cependant, combien de fois leur en ai-Je parlé en des termes non voilés.

J’étais en voie de réaliser mon dessein d’amour pour le salut des hommes (dessein commencé dans l’humilité et la pauvreté, dans l’obéissance et la souffrance, dans la prière continuelle) et eux ne comprenaient pas, parce qu’ils ne voulaient pas accepter l’heure terrible des ténèbres. Je préparais la germination de mon Eglise, mais Je fus soumis à la persécution venant des grands du peuple. Je ne bénéficiai pas de la compréhension de mes préférés. J’étais l’Homme-Dieu et J’opérais des miracles, mais on ne me croyait pas. A l’heure obscure de ma Passion et de ma Mort, ils se sont encore rebellés avec une aveugle obstination, avec un absurde entêtement.

  • Une seule créature avait acquis la certitude de l’inévitable heure de ténèbres imminente sur le monde : ma Mère. Pendant toute sa vie, son cœur immaculé fut transpercé par la vision de ma Passion et de ma Mort.

Mon fils, aujourd’hui les choses se présentent de la même façon qu’alors, mais on ne doit pas imputer cette situation à Moi, mais seulement à cette génération perverse qui refuse Dieu, par le péché même d’orgueil que Satan, et qui, impénitente, ne croit pas à mes paroles.

  • Ma Mère n’a-t-elle pas parlé avec précision et avec charité, à Lourdes, à Fatima et en d’autres innombrables lieux ? Ils n’ont pas cru. J’ai parlé, Moi, et encore ils n’ont pas cru.

Il y a deux mille ans, le grain devait pourrir pour renaître, germe vigoureux et vivace. Le Chef de l’Eglise naissante devait s’immoler dans l’anéantissement pour le salut commun. Ce fut alors le Chef qui s’immola, pour satisfaire la dette inestimable contractée envers la divine Justice.

  • Aujourd’hui, c’est le Corps mystique tout entier qui, rendu stérile comme le figuier maudit par l’infestation démoniaque de l’athéisme, doit renaître à une nouvelle et féconde vie divine. Cela répond exactement à des exigences irréversibles de ma Justice et de ma Miséricorde.

En vérité Je vous dis que, si vous ne renaissez pas, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux. Le mystère de ma Rédemption est un acte d’infinie Miséricorde et de Justice.

La Rédemption est en cours

La Rédemption continue, la Rédemption est en cours, ma Miséricorde exige votre salut, ma Justice exige la satisfaction des dettes, contractées par vous qui êtes mes membres vivants, libres et intelligents, capables de vouloir ou de refuser le bien et le mal, et par conséquent responsables de vos actes.

Ne te trouble pas, mon fils ! Ma Miséricorde exige que tous soient avertis, par des appels non seulement intérieurs mais aussi extérieurs.

Qui veut entendre, qu’il entende ; mais qui, obstinément aveuglé par la superbe et l’orgueil, veut périr avec Satan, qu’il périsse !

  • Ô aveuglement et obstination !
  • Ô génération incrédule et perverse, que pouvais-Je faire de plus pour te soustraire à l’heure d’obscurité, à l’heure de mort et de sang qui s’approche ?
  • Que pouvais-Je vous donner de plus que ce que Je vous ai donné ? Je vous ai donné mon Amour, mon Cœur ouvert, l’amour de celle qui est ma Mère et la vôtre.

A plusieurs reprises, elle est venue sur la terre pour secouer votre torpeur, pour vous rappeler les grandes réalités de la foi, pour vous indiquer la route à parcourir.

  • Je guérirai mon Église
  • Je guérirai les peuples et les nations. Je guérirai mon Église.

Ce ne sera pas l’œuvre des théologiens dont un bon nombre, aveuglés par l’orgueil de Satan, au lieu d’être lumière sont devenus ténèbres, accroissant par leurs doctrines insensées la confusion et la désorientation.

  • Moi, Je suis l’Être simple par excellence, et tout ce qui provient de Moi est simple, tandis que beaucoup d’entre eux sont compliqués. Moi, Je rends simple ce qui est compliqué, eux rendent compliqué ce qui est simple.

Ne t’étonne pas s’ils n’acceptent pas ces messages, s’ils les repoussent dédaigneusement. Comme les docteurs du Temple, jamais ils n’admettent la vérité qui ne vient pas d’eux, car ils ne sont pas la vérité.

  • Ne te trouble pas ! Je te bénis. Donne-toi à Moi, tel que tu es, avec ce que tu as. Donne-Moi tes peines : Je les renfermerai dans mon Cœur miséricordieux pour te les restituer en pluie de grâces

(8 décembre 1975)



https://ausouffledelesprit.org/2021/04/11/meme-aujourdhui-ils-ne-croient-pas-don-ottavio-michelini-asde-4-1/



ASDE 016/1 – Maria Valtorta : 13 juillet 1943 / Suivez-moi en négligeant toute voix qui ne serait pas la mienne. Suivez-moi sans avoir d’autre préoccupation que celle de faire ce que je vous demande..


