Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu, Chertsey, Québec, par son instrument, la Fille du Oui à Jésus* 2018-01-20 pm*C’est en enfants de la Divine Volonté que nous entrerons en nous pour ce jour d’éternité !


Note Myriamir: Cette rencontre a été mise en vidéos que j’ai diffusées le 16 février 2018, le lien se trouve à la fin de ce texte qui est assez long, prenez donc bien votre temps pour le lire, car ce jour d’éternité étant à nos portes, nous devons tous être prêts !

 


La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: On se dit tous bonjour. (R: Bonjour.) Merci, Seigneur, de nous avoir réunis. Pourquoi aujourd’hui? J’attendais que le Seigneur me dise le moment où je devais monter, oui, la Rive Sud de Montréal à Chertsey.

 

C’est à la Communion, dimanche. Lorsque j’ai reçu Jésus d’amour, il m’a demandé: «Est-ce que tu crois en moi?» Alors, je me suis entendu dire: « Seigneur, c’est toi qui me nourris. Si ce que je suis te plaît, Seigneur, cela n’en revient qu’à toi. Je ne peux croire que si tu me nourris avec ta foi. Rien n’est de moi, mais tout est de toi. Prends-moi, Seigneur. » Là, j’ai vu les pieds de Jésus. Mais j’ai attendu, vous savez, quelques secondes: tout est noir à l’intérieur de moi,  c’est toujours un moment de paix et lorsque j’attends, c’est là que tout se passe. Les deux Pieds de Jésus que j’ai vus avec sa tunique blanche jusqu’à ses Pieds, là, je les voyais et, à un moment, j’ai vu deux Mains et la petite fille qui mettait ses mains dans les Mains de Jésus. Alors, il a dit : «Viens. Là où je t’amène, peu, très, très peu ont été.»

 

Toujours dans les Mains de Jésus, je suis partie. C’est comme si je passais quelque chose qui passait très vite, très vite, comme de la lumière. J’entrais dans une lumière et la lumière, elle, elle ne bougeait pas, mais c’est moi qui bougeais. Mais comme je bougeais très, très vite, c’est comme si tout me frappait, c’est moi qui bougeais, parce que Jésus me tenait les mains, alors on bougeait très vite, si vite que sur la terre il n’y en a pas de vitesse ainsi. Là, j’ai dépassé l’univers. Parce que l’univers, il y a un contenu dans l’univers: il y a les planètes, il y a les systèmes solaires, mais il n’y avait plus rien de tout ça, j’avais passé tout ça. Là, il m’a fait continuer dans sa Divine Volonté, là où je devais être. Quand fut le moment, là, j’ai ressenti: j’ai ressenti une paix, ‘une paix profonde’, ce que je n’ai jamais ressenti sur la terre.

 

Ma paix était nourrie, elle était nourrie de la Divine Volonté. Il a dit: «Tu es en mon Présent, mon Présent est moi. Tu ne peux être dans mon Présent que par moi, c’est moi qui suis le Tout de ce qui est. Ma puissance est telle que personne ne peut y toucher, personne ne peut y pénétrer que si moi je le veux. Je t’amène là où moi je veux: dans ce que je suis, ‘je suis plus que ce que toi tu connais’. Là où tu es, je t’y ai amenée afin de te démontrer que le temps sur la terre ne peut être que si le temps est dans mon temps. Personne sur la terre, personne dans l’univers, là où il se trouve, ne peuvent contempler le temps. Tu contemples ma Présence, tu nages dans ma Présence parce que c’est moi qui te fais présence en ma Présence.» Après un certain temps, il a dit: «Maintenant, retourne.» Et je suis retournée là où j’étais, dans mon banc d’église, à genoux, et les paroles du prêtre se sont fait entendre, c’était la bénédiction.

 

Dieu est la Présence, Dieu est le Temps, Dieu est omniprésent. Nous, on veut connaître les événements, nous on veut comprendre les événements. Comment pouvons-nous vouloir, on ne sait même pas que nous sommes présents en Dieu? On sait qu’on est présents en Dieu, parce que sans la présence de Dieu mon doigt ne pourrait même pas se maintenir à sa place, ma chair ne pourrait pas se maintenir debout, mes yeux ne pourraient même pas vous regarder, je ne pourrais entendre mon intérieur, mes paroles seraient vides, mes actions et mes sentiments n’existeraient pas. C’est Dieu qui nous maintient dans son présent, et nous on croit qu’on est présents sur la terre par nous-mêmes. Nous ne sommes pas présents par nous-mêmes, c’est Dieu qui nous maintient là où on est aujourd’hui, comme il maintenait Adam sur la terre là où il était, c’est Dieu qui maintenait la terre là où elle était: dans son univers.

