Extrait du Premier sermon du Saint Curé d’Ars…pour le premier Dimanche de l’Avant *Sur le Jugement dernier* Partie-3


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Mes frères et soeurs..nous devons changer de vies tout de suite, lisez jusqu’au bout cet homélie du Saint Curé d’Ars…confessons nos péchés avec contrition « TOUT DE SUITE« avant « LA JUSTICE DE DIEU !

Il est temps de crier *MISÉRICORDE* pour tous nos frères et soeurs du monde entier, car nous les portons en nous*

*La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse!*

Myriamir

 

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SUITE DE LA PARTIE-2

 

Alors Jésus-Christ, le livre des consciences à la main, appellera tous les pécheurs pour les convaincre de tous les péchés qu’ils auront commis pendant toute leur vie, d’un ton de tonnerre épouvantable.

Venez, impudiques, leur dira-t-il, approchez et lisez jour par jour ; voilà toutes ces pensées qui ont sali votre imagination, tous ces désirs honteux qui ont corrompu votre coeur ; lisez et comptez vos adultères, voilà le lieu, le moment où vous les avez commis, voilà la personne avec laquelle vous avez péché.

 

Lisez toutes vos mollesses et vos lubricités, lisez et comptez combien vous avez perdu d’âmes qui m’avaient coûté si cher.

Il y avait plus de mille ans que votre corps était pourri et votre âme en enfer, que votre libertinage entraînait encore des âmes en enfer.

Voyez-vous cette femme que vous avez perdue, voyez ce mari, ces enfants et ces voisins! tous demandent vengeance, tous vous accusent que vous les avez perdus et que sans vous ils seraient pour le ciel.

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Venez, filles mondaines, instruments de Satan, venez et lisez tous ces soins et ces temps que vous avez employés à vous parer ; comptez le nombre de mauvaises pensées et de mauvais désirs que vous avez donnés à ceux qui vous ont vues.

Voyez-vous toutes les âmes qui crient que c’est vous qui les avez perdues. Venez, médisants, semeurs de faux rapports, venez et lisez, voilà où sont marquées toutes vos médisances, vos railleries et vos noirceurs ; voilà tous les troubles que vous avez fait naître, toutes les pertes et tous les maux dont votre maudite langue a été la première cause.

 

Allez, malheureux, entendre en enfer les cris et les hurlements épouvantables des démons. Venez, maudits avares, lisez et comptez cet argent et ces biens périssables auxquels vous avez attaché votre coeur, au mépris de votre Dieu, et pour lesquels vous avez sacrifié votre âme.

Avez-vous oublié votre dureté pour les pauvres ? Le voilà, lisez, et comptez-le.

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Voilà votre or et votre argent, demandez-leur maintenant du secours, dites-leur qu’ils vous tirent d’entre mes mains. Allez, maudits, crier famine dans les enfers.

 

Venez, vindicatifs, lisez et, voyez tout ce que vous avez dit pour nuire à votre prochain, comptez toutes ces injustices, comptez toutes ces pensées de haine et de vengeance que vous avez nourries dans votre coeur ; allez, malheureux, en enfer.

 

(Vous avez été) rebelles : mes ministres (vous) ont mille fois dit que si vous n’aimiez pas votre prochain comme vous-même, (il n’y avait) point de pardon pour vous.

 

Retirez-vous de moi, maudits, allez aux enfers, où vous (serez) la victime de ma colère éternelle, où vous apprendrez que la vengeance n’est que pour Dieu seul.

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Viens, viens, ivrogne, regarde, voilà jusqu’à un verre de vin, jusqu’à un morceau de pain que tu as arraché de la bouche de ta femme et de tes enfants; voilà tous tes excès, les reconnais-tu ? sont-ce bien les tiens, ou ceux de ton voisin ?

 

Voilà le nombre de nuits, de jours que tu as passés dans les cabarets, les dimanches et les fêtes ; voilà, jusqu’à une seule, les paroles déshonnêtes que tu as dites dans ton ivresse ; voilà tous les jurements, toutes les imprécations que tu as vomies ; voilà tous les scandales que tu as donnés à ta femme, à tes enfants et à tes voisins.

 

Oui, j’ai tout écrit et tout compté. Va, malheureux, t’enivrer dans les enfers du fiel de ma colère.

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Venez, marchands, ouvriers, de quelque état que vous soyez ; venez, rendez-moi compte jusqu’à une obole de tout ce que vous avez acheté et vendu ; venez, examinons ensemble si vos mesures et vos comptes sont conformes aux miens.

 

Voilà, marchands, le jour où vous avez trompé cet enfant. Voilà ce jour où vous avez fait payer deux fois la même chose.