Extrait des cahiers de

Maria Valtorta

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Le 31 juillet 1943,

Matthieu 8, 22

Jésus vient me parler à l’improviste, alors que je suis en train de faire mes offrandes quotidiennes, et donc sans avoir ouvert aucun livre. J’entends sa voix, nette et soudaine, qui dit le verset et me fait aussitôt comprendre que c’est la leçon d’aujourd’hui. Jésus dit donc :

« Laisse les morts enterrer leurs morts. Les morts des morts sont les vaines préoccupations, les soucis du monde, les affections ressenties humainement. Les ‘vivants’ ne doivent pas s’occuper de ces choses mortes. »

C’est ce qu’il m’a dit immédiatement. Plus tard, il reprend :

  • « Je qualifie de morts ceux qui, pour ne s’être pas donnés entièrement à la Vie, sont demeurés lourds et lents, froids et inertes comme des corps morts ou mourants. Les morts ne sont pas uniquement les grands morts qui n’ont plus trace de vie, c’est-à-dire ceux qui, par leurs fautes, appartiennent à Satan. Ceux-qui, par tiédeur, leur quiétisme, n’ont aucun élan vers le Bien le sont également. Ils ressemblent à des cailloux qui, sans être ensevelis dans les entrailles du sol, sont posés dessus. Un caillou, même s’il n’est pas enseveli, ne bouge pas par ses propres forces. Pour qu’il change de place, il lui faut un pied qui le fasse rouler ou une main qui le lance.

Ces âmes que je qualifierais d’embryons d’âmes parce que, par leur apathie, elles se sont atrophiées au point de devenir bien chétives et extrêmement faibles, ne diffèrent guère de ces cailloux. Ma main miséricordieuse les ramasse parfois et les lance, pour voir si je peux leur donner le désir de bouger. Mais elles ne vont pas plus loin que là où je les lance, puis elles retombent dans leur immobilisme. Mes amis, par leurs pénitences, leurs exemples et leurs paroles, les poussent, les entraînent vers le haut.

  • Mais à peine lancées elles s’arrêtent, si encore elles ne retombent par à leur place initiale, en bas. Attachées comme des huîtres au rocher de la vie, comme de la mousse au tronc de l’humanité, elles vivent pour ces deux choses qui passent aussi rapidement qu’un éclair d’été. Je les appelle, je leur fais signe : « Venez. Suivez-moi. » Mais elles ne savent pas le faire. Me suivre, cela veut dire donner la seconde place à la vie et à l’humanité, et la première à Dieu et à l’âme. Elles ne savent pas le faire, parce qu’elles ne le veulent pas.

Mais je vous dis, à toi comme à mes disciples fidèles : ‘Laissez les morts enterrer leurs morts. En ce qui vous concerne, suivez-moi en passant au-dessus de tout ce qui n’est pas Dieu. Suivez-moi en négligeant toute voix qui ne serait pas la mienne. Suivez-moi sans avoir d’autre préoccupation que celle de faire ce que je vous demande.

  • Mes vrais disciples doivent être encore plus libres que les renards et que les oiseaux. Ne vous attachez pas aux choses de ce monde, pas même à votre nid ou à votre tanière. N’ayez aucun attachement qui vous crée un obstacle pour me suivre, car je ne condamne pas une sainte affection pour sa maison de naissance. Moi aussi, j’en avais une. Or vous le voyez ? J’ai su me détacher de cette maison et de ma Mère pour accomplir la volonté de Dieu.

Aimez tout en Dieu, saintement. Dès cette terre, commencez à aimer comme vous aimerez au ciel, en d’autres termes apportez à ceux qui vous sont chers, à votre parenté et à vos amis, cette assistance que la charité conseille, mais pas ces affections absolues qui vous empêchent de m’aimer plus qu’eux. Vous les aimez plus que moi lorsque, mis en condition de choisir entre faire ce qui est agréable à Dieu ou à eux, vous préférez les satisfaire, eux, plutôt que moi.

  • Mes bien-aimés, avancez le visage tourné vers votre Jésus. Voyez en lui ce qu’il y a de plus beau et qui mérite tous les regards. Considérez tout le reste et les autres personnes à travers moi. Oh ! Si vous passiez tout ce que vous pouvez faire, dire ou aimer au crible de votre amour pour moi, comme toutes vos affections deviendraient pures et saintes ! Elles se dépouilleraient de tout égoïsme et, rendues plus délicates mais bien plus précieuses, parfaitement précieuses, elles deviendraient source de bien pour vous et ceux que vous aimez.

Voilà ce que je te dis, petit Jean. Je veux que tu deviennes sans qu’aucun lien ne ralentisse ton vol. Elèves-toi au-dessus de ce qui est terrestre. Il y a tant de ciel pour toi !

  

  • Les renards ont leur tanière et les oiseaux leur nid. Le Fils de l’Homme n’avait pas de pierre où reposer la tête. Le petit Jean, au contraire, a un oreiller et un nid : le cœur et la poitrine de son Jésus. Mais il ne doit posséder que cela.

Laisse tomber tout ce qui n’est pas ton Maître ou ne lui appartient pas. Il y a tellement de ‘morts’ pour s’occuper des morts ! Toi, sois une ‘vivante’ et occupe-toi uniquement de Jésus, qui est la Vie.

  • Viens et repose-toi. »

https://ausouffledelesprit.org/2021/04/08/asde-016-1-maria-valtorta-13-juillet-1943/


L’illumination des consciences, nouvelle vidéo mise sur youtube ce 06 avril 2021 / DURÉE : 12:05


C’est volontiers que je mets en ligne sur ce site cette vidéo qui m’a été renseignée par une lectrice. Pour la plupart d’entre vous qui savez ce qu’est l’illumination des consciences, elle n’apportera probablement rien de nouveau.

Par contre, n’hésitez pas à la faire connaître autour de vous pour ceux qui n’ont aucune idée de ce que sera ce dernier acte de l’Amour de Dieu pour ses créatures, encore appelé l’Avertissement, avant que l’humanité ne prenne conscience de la réalité de sa Justice !