 

Tout ce que Dieu a créé de visible et d’invisible est en Dieu, en le présent. J’ai été en le présent. Comment croire que nous pouvons être en le présent de Dieu? L’amour. On peut voir l’amour, on peut toucher l’amour, on peut parler avec l’amour, on peut répondre à l’amour, on peut dormir avec l’amour et on peut se réveiller avec l’amour, c’est notre vie. Nous sommes l’amour. Partout où mon regard se pose, je vois l’amour. Dieu a mis qui il est en nous.

 

Nous ne sommes pas des micros, mais nous avons besoin des micros pour se faire entendre: nous sommes vivants. Dieu a créé tout ce qu’il y a autour de nous pour nous dire des ‘Je t’aime’, pour qu’on puisse se servir de ce qu’il nous a donné afin de découvrir qui on est. Lorsque nous sommes partis pour venir sur la terre, est-ce qu’on venait sur la terre par magie? Ce n’est pas parce que l’on porte un bébé dans son ventre que nous pouvons dire: « Ah! Ce bébé vient au monde dès l’instant où il crie lorsqu’il sort de notre ventre! » Il était à l’intérieur de nous, nous l’avons entendu bouger, il se nourrissait de qui on était. Parce que souvent il nous manquait de la force, il nous manquait de l’énergie, il prenait beaucoup de nous-mêmes.

 

La science aujourd’hui peut nous montrer un bébé à peine de quelques semaines dans le ventre de la maman. Comment se fait-il qu’une seule chair, une petite partie de chair: le spermatozoïde qui s’installe dans l’ovule de la maman, puisse faire en sorte qu’il devienne un adulte un jour. On ne vient pas d’une petite plante, d’une matière vivante qui est sortie de l’eau. Si l’on venait d’une toute petite matière ainsi, comment se fait-il que cette matière qui était comme… disons une algue, nous ne soyons pas une algue? L’imagination fait en sorte qu’on peut croire à l’évolution. L’évolution n’est que l’imagination de ce qu’on n’est pas capable d’expliquer.

 

Nous sommes complets, un petit embryon est complet. Ce n’est pas parce que nous sommes rendus à vingt ans, trente ans, quarante-cinq ans, quatre-vingt-dix, ah là, on continue d’évoluer! Nous avons atteint la perfection. Le petit embryon, il est parfait. Il vient avec l’amour et c’est l’amour qui l’amène à être qui il est. Il se nourrit et lorsqu’il se nourrit, il se donne de l’amour. Le petit embryon, lui, sait se donner de l’amour: il veut la vie. On a prouvé qu’un tout petit bébé dans le ventre de la maman qui subit un avortement se défend contre la mort sur la terre. Il veut vivre, alors aussitôt qu’on s’approche pour l’atteindre, il se pousse, il essaie de trouver une position qui le protégerait parce qu’il veut la vie, il veut vivre sa mission d’amour.

 

Nous, nous sommes rendus à quinze, vingt, trente, quarante, cinquante, soixante, soixante-dix, quatre-vingts, cent, oh, on ne se défend même plus. On commence à ne plus avoir de foi en la vie éternelle. Plus l’on vieillit et plus on entre dans l’ignorance. Le petit embryon, lui, se défend. Il est plus près de sa vie que nous on est près de notre vie. Il ne se pose pas de questions:  »Est-ce le temps que j’aille vers Dieu? Est-ce que c’est le dernier moment de ma vie? » Il ne se pose pas cette question, il veut vivre. Mais nous, à cause des souffrances qui nous habitent, on a peur, on a peur parce qu’on ne veut pas quitter ce monde: on s’est attachés à la terre, on s’est attachés à tout ce que nous aimons, on s’est attachés à nos habitudes, on s’est attachés à ce que nous sommes devenus. Que sommes-nous devenus? Des êtres qui ont peur. Il faut retourner dans ce que nous avons toujours été.

‘Je me donne’: nous sommes venus sur la terre pour ça. Nous sommes venus sur la terre pour nous donner. Aimez-vous vous donner de la nourriture? (R: Oui.) Aimez-vous vous donner de quoi à boire? (R: Oui.) Aimez-vous vous donner du confort? (R: Oui.) On a froid, on veut s’habiller; on a chaud, on veut se déshabiller; on est fatigué, on veut se reposer: on est fait pour se donner. Pourquoi on est fait pour se donner? Parce qu’on a donné quelque chose à Celui qui nous a voulus sur la terre. On a donné notre ‘oui’: « Oui, je vais aller sur la terre pour te montrer, ô Dieu tout-puissant, que je te choisis. »

C’est ça qu’il faut découvrir en nous. Il faut aller chercher notre ‘oui’ quelque part. Il est en nous le ‘oui’, il n’est pas à l’extérieur de nous, mais on n’arrête pas de dire ‘non’ à Celui qui nous attend. Chaque fois qu’on se trouve incapables d’être amour envers nous-mêmes, c’est un ‘non’ qu’on dit à Dieu; chaque fois qu’on croit ne pas être capables de se maintenir dans la Volonté de Dieu, la Divine Volonté, on vient de dire ‘non’ à Dieu.

