Pris au Piège des Incendies en Australie // Il prie et raconte que « Dieu a éteint les flammes, comme en appuyant sur un interrupteur »Le 1er janvier 2020…




« C’était vraiment impossible, mais d’une manière ou d’une autre, Dieu a éteint les flammes, comme en appuyant sur un interrupteur. […] Il est temps que les gens se lèvent et prient. Il est temps de prendre Dieu au sérieux et de recommencer à lire sa parole. »

Les incendies font rage depuis de trop nombreuses semaines en Australie. Déjà, 80 000 km² sont partis en fumée et 2000 maisons ont été détruites. L’île-continent pleure la perte de 26 personnes et de plus d’un milliard d’animaux. Mais au coeur de cette fournaise, la voix de David Jeffery s’élève pour témoigner du miracle de Dieu à Mallacoota.

David Jeffery faisait partie des personnes bloquées par les incendies à Mallacoota. Il a même été interviewé par de nombreux médias, comme dans ce reportage de la BBC. Les médias australiens parlent même de lui en tant que « l’athée qui s’est tourné vers la prière ». Il a voulu préciser auprès d’Eternity ce qui s’est réellement passé là-bas, le 1er janvier.

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« Oubliez le malheur et la tristesse, il y a trop de belles histoires ! »

David décrit le feu comme « un millier de trains de marchandises venant vers nous ». Il parle de « rugissement ». David, comme de nombreuses personnes présentes, pense qu’il va mourir. Jusqu’à ce qu’il entende la voix de Dieu.

« Puis j’ai entendu Dieu me dire : ‘prie’. J’ai commencé par une petite prière pathétique… Puis en moi, cette foi s’est élevée et a dit ‘qui es-tu en train de prier ?’ Et j’ai pensé: ‘Oui ! Tu es le Dieu de la Bible. Rien ne t’est impossible ! Tu as des anges Seigneur, mets-les aux coins de la propriété. »

David continue de prier, avec d’autres personnes, pour la protection de sa maison et de celles de ses voisins.

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« J’ai prié : ‘Seigneur, si tu ne repousses pas ce [feu] maintenant, nous avons besoin de [vent] de l’est.’ Dès que j’ai dit cela, il a commencé à souffler un peu de l’est. Puis je priais plus fort et [le vent] est devenu plus fort. Puis à nouveau plus fort et c’est devenu plus fort encore. J’ai remarqué que plus j’étais audacieux, plus le vent était fort. Je criais : ‘Au nom de Jésus, merci Seigneur d’avoir sauvé ces âmes. Repousse-le Seigneur, sauve-nous’. »

David avoue qu’à ce moment là, il était en plein désespoir….

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Pris au piège des incendies en Australie, il prie et raconte que « Dieu a éteint les flammes, comme en appuyant sur un interrupteur »


 

LE POIDS D’UNE SAINTE MESSE …L’histoire suivante est authentique. Elle a été racontée à Soeur M. Veronica Murphy par une Sœur âgée, qui l’a entendue des lèvres mêmes du défunt Père Stanislas SS.CC..




messe eucharistie

Un jour, il y a plusieurs années, dans un petit village au Luxembourg, un Capitaine de la « Forest Guards » était en grande conversation avec le boucher alors qu’une vieille femme arriva. Le boucher demanda à la vieille femme ce qu’elle voulait. 

Elle lui dit qu’elle désirait un petit morceau de viande, mais qu’elle n’avait pas d’argent pour payer.

  •  Le Capitaine trouva cela comique« Seulement un petit morceau de viande, mais combien allez-vous lui en donner ? », dit-il au boucher.

La vieille dame dit alors au boucher : « Je suis désolée de n’avoir pas d’argent, mais je vais entendre la Messe pour vous ».  Comme le boucher et le Capitaine étaient indifférents à la religion, ils commencèrent à se moquer de la vieille femme.

  •  « Très bien », dit le boucher. « Allez entendre la Messe pour moi et revenez, je vous donnerai autant que la valeur de la Messe. »

La femme alla donc entendre la Messe et revint plus tard.  Elle s’approcha du comptoir et le boucher dit: « Maintenant nous allons voir ».

  •  La femme prit un morceau de papier et écrivit dessus : « J’ai entendu la Messe pour toi ». Le boucher plaça le papier sur un plateau de la balance et un os sur l’autre, mais le papier fut le plus lourd. Alors il mit un morceau de viande au lieu de l’os, mais le papier était toujours le plus lourd.

balance justice

Les deux hommes commencèrent à avoir honte de leurs moqueries, mais continuèrent néanmoins leur jeu. Un gros morceau de viande fut placé sur la balance : le papier était toujours plus lourd ! Exaspéré, le boucher examina la balance, mais la trouva normale.

  •  « Que voulez-vous, ma bonne dame ?
  • Devrai-je vous donner un gigot de mouton entier ? »

Il plaça donc le gigot de mouton sur la balance, mais le papier était toujours le plus pesant. Il mit un morceau de viande encore plus gros, mais le plateau demeurait toujours penché du côté du papier. Cela impressionna tellement le boucher qu’il se convertit et promit à la femme de lui donner de la viande chaque jour.

Le Capitaine s’en alla lui aussi converti et devint un fervent de la Messe quotidienne. Deux de ses fils devinrent Prêtres : un Jésuite et l’autre un Père du Sacré-Coeur.

  •  Le Père Stanislas finit de raconter son histoire, en disant: « Je suis Religieux du Sacré-Coeur et le Capitaine était mon père.  Après cet incident, mon père devint un fervent de la Messe quotidienne et ses enfants suivirent son exemple. »

Plus tard, quand ses enfants devinrent Prêtres, le Capitaine leur conseilla de bien dire leur Messe chaque jour et de ne jamais manquer le Sacrifice de la Sainte Messe par leur faute.

Voilà pourquoi les sectateurs du Diable ont profité de VATICAN II pour éclipser la sainte Messe et lui en substituer une NOUVELLE dont on apprendra qu’elle avait été « fabriquée » par Mgr Bugnini… lié à la Maçonnerie. –

  •  Faut-il alors s’étonner de la perte du SACRE et du RESPECT A DIEU… que les églises et les séminaires soient vides?

https://liesidotorg.wordpress.com/2020/01/05/le-poids-dune-sainte-messe/#more-14142

 

Témoignage de Pierre, sur l’Importance de la Présence du Prêtre auprès des Agonisants…





AGONISANT

 

Bonjour 

Je voulais transmettre ce témoignage qui nous est arrivé lors de l’accompagnement de fin de vie de ma soeur Thérèse 

Ma soeur Thérèse avait une grande foi et malgré la maladie elle a toujours gardé cette foi. 

Lorsque sa santé c’est terriblement dégradé j’avais demandé à un prêtre de venir la voir le lundi 19 Août à l’hôpital pour la réconforter dans sa maladie 

Son visage se déformait à cause de la douleur de cette maladie qui c’était propagée de partout  Le jeudi 22 Août son état de santé c’est à nouveau dégradé avec perte de connaissance et son visage était marquée de douleur avec des plis au niveau du menton et du front ainsi que ses joues qui se creusait de douleur 

Le vendredi 23 Août Thérèse qui ne parlait plus et qui était dans le coma a eu une réaction qui nous a surpris et nous avons cru que c’était la fin.

Nous avions tellement eu peur que nous en avions sonné pour que les infirmières viennent rapidement et quel ne fut pas la surprise de voir que ce fut le prêtre qui ouvrit la porte de sa chambre et que Thérèse se rendormie tranquillement 

Les infirmières arrivant ne trouvaient rien d’anormal 

Le prêtre se mit à prier en notre présence et il nous demanda de se joindre à lui dans la prière pour que Thérèse puisse être en paix et en sérénité.

Je vous assure qu’à la fin de la prière et lorsque le prêtre sortie de la chambre le visage de Thérèse se transforma en paix et ces plis et marque sur son visage disparaissait au fil de l’eau et nous en étions tellement surpris.

Le lendemain son visage était  dans une paix totale et indescriptible même les infirmières nous disaient que Thérèse avait la paix et la sérénité en elle 

C’est là que j’ai compris l’importance du prêtre lors de l’accompagnement des agonisants 

C’est pourquoi je voulais impérativement mettre ce témoignage pour que les gens comprennent pourquoi nous devons être accompagnés par un prêtre pour ces moments de la vie et la grande mission que les prêtres ont pour le monde.

Thérèse s’est éteinte  le dimanche 25 Août à 5h du matin à l’heure du rosaire dans une paix et sérénité totale.

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Je témoignerais du mieux que possible pour que les personnes comprennent comme moi cette merveilleuse grâce de voir un visage de souffrance retrouvé la paix.

Dernièrement le médecin traitant de ma soeur m’a indiqué qu’elle avait un  cancer généralisé depuis 3 ans et qu’il se demandait encore aujourd’hui comment elle avait pu résister à faire son ménage et s’occuper de mon père qui ne pouvait rien faire et de mon frère handicapé à 80%.

Je lui ai dit qu’elle avait tenue par le mystère de la foi car elle faisait son chapelet chaque jour même lorsqu’elle souffrait de ses chimio.

Merci encore 
Bien amicalement 
En UDP 
Pierre Fernandes 


L’Abbé Claude Paradis,(Québec) prêtre de la rue.Témoignage très émouvant…Un parcours inimaginable ! À l’émission La Victoire de l’Amour – Dimanche 31 mars 2019


PRÊTRE DE LA RUE…

L’ABBÉ CLAUDE PARADIS

UN DEALER D’ESPÉRANCE!

Durée : 29:48

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La Victoire de l’Amour


 

Natalie Saracco à Paris St André de L’Europe* (Celle qui est revenue à la vie après avoir vue le Sacré-Coeur de Jésus)


Grand retour de Natalie Saracco, pour une Première conférence dédicace à Paris au St André de L’Europe. pour parler de son nouveau livre : Aux âmes citoyens… Apocalypse Now… Aux Éditions Salvator.

Durée: 1:28:40

coeur jésus douloureux

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saracco natalie


 

Mise à jour, lire ce qui est écrit en vert* Extrait de L’Histoire du Père Steven Scheier jugé par la Miséricorde du Christ – 17 Décembre 2015–Il explique ce qu’il a vécu devant Jésus, avant de revenir à la vie…Personne ne veut aller en Enfer.. *Ne négligeons pas la CONFESSION!!