Au Souffle de l’Esprit


Sulema, Vassula ou sr Emmanuel annoncent l’illumination des consciences. L’illumination des consciences consiste à voir son âme de la manière dont Dieu la voit. Plusieurs mystiques crédibles annoncent cette future illumination qui se déroulera partout dans le monde au même moment.

On souffrira d’autant plus que nos péchés n’ont pas été confessés et pardonnés par un prêtre : en se confessant, non seulement on évitera une terrible souffrance, mais encore, si l’on reste en état de grâce, on jubilera de cette vision reflétant la lumière divine.




2021, the illumination of consciousness? (En Français)

DURÉE : 12:05


 MysticFaith


Cathédrale de Tournai / Vous trouverez toutes les STATIONS DU CHEMIN DE CROIX ICI..


TOURNAI

Cathédrale de Tournai :

Vous trouverez toutes les STATIONS DU CHEMIN DE CROIX 

SUR CE LIEN

https://ccroixtournai.com/predication-2/



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Soeur Yvonne-Aimée de Malestroit (Mystique-France) Jésus, Roi d’Amour / Enseignement de Jésus.. Partie 2


Elle note ses Paroles dans son carnet de 1922 :

« Sais-tu ma bien-aimée, qu’il y a des âmes qui n’osent converser et me traiter comme le meilleur des amis, et ne savent donc pas que je veux partager mon cœur avec elles à toute heure !

Je suis le pur amour et je ne trouve mon contentement, ma joie, ma consolation qu’en les sentant près de moi et en répandant mon amour sur elles.

Aucun amour humain, aussi grand soit-il, ne peut être comparé à celui que j’ai pour mes créatures ! Puisque je suis infini dans toutes mes perfections, je suis donc aussi infini, aussi immense dans mon amour. Si j’aime que mes créatures traitent avec moi avec humilité et respect, j’aime aussi qu’elles me considèrent comme leur Père et qu’elles conversent avec moi avec une sainte familiarité. J’aime qu’elles agissent avec moi simplement, avec beaucoup de confiance. N’est-ce pas une pratique pleine de grâce et de douceur que converser avec le Bon Dieu, cordialement, confidemment et simplement. Je suis triste quand je les vois venir à moi avec crainte, avec défiance et pusillanimité, alors que j’attends leur amour.

Vois-tu ma bien-aimée, je suis l’amant le plus tendre de ton âme, comme je le suis de toutes les âmes qui m’aiment plus qu’elles-mêmes. J’habite en elles toujours ; je les embrasse de mon ardent amour ; je les orne de ma grâce et je m’occupe d’elles sans cesse pour les rendre de plus en plus digne de la vie béatifique.

Une âme éprise d’amour ne s’inquiète de rien au monde que de plaire à Dieu, à son bien-aimé. Il lui faut faire un continuel effort pour plaire à Dieu et pour faire sa sainte volonté en toutes choses… Mais elle le fait, elle est prête à souffrir, disposée à tout faire, à abandonner tout ; elle ne recherche que cela à tout moment et trouve ainsi son repos et sa satisfaction.

Vivre et aimer, aimer et vivre, c’est pour elle la même chose. Tout cela marche de pair et cesse à la fois. Celle qui aime de la sorte possède l’amour parfait.

Dès que l’âme forme une sainte affection envers moi, j’augmente en elle mon amour et ma grâce. Si elle fait la moindre action par amour pour moi, je l’embrasse et lui accorde une nouvelle mesure de dons célestes. Si, par amour pour moi, elle supporte une tentation d’un moment, je la reçois et l’élève à un nouveau degré dans mon amitié. »

Jésus vient lui parler de la confiance en sa miséricorde :

« Je suis infiniment miséricordieux ! Chacun peut pénétrer dans mon divin Cœur et chacun peut s’y élever autant qu’il veut ! Je ne fais aucune distinction entre un cœur innocent et un cœur coupable : celui qui m’aime davantage m’est le plus cher. Jamais une âme ne pourra épuiser sa confiance en moi. Qu’elle grandisse toujours, telle est ma volonté. »

Il lui parle de l’humilité :

« La pluie qui tombe du ciel ne reste pas sur les montages, mais elle coule dans les vallées. Ainsi ma grâce ne reste pas dans les cœurs orgueilleux, mais reste dans les âmes qui s’abaissent par leur humilité. »

Il lui enseigne le moyen de posséder la sagesse :

« Plus ton cœur aura la charité, plus la sagesse pénétrera ton âme, car la charité consiste à m’aimer pour moi-même et à m’aimer dans ton prochain. Ton union à moi grandira en proportion de ta charité et, étant plus étroitement unie à la charité divine, la sagesse, ce don si précieux, sera donné à un degré plus élevé, car ton jugement sera conforme au mien d’une plus intime manière et tu pourras ainsi, forte du jugement divin, régler d’une façon plus sage ta propre vie et celle d’autrui dont tu as la charge – et cela d’après les règles divines.

Vivant dans la sagesse, c’est-à-dire dans l’ordre divin, tout sera tranquille en toi, c’est la paix, ma paix. Tu jugeras toute chose véritablement, et établissant ainsi la paix en toi-même et dans les autres ; appréciant toutes choses dans la vérité ; d’un regard détaché, tu recevras la communication du jugement de Dieu.

Toute amertume se transformera en douceur. Rien, ni les jugements des hommes, l’aridité du chemin, ni le travail à accomplir, ne te troublera. De l’âme remplie de sagesse émane une joie surabondante, elle rayonne de Dieu ; elle est radieuse et bienfaisante. »

Un petit Jésus miraculeux

A Noël 1922, la Vierge Marie remet dans les bras d’Yvonne, le temps d’un salut du Saint Sacrement, son enfant Jésus, le petit Roi d’Amour.