Dieu nous a donné une puissance à l’intérieur de nous et cette puissance, c’est le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. Avec le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, on peut passer partout, c’est notre passeport. C’est ce que nous avons besoin de découvrir. Ça va nous faire passer à travers nos souffrances, ça va nous faire passer à travers nos maladies, à travers nos besoins de grandir, ça va nous faire passer à travers les commérages, à travers les interdictions dues aux lois, à travers les guerres, les épidémies, à travers ce qui nous a empêchés d’être qui nous sommes: la peur. Oui, il faut dire ‘non’ à la peur, mais pour dire ‘non’ à la peur, il faut aller à l’intérieur de nous et se servir du ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. À travers mes mensonges, à travers mes envies, mes paroles, mes paresses, à travers mes colères, mes orgueils, mes avarices, ma luxure, à travers tout cela, il y a le ‘Je t’aime’ de Dieu.

 

Chaque fois que j’ai regardé avec mes yeux et que j’ai découvert mes défauts et que je m’en suis nourri: Dieu a déployé son ‘Je t’aime inconditionnel’. J’ai dit des mensonges: Dieu me pardonnait. J’ai eu de la luxure:  »Bon, je me change de robe, je dois avoir une autre maison, une autre auto, j’ai besoin d’une autre batterie au cas où… », mon vouloir: Dieu était tout le temps là, son ‘Je t’aime inconditionnel’ était présent.  »Je ne suis plus capable d’endurer ma voisine; mon mari me tape sur les nerfs; ma femme est trop exigeante; je suis écœuré de mon ouvrage; je suis comme un mouton, je fais comme tout le monde. » Pardon, pardon, pardon: voilà ce qui était en moi: le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu.  »Je ne te fais pas confiance; j’ai pas besoin de toi; je me ferme les yeux quand tu es avec moi; je cours loin parce que je vais trop m’ennuyer avec toi. » Voilà ce qu’on dit continuellement au ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, et lui, il nous aime. Il veut que je lève mon doigt, il veut que je me tienne debout; eh bien, si on se lève le matin, c’est parce que c’est le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu qui le veut.

 

Ah, ma belle volonté humaine, elle a connaissance de tout, elle! Dans cette connaissance, il y a le ‘oui’ à mon moi, il y a le ‘non’ à mon moi. Ok, oui, à mon moi: je dis ‘oui’ avec la connaissance du bien à qui? Lorsque je dis ‘oui’, connaissance du bien!!! Je le dis à mon moi, qui est le moi? Ce que je vois, ce que j’entends, ce que je pense, ce que je dis, ce que je fais, ce que je ressens, et qui sont mon thermomètre, mon baromètre? Tous ceux que je vois: vous êtes le moi, ‘mon’ moi. Je dépends de vous, vous dépendez de moi: oui, je veux faire le bien et quand je fais le bien avec ma volonté humaine: vous recevez du bien, vous devez m’en donner. On veut faire du bien, n’est-ce pas, mais on ne veut pas qu’on nous néglige, on ne veut pas qu’on nous frappe, qu’on nous oublie, qu’on n’apprécie pas, qu’on ne regarde pas ce que je suis. Pourtant, c’est la connaissance du bien!!!

 

Il est dit: ‘Ô hommes de bonne volonté’, en voulant dire: faites ce qui est bien. Mais alors pourquoi, oui, pourquoi il est écrit ‘oui’ à mon moi? C’est que je vis en dehors des grâces de la Purification. Dieu est mort sur la Croix. Jésus a laissé couler son Précieux Sang sur chacun de nous.

La Purification est accomplie, nous le savons, nous l’avons entendu: je pense, c’est purifié; je regarde, c’est purifié; j’écoute, c’est purifié; je parle, c’est purifié; j’agis, c’est purifié; je ressens, c’est purifié: tout cela est purifié, il n’y a rien qui n’est pas purifié. Le ‘Je t’aime inconditionnel’ a fait couler le Sang du Fils de Dieu sur nous. Alors, à qui appartient le ‘Je t’aime inconditionnel’? Au Père. Nous avons tout ça à l’intérieur de nous: le ‘Je t’aime inconditionnel’, après la tache originelle, n’est jamais sorti de nous, ‘jamais’.

 

Nous avons voulu, et nous sommes entrés dans une connaissance qui contient le ‘oui’ et le ‘non’, et Dieu a pardonné, pardonné, pardonné, parce que le ‘Je t’aime’ est là, dans le Sang de Jésus. Prenons-nous, à la Communion, Jésus? Lorsque nous allons communier, est-ce que Jésus entre en nous? (R: Oui.) Se peut-il que Jésus sorte de nous? (R: Non.) Comment se fait-il, alors, qu’on dise: « Il faut que j’aille communier, je vais aller prendre Jésus en moi? » Eh bien, avons-nous compris que le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu le Père est en nous? Avons-nous compris que les grâces de la purification nous les avons en nous? Avons-nous compris que Jésus, continuellement, a accompli chacun de nos actes de vie au présent? Nous avons continuellement Jésus au présent dans notre vie.