BARRE ROSE OISEAU

Père Steven Scheier1

Ne négligeons pas la CONFESSION…NOUS N’AVONS PRESQUE PLUS DE TEMPS DEVANT NOUS CAR, (Il est moins 5) ..SOIT, NOUS VIVRONS ÉTERNELLEMENT AU CIEL SOIT, NOUS VIVRONS ÉTERNELLEMENT EN ENFER…..MAIS !! SI NOUS OBÉISSONS À TOUTES LES VÉRITÉS QUE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST A, DEPUIS TOUJOURS ENSEIGNÉ PAR SA SAINTE ÉGLISE…

NOUS N’AVONS RIEN À CRAINDRE !!!

…Prions pour tous les prêtres et religieux du monde entier…….. En incluant le Pape François………. ainsi que, tous les enfants que Dieu a créés………… qui sont nos frères et  soeurs...(Saviez-vous qu’un seul mot contre le Pape ou les prêtres, sans s’être confessé nous ouvrent les portes de l’enfer?) . Il ne s’agit pas de vivre dans la peur….mais d’aimer suffisamment notre Dieu pour ne pas se condamner nous-même et ainsi obliger notre Seigneur à nous laissez se précipiter aux enfers ! Amen ! Fiat ! Grace

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Père Steven Scheier

Je m’appelle Steven Scheier.
Je suis né le 3 mai 1947.
J’ai été ordonné prêtre le 26 mai 1973 au Kansas (États-Unis d’Amérique) dans le diocèse catholique de Wichita.

Le 18 octobre 1985 sera une date dont je me souviendrai jusqu’au dernier jour de ma vie.

Le fichier Word ⇒⇒ Histoire du Père Steven Scheier jugé par la Miséricorde du Christ

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(*** Note de l’éditeur (Ce qui suit n’est peut-être pas cautionner par le Père Steven Scheier, je vous invite donc à discerner car je ne connais pas l’éditeur) Grace

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*Certains prêtres disent aux personnes mariées uniquement civilement ou encore aux personnes vivant en concubinage (ou pacsées) ou encore divorcées et remariées qu’elles peuvent communier sans se repentir et se confesser.

BARRE ROSE OISEAU

En cela, ces prêtres sont justiciables et devront répondre à Dieu au jour du jugement de la perte de ces âmes qui auraient dû se repentir s’ils leur avaient expliqué que Dieu ne permet les rapports sexuels entre hommes et femmes que s’ils sont mariés à l’Église et qu’ils ne peuvent communier tant qu’ils ne s’engagent pas à une continence complète.

 

On parle aujourd’hui de la communion au cas par cas pour les personnes en situation d’irrégularité (Amoris Laetitia) et c’est pourquoi tant d’âmes et de prêtres vont perdre leur âme. Personne n’a le droit d’ajouter ou de retrancher un seul mot à la Parole de Dieu. Un adultère est un péché mortel et le restera toujours. Certains prêtres n’avertissent même pas ceux qui prennent des moyens de contraception alors que c’est un péché mortel, même si certains, dans l’Église, disent que de nos jours ceci est permis.

BARRE ROSE OISEAU

C’est faux ! Dieu va en demander compte. D’autres prêtres, alors qu’ils connaissent le péché de certaines âmes leur donnent la Communion alors que ces âmes pratiquent le Nouvel Âge, le Yoga, le Reiki ou appartiennent à des sectes telles que la Franc-maçonnerie, la Rose-Croix ou autre ramification de la Bête. Dieu ne plaisante pas quand Il dit dans l’Évangile : «Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges. » (MT 25.41) Ceci s’applique aux prêtres infidèles qui passeront l’Éternité loin de Lui. Beaucoup de prêtres trahissent la doctrine et sont coupables de la perdition des âmes.

Father Jose Maniyangat

Le Père José Maniyangat de Floride qui a un grand ministère de guérison, après son expérience de mort imminente a expliqué qu’il a été surpris lorsqu’il a vu en enfer même des prêtres et des évêques qu’il ne s’attendait pas à trouver là.

Il raconte que plusieurs d’entre eux y étaient parce qu’ils avaient trompé les gens avec leurs faux enseignements et leur mauvais exemple.

BARRE ROSE OISEAU

Certains prêtres sont en enfer pour avoir eu des relations sexuelles avec des femmes sans repentir, pour des péchés de masturbation qu’ils n’ont pas confessés, d’autres prêtres y sont à cause de l’homosexualité ou de la pédophilie. S’ils s’étaient confessés et repentis ils seraient peut-être au purgatoire, mais ils ne seraient pas dans les flammes éternelles de l’enfer. Même si on en parle dans l’Église, Dieu n’admettra jamais le mariage d’un prêtre car le prêtre doit être à l’image du Christ et non à celle d’un homme marié.

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Il y aussi malheureusement des prêtres en enfer pour avoir accepté la franc-maçonnerie dans leur vie. S’ils s’étaient repentis et confessés, Dieu les aurait sauvés.

Et nous savons aussi que des essais techniques ont eu lieu en Espagne pour la Messe unifiée Protestants-Catholiques : Une abomination pour Dieu qui n’acceptera jamais de telles messes et les prêtres qui y participeront devront répondre sévèrement à Dieu.

Nous sommes très proches de la prophétie de Dan. 9, 26-27 : « Et après les soixante-deux semaines un messie supprimé, -et…ne sera pas à lui, – la ville et le sanctuaire détruits par un prince qui viendra. Sa fin sera dans le cataclysme et, jusqu’à la fin, la guerre et les désastres décrétés.

Et il consolidera une alliance avec un grand nombre le temps d’une semaine; et le temps d’une semaine il fera cesser le sacrifice et l’oblation, et sur l’aile du Temple sera l’abomination de la désolation jusqu’à la fin…

Jusqu’au terme assigné pour le désolateur. »)

BARRE ROSE OISEAU


Du blog : Voir également
N.D.E. du Père José Maniyangat
http://trinite-sainte-et-mariemamere.over-blog.com/2017/09/n.d.e.histoire-du-pere-steven-scheier-juge-par-la-misericorde-du-christ-par-le-pere-steven-scheier-17-decembre-2015.html

 

À la demande de Myriamir, voici le *Témoignage de Daniel Paradis (La Bouchette-Québec)*Les Trois visions que j’ai eues dans ma vie !!


Les Trois visions que j’ai eues dans ma vie !!

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On se retrouve dans le début des années 80.  Je suis beaucoup avec le curé du Lac-Bouchette,  le P. Bernard Lemire, capucin, le curé du temps. Il a besoin d’aide pour l’entretien extérieur du presbytère, le tondage du cimetière  etc…C’était un plaisir pour moi, d’offrir ce que je pouvais, afin de lui venir en aide. J’ai vécu de bons moments avec le P. Bernard Lemire. C’est le seul prêtre que j’ai pu découvrir un père pour moi.

 

Je l’ai beaucoup aimé et ça me faisait plaisir de pouvoir l’aider. Il me disait souvent : «Daniel, on va faire ceci, on va faire cela.», et je le faisais tout seul, mais tellement heureux d’avoir accompli une œuvre qui marquait mon identité : être une personne autre : qu’un handicapé. C’est vrai je faisais du bénévolat si je peux dire mais je le faisais avec cœur. Quelquefois il me donnait  $ 40,00. J’ai toujours aimé travailler dehors et quand j’étais fatigué, j’arrêtais tout et j’allais à la Chapelle de l’Ermitage pour prier. Cela me reposait.

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La 1ère Vision

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À l’été  1984, j’étais allé à l’Ermitage pour prier quelques instants. Il n’y avait pas grand monde. Là j’ai eu une vision. Tout c’est déroulé comme si je regardais la télé. Je voyais des événements de mon futur. J’étais bien réveillé. Voici ce que j’ai vu : « J’ai vu le Pape Jean-Paul  II, assit sur une grande chaise. Il était assis et derrière lui il y avait une bâtisse, une grande bâtisse, maison  si je peux dire cela.

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En avant de lui, il y avait un petit trottoir et au bout du trottoir il y avait une grande barrière. De chaque côte du trottoir il y avait de la pelouse.  Moi j’étais derrière la barrière et j’aurais bien aimé  allé voir le Pape mais je ne le pouvais pas, à cause de la barrière. Elle était très haute et barrée.

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Par 2 fois, le Pape  m’a béni en faisant le signe de la Croix et il commençait une 3e fois quand tout a disparut.»

Un peu plus loin je vais vous dire l’explication; ce que j’en ai compris, car il a fallu que je vive cette vision pour pouvoir la comprendre.

On se retrouve à l’été 1985, j’en ai parlé au P. Bernard Lemire du désir que j’avais en moi, du désir de devenir prêtre. En juillet 1985, j’ai fais des démarches pour la prêtrise. J’ai donc fait ma demande au Grand Séminaire de Chicoutimi et j’ai été accepté.

J’étais parti sur le chemin pour devenir peut-être un jour «prêtre». J’allais voir un peu où Dieu m’emmènerait  avec ce que je vivais à l’intérieur de moi.

En septembre 1985, j’étais parti sur le chemin de la prêtrise. J’étais au Grand Séminaire de Chicoutimi, j’apprenais la théologie à l’Université de Chicoutimi. En octobre 1985, il y a eu une semaine de relâche. Je suis donc retourné chez-moi, ici au Lac-Bouchette, chez ma mère. Durant cette semaine de relâche il y a eu un décès et les funérailles de Victor Delisle (le 26 octobre 1985). Je suis donc allé à ses funérailles et j’aurais pu aller chanter avec la chorale car j’en faisais partie mais j’aimais mieux aller dans un banc quelconque pour assister aux funérailles.


La 2e Vision

mort civiere Hospital-Threat

Je me suis donc placé dans l’allée gauche, face au tabernacle, en attendant que tout commence. Là, avant la messe, j’ai eu une autre vision et  voilà ce que j’ai vu. Tout ce déroulait comme si je regardais la télé. «Je me suis vu  vieux. J’étais couché sur une civière et j’étais mort. On aurait dit que j’étais à l’Hôpital parce que les lumières que je voyais au plafond, étaient identiques à celles que l’on voit à l’Hôpital : les lumières rectangulaires au plafond.