En novembre 1926, elle note dans son carnet l’apparition de l’enfant Jésus : « Il me regardait avec tendresse, en me tendant les bras. Je lui tendis les miens et il vint s’y blottir. Nous ne sommes rien dit, nous sommes regardés et je lui ai promis de faire tout ce qu’il lui plairait. En sortant de mon extase, j’avais dans les bras un petit Jésus en cire. Tout le monde s’accorde à dire qu’il est ravissant. Je le trouve bien joli aussi, mais après l’avoir vu réellement, je ne puis le trouver merveilleux. »

Ce miracle étonnant se renouvela à cinq reprises dans la vie d’Yvonne et à diverses époques.

Stigmatisée

A peine Yvonne a-t-elle franchi la porte du couvent pour s’y faire religieuse, le 18 mars 1927, que la maîtresse des novices inaugura à son sujet un agenda impressionnant où elle notera tout ce dont elle est témoin de la vie mystique d’Yvonne. Ainsi le 10 avril 1927, elle note :

« Après matines, j’ai laissé sœur Yvonne-Aimée chez elle un quart d’heure environ, puis je suis rentrée. Je l’ai trouvée debout, pieds nus, les bras en Croix, l’œil fixe, vers un coin de sa cellule. Il faisait sombre. Je n’ai pas remarqué d’abord les stigmates aux pieds et aux mains. Le sang ne paraissait pas sur les mains, mais en dedans. J’ai regardé de près, les pieds étaient sanglants. A genoux près d’elle, j’ai été seule dix minutes ou un quart d’heure. Enfin, notre Mère est arrivée. Sœur Yvonne-Aimée a tendu la main sur quelque chose qui battait, puis a dit : ‘Tu me donnes ton Cœur… C’est trop… Je ne suis pas digne !’ Ses bras ont fléchi et elle est tombée sur notre Mère et nous l’avons mise au lit. L’extase a recommencé : ‘Oh ! Je t’aime Jésus ! Je te suivrai partout où tu iras… Sur la mer… Sur les montages’ »

L’évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr François Picaud, déclarera le 7 août 1952 : « … L’ayant beaucoup connue, ayant été étroitement mêlé aux différentes péripéties de son existence, je la considère comme une sainte, comme une très grande sainte. »


Jésus, Roi d’Amour (Soeur Yvonne-Aimée de Malestroit), Partie 1


https://ausouffledelesprit.org/2021/03/23/jesus-roi-damour-soeur-yvonne-aimee-de-malestroit-partie-2/


ASDE 03 : L’avortement se présente…Je suis une machine infernale, un broyeur de vies humaines..


L’avortement se présente

techniques-avortement

Je suis une machine infernale, un broyeur de vies humaines. Je suis une réalité sanglante et je fais couler du sang chaque seconde. Mon autel est toujours ensanglanté. Le nombre de mes victimes est grand. Mes victimes sont des enfants à naître. Ce sont d’innocentes créatures de Dieu qui me sont livrées par celles qui devraient les protéger et les aimer. Ces femmes sont consciemment ou inconsciemment mes complices.

Ah, j’oubliais… J’ai de cupides docteurs à mon service. Je leur ai fait renoncer à leur serment d’Hippocrate. Au lieu de protéger la vie, ils la suppriment violemment et brutalement.  Je suis un complot contre la vie. C’est triste, mais vrai.

Je m’impose au milieu des francophones sous un nom de dix lettres : AVORTEMENT. Au milieu des anglophones, je me présente sous un vocable de huit lettres : ABORTION.

Peu importe le nom sous lequel je me révèle, car je demeure une horrible et terrible réalité. La sémantique n’affecte pas ma nature. Je suis un point final à la vie d’un enfant qui veut naître et connaître sa mère. Je suis un profond vide dans la vie de la femme qui me livre son enfant.

Instinctivement, tout le monde sait que je suis OUVRIER DE LA MORT. Cependant j’ai réussi à séduire quelques docteurs, théoriciens et hommes politiques. Je me suis subtilement et imperceptiblement présenté à eux comme UNE SOLUTION EFFICACE à une grossesse. Je sais comment attirer mes victimes et les prendre dans mon funeste piège. J’utilise leur état de détresse et leur ignorance. Le mensonge et la désinformation sur la réelle nature du fœtus qu’elles portent dans leur ventre sont deux de mes stratégies.

J’ai beaucoup de militants qui me soutiennent de tout leur cœur, mais qui ignorent ma capacité de nuire et l’étendue des dégâts que je cause dans une vie.

Je me dresse contre la naissance et je l’empêche. Je viole l’intimité de la femme et la dignité de la vie de l’enfant. Jamais je ne ferai du bien à la femme ni à son enfant. C’est contre ma nature. J’agirai tant que les Hommes me solliciteront.

Je vous avoue que j’ai une grande crainte. C’est celle d’être découverte dans ma vraie et réelle nature. C’est pourquoi je sème la confusion à mon sujet. Je divise l’Église. J’oppose les partis politiques et des familles. J’ai ceux qui sont pour moi et ceux qui sont contre moi. Je pousse les autorités à rendre inaccessible tout ce qui conduira à ma découverte. Je subis d’énormes pressions dans ce domaine et certaines vérités à mon sujet commencent par être révélées. Mais je n’arrêterai jamais ma mission jusqu’à ce que je ne sois découvert totalement. Je fais pression sur les Etats afin qu’ils me légalisent et je fais de grand progrès à cet égard. Je continuerai tant que ceux qui connaissent Dieu, ceux qui ont la Vérité sur la vie se tairont. J’utiliserai leur silence et leur indifférence.