 

Eh bien, nous doutons, nous avons peur, nous ne voulons pas souffrir, nous ne voulons pas déplaire à Dieu, nous doutons de notre propre amour envers Dieu. Eh bien, oui, nous avons besoin d’aller à la Communion, oui nous avons besoin de la Communion pour aller nourrir nos frères et nos sœurs qui ne prennent pas la Communion. Pouvons-nous recevoir la Communion sans que les autres ne la reçoivent pas? Cela est impossible. Nous allons communier, tous les autres sont nourris. Avons-nous une âme? Est-ce que les enfants de Dieu ont une âme? Est-ce que notre âme va garder pour elle cette nourriture d’amour? (R: Non.) L’âme ne peut pas, elle aime son Dieu. Donc, elle va partager ce qu’elle reçoit: la force, l’abondance, la foi, l’espérance, l’amour, tout ce que contient le ‘Je t’aime inconditionnel’.

 

Pouvons-nous imaginer la puissance d’une seule Communion? On fait communier même nos enfants qui ne viennent pas à la messe, et je sais qu’ils reçoivent. Il y a une personne chez moi qui ne va pas à la messe. C’est mon garçon, et pourtant, le Seigneur est avec lui: il sort des paroles de sagesse. Le Seigneur lui montre, par moment, pas toujours, par moment, ce qui va être dans ma vie, parce qu’il a vu ma sœur dans un état tellement faible, il l’a vue. Le Seigneur lui a montré qu’elle devait vivre à l’hôpital des choses très difficiles, et c’est arrivé le lendemain. Pourquoi lui? Il ne va pas à la messe, il ne va pas communier. Oui, il communie chaque fois que j’y vais, chaque fois que vous y allez, et ce sont des preuves. On en veut des preuves! Est-ce que Jésus, vraiment, il dit ce qu’il dit? À 100%, et nous le vivons chez nous, alors arrêtons, arrêtons de manquer de confiance. Il faut croire et c’est lui qui nous amène au présent, là où il est.

 

Fermons les yeux lorsque nous avons trop mal, et regardons, les yeux fermés, ce que nous voyons: rien. Eh bien, plus on veut voir, plus on veut comprendre, eh bien, plus nous n’allons pas voir. Il faut croire. Jésus nous nourrit: tous les enfants. Ne regardons pas la couleur de notre peau. Les chinois, ils ont des âmes, il les aime même s’ils sont communistes; ils sont pleins d’amour, ils ont le ‘Je t’aime inconditionnel’ de leur Père. Qu’ils soient bouddhistes, qu’ils soient musulmans – on ne parle pas des musulmans qui, eux, suivent leur religion, mais je parle des musulmans qui tuent parce qu’ils veulent tuer, je parle d’eux, là – qu’ils soient athées, ça ne croit en rien, ils ont le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. Jésus a tout accompli: il a pris tous les enfants de son Père, tous ceux qui avaient une âme, il les a rendus beaux, parfaits.

 

Nous sommes tous beaux, nous sommes tous parfaits, nous sommes tous forts. Nous avons une force à l’intérieur de nous que si on la ressentait, un tout petit peu, on aurait le pouvoir d’ouvrir ce plafond, de nous élancer, et de faire le tour de la terre et revenir. Est-ce que Dieu, la Divine Volonté, a le pouvoir de faire cela? Il m’a amenée où? Il m’a amenée au présent: j’ai dépassé tout cela. Dieu est puissant, et nous avons cette puissance à l’intérieur de nous. Quand j’ai mis mes mains dans les Mains – tu sais, la petite fille avec la petite tunique, c’était moi – quand j’ai mis mes mains dans les Mains de Jésus, c’est parce qu’il me donnait ce que j’avais en moi. Dès ma création, et ma création est éternelle, dès ma création, ce qui était en la Divine Volonté était en ma divine volonté.

Divine Volonté, ma divine volonté. Elle est petite ma divine volonté, mais par la Divine Volonté, elle est immense, immense, immense, si puissante que je ne peux l’analyser. Et cela est en nous, mais on ne s’en souvient plus à cause de la connaissance du vouloir: nous avons voulu. Alors, lorsque nous disons ‘oui’ à mon moi, je suis orgueilleuse, et je dois avancer en suppliant la Divine Volonté, Dieu, de me faire goûter aux grâces de la Purification. Lorsqu’on fait de bonnes actions, c’est ça que l’on fait. Je fais de bonnes actions afin de me reconnaître être à la hauteur de ce que je suis: je suis enfant de la Divine Volonté, je dois disparaître; je suis enfant de la Divine Volonté, je dois m’accepter tel que je suis; je suis enfant de la Divine Volonté, j’ai besoin de la Divine Volonté pour vivre le bien.