 

Venez, profanateurs des sacrements, voilà tous vos sacrilèges, toutes vos hypocrisies. Venez, pères et mères, rendez-moi compte de ces âmes que je vous ai confiées ; rendez-moi compte de tout ce qu’on fait vos enfants, vos domestiques ; voilà toutes les fois que vous leur avez donné la permission pour aller dans des lieux et des compagnies où ils ont péché.

Voilà toutes les mauvaises pensées et les mauvais désirs que votre fille a donnés ; voilà tous les embrassements et autres actions infâmes ; voilà toutes ces paroles impures que votre fils a prononcées.

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Mais, Seigneur diront les pères et. mères, je ne le lui ai pas commandé. N’importe, leur dira leur juge, les péchés de tes enfants sont les tiens.

Où sont les vertus que tu leur as fait pratiquer ? où sont les bons exemples que tu leur as donnés ou les bonnes oeuvres que tu leur as fait faire ?

Hélas ! que vont devenir ces pères et mères qui voient que leurs enfants, les uns s’en vont danser, les autres dans les jeux et les cabarets, et qui vivent tranquilles.

 BARRE-SEPARATION-AUTOMNE

Ô mon Dieu, quel aveuglement!

Oh ! que de crimes dont ils vont se voir accablés dans ces terribles moments !

Oh ! que de péchés cachés qui vont être manifestés à la face de tout l’univers ! Oh ! abîmes profonds des enfers, ouvrez-vous pour engloutir ces foules de preuves qui n’ont vécu que pour outrager Dieu et se damner.

Mais, me direz-vous, toutes les bonnes oeuvres que nous avons faites ne nous serviront donc de rien ?

BARRE-SEPARATION-AUTOMNE

Ces jeûnes, ces pénitences, ces aumônes, ces communions, ces confessions seront donc sans récompense ?

Non, vous dira Jésus-Christ, toutes vos prières n’étaient que routines, vos jeûnes qu’hypocrisies, vos aumônes que vaine gloire ; votre travail n’avait point d’autre but que l’avarice et la cupidité, vos souffrances n’étaient accompagnées que de plaintes et de murmures ; dans ce que vous faisiez, je n’étais pour rien.

D’ailleurs je vous ai récompensé par des biens temporels, j’ai béni votre travail, j’ai donné la fertilité à vos champs, enrichi vos enfants ; le peu de bien que vous avez fait, je vous en ai donné toute la récompense que vous pouviez en attendre.

Mais, nous dira-t-il, vos péchés vivent encore, ils vivront éternellement devant moi ; allez, maudits, au feu éternel préparé pour tous ceux qui m’ont méprisé pendant leur vie.

 

 BARRE-SEPARATION-AUTOMNE

 

Sentence terrible, mais infiniment juste. Quoi de plus juste ! Un pécheur qui, toute sa vie, n’a fait que se rouler dans le crime, malgré les grâces que le bon Dieu lui présentait sans cesse pour en sortir !

Voyez-vous ces impies qui se raillaient de leur pasteur, qui méprisaient la parole de la vie, qui tournaient en ridicule ce que leur pasteur leur disait ?

Voyez-vous ces pécheurs qui se faisaient gloire de n’avoir point de religion, qui raillaient ceux qui la pratiquaient?

Les voyez-vous ces mauvais chrétiens qui avaient si souvent à la bouche ces horribles blasphèmes, qui (disaient qu’ils) trouvaient encore le pain bien bon et qu’ils n’avaient pas besoin de la confession ?

Voyez-vous ces incrédules qui nous disaient que, quand nous étions morts, tout était fini ? Voyez-vous leur désespoir, les entendez-vous avouer leur impiété ? les entendez-vous crier miséricorde ? Mais tout est fini, vous n’avez plus que l’enfer pour partage.

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Voyez-vous cet orgueilleux qui raillait et méprisait tout le monde ? le voyez-vous abîmé dans son coeur, condamné pour une éternité sous les pieds des démons ?

Voyez-vous cet incrédule qui disait

qu’il n’y a ni Dieu ni enfer ?

 

Le voyez-vous avouer à la face de tout l’univers qu’il y a un Dieu qui le juge et un enfer où il va être précipité pour ne jamais en sortir ?

Il est vrai que Dieu donnera la liberté à tous les pécheurs de donner leurs raisons et leurs excuses pour se justifier, s’ils le peuvent.

Mais, hélas! que pourra dire un criminel qui ne voit que crime et qu’ingratitude ?

Hélas ! tout ce que pourra dire un pécheur dans ce moment malheureux ne servira qu’à montrer davantage son impiété et son ingratitude.

 

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À SUIVRE..

 

 

 

 

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