Mon bilan est lourd. Je détruis environ 225000 bébés en France par an. Depuis ma légalisation en 1973 aux USA jusqu’à maintenant, j’ai éliminé plus de 50 millions d’enfants. Ayez le courage d’imaginer mes dégâts en Chine et dans le reste du monde.

Maintenant je m’intéresse aux pays en développement. Je veux régner aussi au milieu d’eux de façon légale, car clandestinement je suis déjà présent et je ruine les vies en secret. J’ai fait un grand pas quand les États de l’UNION AFRICAINE en 2003 ont adopté le Protocole de Maputo les engageant à m’autoriser dans certains cas. C’est que sur les 53 pays, seulement 20 ont signé et ratifié le protocole ; 24 l’ont signé sans le ratifier et 9 États ont refusé de le signer. Pour moi ce n’est pas un échec, mais un grand pas sur un continent inexploré par ma forme légale.

Ma prière est de réussir comme je l’ai fait en Europe et aux USA. J’ai commencé par recruter mes agents au niveau de toutes les couches sociales. Je tiens à réussir.

Femme ! Je veux être honnête avec toi. Je ne suis pas ton ami. Je ne suis pas une solution à une grossesse non désirée. Je suis UN DESTRUCTEUR DE VIES HUMAINES. 

A travers le globe, mes victimes pleurent et sont dans le regret. Je pèse dans une conscience plus qu’un bébé. Je ne laisse que des traces sombres sur mon passage: la mort d’un enfant, la honte, la culpabilité, la stérilité, la perforation de l’utérus, des infections génitales et bien d’autres complications sérieuses. Mes puissantes griffes ne caressent pas la vie, mais la déchirent.

L’esprit de séduction, de division, de meurtre et de culpabilité sont mes missionnaires. Je trompe les Hommes sur la nature du fœtus disant que ce n’est pas un enfant. Je sème la division quand la grossesse arrive et je me présente comme la solution qui arrangerait les deux parties. Une fois cette étape franchise, je provoque la mort du bébé qu’on me livre et je ne le fais pas avec amour. C’est sans pitié que je l’étrangle violemment. Une fois l’enfant tué, je cause la culpabilité au lieu du soulagement.

J’emprisonne ainsi cette vie dans une longue et secrète misère. Mais malheureusement chaque jour mes victimes sont au rendez-vous.



ASDE 03 : L’avortement se présente


Un quart d’heure devant le Saint-Sacrement…Par le Père Florian Racine..


Un quart d’heure devant le Saint-Sacrement.

Par le père Florian Racine

L’âme fidèle : Je viens à vous, Seigneur Jésus, mon cœur est prêt… Le Saint-Esprit a dit : On devient bon en conversant avec ceux qui sont bons : eh bien, pour être bon et saint, je viens converser avec vous, puisque vous le permettez et que vous m’appelez, bon Maître, en me disant : Mes délices sont de rester avec toi. Seulement apprenez-moi à vous parler. Dites-moi ce que vous aimez, pour que je vous le redise… Je suis peu savant, ô Jésus.

Jésus : Mon enfant, il n’est pas nécessaire de savoir beaucoup pour me plaire. Il suffit de m’aimer beaucoup. Dis-moi ce que tu dirais à ta mère, si elle était là, et qu’elle t’attirât sur ses genoux ; Raconte-moi ce que tu raconterais à un ami intime, avec qui tu ne t’ennuierais jamais. Si tu veux pourtant des sujets de conversation, en voici qui pourront te servir pour chacun des jours de la semaine.

N’as-tu pas des personnes à me recommander ? Dis-moi le nom de tes parents, de tes bienfaiteurs, de tes amis ; après chacun de ces noms, ajoute ce que tu voudrais que je fisse pour eux. Demande beaucoup, beaucoup ; j’aime les cœurs généreux qui s’oublient pour les autres. Parle-moi de tous ceux qui te font du bien, des pauvres que tu voudrais soulager, des malades que tu as vus souffrir, des méchants que tu voudrais convertir, des personnes qui se sont éloignées de toi, et que tu voudrais ramener à ton affection. Pour tous, récite une prière fervente ; rappelle-moi que j’ai promis d’exaucer toute prière qui vient du cœur, et n’est-ce pas une prière du cœur, celle qu’on fait pour les personnes qu’on aime et qui nous aiment ?

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N’as-tu pas des grâces à me demander pour toi ! Écris, si tu le veux, une liste de tous tes désirs et viens me la lire ! L’amour de la prière te rendrait plus fervent ; l’humilité te rendrait moins susceptible, la patience te fortifierait contre les emportements auxquels tu te laisses aller ; le travail assidu empêcherait une foule de gronderies; la charité te rendrait plus aimable… N’aurais-tu pas besoin de toutes ces vertus ? Dis-moi toutes ces choses, et conjure-moi de t’aider dans les efforts que tu veux faire ; je suis le maître des biens de l’âme ; les biens du corps sont en ma possession eux aussi, demande-les moi, santé, intelligence, succès. Je puis tout donner et je le donne toujours ; quand ces biens sont utiles pour rendre les âmes plus saintes… Que veux-tu donc, mon enfant ?