 

Je dois arrêter de me juger, je dois arrêter d’avoir peur, je dois arrêter de me culpabiliser, je dois arrêter de ne pas entrer dans ce que je suis. Lorsque je regarde qui je suis, je dois le faire à travers le Sang de Jésus, donc à travers le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu. Paroles, paroles, paroles: on ne doit pas faire de notre vie que des paroles. Je travaille, je me repose, je mange, je chante, je danse, c’est ça que Dieu veut que je fasse sur la terre: «À travers ton travail, montre-moi que tu me choisis; à travers ta nourriture, montre-moi que tu me choisis; à travers ton repos, montre-moi que tu me choisis; à travers ton loisir, montre-moi que tu me choisis.» C’est à chaque instant de notre vie ça: «Montre-moi que tu me choisis.» Ce n’est pas plus compliqué que ça.

 

On vient te frapper: ‘Eh! Tu as un œil noir’. Là: «Montre-moi que tu me choisis.» Oh! Comment prendre ça? Je tends l’autre joue:  »Aïe! mon œil de gauche! Mon œil de droite? Ok, je le fais ou je le fais pas? » Ça, ça veut dire que dans notre vie quotidienne, on reçoit des coups. On fait notre possible dans notre travail: ‘Eh! T’as pas fait ton travail comme il faut.’  »Oui, j’ai fait mon travail comme il faut. » Je travaille dans la peinture, mon mur est tout bien, il arrive quelqu’un: ‘Oups! C’est-tu sèche ça?’ On met notre belle robe du dimanche: ‘Tu t’es pas changée?’ Il faut savoir qu’on vient de recevoir un coup, mais il faut savoir aussi qu’on peut tendre l’autre joue, et l’autre joue, ce n’est pas recevoir: bang! L’autre joue, c’est:  »Ok, ce ne sera pas si long que ça de recommencer à peinturer. Tiens, il n’aime pas mon vêtement, je vais le changer pour autre chose, il a droit à son opinion. » Ça ne nous empêche pas de mettre notre vêtement pour une autre occasion. C’est ça la vie, une vie d’amour. C’est accepter ce qui est en dehors de mon moi. Les autres ne sont pas obligés de penser comme moi, d’écouter comme moi, de regarder comme moi, de dire comme moi, d’agir comme moi, de ressentir comme moi: nous devons être des ‘oui’ à l’Amour.  »Bien, non, je n’aurai pas toujours la même opinion qu’un autre, non, je n’ai pas toujours raison; non, je ne suis pas la seule sur la terre. »

 

La connaissance, c’est le ‘oui’ et le ‘non’, n’est-ce pas? Cela vient nous mélanger: la connaissance du bien puis la connaissance du non, qu’est-ce qui nous a mélangés comme ça? Les sept péchés capitaux. Les sept péchés capitaux ont fait de nous des êtres étrangers à nous-mêmes. Je ne sais plus ce qui est bien et ce qui est mal, alors je mélange tout ça et je prends ce qui me plaît. Nous avons regardé le monde aujourd’hui, et le monde d’aujourd’hui est le monde d’hier. Avons-nous plus de guerres qu’il y en avait autrefois? (R: Non.) Si l’on pense à la dernière guerre d’Hitler, des millions de personnes sont mortes. Nous avons entendu, aujourd’hui, pour ceux qui ont été à la messe, qu’il y a eu beaucoup de guerres en Israël, est-ce qu’il y en avait moins dans ce temps-là qu’aujourd’hui? (R: Non.) Non, il y en avait autant. Est-ce qu’il y avait aussi des calamités comme la température, l’eau qui montait autrefois? (R: Oui.) Oui. Aujourd’hui, nous avons beaucoup de calamités au point de vue de la température, il y en avait là aussi. Aujourd’hui, on a des éruptions volcaniques, il y en avait autrefois des éruptions volcaniques. Nous avons été dans l’Ouest Canadien et vous savez qu’il y a des provinces qui font comme l’église à Winnipeg; elle est bâtie avec des pierres qu’ils ont trouvées, et ces pierres-là étaient sous l’eau. Même, il y a des écriteaux qui disent que ces pierres-là, ils les ont trouvées là où il y avait autrefois un lac. Voyez-vous, ce qu’ils ont vécu autrefois, aujourd’hui, ça se répète encore.