Couché sur une civière, je voyais mon cadavre. Près de moi, il y avait deux personnes. Un homme et une femme. En regardant la femme, je me suis dit : c’est drôle on dirait que c’est ma fille. L’homme à côté était comme fluide, comme si c’était mon garçon (fluide : que mon garçon allait peut-être mourir avant moi.)  C’est dur d’écrire des mots de la sorte, mais il le fallait. Je voyais que la femme dans la vision était allée plus loin : qu’elle va vivre plus longtemps que l’homme que je voyais. Je ne sais pas. J’étais attiré par cette femme que je voyais et je savais que cette femme était ma fille. Puis  tout a disparu. Je ne comprenais pas, parce qu’en octobre 1985,  j’étais parti sur le chemin vers la prêtrise, donc aucune conjointe dans ma vie. Dans cette vision, il n’y avait aucune conjointe. 

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Près de ma dépouille, seulement que ces deux personnages  que je voyais comme étant mes enfants. En 1985, je n’avais aucun enfant, aucune blonde et je ne pensais pas à ça, j’étais trop attiré vers la prêtrise.

                   séminaire Chicoutimi

Je suis donc retourné au Grand Séminaire, poursuivant les études en théologie.

Un an passait, une autre année était sur le point de terminer. On se retrouve en février 1987. Le Seigneur me préparait à une année de départ, car déjà en février je le savais. Je me retrouve donc à la fin mai  1987 et le recteur du temps, soit l’Abbé Yvan Tremblay m’annonce ce que je sais déjà depuis le mois de février. Il me dit : «Daniel, le Grand Séminaire ne reconnaît plus ta candidature au presbytérat». Et moi de lui répondre en versant des larmes : « je le sais, je le sais depuis le mois de février». Et lui de répondre : «Tu le savais»? «Oui, je lui ai répondu! Le Seigneur me préparait à une année de départ». Et le Recteur de conclure : «Tu prieras pour moi».

 

Peu après j’ai fait des recherches pour pouvoir me trouver une place, pour septembre 1987,  afin de continuer mes études en théologie : la 3e année. J’avais fait aussi des démarches pour entrer dans une Communauté religieuse afin de poursuivre mes études et allé sur le chemin de la prêtrise. Je voulais toujours aller plus loin afin de comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi et le pourquoi de ce désir vers la prêtrise.

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J’avais trouvé un endroit pour continuer la 3e année de théologie à Chicoutimi. J’allais rester  avec un prêtre dans un presbytère et le jour je pouvais aller  aux cours de théologie. Mais une autre porte s’est ouverte. La demande que j’avais faite à la Communauté religieuse était acceptée. Je pouvais entrer en Communauté, aller en Italie et continuer la démarche entreprise vers la prêtrise depuis septembre 1985. J’ai délaissé la théologie à Chicoutimi et j’ai pris le chemin pour entrer dans la Communauté des Fils de Marie, où le siège social se trouvait à Limoilou, à Québec.

 

Là, j’avais toutes sortes de préparatifs à faire. Je savais que je partais au moins pour deux ans en Italie. Le 09 août 1987, ce matin de très bonne heure, Sylvain Harvey décédait d’un accident qu’il avait eu ici au Lac-Bouchette aux quatre stops, et moi en ce dimanche 09 août 1987, ayant tous les préparatifs prêts j’ai dis à ma mère : «maman, il faut que j’aille voir, il faut que je vive cela.» Et maman de pleurer, me disait : «mais si je meurs et que tu n’es pas là». Moi je lui ai dit : «maman je pars au moins deux ans, mais n’ayez aucune crainte, quand vous mourrez je serai là».

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On s’est embrassé et je lui ai dit : «gardez confiance. Le bon Dieu sait ce qu’il a faire».

Je suis donc parti à Limoilou, à Québec. Dans les derniers jours du mois d’août  1987, je prenais l’avion pour l’Italie accompagné de d’autres personnes qui entraient eux aussi en Communauté comme moi.

Ici au Lac-Bouchette, mon beau-frère, disait souvent à ma mère : «ne vous en faites pas,  belle-maman, vous allez voir que Daniel va être ici pour les fêtes. J’avais bien dit à ma mère : «Je pars au moins pour deux ans», et j’y suis resté pendant 26 mois. ( 2 ans et 2 mois).

Vers la fin septembre 1987, en Italie, nous prenions l’habit de la Communauté des Fils de Marie. Nous demeurions à l’Aquila, une petite ville à 1 heure et demie de Rome. On allait souvent à Rome voir les messes du Pape. À l’Aquila, nous étions, juste à côté de la Cathédrale, où demeurait Mgr Péressin, l’Archevêque du lieu.

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Il était par le fait  même, le père protecteur de la Communauté des Fils de Marie.

Les cours de théologie se donnaient à Rome, et les Fils de Marie qui étudiaient, demeuraient chez les Passionistes : une Communauté religieuse, près du Vatican. J’ai y été à plusieurs reprises voir les autres frères de la Communauté des Fils de Marie, qui demeuraient chez les Passionnistes.

J’ai pu aller visiter l’Île de Capri, cet immense bloc de roc perdu dans la mer. Nous avons été à Naples et avons pris un bateau pour s’y rendre. J’ai  visité aussi  San  Giovanni Rotondo, là où Padre Pio est enterré et vénéré. Il y a  eu aussi, Notre-Dame de Lorette et plusieurs autres endroits, comme « Les Trois Fontaines » et autres.

 

À l’Aquila, j’avais la charge de nettoyer le réfectoire où on allait prendre nos repas. J’étais celui aussi qui fabriquait les chapelets pour la Communauté des Fils de Marie. Je faisais aussi les gros rosaires. J’ai bien aimé ce petit travail que je faisais. Une fois, il est arrivé un dominicain, il m’a demandé : «Daniel peux-tu me faire un rosaire comme tu fais et mettre ma croix de Communauté après ce nouveau rosaire que tu vas faire». «Oui bien sûr, que je lui ai répondu».

 chapelet

 

Je lui ai donc fait un rosaire en y plaçant sa croix.  Son ancien rosaire je l’ai gardé en souvenir. Aujourd’hui je l’ai encore avec moi. Il y manque seulement la croix en bois qu’il y avait. Ce sont des événements en passant que je relate.

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À l’Aquila, durant tout l’été on prenait le chemin vers Sylvi Marina, un petit village à 1 hre 30 de l’Aquila. C’était un endroit près de la mer Adriatique où on passait tout l’été là. Mgr Péressin, l’Archevêque  de l’Aquila, avait une grande résidence d’été à Sylvi Marina, une grande résidence de 2 étages. Nous n’avions qu’à sortir dehors  et nous étions près de la plage où nous passions l’été à se baigner. Il y avait de bonnes vagues et à certains jours le courant était très très fort.

J’ai de beaux souvenirs en mémoire de tout cela. Étant religieux, il m’est arrivé un petit désagrément à la plage quand nous étions à Sylvi Marina.   J’étais  en train de me baigner, les vagues étaient très fortes et j’ai perdu mon costume de bain.  Tout nu  dans l’eau je ne pouvais pas sortir comme ça. Après plusieurs efforts, j’ai réussi à  retrouver mon costume de bain. Une autre fois, en me baignant, les vagues étaient tellement grosses, que j’ai perdu l’équilibre. J’ai eu beaucoup de misère à rejoindre le bord. J’aurais pu me noyer. J’y repense souvent à cet évènement qui aurait pu être tragique.

Sylvi Marina

À l’automne,  en octobre, on continuait à se baigner, et les italiens ne nous comprenaient pas. Ils disaient : «Nous, nous sommes dans nos maisons avec des gilets  et nous gelons, et vous vous êtes dehors tout nu et vous allé vous baigner». (L’expression : tout nu, on était seulement en costume de bain). Les italiens ne nous comprenaient  pas.

 Souvent le temps d’automne en Italie, c’est le même temps qu’il fait ici au Québec durant l’été. Je sais, c’est un peu loufoque que je raconte de tels  évènements, mais ce sont des évènements que j’ai vécu.

Une année passait et le supérieur de la Communauté me disait : «Daniel, pour les études, on va attendre l’année prochaine. Et nous voilà rendu au mois de février 1989, en la fête de Notre-Dame de Lourdes, le samedi 11 février 1989. J’étais en train de nettoyer le réfectoire comme à tous les samedis. À l’intérieur de moi, j’entends cette question : «Es-tu prêt à partir?». J’ai dit : «oui Seigneur, si telle est ta volonté». À partir de cette réponse, j’ai vécu le désarroi le plus total à l’intérieur de moi.

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Une journée, je suis parti de très bonne heure, cheminant ci et là dans l’Aquila, cherchant à comprendre tout le cheminement que le Seigneur m’avait fait vivre : les deux années au Grand Séminaire, le voyage de plus de deux ans dans une Communauté en Italie.

Depuis septembre 1985, j’étais parti sur le chemin de la prêtrise, j’étais sens doute parti sur un rêve qui ne m’emmenait nulle part, et moi qui pensait que c’était le chemin de Dieu.

Je suis revenu à la Communauté le soir, comme si de rien n’était. J’ai continué à vivre ce que je devais vivre et en avril 1989, dans la Cathédrale de l’Aquila il y a eu une ordination sacerdotale. Un italien était ordonné prêtre.

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Moi je n’ai pas assisté à l’ordination. J’étais resté dehors, je n’avais que du ressentiment envers Dieu. Je n’avais dans le cœur qu’une envie folle, de lever mon poing et de dire à Dieu; «ta vocation, garde là, je n’en veux plus».

Mais je n’ai rien fait, j’ai laissé martyrisé mon pauvre cœur en ne révélant rien à personne.

Nous voilà, rendu au mois d’août 1989, le supérieur de la Communauté me demande et me dit : «Daniel, il va falloir, que tu retournes au Canada.» Je lui ai répondu : «Je le sais, je le sais depuis le mois de février.» Comme au Grand Séminaire de Chicoutimi et comme dans la Communauté des Fils de Marie, la réponse fut la même : «je le savais, et dans les deux évènements, je le savais à partir du mois de février». Les deux réponses d’un départ me sont parvenues  en moi,  et c’est toujours au mois de février que la décision  divine se prenait, et dont la dernière je me souviens très parfaitement de la date.

Quand j’étais en Italie, sur le même étage que moi, pas bien loin de ma chambre, il y avait 2 prêtres italiens, âgés et malades, ayant une santé précaire. L’un deux, un jour m’a demandé si je pouvais à toutes les semaines lui faire le ménage de sa chambre. Je lui ai dit oui afin de lui venir en aide : «Un pauvre crie, le Seigneur entend, il le sauve de toutes ses angoisses.» (Ps 33, 7). Quand un pauvre crie, c’est le Seigneur qui nous interpelle afin que nous puissions manifester la générosité qu’il a mise en nous.