N’as-tu pas des projets qui t’occupent ? Raconte-les-moi en détail… S’agit-il de ta vocation ? À quoi penses-tu ? Que voudrais-tu ? S’agit-il de faire plaisir à ta famille, à ta mère ? Que veux-tu faire pour tous ? Et pour moi, n’as-tu pas quelques pensées de zèle. Ne veux-tu pas faire du bien à ceux qui t’entourent. Dis-moi à qui tu t’intéresses, quel est le motif qui te pousse ? Quels sont les moyens que tu veux prendre ? Expose-moi ton insuccès ; je t’en montrerai la cause ; qui veux-tu intéresser à ton œuvre ? Je suis le maître des cœurs, mon enfant, et je les amène doucement où je veux. Je mettrai près de toi ceux qui te seront nécessaires, sois tranquille…

N’as-tu pas des ennuis ? Oh mon enfant, raconte-moi tes ennuis avec beaucoup de détail ! Qui t’a fait de la peine, qui a froissé ton amour propre, qui t’a méprisé ? Dis-moi tout ; et puis tu finiras en ajoutant que tu pardonnes, que tu oublies, et moi je te bénirai ! Appréhendes-tu quelque chose de pénible ? Y a-t-il dans ton âme ce vague effroi qui n’est pas raisonné, mais qui tourmente ? Confie-toi pleinement à ma Providence. Je suis là, j’écoute, je ne te laisserai pas… Y a-t-il autour de toi des cœurs qui te paraissent moins bons, et que leur indifférence ou leur oubli éloigne de toi sans qu’il te semble avoir rien fait pour les blesser ? Prie-moi bien pour eux… Je les ramènerai s’ils sont utiles à ta sanctification.

N’as-tu pas des joies à me faire savoir ? Pourquoi ne pas me faire part de tes bonheurs ? Dis-moi tout ce qui depuis hier est venu te consoler, te faire sourire, te porter à la joie. C’est une visite inattendue ; c’est une récompense que tu ne croyais pas méritée ; c’est une crainte qui s’est dissipée tout à coup ; c’est un succès que tu craignais de ne pouvoir obtenir ; c’est une marque d’amitié, une lettre, un souvenir que tu as reçu… Tout cela, mon enfant, c’est moi qui te l’ai ménagé ; pourquoi ne t’en montrerais-tu pas reconnaissant… et ne me répéterais-tu pas : Merci ! Car la reconnaissance attire le bienfait, et le bienfaiteur aime qu’on lui rappelle ses bontés ?

N’as-tu pas des vertus à acquérir,??



POURSUIVRE LA LECTURE SUR CE LIEN : https://ausouffledelesprit.org/2021/03/03/asde-02-un-quart-dheure-devant-le-saint-sacrement/


ASDE 22 : Pensées d’Élisabeth de la Trinité – Partie -1-


Pensées d’Élisabeth de la Trinité

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Ce qui frappe le plus dans la vie d’Élisabeth de la Trinité, c’est sa merveilleuse unité : elle fut la sainte de l’Habitation de la Trinité dans l’âme.

Les évènements extérieurs passent au second plan dans cette existence toute recueillie au-dedans d’une âme de silence, attentive à demeurer à travers toutes choses « éveillée en sa foi », en communion continuelle avec le Dieu vivant en elle, et trouvant déjà dans cette intimité avec les Trois Personnes divines sa béatitude sur la terre.

 

Voici quelques pensées de cette bienheureuse dont toutes les actions de sa vie furent réalisées dans une union intime et totale avec son Seigneur et Dieu, avec la Trinité Sainte, présente en chacun de nous.

C’est Dieu qui fait tout, nous ne faisons rien. Il unit notre âme si intimement à Lui que ce n’est plus nous qui vivons, mais Dieu en nous.

barre rose trinité




Que je ne vive qu’au-dedans, dans cette cellule que vous bâtissez en mon cœur dans ce petit coin de moi-même où je vous vois, où je vous sens si bien. Que ma vie soit une oraison continuelle, que rien ne puisse me distraire de Toi : ni mes occupations, ni les plaisirs, ni la souffrance. Que je sois abîmée en Toi. Que je fasse tout sous ton Regard.

 

Que c’est bon cette présence de Dieu au-dedans de nous, dans ce sanctuaire intime de nos âmes. Là nous Le trouvons toujours quoique nous ne sentions plus sa présence. Mais Il est là tout de même, plus près peut-être encore, comme vous le dites. C’est là que j’aime le chercher.

 

Je suis privée de l’église, privée de la communion, mais le Bon Dieu n’a pas besoin du sacrement pour venir à moi, il me semble que je L’ai tout autant. C’est si bon cette présence de Dieu ! C’est là, tout au fond, dans le ciel de mon âme, que j’aime Le trouver puisqu’Il ne me quitte jamais… Dieu en moi, moi en Lui, oh, c’est ma vie… C’est si bon n’est-ce pas de penser que sauf la vision, nous Le possédons déjà comme les bienheureux Le possèdent là-haut, que nous pouvons ne jamais Le quitter, ne jamais nous distraire de Lui ! Priez-Le bien pour que je me laisse toute prendre, toute emporter !…

La vie d’une carmélite, c’est une communion à Dieu du matin au soir et du soir au matin. S’il ne remplissait pas nos cellules et nos cloîtres, comme ce serait vide ! Mais à travers tout nous Le voyons, car nous le portons en nous et notre vie est un ciel anticipé.