 

Que se passe-t-il avec nous? On nous a excités. On entend parler de guerres, on entend parler d’épidémies, on entend parler de famines, pourquoi sommes-nous agités? Parce qu’on se nourrit les uns les autres. Autrefois, ils étaient moins agités, pourtant il y avait un endroit où c’était inondé et de l’autre côté de la planète, ils ne le savaient pas: ils se tenaient plus dans le calme eux autres. La peur est une arme. Le Seigneur, une fois, à l’Île-du-Prince-Édouard, nous a dit: «Réunissez toutes vos bombes ensemble, un seul ‘je t’aime’ désamorcerait toutes ces bombes.» Maintenant, réunissez toutes les bombes ensemble, et qu’en un instant le monde entre dans la peur, la peur va faire plus de ravages que toutes ces bombes-là.

 

Sommes-nous ceux qui entretiennent la peur? Il faut prendre un pas et le mettre en avant de nous, et réaliser que nous vivons dans la peur. Nous perdons souvent notre paix et lorsque nous perdons notre paix, nous entrons dans quoi? (R: Dans la peur.) Oui, nous entrons dans la peur et nous nourrissons tout le monde, et ceux qui sont dans la peur nous nourrissent: « Quand est-ce que le Seigneur s’en vient? Quand est-ce que ce jour d’éternité va arriver? C’est long! Est-ce qu’il va nous annoncer ce qui s’en vient pour cette année? » On veut savoir, et cela ne vient pas de la paix, mais vient de la peur.

 

Que la peur soit toute petite, elle est là pareille, elle nourrit. On aurait beau dire :  »Bah, je n’ai pas peur », à l’intérieur de nous, ça bouge un petit peu. Eh bien, cette petite vague-là, une autre petite vague, une autre petite vague, peuvent-elles amener à connaître, comme Nicole vient de dire, un tsunami? Oui. Savez-vous comment? C’est que votre petite peur va réveiller une autre petite peur en vous, qui était là en vous, une autre petite peur en vous – ça, ça en fait trois – une autre petite peur, ah, elle est une peu plus grosse celle-là, une autre, une autre, une autre, une autre, une autre, et ainsi de suite, et cela est en nous.

 

Nous avons eu le Pape qu’il nous fallait pour nous faire entrer dans un monde d’amour: Jean Paul II: « N’ayez pas peur », le Pape de l’amour. Il faut être amour pour ne pas avoir peur. C’est le secret: être amour. Il faut aimer Dieu et lorsqu’on aime Dieu, le reste vient. C’est le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu qui va faire que je vais me regarder et m’accepter.  »Ah, je m’énerve encore: tu es là, mon Dieu. » Eh bien, je viens d’entrer dans le ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, là, j’entre dans ma paix. Aussi simple que cela.  »Je viens de recevoir un de ces comptes alors que ma pompe, elle vient de me lâcher », j’ai deux choix: « Ah! Ça, ça m’écœure » ou « Tu es là, mon Dieu, merci. » Je fais confiance que Dieu va me donner les grâces pour accepter ce que je vais affronter. Je vais les affronter avec les grâces de Dieu: « Merci, Seigneur ».

 

Lorsqu’on voit de la souffrance autour de nous, et on en voit de la souffrance: des personnes qui ont des maladies. Qui ne connaît pas des personnes qui, elles, connaissent des personnes qui ont le cancer? Qui ne connaît pas des personnes qui ont des gaz? Alors, dites-vous: des gaz ou le cancer, il faut tous les deux de l’abandon: « Merci, Seigneur, de me donner tes grâces. » C’est ainsi qu’on doit vivre. Mais oui, la souffrance est dans notre vie, et elle ne s’en ira pas la souffrance, mais elle devra obéir un jour.

 

Lorsque tout sera ‘accompli’, les mêmes paroles que Jésus a prononcées à son Père, la souffrance s’en ira en dehors de nous. ‘Au dehors de nous’ parce qu’il est dit: ‘Après le jour d’éternité, nous sortirons de nous: nous reviendrons à nous-mêmes, purs, immaculés, invincibles.’ Est-ce que cela veut dire qu’il n’y aura pas la souffrance sur la terre? (R: Non.) Oui, parce que le Seigneur nous a dit qu’il y aura des êtres sans âme qui vont vouloir détruire la terre pour que notre Jésus d’amour ne revienne pas en Gloire. Eh bien, un jour, le Seigneur nettoiera la terre, mais avant, il veut que nous, on soit propres, propres, propres. Nous savons tous ce que le Seigneur nous a annoncé qu’on était pour vivre ensemble, en la Divine Volonté, le un pour cent de la Passion du Fils qui est la Divine Volonté.