 

Je retrouvais souvent dans sa chambre des seringues, car il souffrait  du diabète. Je devais faire bien attention de ne pas me piquer avec ces seringues, qu’il avait utilisées. Pour moi c’était facile de me rendre utile car j’ai une belle devise qui est bien implantée en moi : «La Charité est une Grande Dame, il faut faire ce qu’elle commande».

  L’autre prêtre qui était là, très âgé lui aussi, je l’aimais beaucoup. Il boitait lui aussi comme moi. J’aimais beaucoup aller me confesser à lui, quand j’en avais besoin. J’aimais sa douceur, sa tranquillité d’âme, sa vie paisible qui l’habitait au-dedans de lui.

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Ce sont de beaux souvenirs que j’aime me remémorer.

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Dans le grand réfectoire où on prenait nos repas, il y avait aussi un petit réfectoire où les deux prêtres italiens venaient mangés. C’est moi qui nettoyais leur réfectoire à eux aussi. En octobre 1989, je suis revenu au Canada et en arrivant nous pouvions aller chez nos parents pendant 2 semaines. Je suis donc revenu chez ma mère, après 26 mois d’absence. De retour dans la Communauté des Fils de Marie à Limoilou, à Québec, je n’avais plus le goût de continuer. Déçu après 4 années de cheminement, n’ayant plus de réponse qui me poussait à suivre un idéal ou un rêve que mon cœur possédait au départ en 1985, je me préparais peu à peu à quitter la Communauté des Fils de Marie.

 

Après plusieurs écrits aux supérieurs du temps, je leur ai fait part de mon désir de quitter la Communauté. Le 21 décembre 1989, je quittais définitivement la Communauté des Fils de Marie. Vous ne pouvez pas savoir comment ça m’a fait mal au cœur de vivre tant d’années sur un chemin où Dieu nous appelle et il nous redemande de retourner chez soi. Cette blessure au cœur, cette plaie a été ouverte pendant des années. À certains moments, cette plaie demeure toujours fragile, car elle  est facile à se réouvrir.

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Ici je reprends ce que j’ai écrit, au début de la page 1, au sujet de ma 1ère vision: «Voici ce que j’ai vu : J’ai vu le Pape Jean-Paul  II assit sur une grande chaise. Il était assis et derrière lui il y avait une bâtisse, une maison  si je peux dire cela. En avant de lui, il y avait un petit trottoir et au bout du trottoir il y avait une grande barrière. De chaque côte du trottoir il y avait de la pelouse.  Moi j’étais derrière la barrière et j’aurais voulu allé voir le Pape mais je ne le pouvais pas, à cause de la barrière. Elle était très haute et barrée.

Par 2 fois, il m’a béni en faisant le signe de la Croix et il commençait une 3e fois quand tout a disparut.»

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En voici l’explication maintenant : ce que j’ai compris : La grande chaise où le Pape est assis: le siège du Pape est à Rome en Italie.

Le petit trottoir qui conduit au Pape, c’est le chemin du sacerdoce que je voulais prendre. Il y avait une grande barrière qui m’empêchait, de m’approcher près du Pape : Le chemin vers le sacerdoce était barré pour moi par la grande barrière.

Les deux bénédictions indiquent les deux années que j’ai passé en Italie. La troisième bénédiction qui ne s’est pas terminée indique la 3e année que j’ai commencée en Italie mais que j’ai dû quitter pour revenir au Canada.

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Cette vision, je l’ai eu durant l’été 1984, c’est à partir du mois d’août 1987 jusqu’au mois d’octobre 1989, que tout était accompli. Devant toutes les épreuves que j’ai dû  vivre, le Seigneur a toujours été là, même si je ne le voyais pas, même si je ne le comprenais pas : « comme l’argile est dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main, dit le Seigneur» (Jérémie 18,6) C’est lui qui m’invitait dans ma libre liberté à prendre un chemin qu’il avait construit avant même que je puisse y mettre un pas, car même pour lui, notre futur est un continuel présent. C’est pourquoi l’on chante : « tu es là au cœur de nos vies et c’est toi qui nous fait vivre».

 

Quand j’étais en Italie, il y eu au fait dramatique qui m’a beaucoup marqué et qui c’est passé là-bas. Un jour, il y avait dans les journaux, un évènement  dont on parlait beaucoup. C’était quatre jeunes, leurs parents étaient très riches. Ces jeunes avaient des automobiles de l’année, de belles copines, tout le bien-être que l’on peut espérer si je puis parler ainsi, et un bon jour, ces quatre jeunes sont allés se suicider.

 

Comment comprendre leurs gestes et le pourquoi de leur agir. Je n’ai qu’une seule réponse en moi :  «Il n’y a rien sur la terre, aucun bien matériel, qui peut combler le vide dans un cœur, il n’y a que Dieu seul, qui peut le combler.»

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Il faut bien comprendre : par notre présence dans l’histoire, c’est Dieu qui écrit l’histoire à travers l’histoire de nos vies. («… car même ce que nous entreprenons, c’est toi Seigneur qui l’accomplis pour nous.»). Isaie 26, 12).  «L’homme élabore des plans, le Seigneur en dirige la réalisation» (Proverbes 16, 9). Par les visions que j’ai eues, vous avez pu voir l’histoire de Dieu qui allait devenir mon histoire puisqu’il est écrit ceci : «Dans le livre de la vie, il est écrit ce que tu veux que je fasse». (Psaume 39, 8).

À la fin de décembre 1989, en revenant, chez-moi, je demeurais avec ma mère. Elle n’avait plus de préjugés face aux handicaps que j’avais, mais elle s’émerveillait de tout le parcours que j’avais fait malgré mes handicaps : la poliomyélite et l’épilepsie.

De plus, en écrivant ces quelques lignes, on peut découvrir ce que disait le psalmiste : «tu le vois Seigneur, tous mes chemins te sont familiers.» (Ps 138, 3). «J’étais dans le sein de ma mère encore inachevé, tu me voyais ; * sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit !» (Ps 138, 16). J’étais revenu pour prendre un nouveau tournant, un nouveau départ dans ma vie.

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En juillet 1993 s’ouvrait pour moi le commencement de la deuxième vision que j’ai eu en octobre 1985. Le début pour l’arrivée de mon premier enfant : un garçon, qui était appelé à devenir un homme. Donc au mois d’avril 1994, soit le 19, naissait un garçon qu’on allait nommer  Francis. Plusieurs avançait des dates pour sa naissance, soit le 01 avril, soit le 08 avril, moi pour ma part, je leur ai toujours dit : «n’attendez  pas cet enfant  avant le 19 avril, et en fait il est arrivé le 19 avril 1994.

Ma conjointe Sylvie avait plusieurs noms, mais elle ne savait pas lequel prendre.

 Il y avait une sœur de l’Ermitage qui venait voir souvent Sylvie parce que Sylvie travaillait au secrétariat de l’Ermitage. La sœur en question, Sœur Esther vint chez nous. Elle se tourne vers moi en me demandant : «Daniel peux-tu prendre ce qu’il y a sur cette cassette vidéo et faire une copie sur l’autre cassette que voici». Je lui ai dit oui et je l’ai fait. Sur la cassette vidéo s’était : «François chevalier d’Assisse», mais le titre était en anglais : « Francis knight of Assisi. »  C’était un film en dessins animés.

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En voyant cela je me suis tourné vers ma conjointe Sylvie et je lui ai dit : «notre garçon, on pourrait l’appeler «Francis». C’est de là que vient le prénom de notre premier enfant.

La continuité de la vision de 1985 se continuait. Par l’arrivée de la fille qui allait naître, tout cela confirmait le deuxième personnage de la femme en devenir, de la vision d’octobre 1985.

Quand l’enfant qui  était là et qui allait naître, Sylvie me disait souvent : «J’aimerais que dans son prénom elle porte le nom de Marie, comme exemple; Marie-Jeanne, Marie-Louise etc.»

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Lorsque l’enfant est né, c’était bien une fille. Un dimanche soir, revenant à la maison après une soirée à l’Hôpital car j’étais allé voir Sylvie et l’enfant, je suis retourné à la maison. J’ai allumé la télé et je voyais à la télé, le générique de la fin d’un film. Dans le générique j’ai été accroché par un nom : Lisa-Marie.

Notre fille allait s’appeler «Lisa-Marie». C’est ce nom qu’on lui a donné et qu’elle porte toujours avec fierté. Dans la vie, il faut avoir de l’audace. C’est ça qui m’a aidé à faire ce bout de chemin.

(Citation de Georges Jacques Danton : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace » (2 septembre 1792).

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La 3e Vision

 

C’est en 2008 où 2009,  un samedi, je travaillais chez moi, à l’ordi. J’étais seul, puisque Sylvie et les enfants étaient partis faire de l’équitation, à St-François de Sales. À la table de cuisine où j’étais en train de travailler, j’ai eu une autre vision : «j’ai vu tout à coup, près de moi, sur la table, 2 chandelles et elles étaient allumées. Tout à coup, elles se sont éteintes, toutes seules. Je les ai regardées un peu, puis tout à disparu.

Je me suis dit : «Il va y avoir deux personnes qui vont mourir, elles auront besoin du secours de la prière».

Je ne savais pas qui étaient ces personnes.

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Je me disais «le Seigneur à besoin du secours de ma prière pour eux». J’ai arrêté mon travail à l’ordi, je me suis habillé et je suis parti à l’Ermitage, pour aller à la Chapelle Mariale et prier devant le tabernacle pour les 2 personnes qui allaient mourir, en implorant devant Dieu «sa Divine Miséricorde». «N’oublie pas Seigneur, ce sont tes enfants et je viens pour eux te demander, implorer ta Divine Miséricorde. Oublie leurs péchés, regarde ce que tu as fait pour nous, tu t’es offert tout entier, afin que par le don de ta vie, nous puissions revivre,  grâce à toi. Pardon et Miséricorde Seigneur.»

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Je suis retourné chez moi, ne disant mot à personne de ce que je venais de vivre, et le lundi, j’apprenais qu’il y avait eu un gros accident à la sortie de Chambord, direction Desbiens. Deux jeunes, en ce jour, venaient d’y trouver la mort. Voilà des histoires de vie que le Seigneur peut nous faire vivre. Ce sont des histoires, des évènements imprévus mais le Seigneur vient nous les faire vivre, pour  que, de notre cœur puisse rejaillir la réponse  qu’il attend de nous : «Levez-vous, soyez miséricordieux et il vous sera fait miséricorde».