 

Je lis en ce moment de bien belles pages dans notre Père saint Jean de la Croix, sur la transformation de l’âme en les Trois Personnes divines. A quel abîme de gloire nous sommes appelés ! Je comprends les silences, les recueillements des saints qui ne pouvaient plus sortir de leur contemplation ; aussi, Dieu pouvait les emmener sur les sommets divins où l’« UN » se consomme entre lui et l’âme. Notre bienheureux Père dit qu’alors l’Esprit-Saint l’élève à une hauteur si admirable, qu’Il la rend capable de produire en Dieu la même aspiration d’amour que le Père produit avec le Fils, et le Fils avec le Père, aspiration qui n’est autre que l’Esprit-Saint Lui-même. Dire que le Bon Dieu nous appelle, de par notre vocation, à vivre sous ses clartés saintes ! Quel mystère adorable de charité. Je voudrais y répondre en passant sur la terre, comme la Sainte Vierge, « gardant toutes choses en mon cœur », m’ensevelissant pour ainsi dire dans le fond de mon âme, afin de me perdre en la Trinité qui y demeure, pour me transformer en Elle.

 

Cela vous paraît difficile de vous oublier. Si vous saviez comme cela est simple ! Je vais vous donner mon secret. Pensez à ce Dieu qui habite en vous, dont vous êtes le temple. C’est saint Paul qui parle ainsi, nous pouvons le croire. Petit à petit, l’âme s’habitue à vivre en sa douce compagnie, elle comprend qu’elle porte en elle un petit ciel où le Dieu d’amour a fixé son séjour. Alors, c’est comme une atmosphère divine en laquelle elle respire. Il n’y a plus que son corps sur la terre, son âme habite en Celui qui est l’Immuable.

 

Ô ma Mère, dit-elle à sa prieure qui venait la visiter, dans la matinée cette parole me fut dite au fond de l’âme : « Si quelqu’un m’aime, mon Père l’aimera et nous viendrons à lui, et nous établirons en lui notre demeure. » Au même instant, j’ai vu combien c’était vrai. Je ne saurais dire comment les Trois divines Personnes se sont révélées, mais je les voyais tenant en moi leur Conseil d’amour. Il me semble que les vois encore ainsi. Oh, combien Dieu est grand et que nous sommes aimés.

La Trinité, voilà notre demeure, notre « chez nous », la maison paternelle d’où nous ne devons jamais sortir.

 

  • Nous avons été prédestinés par un décret de Celui qui opère toutes choses selon le conseil de sa volonté, afin que nous soyons « la louange de sa gloire ».

 

C’est saint Paul qui parle ainsi, saint Paul instruit par Dieu Lui-même.

 

  • Comment réaliser ce grand rêve du cœur de notre Dieu, ce vouloir immuable sur nos âmes, comment en un mot répondre à notre vocation et devenir parfaites louanges de gloire de la Très Saint-Trinité ?

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Au ciel, chaque âme est une louange de gloire au Père, au Verbe, à l’Esprit-Saint, parce que chaque âme est fixée dans le pur amour et ne vit plus de sa vie propre, mais de la vie de Dieu.

 

  • Une louange de gloire… c’est une âme qui demeure en Dieu, qui l’aime d’un amour pur et désintéressé… par-dessus tous ses dons.
  • Une louange de gloire… c’est une âme de silence, qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l’Esprit-Saint.
  • Une louange de gloire, c’est une âme qui fixe Dieu dans la foi et la simplicité.

 

Enfin, une louange de gloire est un être toujours dans l’action de grâces… Dans le ciel de son âme, la louange de gloire commence déjà son office de l’éternité. Dans le ciel de notre âme : soyons louanges de gloire de la Sainte-
Trinité.

 

  • Un jour le voile tombera, nous serons introduites dans les parvis éternels, et là, nous chanterons au sein de l’amour infini ; et Dieu nous donnera le nom nouveau promis au vainqueur. Quel sera-t-il ? Laudem gloriae.

 

  • Je vous laisse ma foi en la présence de Dieu, du Dieu tout amour habitant en nos âmes. Je vous le confie, c’est cette intimité avec Lui, au-dedans, qui a été le beau soleil irradiant ma vie en faisant un ciel anticipé.

 

Je te laisse ma dévotion aux « Trois ». Vis au-dedans avec Eux, dans le ciel de ton âme. Le Père te couvrira de son ombre…, le Verbe imprimera en ton âme l’image de sa propre Beauté…, l’Esprit-Saint te transformera en une lyre mystique qui, dans le silence, sous sa touche divine, produira un magnifique cantique à l’Amour. Alors tu seras « la louange de Sa gloire », ce que j’avais rêvé d’être sur la terre. C’est toi qui me remplaceras. Je serai « laudem gloriae » devant le trône de l’Agneau, et toi « Laudem gloriae » au centre de ton âme… Au ciel ou sur la terre, vivons dans l’Amour, pour glorifier l’Amour.

 

Tout passe… Au soir de la vie, l’amour seul demeure… Il faut tout faire par amour.

 

  • Il me semble qu’au ciel ma mission sera d’attirer les âmes en les aidant à sortir d’elles-mêmes, pour adhérer à Dieu par un mouvement tout simple et tout amoureux ; de les garder en ce grand silence du dedans qui permet à Dieu de s’imprimer en elles et de les transformer en Lui.

Croire qu’un être qui s’appelle l’Amour habite en nous à tout instant du jour et de la nuit et qu’Il nous demande de vivre avec Lui, recevant également comme venant directement de son amour toutes joies comme toutes douleurs, cela élève l’âme au-dessus de ce qui passe, et la fait reposer dans la paix.

 

  • Si mon Maître me donnait le choix entre une extase et la mort dans l’abandon du Calvaire, je choisirais cette dernière pour lui ressembler ; car, si la Trinité est le terme, le Christ demeure la « Voie ».