 

Est-ce que Jésus a eu le pouvoir de prendre tous les actes de vie? Et n’oubliez pas, les actes de vie, ça veut dire tous ceux qui étaient en Dieu et qui n’étaient pas encore faits sur la terre, cela veut dire nous, les nôtres, et aussi cela veut dire ceux qui étaient déjà faits sur la terre. Alors, Jésus a pris tous les actes de vie, il les a connus. Pouvait-il les connaître s’il était un humain comme nous? (R: Non) Il était, il est, il sera toujours la Divine Volonté. Alors, lorsque Jésus est monté sur la Croix, la Divine Volonté est montée sur la Croix. Toutes ces paroles: «Je ne suis pas de ce monde», lorsque Pilate a dit: « J’ai le pouvoir de te crucifier », Jésus a dit: «Tu n’as pas ce pouvoir si ce n’est que mon Père te donne ce pouvoir.» Alors, Jésus, la Divine Volonté, a pris tous les actes de vie, il les a tous purifiés.

 

Nous, qui sommes en train de faire un petit ménage à l’intérieur de nous, sommes-nous en ce moment même en train de goûter à qui nous sommes? Nous sommes à qui? À la Divine Volonté. Est-ce que la Divine Volonté est aussi nous? Lorsqu’il ne restera aucun poison dans nos actes de vie, se peut-il que nous goûtions à qui nous sommes? (R: Oui.) Alors, nous allons vivre ce jour d’éternité en enfants de la Divine (R: Volonté) Volonté, non en enfants que nous connaissons avec nos douleurs, nos souffrances, nos peurs.

 

Nous allons vivre ce jour d’éternité en enfants de la Divine Volonté en prenant tout le poison de tous les actes de vie de nos frères et de nos sœurs qui n’ont pas profité des grâces de la Purification: souffrance qui deviendra ma croix, souffrance qui me fera goûter à ma divine volonté, souffrance qui me fera goûter au ‘Je t’aime inconditionnel’ de Dieu, souffrance qui m’enveloppera du ‘je t’aime’ de l’Immaculée Conception, souffrance qui me fera goûter à tous les ‘oui’ de mes frères et de mes sœurs. Parce qu’un enfant qui vient sur la terre est un enfant qui quitte la Divine Volonté pour mettre à l’épreuve sa volonté humaine: « Oui, je te montrerai que je te choisis », alors nous vivrons ce jour d’éternité avec ce que nous sommes: enfants de la Divine Volonté. Merci, Seigneur.

 

(L’année 2018 sera une année de grâces pour ceux qui se reconnaîtront dans le ‘Je t’aime inconditionnel’ du Père.) Tout ce que le Seigneur nous donne, il nous le donne avec tout son amour.

 

Jésus: Tout ce que vous êtes, enfants d’amour, vous l’êtes pour moi. Je vous ai pris tels que vous étiez, je vous ai amenés à connaître votre petit moi avec mes grâces, afin que vous cessiez de pleurer sur vous-mêmes. La peur, enfants d’amour, est extérieure à vous-mêmes, elle fait goûter à votre petite chair les poisons des tentateurs qui se sont logés à l’intérieur de vous. Vos actes de vie sont beaux, mes enfants. Ce qui vous fait souffrir, c’est le poison qui se colle à vos actes de vie. Ne vous inquiétez pas, ma Mère est avec vous.

 

Ces temps sont des temps qui vous semblent difficiles, n’est-ce pas, mes enfants? (R: Oui, Seigneur.) Maintenant, je vais demander à votre âme: «Ô, mes âmes d’amour, ce temps rempli de connaissance de la Divine Volonté est-il difficile pour vous, mes âmes d’amour, qui recevez des grâces?» (R: Non.) C’est par les grâces de votre âme que vous pouvez ressentir la paix. C’est par votre âme, mes enfants, qui reçoit les grâces que vous êtes ensemble à écouter la Divine Volonté.

 

Ce que vous vivez, mes enfants, par les grâces, en cette année vous le ressentirez plus profondément. Vous allez, par moment, pouvoir toucher de votre doigt ma sainte Présence. Cette année, mes enfants, sera une année de grâces, de lumière, de force, d’acceptation. Vous allez ouvrir vos regards pour regarder ceux que vous aimez, et vos regards ne demeureront pas que pour ceux que vous connaissez. Cette année sera une année, mes enfants, d’abondance.

 

Toutes les pluies qui arroseront la terre, ces pluies seront des gouttes d’amour, car vous ressentirez le ‘Je t’aime’ de mon Père qui protège la terre malgré la noirceur. Vous répondrez à son appel en acceptant, enfants de la Divine Volonté, ce qui montera à l’intérieur de vous, car mon Père fera ressurgir de vous le poison, et il flottera à la surface, mes enfants. Ne vous inquiétez pas, mes petits enfants d’amour, cela se fera par mes grâces, pas par votre volonté humaine. Votre volonté humaine ne peut vous donner ce que moi, la Divine Volonté, je peux vous accorder.