Aimer, donner, servir, c’est pour cela que nous avons été créé, afin de n’être qu’un simple et fidèle serviteur au regard de Dieu : «Tu demande Seigneur,  j’obéis»

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Abraham mourut loin de la «Terre promise». Sa marche était relation, fidélité, bien plus qu’un territoire à conquérir. Ainsi va la foi. Nous vivons souvent sur la route avec mille épreuves sans savoir vraiment le pourquoi de tant d’épreuves, et de plus, nous serions tentés de tout abandonné, mais c’est dans la foi que Dieu nous demande de continuer la route, sans savoir où tout cela nous mènera.

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«Que revient-il, en effet, à l’homme de tout son travail et de la préoccupation de son cœur, objet de ses fatigues sous le soleil?…» (Ecclésiaste 2, 22-23). Il faut oser, oser avoir de l’audace de croire que le Seigneur nous emmène, sur le chemin de la foi, où c’est vraiment lui qui nous amène sur un chemin qu’il ne connaît que de lui seul.

 

C’est notre bout de chemin qu’il faut entreprendre sur la route de la foi, quand Jésus lui-même nous invite : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes.… (Mt 11, 28-29),  car il est écrit : «Voici sur qui je porterai mes regards: Sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu» (Isaïe 66, 2).

PLEURER

Personne ici-bas ne peut vivre sans souffrance. «C’est en pleurant que l’homme entre dans cette vie mortelle et il y demeure en souffrant, puis il en sort, en gémissant.» «L’Existence est un miracle. Notre vie a un sens parce que Dieu lui en a donné un, puisque toutes nos existences portent son empreinte».

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La vraie foi commence quand Dieu ne répond pas, quand on ne comprend plus rien, que l’on ne voit plus, qu’il n’y a pas d’issue dans notre vie. La foi, c’est de dépasser l’épreuve. La foi, c’est la certitude que toute ténèbres, débouche dans la lumière car pour Dieu même les ténèbres sont lumière. «Même la ténèbres pour toi n’est pas ténèbres, et la nuit comme le jour est lumière !» (Ps 138,12). Malgré les épreuves dans la vie, il n’y a aucun motif de perdre l’espérance, parce que le Seigneur est toujours avec nous et qu’il marche toujours à nos côtés, nous gardant dans sa main.

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«Mon Peuple est un Peuple de Foi et est conscient que Je ne les abandonnerai jamais.» «Aujourd’hui, je voudrais que chacun fasse mémoire de sa propre histoire, du don reçu du Seigneur.» Pape François 13 décembre 2016.


Daniel Paradis, Lac-Bouchette, mardi 19 décembre 2017


 

♥Voici le témoignage de conversion au Christ, de Yoakhim.♥ Ou plutôt de son illumination vers le Christ. †C’est le récit d’une vie bouleversée, profondément transformée par l’Évangile.†


Voici le témoignage de ma conversion au Christ , ou plutôt de mon illumination vers le Christ. C’est le récit d’une vie bouleversée, profondément transformée par l’Évangile. Il y a tant de choses que j’aimerais dire, mais je vais essayer d’aller à l’essentiel.

Je suis né dans une famille juive pratiquante à la base, par tradition, et qui l’est restée malgré une foi faiblissante. Dès mon plus jeune âge, j’ai étudié l’Ancien Testament, la Torah des Juifs ; j’ai appris à lire l’hébreu, ai été bercé par les coutumes juives millénaires.

Sans être un Juif très pratiquant moi-même, je me suis toujours senti étroitement lié à l’histoire du peuple hébreu, et c’est avec beaucoup d’émotion que je célèbre, chaque année, la fête de Pessah, la Pâque juive, qui commémore la sortie d’Égypte et le passage miraculeux de la Mer Rouge, suivi de la remise des Tables de la Loi à Moïse au Mont Sinaï.

 

Ma grand-mère paternelle était, elle aussi, très attachée à la tradition juive. Elle vivait sa foi simplement, en s’efforçant avant tout de garder les dix commandements, tout en respectant les coutumes traditionnelles. Cette femme formidable était pour moi comme une deuxième mère.

Quand elle est morte, à l’âge de 96 ans, je me suis senti dévasté. J’avais 24 ans, j’étais en train de terminer difficilement mes études, j’étais empêtré dans tout un tas d’angoisses et de problèmes personnels, dont de graves problèmes de santé. Depuis l’âge de dix ans, une maladie génétique m’oblige à faire plusieurs injections par jour, dont ma survie dépend. À ce moment-là, je n’avais plus envie de vivre, je voulais tout laisser tomber.

L’enterrement de ma grand-mère a été, de loin, l’épreuve la plus dure que j’aie eu à affronter. Lorsque l’on a placé son cercueil dans la terre, et que j’ai réellement compris qu’elle était « partie », quelque chose s’est brisée à l’intérieur de moi. Mille questions ont commencé à m’assaillir : où est-elle ? Son esprit vit-il encore, quelque part ? Cette personne que j’ai tant aimée, est-elle perdue à tout jamais ?

Encore plus violemment qu’auparavant, tous les rituels encombrants, toutes les longues prières du judaïsme (la seule religion que je connaissais alors) m’ont paru d’une insondable vanité.

Un peu plus tard, à la synagogue, un oncle très pratiquant, très à cheval sur les lois juives, venu exprès de la capitale pour la cérémonie d’enterrement, m’a fait la confidence suivante alors que j’étais seul avec lui : « Ah, on fait tout ça, on se prive de manger ceci et cela, on se répand en solennités… Quand on sait qu’après, il n’y a rien. Quand t’es mort, c’est fini ». Cet aveu d’incrédulité, de la part d’un homme qui passait pour un modèle de piété, a fini de me plonger dans le désespoir. À ce moment-là, je m’étais mis à prier Dieu éperdument, presque désespérément, sans obtenir la moindre réponse ou consolation.

 

Un soir, peu après l’enterrement, fatigué de tout cela, j’ai décidé d’arrêter mon traitement. Puisque ma vie n’était pas celle que j’avais rêvée, et puisqu’elle tenait à une piqûre, je me suis dit que je n’avais plus besoin de cette piqûre.

Ce soir-là, je suis parti me coucher sans faire mes deux injections. Au petit matin, j’ai commencé à me sentir très mal, j’étais très faible et n’avais même pas la force de me lever pour faire ma piqûre salvatrice… C’est alors qu’un événement incroyable s’est produit.

En un éclair, j’ai senti une présence extraordinaire pénétrer dans ma chambre. Je ne voyais rien, mais cette présence était là, je la percevais avec un autre sens que ceux du corps physique. Par la pensée, l’Être qui me visitait m’a donné ce message : « Ne succombe pas au désespoir, ta grand-mère vit toujours, elle est avec Dieu. À présent lève-toi et continue ton chemin, quelque chose t’attend. » Puis une force surnaturelle m’a envahi, je me suis levé, me suis empressé de faire mon injection, le cœur plein de joie et d’espérance…

 

Quand j’ai parlé de ce que j’avais vécu à ma famille, on ne m’a pas cru, hélas.

J’ai attendu presque deux années le « quelque chose » qui m’avait été promis. Entre-temps, je m’étais posé beaucoup de questions sur Dieu, sur l’au-delà… J’avais à présent la certitude que Dieu existait, mais je ne savais pas qui/ce qu’Il était vraiment. J’ai terminé mes études, sans trouver de travail au début. Un jour, suite à un concours de circonstances exceptionnel, j’ai obtenu un poste à Paris, au sein d’une institution prestigieuse.

C’était inespéré ! J’ai su que c’était le « quelque chose » que j’attendais, mais dans ma naïveté, je croyais que la Providence m’avait offert une belle carrière (j’ai finalement perdu ce travail au bout de deux ans). Parmi mes collègues de travail, il y avait une personne d’une grande bonté, avec qui le courant est très vite passé. Nous nous sommes liés d’amitié, et elle fut très joyeuse d’apprendre que j’étais Juif.

Elle-même m’a vite fait part de sa foi chrétienne, et du fait qu’elle se sentait très proche du peuple juif, qui avait donné Jésus au monde… Cela m’a surpris. Pour moi, Jésus était une réalité païenne, le fondateur d’une secte qui s’était auto-proclamé Dieu dans le but de remplacer le judaïsme.

 

Mais par curiosité, je lui ai posé des questions, auxquelles elle a répondu avec une grande sincérité. Un jour, en catimini, elle m’a offert l’Évangile en me disant que j’y trouverai la réponse à mes questions. J’ai accepté son cadeau avec une certaine méfiance, mêlée d’une soif de savoir. Quelle fut ma surprise de trouver, dans ces pages, un texte juif, parlant beaucoup de judaïsme, et dont les principaux protagonistes sont tous juifs !

Les paroles de Jésus/Yéchoua m’ont touché en plein cœur. Et d’une certaine façon, je dirais que mon cœur a cru aussitôt, même si ma tête doutait encore… Comment le peuple juif avait-il pu se tromper pendant deux millénaires ? Se pouvait-il que ce Jésus ait été, tout simplement, un grand prophète hébreu injustement traité ? Plusieurs fois, mon amie chrétienne m’a invité à assister à une réunion de prière dans son église, mais l’idée d’aller dans une église ne m’enchantait pas.

J’étais (et suis) toujours très attaché à mes racines juives, et j’avais beaucoup de préjugés par rapport aux chrétiens, qu’on m’avait décrits comme foncièrement anti-juifs, et idolâtres qui plus est. Mais voilà qu’une nuit, vers 3/4 heures du matin, j’ai fait un rêve très troublant dans lequel je voyais Jésus crucifié sur la croix…Ce rêve très vif m’a brutalement réveillé.

N’arrivant plus à dormir, j’ai alors allumé la petite télévision de mon studio parisien (que je n’allumais jamais, d’habitude), et là, sur l’écran, j’ai vu apparaître l’image de Jésus sur la croix (c’était un documentaire sur la passion du Christ). Très troublé, j’ai appelé mon amie dès le lendemain, pour lui demander les horaires de sa fameuse église…

À ce moment-là, j’ignorais tout des différences doctrinales entre chrétiens, et pour moi une église c’était une église, c’est-à-dire que c’était simplement différent d’une synagogue… J’ignorais donc que mon amie fréquentait une église pentecôtiste (la branche charismatique du protestantisme), et que l’Esprit soufflait fort sur cette petite assemblée… Avant de m’y rendre, un vendredi soir, mon amie m’a conseillé d’adresser à Dieu une prière très personnelle, et de m’attendre à obtenir une réponse.