 

Ah ! Je voudrais pouvoir dire à toutes les âmes quelles sources de force, de paix et aussi de bonheur, elles trouveraient si elles consentaient à vivre en cette intimité. Seulement, elles ne savent pas attendre. Si Dieu ne se donne pas d’une façon sensible, elles quittent sa sainte Présence, et quand Il vient à elles, armé de tous ses dons, il ne trouve personne. L’âme est au-dehors, dans les choses extérieures. Elle n’habite pas au fond d’elle-même.



ASDE 22 : Pensées d’Elisabeth de la Trinité – Partie 1



 

 

ASDE 022/2 : Je suis vraiment ta Mère et votre Mère – Mgr Don Ottavio Michelini..


Extrait du Livre “Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles”

Je suis vraiment ta Mère et votre Mère

marie enfants

Écris, mon fils, Je suis Marie, la Mère de Jésus, mais aussi ta Mère et votre Mère, vraie Mère qui vous aime sans mesure et sans limites.

Que fait, mon fils, une vraie Maman ?

Elle a toujours sa pensée et son cœur auprès de ses enfants même si, par nécessité,

  • Elle est physiquement séparée d’eux. Son amour, non seulement la porte à penser à eux et à la désirer près d’elle, mais encore à leur faire part et don de tout ce qu’elle peut.
  • Elle se préoccupe de leur santé.
  • Elle craint et redoute les dangers auxquels ils peuvent s’exposer.
  • Elle prie pour leur sauvegarde.
  • Elle pleure pour leurs souffrances et se réjouit de leurs joies. En somme, elle cherche à se prodiguer de toutes les manières, sans jamais se préoccuper d’elle-même et de ses besoins.

En un mot, elle voudrait toujours se donner pour ne faire même qu’un avec eux.

C’est ce que fait et exige l’amour vrai !

Si par malheur les enfants, pour avoir endurci leur cœur dans le mal, ne remarquent pas l’amour de leur mère, ou en rient, ou ne s’en soucient pas le moins du monde, tu peux comprendre, même si ce n’est pas facile, l’atroce douleur qu’ils causent à celle qui les aime plus qu’aucune autre. Si ensuite, la perversion des enfants en arrivait au point de les mettre directement en opposition avec leur mère, en l’offensant, en l’insultant et en la raillant, qui pourrait trouver les mots pour exprimer la douleur de cette pauvre malheureuse mère ?

Mon fils, il y a une Maman là-haut dans le Ciel, mais qui est aussi toujours présente sur la terre et qui aime ses enfants d’une amour si grand et si intense qu’on ne peut le décrire ni le comprendre, qui les aime d’un amour qui vient aussitôt après l’amour de Dieu, lequel est infini, qui les aime d’un amour qui, à lui seul, surpasse l’amour de toutes les mamans qui furent, sont et seront, et cette Maman, tu le sais bien, c’est Moi, Marie, la Vierge immaculée qui, avec Jésus offert pour vous sur la Croix au Père, vous a engendrés à la Vie divine dans la douleur et dans l’amour.

  • Moi, Je vous aime comme jamais vous ne pourrez le comprendre ; Je vous aime tellement que Je continue à sacrifier mon Jésus et à l’offrir au Père pour votre salut, dans le Mystère de la Croix qui se renouvelle et se perpétue réellement dans le Mystère de la Messe !

Mes fils, vous connaissez le prix de votre Rédemption, que Jésus paie continuellement au Père céleste et que Je paie aussi avec Lui, car Je suis Co-rédemptrice. L’Amour que Lui vous porte est infini, comme infinie est la souffrance liée à cet amour, et Moi Je suis unie à Lui d’une manière unique, qui ne peut se répéter dans le genre humain, parce que Moi Je vis de Lui et de sa Nature divine, et Lui vit de Moi et de ma nature humaine, de sorte que tout ce qui est sien est mien et que tout ce qui est mien est sien.

Les délais se font plus brefs… priez et faites pénitence

Cela dit, mon fils, et vous mes enfants, il vous sera plus facile de saisir ma souffrance sans limites, car, à part les exceptions habituelles, combien nombreux sont-ils, les enfants au cœur endurci et dévoyé qui ne savent rien ni ne veulent rien savoir de mon amour pour eux ?

  • Combien sont-ils ceux qui m’offensent, m’insultent, blasphèment contre Moi et même me haïssent.
  • Mais ce n’est pas tout… combien sont-ils ceux qui, en même temps que Moi, insultent mon Jésus, le Sauveur, la Lumière, l’Amour, la Vie et la Vérité ?
  • Oh, ils ne se comptent pas… mais ce n’est pas tout encore…
  • En effet, il ne s’agit pas seulement des fils ordinaires, mais de fils de prédilection. Il y en a tant que mon Jésus a appelé ses amis et qui maintenant ont fait cause commune avec les puissances obscures de l’enfer, désertant son Église, le Corps mystique, pour passer à « l’Église » de Lucifer et promouvoir ses obscurs et iniques intérêts.
  • Mon fils, et vous mes enfants très chers que J’aime tant, Je vous dis : soyez persévérants dans la foi et la fidélité ; soyez persévérants dans l’amour, car les délais se font plus brefs et l’heure décisive approche toujours plus ; priez et faites pénitence ; priez et réparez ; soyez forts et vous ne devrez rien craindre, car Moi, Marie, Mère de Dieu et votre Mère, Je suis avec vous !

Que vous bénisse le Père, que vous bénisse le Fils et vous bénisse l’Esprit-Saint, et avec eux Moi aussi Je vous bénis.


ASDE 022/2 : Je suis vraiment ta Mère et votre Mère – don Ottavio Michelini

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