 

Soyez forts, soyez présents en votre intérieur. Tous ceux qui entreront chaque jour à l’intérieur d’eux pour dire merci au ‘Je t’aime inconditionnel’ de mon Père, savoureront ce que Michel, l’archange, a prononcé: « Qui est comme Dieu. » Votre confiance s’appuiera sur ces mots malgré tout ce que vous verrez, et ce que vous verrez sera, pour ceux qui ne connaissent pas ce que vous connaissez, de la très grande injustice. L’injustice sera grande cette année, mes enfants. Vous saurez par mon ‘Je t’aime inconditionnel’ que vous habitez la Divine Volonté. Vous allez passer facilement cette année à travers ce qui se présentera à vous, et ce qui se présentera à vous sera à l’égal de votre amour pour vous-mêmes. Nourrissez-vous les uns et les autres du ‘Je t’aime inconditionnel’ de mon Père.

 

Les vents souffleront, les vagues se gonfleront, la terre tremblera. Vous serez forts. Vous saurez que mon Père connaissait tout ce qui se présentera. Vous saurez qu’il vous a choisis pour vivre ce temps. Vous ressentirez à l’intérieur de vous une présence: votre présence, là où moi je vais vous amener lorsque tout sera purifié. Tout ce qui sera en vous, enfants d’amour, sera de plus en plus lumière. Vous comprendrez, avec la puissance du Saint-Esprit, ce que vous ne compreniez pas hier. Chaque jour s’ouvrira à vous-mêmes et vous pénétrerez à l’intérieur de vous, et c’est là que vous comprendrez ce que vous avez vécu pour vivre ce que vous devez vivre au présent.

 

Je vous dis, mes enfants, que cette année, vous ne chercherez pas à connaître ce que mon Père connaît, car il y aura cette justice à l’intérieur de vous, et vous accepterez la justice de mon Père. Ce qui appartient à mon Père ne vous appartient pas. Vous ne vous appartenez pas, vous appartenez à Celui qui vous aime plus que vous-mêmes. Ces mots rentreront en vous, et plus ils entreront en vous et plus vous pénétrerez votre intérieur avec la justice de mon Père. Les anges vous accompagneront, ils vous ouvriront des portes, et vous entrerez avec votre paix là où vous pensiez ne pas être capables de pénétrer. Mes anges vous aideront à accomplir votre quotidien, et vous le ressentirez de plus en plus.

 

Vous verrez mon agir, mes enfants. Demeurez dans la paix, dans la joie et dans l’amour, tout s’accomplit. Votre volonté humaine va perdre du pouvoir sur votre souffrance, car votre souffrance sera une souffrance d’amour, une souffrance de lumière, une souffrance qui ouvre les portes à qui vous êtes: une vérité, car vous êtes vrais, vous êtes vivants, vous êtes éternels. Soyez les bénis choisis de mon Père, et je parle, enfants d’amour, pour tous mes choisis bénis de par le monde. Soyez vrais, et vous y goûterez. Je vous aime, mes enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Ce que le Seigneur nous donne, il nous a préparés à le recevoir. Ne cherchez pas à découvrir si tel geste va vous amener dans la lumière, soyez des petits enfants. Si vous recevez un objet sur votre front et que ça s’ouvre: « Merci, Seigneur. » C’est merveilleux de vivre des moments qui ne nous atteignent pas: on demeure soi-même, ça fait moins mal: on passe Dieu avant. Et c’est vrai, on sent la douleur, elle est là, mais c’est comme s’il y avait quelque chose à l’intérieur de nous qui est plus puissant que la souffrance. La peur ne nous amène pas là où elle veut nous amener: dans la souffrance. C’est par la souffrance qu’elle contrôle. Lorsque la souffrance arrive à nous contrôler, ça fait plus mal. Donnons à Dieu ce qu’on a à vivre, c’est là qu’on va se détacher de l’esprit de ce monde. L’esprit de ce monde nous a attachés à notre moi. Eh bien, nous sommes enfants de la Divine Volonté et c’est en cela que nous devons nous rendre vrais: nous sommes enfants de la Divine Volonté.

 

Ce que nous venons d’entendre et que nous allons vivre, on le savait à l’avance, mais comment nous allons le vivre, ça, nous ne le savons pas. C’est à nous de le vivre. Ce que nous avons entendu l’an passé, du nord au sud, de l’est à l’ouest, les vents, les orages, nous l’avons vécu. Nous avons su aussi qu’il y aurait beaucoup de souffrances dans le monde, on a vécu ça, et que les prix étaient pour être très forts, que les pauvres étaient pour en souffrir, eh bien, oui, c’est là. On ne pouvait pas penser que la température était pour faire augmenter les prix, mais tout était lié ensemble.

 

Qu’est-ce qui était important sur ce que nous avons entendu l’an passé? Les grâces, la paix. Il nous a dit de garder la paix. Lorsqu’on vit ce qui s’est passé, ce qui va se passer avec la paix, on est plus fort. Nous le serons encore et encore et encore: on avance. Notre âme appartient à Dieu. Merci, Seigneur.


photo fille du oui a jésus

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Site web officiel : http://lafilleduouiajesus.org/

 

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