J’ai adressé à Dieu deux prières : la première, qui me tourmentait depuis que j’avais lu l’Évangile, c’était « quelle religion choisir ? ». Pour moi, devenir chrétien, c’était renoncer au judaïsme.

Et en même temps, cette religion truffée d’obligations en tous genres me pesait, j’y étais attaché par tradition (notamment à l’histoire juive), mais j’avais l’impression parfois qu’en entrant dans une synagogue, au lieu qu’on y réponde à mes questions fondamentales (qui est Dieu ? qu’est-ce que je fais sur cette Terre ? pourquoi est-ce que j’y suis né ?), on m’expliquait plutôt ce que je devais mettre dans mon assiette, ce que je devais porter comme vêtements, à quelle heure je devais réciter telle ou telle prière sans en comprendre les paroles (en hébreu ancien), etc…

 

Or, ce soir-là, le pasteur de l’église a prêché sur un passage de la Torah, Michée 6 : 8 : « On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien : ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu ».

C’était comme une réponse directe à ma question. J’avais également adressé une longue prière à ce Jésus que je ne connaissais pas, dans laquelle j’avais demandé des choses très personnelles que je n’exposerai pas dans ce témoignage. Simplement, à la fin de cette prière du cœur, j’avais demandé à Dieu : « quand vais-je enfin pouvoir chanter des cantiques de louange à Dieu comme David ? ».

Et ce soir-là, une dame juive convertie au christianisme qui fréquentait cette assemblée a pris la parole, et s’est mise à prophétiser. Alors qu’elle ne me connaissait absolument pas, elle a répété toute ma prière formulée dans le secret de ma chambre, en y apportant des réponses, et elle a terminé par ces mots : « oui, un jour, tu chanteras des louanges à Dieu comme David ».

Dans cette assemblée, j’ai rapidement fait la connaissance d’une jeune femme, d’origine juive également, qui m’a parlé des « Juifs messianiques » de Paris (une branche du judaïsme qui reconnaît Jésus comme le Messie d’Israël). Je me suis mis à fréquenter cette assemblée, où les prédications du rabbin Emmanuel Rodriguez m’ont ouvert les yeux sur la messianité de Jésus. Mon baptême d’eau a eu lieu peu après, suivi quelques jours plus tard du baptême dans le Saint-Esprit.

C’est à l’église Saint-Nicolas-des-Champs, à Paris toujours, que j’ai eu connaissance de la branche catholique du Renouveau Charismatique. J’y suis allé, initialement, un jeudi pour la prière des malades, par curiosité d’abord, et aussi dans l’espoir d’y obtenir une guérison. Moi qui étais rempli de préjugés par rapport aux Catholiques, j’ai trouvé le culte très beau et joyeux, même si j’étais assez dépaysé…

À un moment donné, le prêtre est passé avec l’ostensoir. C’était la première fois de ma vie que je voyais cet objet. Quel fut donc mon étonnement de voir des gens s’agenouiller devant, comme si c’était un être vivant ! Dans mon esprit, éberlué par ce spectacle, j’ai aussitôt dit à Dieu : « Pardonne-moi Seigneur, je veux bien croire que pour ces gens, tu sois incarné symboliquement dans ce machin-bidule, mais moi je suis juif quand même, je ne vais pas devenir idolâtre du jour au lendemain !

Moi je n’ai pas besoin de ça, je ne vais pas m’agenouiller devant ce truc ». Vers la fin de la prière, le Père Thierry Avalle s’est alors mis à annoncer des guérisons. J’ai tendu l’oreille, espérant entendre la mienne… Mais c’est un autre message qui m’attendait cette fois-là !

Le Père a dit : « Il y a un jeune homme dans l’assemblée, qui vient ici pour la première fois. En voyant passer l’ostensoir, il s’est dit : ‘ mais c’est quoi ce machin-bidule ? . Il a dit au Seigneur qu’il ne croyait pas qu’Il était vraiment présent dans cet objet… Mais tu es venu quand même ce soir, et le Seigneur te remercie pour cet acte de foi ». Je n’en revenais pas

Dieu me remerciait, moi, Joachim, une misérable créature ? Je pense que ce jour-là, j’ai réellement compris ce que cela signifiait, d’être « sous la grâce » et non plus « sous la Loi ».

Grâce soit rendue à Dieu pour ce cadeau inestimable. Qu’il me soit permis de terminer ce témoignage, donné une première fois à mon groupe de prière local, puis mis à l’écrit pour le site Myriamir, par un appel à l’unité des chrétiens (toutes confessions confondues) et à la prière pour les Juifs.

Ce dessin de la colombe tout en haut de la page a été fait par  Yoakhim.

Yoakhim.


Les médecins vous ont dit que vous ne guérirez jamais…mais Le Seigneur n’a pas dit son dernier mot…Invitation à Banneux avec le Père Olivier Bagnoud…Demain…Dimanche le 14 Mai 2017


Eucharisties de guérison
  ce 14/05 à 4141 Banneux
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Le Père Olivier Bagnoud
de la Communauté Koïnonia Jean-Baptiste

Messe de Guérison

Dimanche 14/05/2017 à 15H00
Centre Poverello (4141 Banneux)
 Rue de Theux 85
(à l’arrière du bâtiment principal)
Programme commun:
Eucharistie en communion avec le Saint-Père à Fatima
suivie à chaque fois d’un ministère de guérison

(Nombreuses grâces de guérison et de libération
reçues à l’occasion de ces messes)
A 22 ans, sa vie est transformée par sa rencontre avec le Christ. C’est après une rencontre avec le Père R. Argañaraz fondateur de la communauté Koïnonia et le Père Emiliano TARDIF qu’il demanda au Seigneur de l’utiliser dans un ministère de compassion pour les malades.

De nombreuses personnes ont pu expérimenter et ont témoigné depuis lors de ce miracle de puissance de guérison et de libération dans leur existence qui accompagne l’annonce de la Bonne Nouvelle de l’Évangile…

Infos : +32 (0)485/687.620 ou (0)485/49.85.85
retraitesdebanneux[at]yahoo.fr

LE SEIGNEUR A UN PLAN POUR TA VIE

Cliquez sur l’image ici-bas pour lire le témoignage no:1

Père Bagnoud:
Je veux vous partager aujourd’hui deux très beaux témoignages:

( par manque de place, le 2è témoignage vous est envoyé

dans un 2è mail. )

Cliquez sur l’image ici-bas pour lire le Témoignage no:2

♥Merci Seigneur !!!♥

BESOIN D’ESPOIR ? Lisez le Témoignage de conversion du Père Olivier Bagnoud*La vie me semblait un cercle vicieux dont je ne voyait pas le sens : étudier, manger, dormir, faire la foire avec les amis et on recommence…*J’avais pratiqué la méditation transcendantale etc…


Je suis le Père Olivier Bagnoud et viens de Suisse. Je veux vous raconter une expérience qui a changé ma vie lorsque j’avais 22 ans, et a transformé mon amertume en une joie qui ne passe pas.
A l’époque j’avais tout pour être heureux, j’étudiais avec succès à l’École Polytechnique Fédérale  de Zurich, j’avais beaucoup d’amis, j’étais un musicien renommé que beaucoup admiraient, mais un profond désespoir m’avait envahi. Durant plusieurs années j’avais pratiqué la méditation transcendantale  et j’avais eu des expériences spirituelles qui me semblaient exceptionnelles, mais malgré cela, je ressentais un grand vide en moi.

La vie me semblait un cercle vicieux dont je ne voyait pas le sens : étudier, manger, dormir, faire la foire avec les amis et on recommence… j’étais tombé dans le désespoir et le désir d’en finir avec ma vie me tenaillait. Cependant un de mes amis s’était suicidé en se jetant d’un pont, et voyant la souffrance de ses parents, je me disais que je ne pouvais pas faire la même chose. J’ai décidé de continuer à vivre espérant que quelque chose puisse changer ma vie.

Au mois de novembre 1990 un étudiant musulman du Pakistan essaya de me convertir  à l’Islam en partant de la Bible. Il me disait beaucoup de choses détruisant les convictions chrétiennes, et les appuyait avec des citations bibliques. Je ne savais pas quoi lui répondre parce que je n’avais jamais lu la Bible et j’en avais bien honte.

Alors, le jour même où il a voulu me convertir, je suis rentré chez moi, j’ai trouvé parmi mes affaires une Bible qu’on m’avait offert, et j’ai commencé à la lire. Petit  à petit, je me suis rendu compte que tout ce que j’avais appris sur Jésus durant mon enfance était bien ancré dans la Parole de Dieu, j’ai eu la conviction que Jésus était vraiment le Fils de Dieu. Cependant, c’était une conviction intellectuelle qui n’influençait pas encore ma vie.

Après deux mois et demi de lecture quotidienne de la Bible, j’ai rencontré une femme qui m’a invité  à une retraite charismatique. Je ne voulais pas tellement y aller mais en voyant la joie qu’elle avait et en l’entendant me dire que Jésus Christ est vivant, qu’il est ressuscité, et qu’elle l’avait rencontré, je me suis dit que peut-être il y avait là une solution pour ma vie.

Dès mon arrivée à la retraite, j’ai senti dans mon cœur une parole : « Ta vie peut changer, ta vie va changer, si tu le désires vraiment. » Je voulais que ma vie change, je voulais connaître ce Jésus dont on me parlait mais qui pour moi était quelque chose de très vague.

Une vieille dame m’a parlé du Saint Esprit et en l’entendant parler mon cœur était ardent, je sentais que c’était du Saint Esprit dont j’avais besoin pour pouvoir connaître Jésus, pour pouvoir avoir une relation personnelle avec lui. Alors j’ai demandé aux frères et sœurs rassemblés de prier pour moi pour m’aider à remettre ma vie entre les mains de Jésus. Je me suis mis à genoux et les gens ont commencé à prier.

J’attendis quelques minutes, mais rien ne s’est passé. Alors je me suis dit : « Cette prière ne fonctionne pas, j’attends qu’ils finissent et je m’en vais. Je recommence la méditation transcendantale parce que c’est plus efficace que leur prière qui ne m’apporte rien.»

Mais soudain  je me suis rendu compte que j’étais en train de faire un pas pour accueillir Jésus dans ma vie, et en même temps je me disais : « Non, moi je ne veux rien changer  à ma vie ». Et j’ai eu comme un flash, voyant les sept dernières années de ma vie passer en un instant devant mes yeux : j’avais fait ce que je voulais de ma vie !

 

Dieu, oui, je lui demandais son aide, mais je le traitais comme une roue de secours. Quand tu crèves un pneu, tu le remplace pour le temps nécessaire avec la roue de secours, puis tu la changes. Et effectivement, ma vie était comme ça. Je ne donnais à Dieu qu’une place passagère et très limitée dans ma vie.

J’ai compris que mon péché c’était ça, j’avais géré ma vie tout seul, laissant Dieu en dehors de toutes mes décisions, comme une roue de secours que j’utilise seulement lorsque j’ai un problème. Je me suis rendu compte que si je voulais un changement à ma vie je devais inviter Jésus à prendre le volant de ma vie et décider de le suivre avec confiance.

 

Ce ne fut pas une décision facile, j’avais entendu des témoignages fabuleux, mais je n’avais aucune expérience personnelle de Jésus et du Saint Esprit. J’ai commencé à avoir peur que Dieu me demande de faire ce je ne veux pas faire. Cependant je me rendais compte que ma vie était vide de sens et que je désirais trouver moi aussi la paix et la joie que je voyais dans les yeux des personnes qui connaissaient Jésus.

Alors je lui ai dit : « Seigneur Jésus, je décide de faire ce pas dans la foi, de t’accueillir dans mon cœur comme mon Sauveur et Seigneur, je décide de croire que tu veux le meilleur pour moi. Je te demande pardon pour t’avoir laissé en dehors de ma vie. Maintenant je remets ma vie entre tes mains, fais de moi ce que toi tu veux, quoi que tu me demandes je le ferai, je suis prêt à  tout, j’accepte tout, je te demande seulement de me donner l’eau vive… donne-moi ton Saint Esprit, j’ai besoin de Toi, je désire que ma vie change ».

Et à peine je fis cette prière dans mon cœur,  à peine je lui demandai pardon pour l’avoir laissé en  dehors de ma vie, en un instant je sentis la présence du Seigneur qui envahissait la chapelle où nous nous étions rassemblés. Il me semblait que tout autour de moi il y avait comme une présence : il y avait quelqu’un auprès de moi. Alors j’ai senti une main dans mon dos qui me poussait à terre.

Ouvrant les yeux je me suis retourné pour voir qui c’était, mais toutes les personnes qui priaient pour moi s’étaient éloignées et louaient le Seigneur élevant leurs mains vers le ciel. J’essayai de résister, mais ce fut impossible et je fus projeté par terre. Je pleurais à chaudes larmes. Je crois que le Seigneur me jeta par terre parce que je devais faire l’expérience qu’Il est plus fort que moi et que ma vie dépend de Lui.

 

J’étais par terre et pleurais sans savoir pourquoi, et je me disais : « Il y a plein de gens et même des filles ici et moi je pleure comme un gamin, ce n’est pas possible, maintenant je me relève… », Mais je ne pouvais rien faire. Il me semblait qu’il y avait 10 hommes assis sur moi et il m’était impossible de bouger.

Alors je me suis tourné vers le Seigneur en disant : « Mais que se passe-t-il, Jésus ? ».

Pour la première fois de ma vie j’entendis le Seigneur me parler, et Il me dit : « Je t’aime, je t’aime, je t’aime ».

Ces paroles pénétrèrent dans mon cœur si fortement qu’elles y sont resté gravées pour toujours. Alors je compris que tout le reste n’avait plus aucune importance: si Dieu m’aimais, si Jésus m’aimais alors ma vie avait un sens ! Alléluia ! Je me sentais aimé et pardonné et je pleurais de joie… Je me sentais purifié, transformé, renouvelé : l’amour était entré dans mon cœur.

 

Lorsque je pus me relever, plein de joie je disais : « Jésus m’aime, c’est fabuleux, il m’aime et Il vous aime tous ! » Toutes les personnes que je voyais autour de moi, je les voyais comme des frères que Jésus aimait, des frères pour qui Jésus était mort sur la croix.
 
Cette expérience de rencontre personnelle avec Jésus se passa le 26 Janvier 1991.  Jésus a donné un sens à ma vie, Il est vivant ! Je l’ai rencontré et il a transformé ma tristesse en joie… Il a tout changé. Lorsque je lui ai donné ma vie, je suis passé des ténèbres à la lumière, du désespoir à l’espérance, de la mort à la vie : Jésus Christ m’a sauvé et m’a libéré. Cette expérience du salut a bouleversé toute ma vie.

Du jour au lendemain mes yeux se sont ouverts à la présence vivante du Christ qui m’accompagne, me parle et me guide avec sa Parole. Ma vie est devenue une aventure extraordinaire et je vois le Seigneur Jésus m’accompagner partout où je vais et transformer de nombreuses personnes lorsque je témoigne le Christ ressuscité que j’ai rencontré. Après plus de 22 ans que je Le connais, je peux témoigner que la vie en Christ devient plus belle chaque jour!

Ce même Jésus que j’ai rencontré frappe à la porte de ton cœur aujourd’hui. Dieu t’a créé pour Lui et ton cœur ne peux trouver la paix qu’en Lui. Jésus est le chemin qui nous mène vers le Père, Il est la vérité qui nous libère de tout mensonge et oppression, Il est la vie qui nous permet d’expérimenter la plénitude de notre humanité.

Ouvres ton cœur et dis-lui :
« Seigneur Jésus, je t’invite dans ma vie et je te donne mon cœur. Je me repend d’avoir géré ma vie sans toi. Sauve-moi de tout ce qui me sépare de toi et remplis ma vie de ta présence. Tu es mon Sauveur mon Seigneur et mon Dieu pour toujours ».


https://www.parvis.ch/fr/conferencier/pere-olivier-bagnoud

Eucharisties de guérison
à 1150 Bruxelles, 7140 Bois d’Haine et 4141 Banneux
——————————————————-

Nous ne savons pas comment nous libérer de nos peurs,
angoisses, blessures ou de nos maladies….

Le Père Olivier a ce don de réveiller cette faculté
de briser en nous tous ces obstacles…

Le Père Olivier Bagnoud
de la Communauté Koïnonia Jean-Baptiste
(Voir sur internet plus d’info sur cette communauté
charismatique d’évangélisation)


Messes de Guérison
Les

Vendredi 12/05/2017 à 19H45

Église ND de Stockel (1150 Bruxelles)
Coin rue Vandermaelen-Rue de l’Église
Métro L1 – Arrêt Stockel
et Bus 36 ou Tram 45 arrêt Pl. Dumon


Samedi 13/05/2017 à 15 H00


Église St Jean Baptiste (7170 BOIS D’HAINE)
Place Roi Baudouin 17



Dimanche 14/05/2017 à 15H00

Centre Poverello (4141 Banneux)
Rue de Theux 85
(à l’arrière du bâtiment principal)



Programme commun:
Eucharistie en communion avec le Saint-Père à Fatima
suivie à chaque fois d’un ministère de guérison

(Nombreuses grâces de guérison et de libération

reçues à l’occasion de ces messes)

Infos : +32 (0)485/687.620 ou (0)485/49.85.85
retraitesdebanneux[at]yahoo.fr

Un témoignage à partager*Ayons confiance en cette nouvelle génération qui a beaucoup à nous apprendre…*Cette vidéo-Chant *On Écrit Sur Les Murs*(3 min) m’a fait verser des larmes d’espérance, devant la pureté de ma petite-fille Maéva!


Je vous partage: Ma petite-fille de 6 ans Maéva, est venue me visiter cette fin de semaine, et elle m’a demander d’aller sur You Tube pour me faire écouter un chant qu’elle connait par coeur…Et moi de lui répondre: Bien sûr mon ange !

La vidéo commence et ma petite Maéva est devant moi qui se met à danser…mais pas une danse habituelle, elle commence à faire tous les gestes des paroles de ce chant…elle fait de grands coeurs  avec ses petits bras et ses petites mains, elle me regarde avec les yeux de l’amour…Oui cet amour qui vient de Dieu, des yeux d’une pureté incroyable…mes larmes coulent sans que je puissent arrêter de pleurer, je la regarde danser et faire des gestes si tendre que je fonds devant son beau spectacle.

maevaétoilerose

Lorsque la chanson s’est arrêter, elle m’a demandé: Mamy..pourquoi tu pleures ? Parce que je te trouve belle mon ange parce que je vois plein d’amour dans ta danse et tes gestes ! Sa réponse a été de me prendre par le cou et de me serrer très fort sur son coeur comme pour me dire…t’en fait pas Mamy mon coeur est capable d’aimer !!

Merci de m’avoir lu, j’avais envie de vous partager l’espoir qui m’habite…Un avenir meilleur…Oui ! Il faut y croire !

Grace votre petite soeur


Les paroles du chant

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire

Partout autour de nous,
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons leurs écrits car dans la nuit
Tout s’efface même leur trace

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi

Des mots seulement gravés pour ne pas oublier pour tout changer
Mélangeons demain dans un refrain nos visages, métissages

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi (x2)


Nos talentueux enfants, déjà remarqués par le grand public pour certains ont uni leurs voix sous l’égide de l’UNICEF, pour la sortie de l’album « Un monde meilleur » qui sortira le 20 novembre prochain, à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant (convention signée en 1989). L’UNICEF fournit aux réfugiés et aux personnes déplacées en centre d’accueil des kits de premier secours, des kits d’hygiène et des couvertures de survie. Leur objectif est aussi de « remettre les enfants à l’école » en donnant le matériel scolaire nécessaire.

Plus d’infos : http://www.unicef.fr/


 

Témoignage*Baptême des enfants mort-nés*


marie cotignac ndc_couronnes_jlem

Lettre de témoignage d’une lectrice qui a vécu quelque chose de bien particulier:

barre petite rose

 Il y a plusieurs années, par un ami, j’ai appris qu’il fallait baptiser les enfants mort-nés ; jusqu’à ce jour, je l’ignorais croyant qu’un enfant mort-né allait directement au Ciel.

   Cet ami m’a informé qu’à Cotignac (Var), au mois de septembre était célébrée une messe pour tous les enfants mort-nés de nos familles. D’un commun accord avec mon mari, cet ami et une autre amie, nous nous y sommes rendus. La journée ensoleillée fut très agréable, durant la messe je ne peux décrire ce qui se passait, mais j’ai eu la certitude que ce que nous faisions était très important dans le Ciel.

 Un ou deux ans plus tard, alors que nous nous trouvions devant le Saint Sacrement avec quelques amis et un prêtre, ce dernier nous proposa de baptiser des enfants mort-nés avec un ou des prénoms. Tous nous avons accepté. Me rappelant qu’une de mes soeurs avait perdu un enfant, et qu’elle n’avait rien fait, j’ai tout de suite pensé à lui. Lorsque le prêtre me nomma, j’ai donné un prénom en pensant du fond de mon coeur « Seigneur je donne ce prénom… pour cet enfant que ma soeur… a perdu. »

 barre petite roseange-et-lenfant

   A l’instant même j’ai vu un jeune enfant courir vers moi les bras tendus, radieux, un bonheur sur son visage extraordinaire me disant :  » Je suis la fille de ta soeur… » et tout en courant je la vis s’élever dans le Ciel?

 

Sa tunique était d’un blanc très pur, très fort mais en même temps très doux.

   Quelques temps plus tard, ayant pour bonheur d’avoir pour ami un prêtre exorciste et étant chez lui, lors d’une conversation, je lui fis part de ce que j’avais vécu et lui demandais :

    » Père ne sachant pas ce qui est arrivé dans la vie de mes ancêtres ni combien d’enfants sont morts, pourrait-on les présenter à Dieu ? Je sais qu’ils se trouvent dans un lieu où ils sont heureux mais ils ne sont pas avec leur famille, croyez-vous que cela serait possible de les baptiser ? »

   Il se tût, ferma les yeux, visiblement il s’était mis en prière. Au bout d’un moment, qui me parut interminable, il ouvrit les yeux et avec un sourire me répondit : « Oui c’est possible ».

   Une grande joie m’envahit, je lui demandais la manière de procéder, il me répondit de revenir la semaine prochaine avec le calendrier de la poste, car il y a un grand choix de prénom ainsi que d’autres prénoms si je le voulais.

 La semaine suivante j’étais chez lui, devant le Saint Sacrement exposé, nous avons commencé par de nombreuses prières ensuite il m’a demandé un prénom et l’a confié à Dieu et ainsi de suite jusqu’au moment où je lui ai dit : « Père je n’ai plus de prénom alors que j’avais déjà donné plusieurs fois le même prénom! » barre petite rose

 

   Il m’a répondu : « Il faut s’arrêter, vous avez confié à Dieu toutes les âmes de votre lignée ». Nous avons récité d’autres prières et il a célébré une messe en action de grâce et remerciement.

  Le mois suivant ce même prêtre m’a permis de recommencer cette cérémonie pour les enfants avortés, en faisant la même cérémonie.

marie cotignac ndc_couronnes_jlem

   Le 8 décembre de la même année, j’ai assisté à la messe en l’église de la Trinité à Lyon. A côté de l’autel était disposé un tableau de la Vierge Marie entouré d’une très belle décoration florale et de nombreuses veilleuses étaient posées sur les marches. Le prêtre, avant le début de la messe, nous a expliqué que nous pouvions déposer nos veilleuses soit devant les statues soit devant l’autel.

barreroseor

A la fin de la messe, j’ai pris 3 veilleuses pour les porter devant le tableau de la Vierge Marie sur les marches près de l’autel.

enfant mort né console

barre petite rose

 La première je l’offres en l’honneur de la Très Sainte Trinité et fis une prière. La deuxième je l’offris en l’honneur de la Très Sainte Vierge Marie et fis une prière. 

Quant à la troisième je ne savais pour qui l’offrir et en la posant sur le sol je dis : » Je l’offre pour tous les enfants que nous avons baptisés ».

   A l’instant même, je vis une multitude d’enfant venir en courant tous vêtus d’une tunique très blanche, riant et je sentais leur bonheur, en même temps je voyais une immense contrée où certains venaient de très loin.

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Sur le moment j’ai eu très peur et reculais en demandant : « Qu’est-ce que cela veut dire ? » Immédiatement j’ai entendu une voix très douce me répondre :  » Mais… ce sont tous tes filleuls ! » Une joie profonde me remplit et je ne vis plus rien.

 La voix que je venais d’entendre était particulièrement douce et apaisante; je savais que c’était le Très Sainte Vierge Marie qui venait de me parler.

barre petite rose

Une lectrice


Reçu par une lectrice *Recueillement pour la France et le monde*


chapelle du  sacré coeur2

Chers frères et sœurs,†
Quelques photos de la chapelle du Sacré Cœur dans le Carmel de Quiévrain en Belgique où je me suis recueillie et prié pour la France, le monde et pour vos intentions déposées sur le site de Myriamir. Cette chapelle est très paisible et dans le silence j’ai ressenti l’amour de Notre Seigneur Jésus Christ et de Notre Maman Marie, un amour apaisant au milieu du chaos humain.†
chapelle du  sacré coeur
Dans cette paix, j’ai ressenti la puissance de nos prières, elles sont ce lien qui unit les êtres entre eux et le Ciel.†
Toutes les souffrances, vos souffrances et celles du monde, je les ai offertes à Notre Seigneur.†chapelle du  sacré coeur3
Que Dieu vous bénisse tous. Amen !
Christine , lectrice de Myriamir depuis décembre 2012 †

La mort expliquée par une petite fille de 11 ans..atteinte d’un cancer en phase terminale «Quand je serai morte, je pense que ma mère sera très triste et qu’elle aura de la nostalgie.Mais je n’ai pas peur de mourir.*Je ne suis pas née pour cette vie!»*


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barrose_o

Comme cancérologue, fort de mes 29 années d’expérience professionnelle, je peux affirmer que j’ai grandi et changé avec les drames vécus par mes patients. Nous ne connaissons pas notre véritable dimension tant que, confrontés à l’adversité, nous ne nous découvrons pas que nous sommes capables d’aller bien plus loin. 

Je me souviens avec émotion de l’Hospital do Câncer de Pernambuco (HCP), au Brésil, où j’ai fait mes premiers pas comme professionnel… J’ai commencé à fréquenter le service des enfants et me suis passionné pour l’oncopédiatrie.

 

J’ai vécu le drame de mes petits patients, victimes innocentes du cancer. Avec la naissance de ma première fille, j’ai commencé à trembler à la vue de la souffrance des enfants.

barrose_o

Jusqu’au jour où un ange est passé près de moi ! Mon ange a revêtu la forme d’une petite fille de 11 ans, éprouvée par de longues années de traitements variés, de manipulations, d’injections et de tous les désagréments causés par les chimiothérapies et radiothérapies.

Mais je n’ai jamais vu mon petit ange flancher. Je l’ai vu pleurer souvent ; j’ai vu aussi la peur dans ses petits yeux ; mais, c’est humain !

Un jour, arrivé à l’hôpital très tôt, j’ai trouvé mon ange toute seule dans sa chambre. Je lui demandai où était sa mère. Encore aujourd’hui, je ne parviens à raconter la réponse qu’elle m’a donnée sans éprouver une émotion profonde.

barrose_o

– Tu sais, me dit-elle, ma mère quitte parfois la chambre pour pleurer en cachette dans les couloirs… Quand je vais mourir, elle aura du chagrin, de la nostalgie. Mais je n’ai pas peur de mourir. Je ne suis pas née pour cette vie !
– Et la mort, qu’est-ce que c’est pour toi, trésor ?

– Tu sais, quand nous sommes petits, parfois nous allons dormir dans le lit de nos parents, et le lendemain nous nous retrouvons dans notre propre lit, pas vrai ? (Je me suis souvenu de mes filles, âgées à l’époque de 6 et 2 ans, avec elles je faisais exactement la même chose.) C’est pareil. Un jour, je dormirai et mon Père va venir me prendre. Je me réveillerai dans sa Maison, dans ma vraie vie !

Je suis resté abasourdi, je ne savais pas quoi dire. Bouleversé par la maturité précoce – forgée par la souffrance –, la vision et la spiritualité de cette petite fille.

barrose_o

– Et ma mère aura beaucoup de chagrin, de nostalgie, reprit-elle.
Bouleversé, retenant mes larmes, j’ai demandé :
Et que signifie pour toi la nostalgie, trésor ?
– La nostalgie, c’est l’amour qui reste !

Aujourd’hui, à 53 ans, je défie quiconque de donner une meilleure définition du mot nostalgie : c’est l’amour qui reste !

Mon petit ange s’en est allée, voici de nombreuses années. Mais elle m’a laissé une grande leçon qui a contribué à améliorer ma vie, à essayer d’être plus humain et attentionné avec mes patients, à repenser mes valeurs.

La nuit venue, si le ciel est clair et que je vois une étoile, je l’appelle « mon ange », qui  brille et resplendit dans le ciel. J’imagine qu’elle est une étoile fulgurante dans sa nouvelle et éternelle maison. 

Merci petit ange, pour la belle vie que tu as eue, pour les leçons enseignées, pour l’aide apportée. Quelle bonne chose que la nostalgie existe ! L’amour qui est resté est éternel.

barrose_o

Dr. Rogério Brandão, oncologiste
Adapté du portugais par Élisabeth de Lavigne

 

source: http://www.aleteia.org/fr

 

Témoignage de Foi .. de Valérie-Élisa Sénécal..jeune femme de 31 ans du Québec-Canada * Elle commence son témoignage par cette phrase »Je demande à Dieu de vous bénir dans le sang précieux de son fils Jésus et qu’il remplisse votre coeur d’AMOUR VRAI…….bonne lecture!


sang eteaujesus

TÉMOIGNAGE DE FOI

En cette semaine de prières pour  »L’UNITÉ DES CHRÉTIENS » Je trouvais que ce témoignage de Valérie-Élisa était à propos..il y a un bon moment que j’en ai fait la lecture, et je cherchais un moyen de le diffusé car il est très long (presqu’un livre) …et voilà que tout à coup j’ai été inspirée justement par Valérie, je vous propose donc de lire cet extraordinaire parcours de vie …aussi difficile que fructueux.

Elle m’a écrit  » le temps presse pour l’évangélisation  » et c’est pour cette raison qu’elle n’en a pas fait un livre » Elle me dit aussi ceci » Je remercie Papa Bon Dieu pour ce qu’il fait de ce magnifique témoignage…..beaucoup de conversion de jeunes de mon âge…..MERCI SEIGNEUR!!!  Ça me fait chaud au coeur que vous voulez le partager !!

barrehiver

BONNE LECTURE ..!!

coupesangjesus

Je vous le dépose en fichier PDF (38 pages) ici-bas:

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TÉMOIGNAGE DE FOI Val 31 ans (Autosaved) final

BARREFLEUR

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